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Heute — 30. August 2025Haupt-Feeds

Les Etats-Unis bafouent l’esprit de l’Onu 

30. August 2025 um 09:24

Les États-Unis viennent, une nouvelle fois, de refuser l’octroi de visas aux représentants palestiniens, les empêchant ainsi de participer aux travaux de l’Assemblée générale des Nations unies à New York. Ce qui se décide aujourd’hui à la Maison Blanche est étrangement et dangereusement stupide (Ph. Poignée de main historique entre Yitzhak Rabin et Yasser Arafat sous le regard de Bill Clinton lors de la signature des accords d’Oslo sur la pelouse de la Maison-Blanche, le 13 septembre 1993. En ce temps-là, les Etats-Unis tentaient de jouer un rôle constructif pour la paix au Proche-Orient.)

Khémaïs Gharbi

Les prétextes invoqués par Washington — sécurité nationale, manquements supposés aux engagements, prétendue «guerre juridique» contre Israël devant la Cour pénale internationale (CPI) et la Cour internationale de justice (CIJ)— ne tiennent pas la route. Ils traduisent surtout un abus de pouvoir et une violation flagrante de l’accord de siège conclu entre l’Onu et les États-Unis : celui-ci oblige pourtant le pays hôte à garantir l’accès de tous les représentants officiels aux instances multilatérales.

Le précédent de 1988

Ce n’est pas une première. En 1988, sous la présidence de Ronald Reagan, Washington avait déjà refusé un visa à Yasser Arafat, alors invité à s’exprimer devant l’Assemblée générale. Le tollé international fut tel que l’Onu décida de déplacer sa session extraordinaire à Genève, afin de permettre au dirigeant palestinien de prendre la parole. Ce fut un moment historique : Arafat y annonça l’acceptation des résolutions 242 et 338, reconnut le droit d’Israël à exister et rejeta toute forme de terrorisme. Pris de court, les États-Unis durent céder et ouvrir sans tarder un dialogue officiel avec l’OLP. Un revirement que beaucoup qualifièrent à l’époque de «tournant à 360 degrés».

Ce précédent aurait dû servir de leçon : on ne muselle pas un peuple en l’empêchant de parler à la tribune des Nations unies. Chaque tentative d’exclusion n’a fait que renforcer la légitimité de la cause palestinienne et mettre en lumière l’isolement moral des États-Unis lorsqu’ils abusent de leur statut de pays hôte.

L’isolement moral des Etats-Unis

Le pays hôte n’a pas le droit de fermer la porte de l’Onu selon ses humeurs, ses calculs politiques ou ses inimitiés. L’Assemblée générale est, par essence, la tribune universelle où chaque peuple, chaque gouvernement, ami ou ennemi, a le droit de venir exposer sa parole devant le concert des Nations. Même en temps de guerre, cette règle sacrée a toujours été respectée : les États-Unis ont vu défiler à New York des représentants de pays avec lesquels ils étaient en conflit ouvert — pendant la guerre du Vietnam, et lors de tant d’autres affrontements. Pourquoi, alors, faudrait-il faire aujourd’hui une exception pour la Palestine ?

Empêcher un peuple de parler, c’est non seulement le réduire au silence, mais aussi porter atteinte à la vocation première des Nations unies. Et cela, aucune organisation internationale digne de ce nom ne peut l’admettre.

Aujourd’hui, l’histoire semble se répéter. Mais l’Onu doit rester fidèle à sa mission : offrir à toutes les nations et à tous les peuples une voix — fût-elle discordante — et refuser que son fonctionnement soit paralysé par les pressions d’un seul État. Si nécessaire, comme en 1988, l’Assemblée générale devrait de nouveau se réunir ailleurs, afin que la Palestine puisse faire entendre sa parole.

* Ecrivain et traducteur.

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Trump s’apprête à resserrer la durée des visas pour les étudiants et les médias

28. August 2025 um 10:45

L’administration Trump souhaite réduire la durée des visas pour les étudiants, les visiteurs d’échanges culturels et les membres des médias, selon un projet de règlement gouvernemental publié mercredi 27 août, dans le cadre d’une répression plus large contre l’immigration légale, rapporte Reuters.

Donald Trump a lancé une vaste campagne de répression contre l’immigration après son entrée en fonction en janvier dernier. Cette dernière mesure créerait de nouveaux obstacles pour les étudiants internationaux, les travailleurs en échange et les journalistes étrangers, qui devraient demander une prolongation de leur séjour aux États-Unis plutôt que de conserver un statut juridique plus flexible.

Le projet de règlement créerait une durée fixe pour les visas F destinés aux étudiants internationaux, les visas J permettant aux visiteurs participant à des programmes d’échange culturel de travailler aux États-Unis, et les visas I destinés aux membres des médias. Ces visas sont actuellement valables pour la durée du programme ou de l’emploi aux États-Unis.

Selon les données du gouvernement américain, environ 1,6 million d’étudiants internationaux titulaires d’un visa F étaient présents aux États-Unis en 2024. Le pays a accordé des visas à environ 355 000 visiteurs d’échange et 13 000 représentants de médias au cours de l’exercice 2024, qui a débuté le 1er octobre 2023.

La durée des visas d’étudiant et d’échange ne dépasserait pas quatre ans, selon le projet de règlement. Le visa pour les journalistes – qui peut actuellement durer plusieurs années – pourrait atteindre 240 jours ou, pour les ressortissants chinois, 90 jours. Les titulaires de visa pourraient demander une prolongation, selon le projet.

Le public aura 30 jours pour commenter la mesure, qui reflète une proposition présentée en 2020 à la fin du premier mandat de Trump.

L’administration Trump a renforcé le contrôle de l’immigration légale, révoquant les visas étudiants et les cartes vertes des étudiants universitaires en raison de leurs opinions idéologiques et retirant leur statut légal à des centaines de milliers de migrants.

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Visas touristiques : Trump imposera une caution de 15 000 dollars à certains étrangers

05. August 2025 um 12:39

Dans une décision inédite qui pourrait bouleverser les flux touristiques vers les États-Unis, le Département d’État américain a annoncé la mise en place, dès le 20 août prochain, d’un programme pilote exigeant des ressortissants de certains pays une caution pouvant atteindre 15 000 dollars pour l’obtention d’un visa touristique (B-2) ou d’affaires (B-1).

Cette mesure, qui concernera environ 2 000 demandeurs, s’inscrit dans un objectif de réduction des dépassements de durée de séjour (overstay), un phénomène qui a concerné plus d’un demi-million de personnes en 2023 selon les autorités américaines.

Des montants dissuasifs, mais remboursables

Les montants exigés varient de 5 000 à 15 000 dollars, fixés au cas par cas par les consulats américains à l’étranger. La somme, versée sous forme de dépôt remboursable, sera restituée au voyageur à condition qu’il respecte les termes de son visa, notamment la durée autorisée de séjour. En revanche, toute infraction entraînera la confiscation de la caution.

Cette disposition vise prioritairement les pays dont les ressortissants affichent un taux élevé de dépassement de séjour, ou ceux offrant des programmes de citoyenneté sans obligation de résidence. La liste des pays concernés sera rendue publique quinze jours avant l’entrée en vigueur du programme.

Une mesure critiquée mais ciblée

Les citoyens des pays membres du Visa Waiver Program — qui permet des séjours de 90 jours sans visa — ne sont pas concernés. Toutefois, plusieurs observateurs estiment que cette mesure pourrait avoir un effet dissuasif sur les voyageurs issus de pays en développement, en raison du coût élevé de la caution.

Outre cette garantie financière, le gouvernement américain a également prévu l’instauration prochaine d’une « Visa Integrity Fee » de 250 dollars, non remboursable, destinée à renforcer la sécurité migratoire.

Pour Washington, il s’agit de responsabiliser les demandeurs de visa et de réduire les abus du système migratoire. Mais pour certains pays visés, cette politique pourrait être perçue comme discriminatoire ou pénalisante, notamment pour les familles ou les jeunes professionnels.

Alors que les États-Unis cherchent à renforcer le contrôle de leurs frontières sans fermer totalement la porte aux visiteurs, cette nouvelle approche marque un tournant dans la diplomatie des visas, au risque de susciter tensions et incompréhensions.

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Les États-Unis suspendent les visas pour les étudiants étrangers

Von: MC
28. Mai 2025 um 10:54

Dans une décision aux répercussions mondiales, l’administration américaine a ordonné la suspension immédiate du traitement des visas pour les étudiants étrangers. Cette mesure s’inscrit dans une politique de durcissement migratoire relancée depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, et s’accompagne d’un contrôle renforcé sur les réseaux sociaux des demandeurs.

Le département d’État américain a transmis des instructions claires aux ambassades et consulats : plus aucun rendez-vous ne sera accordé pour les demandes de visas étudiants ou d’échange, en attendant de nouvelles directives imposant un examen systématique de l’activité numérique des candidats.

Une offensive qui cible directement Harvard

Au cœur de cette décision : l’université Harvard, accusée par la Maison Blanche d’alimenter des discours jugés trop radicaux et de faire preuve de complaisance à l’égard de l’antisémitisme. Washington l’accuse également d’entretenir des liens supposés avec le Parti communiste chinois. Résultat : l’administration Trump a annoncé vouloir rompre tous les contrats fédéraux avec l’université et interdire à l’établissement d’accueillir de nouveaux étudiants étrangers.

Cette décision intervient alors qu’une manifestation a récemment rassemblé plusieurs centaines d’étudiants sur le campus de l’université de Cambridge, pour défendre la liberté académique et dénoncer l’instrumentalisation politique des universités.

Des étudiants étrangers déjà ciblés

Selon plusieurs sources, des centaines de visas ont déjà été annulés depuis début 2025, notamment à l’encontre d’étudiants ayant participé à des manifestations en soutien à la cause palestinienne. Certains ont été arrêtés, d’autres menacés d’expulsion, malgré leur séjour régulier sur le sol américain.

La mesure inquiète particulièrement les étudiants maghrébins, dont un grand nombre aspirent chaque année à poursuivre leurs études aux États-Unis. Plusieurs étudiants tunisiens en cours de procédure de visa se retrouvent désormais dans une impasse.

Suspension temporaire par la justice

Un juge fédéral a cependant ordonné une suspension provisoire de la décision visant à retirer à Harvard sa certification SEVIS (Student and Exchange Visitor Information System), indispensable pour accueillir des étudiants étrangers. Une audience cruciale est prévue ce jeudi 29 mai, jour de la cérémonie de remise des diplômes, et pourrait influer sur le maintien de la mesure ou son annulation.

Réaction internationale

La Chine a vivement critiqué cette offensive américaine, la qualifiant « d’acte discriminatoire » et de « manipulation politique ». Pékin dénonce une campagne qui vise à affaiblir les établissements d’enseignement influents et à restreindre l’accès des étudiants étrangers à l’enseignement supérieur américain.

Pour de nombreux étudiants tunisiens en quête d’excellence académique, les États-Unis restent une destination privilégiée. Mais cette suspension remet en cause des années d’efforts personnels et de préparation, dans un contexte mondial déjà fragilisé par les tensions géopolitiques.

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Visas Schengen : 55 millions de dinars dépensés par les Tunisiens en 2024

20. August 2025 um 20:20
Visas Schengen : 55 millions de dinars dépensés par les Tunisiens en 2024

En 2024, les Tunisiens ont dépensé près de 55 millions de dinars en frais de visas “Schengen”, un investissement lourd dont une part importante s’est soldée par des refus. Sur les 177.951 demandes déposées, plus de 38.000 ont été rejetées, soit un taux global de 21,39%, équivalant à un cinquième des dossiers. Ces rejets représentent […]

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