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Ingénieurs tunisiens : appel à freiner la fuite des compétences

04. Mai 2026 um 15:16

Clôturés à Sousse les 1er, 2 et 3 mai 2026, les travaux du Conseil national de l’Ordre des ingénieurs tunisiens (OIT) se sont tenus sous le slogan « L’ingénieur, pilier de la souveraineté et du développement », en présence des membres du Conseil et des représentants des structures régionales et sectorielles. Les sessions ont été consacrées à l’évaluation de la situation actuelle de la profession ainsi qu’à la définition des priorités de la prochaine étape.

Dans son communiqué final, le Conseil national appelle à accélérer l’adoption du projet de loi régissant la profession d’ingénieur, destiné à remplacer la loi de 1982. Il estime que ce texte constitue un fondement essentiel pour protéger le statut de l’ingénieur, renforcer l’indépendance de l’Ordre et moderniser ses structures.

Le Conseil réaffirme par ailleurs son attachement à l’amélioration des conditions matérielles et morales des ingénieurs, alertant sur l’ampleur croissante de la fuite des compétences. Il appelle à la mise en place de mesures urgentes afin d’améliorer l’environnement professionnel et de retenir les talents dans le pays.

Il annonce également le lancement d’une nouvelle phase de « renouveau structurel », axée sur une plus grande implication des jeunes ingénieurs et un renforcement de la présence des femmes dans les instances de décision. Le Conseil souligne, dans le même cadre, le rôle stratégique de l’ingénieur en tant que partenaire clé du développement, notamment dans les domaines des infrastructures, de la transition énergétique, du numérique, ainsi que de la sécurité hydrique et alimentaire.

Enfin, le communiqué insiste sur l’indépendance de l’Ordre, considéré comme une force de proposition nationale, appelant les ingénieurs en Tunisie et à l’étranger à se mobiliser autour de leurs structures et à contribuer à l’édification d’un projet national fondé sur la compétence et la justice.

Il y a quelques années de cela, un ingénieur-chef d’entreprise disait haut et fort en termes de boutade qu’un ingénieur ne devrait pas être au chômage, car il a fait des études lui permettant de résoudre les problèmes, dont le chômage.

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Transparence financière : le CMF dévoile les comptes des intermédiaires en Bourse

04. Mai 2026 um 14:58

Le Conseil du Marché Financier (CMF) a annoncé la publication des états financiers annuels des intermédiaires en bourse arrêtés au 31 décembre 2025, ainsi que des principaux indicateurs financiers liés à leur activité, sur son site officiel. Cette mesure s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la transparence, de l’accès à l’information et de la discipline de marché.

Selon le CMF, cette initiative vise à mettre à la disposition des investisseurs et du grand public des données financières fiables, harmonisées et facilement accessibles, afin d’améliorer la lisibilité du secteur de l’intermédiation en bourse et de renforcer le suivi de ses performances ainsi que de ses risques.

Le Conseil souligne également que la publication financière constitue un levier essentiel de bonne gouvernance, de consolidation de la confiance des épargnants et de protection des avoirs des clients. Tout en contribuant à l’intégrité du marché financier.

Les états financiers ainsi que les principaux indicateurs des intermédiaires en bourse sont désormais consultables sur le site du CMF, qui rappelle que cette démarche s’inscrit dans la continuité d’une décision prise en juin 2025, prévoyant la généralisation de la publication des états financiers à partir de l’exercice 2025.

Dans ce cadre, le CMF appelle les intermédiaires en bourse ainsi que les sociétés de gestion de portefeuilles à déposer leurs états financiers annuels, accompagnés du rapport du commissaire aux comptes, dans un délai maximal de trois mois après la clôture de l’exercice comptable.

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Retour des Tunisiens à l’étranger : suivi renforcé

04. Mai 2026 um 11:39

Pour s’assurer de la mise en œuvre concrète des mesures en faveur des Tunisiens résidents à l’étranger, la Fédération des travailleurs tunisiens à l’étranger annonce un suivi sur le terrain en partenariat avec la société civile. Tout en appelant au respect des règles de transparence dans la communication.

Le changement majeur, c’est le fait que les services consulaires fonctionneront désormais sans interruption les samedis et dimanches. Tandis que la digitalisation des démarches administratives sera accélérée. Et ce, afin de réduire les délais et simplifier les procédures pour les Tunisiens résidant à l’étranger.

Le dispositif inclut également l’amélioration des services financiers et postaux, la modernisation des plateformes numériques et un allègement des procédures douanières. Avec à l’étude la création d’un mécanisme dédié pour mieux encadrer les formalités.

Dans ce contexte, des tarifs préférentiels seront appliqués aux transports aériens et maritimes au profit des familles à faibles revenus, des étudiants, des retraités et des personnes en situation de handicap. Et ce, en plus d’un renforcement de l’offre de billets durant la haute saison estivale 2026.

Ces mesures, décidées lors du Conseil ministériel du 25 avril, visent à faciliter le retour de la diaspora tunisienne dans les meilleures conditions.

La Fédération plaide par ailleurs pour l’accréditation de représentants associatifs dans les pays d’accueil. L’objectif est de mieux relayer les préoccupations de la diaspora et de renforcer la coordination avec les structures diplomatiques tunisiennes.

Se disant pleinement mobilisée, elle affirme vouloir instaurer un partenariat durable avec les institutions publiques. Et ce, pour améliorer les conditions d’accueil et consolider les liens avec les nouvelles générations de Tunisiens à l’étranger.

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Motos sans assurance : l’État impose la couverture

04. Mai 2026 um 10:57

La ministre des Finances, Michket Slama Khaldi a annoncé de nouvelles mesures pour régler le problème du refus des compagnies d’assurance d’assurer les motocyclettes, surtout les cylindrées dépassant 50 cm³. Tout en incluant ces motos dans le plan de développement 2026-2030.

Dans une réponse écrite à une question du député Gassen Yaamoun, la ministre a indiqué que la solution résidait dans l’élargissement du système solidaire des assurances pour englober les motos acquises avant le 1er janvier 2025, sans carte grise. Pour ce qui est des propriétaires des motocyclettes achetées après cette date, ils doivent présenter la carte grise pour assurer leurs véhicules.

Et de préciser qu’en cas de refus d’une compagnie d’assurance de signer un contrat ou si elle ne répond pas dans un délai de 10 jours, les propriétaires des motocyclettes peuvent recourir au bureau central de la tarification qui se chargera de fixer le montant de l’assurance et obligera la compagne à assurer la motocyclette.

Ainsi, tous les cas de refus des compagnies d’assurance seront adressés à la FTUSA. La fédération transmettra les dossiers soit au bureau central de la tarification pour les motocyclettes enregistrées soit les transfèrera au système solidaire des assurances pour celles non enregistrées.

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Journalistes–chercheurs : vers une alliance au service du citoyen

02. Mai 2026 um 11:44

« Créer un véritable pont entre chercheurs et journalistes pour mieux informer les citoyens », tel est l’objectif central de la journée d’études et de rencontres organisée jeudi 30 avril 2026, dans le cadre du programme « Passerelle Média », a déclaré Khaled Aouij, membre de la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ).

Soutenue par Expertise France et le projet « Savoir Éco », cette initiative, vous l’aurez compris, vise à rapprocher deux univers complémentaires mais encore trop peu connectés. « Les chercheurs produisent des publications, des policy briefs et des analyses de grande valeur, mais rencontrent des difficultés à les communiquer », a expliqué Khaled Aouij. Parallèlement, « les journalistes sont demandeurs de ce type de contenus, mais se heurtent à leur volume, à leur complexité ou à leur manque de visibilité ».

Face à ce constat, le programme Passerelle Média entend structurer des points de contact entre les deux mondes, celui des médias et celui de la recherche. « Nous voulons créer des espaces d’échange pour identifier des problématiques communes et transformer ces travaux académiques en articles accessibles, percutants et utiles pour les Tunisiens », a-t-il précisé.

Au-delà de cette rencontre, Khaled Aouij a insisté sur la nécessité d’un dialogue continu entre médias et monde académique. Il appelle ainsi les chercheurs à s’ouvrir davantage aux médias et les journalistes à investir les espaces universitaires et les centres de recherche. « Les deux sont prêts et impatients de collaborer », selon lui, soulignant l’importance de renforcer cette synergie au service d’une information plus rigoureuse et mieux diffusée.

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Incendies : anticiper, protéger et préserver grâce à une stratégie nationale

02. Mai 2026 um 11:16

Une stratégie nationale préventive vient d’être lancée, dans les différentes régions du pays, visant à protéger les forêts et les récoltes agricoles des risques d’incendie, et ce, en prévision de la saison estivale, a annoncé le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Les efforts déployés, dans le cadre de cette stratégie, sont axés sur l’aménagement de coupe-feu (débroussaillage des zones de séparation au sein des forêts afin d’empêcher la propagation du feu), la réhabilitation des pistes agricoles dans le but d’éviter tout encombrement et de libérer les accès pour les camions de pompiers et les équipes d’intervention, en cas d’urgence, et la maintenance des centres forestiers, pour assurer la détection précoce de l’incendie.

Par ailleurs, il a été décidé d’entretenir le parc de véhicules de pompiers, et d’exiger un contrôle des machines agricoles, pour s’assurer du respect des consignes de sécurité, telle que la disponibilité d’extincteurs, de manière à prévenir les étincelles susceptibles d’endommager la récolte de céréales.

Parallèlement à ces actions, un programme de sensibilisation a été lancé, ciblant les agriculteurs et les habitants des zones limitrophes des forêts, les propriétaires de grandes exploitations agricoles, ainsi que les vacanciers et les randonneurs, afin de les inciter à faire preuve de vigilance durant l’été.

Il est à souligner que l’exécution de cette stratégie est tributaire de la coordination entre les directions régionales (relevant du ministère de l’Agriculture) et les services de la Protection Civile, ce qui permettra de réduire les délais d’intervention et de maîtriser les incendies dès leur déclenchement.

Pour rappel, selon le ministère de l’Agriculture, à la date du 10 juillet 2025,« les incendies ont ravagé 550 hectares dont 297 hectares de superficies forestières et semi-forestières».

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Conect-Capc : pour une nouvelle dynamique des échanges tuniso-algériens

02. Mai 2026 um 09:39

Un protocole d’accord et de coopération a été signé, jeudi 30 avril à Tunis, entre la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Confédération algérienne du patronat citoyen (CAPC).

Signé par le président de CONECT International, Tarek Cherif, et le président de la CAPC, Sofiane Kassoum, en présence entre autres de l’ambassadeur d’Algérie en Tunisie, Azzouz Baâlal, ainsi que du président de la CONECT, Aslan Berjeb, l’accord vise à structurer et renforcer les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays, à dynamiser les investissements bilatéraux, et à soutenir les entreprises dans la mise en place de partenariats stratégiques durables, indique la CONECT.

Il prévoit également de favoriser l’échange d’expertise et d’informations économiques, ainsi que l’organisation de rencontres d’affaires B2B et de sessions de mise en relation entre opérateurs des deux pays.

A noter cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail en Tunisie du président de la CAPC, à la tête d’une importante délégation économique algérienne.

Selon la CONECT, ce protocole reflète la volonté commune des deux parties de renforcer l’axe Tunisie–Algérie et de construire un partenariat économique solide, durable et mutuellement bénéfique, au service de l’intégration et du développement économique du Maghreb.

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Tunisie – Les pluies redonnent souffle aux barrages

29. April 2026 um 17:07

La situation des barrages tunisiens s’améliore nettement. Dans une déclaration exclusive à l’économiste maghrébin, Tarek Makhzoumi, membre du bureau exécutif de l’UTAP, évoque des niveaux de remplissage « très satisfaisants », notamment ceux situés au nord du pays.

Selon lui, les 22 barrages du nord, ainsi que ceux de Zaghouan et du Cap Bon, affichent des réserves qu’il juge « très bonnes ». Le barrage de Beni M’tir a même atteint un taux de remplissage de 100 %, ayant nécessité deux opérations de déversement début avril vers le barrage de Bouhertma, dont les eaux rejoignent ensuite le barrage stratégique de Sidi Salem via l’oued Medjerda.

Ces ressources hydriques sont réparties entre l’irrigation agricole et l’alimentation en eau potable, pour le Grand Tunis, le Cap Bon et la région de Sousse, surtout.

Les indicateurs sont en nette progression : le taux de remplissage du barrage de Sidi Salem est passé de 17 % en octobre 2025 à plus de 60 % actuellement. Dans le même temps, la moyenne des autres barrages a grimpé de 21,8 % à près de 70 %.

Toutefois, tout n’est pas encore réglé. Certains ouvrages, notamment dans les régions du centre comme le barrage de Sidi Saad à Kairouan, restent en deçà des niveaux attendus.

Pour Tarek Makhzoumi, cette amélioration s’explique par les importantes précipitations enregistrées entre janvier et avril 2026, avec des retombées positives sur les nappes phréatiques, les cultures, les pâturages, ainsi que les oliveraies et les arbres fruitiers.

Indemnisations toujours en attente

Malgré l’amélioration de la situation hydrique, les agriculteurs affectés par les pertes des campagnes 2023 et 2024 attendent toujours le versement des indemnisations du Fonds d’indemnisation des calamités agricoles. Le responsable de l’UTAP rassure en soulignant que les procédures progressent, avec la publication d’un arrêté ministériel et la finalisation des listes des bénéficiaires. Il espère désormais un déblocage rapide des fonds pour permettre aux agriculteurs de poursuivre la présente campagne dans de meilleures conditions.

Un enjeu clé pour la production nationale

En conclusion, Tarek Mokhzoumi appelle à un soutien renforcé du secteur agricole pour sécuriser la campagne en cours et préserver la production nationale. Il souligne que chaque gain de rendement permet non seulement de réduire la facture des importations, mais aussi de libérer des ressources pour investir dans les intrants et moderniser les technologies agricoles.

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Céréales 2025-2026 : le brome fait planer un risque sérieux sur la récolte

29. April 2026 um 12:54

Membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), chargé des ressources naturelles et des études stratégiques, Tarek Makhzoumi alerte, dans une déclaration exclusive à L’Economiste Maghrébin, sur la propagation de la plante parasite dite « brome », qui menace sérieusement la récolte céréalière de la campagne 2025-2026.

Selon lui, cette adventice constitue un danger majeur pour les cultures céréalières, en raison de sa forte capacité de dissémination et de son effet toxique sur les plantes voisines. Elle s’est largement répandue dans le nord-ouest du pays, notamment dans les gouvernorats de Siliana, Le Kef et Zaghouan, ajoute-t-il.

Le responsable assure par ailleurs que les produits phytosanitaires sont quasiment introuvables sur le marché, suscitant une vive inquiétude chez les agriculteurs quant à l’avenir de leurs récoltes. Il rappelle que cette herbe est particulièrement difficile à éradiquer et que son traitement chimique reste coûteux.

Tarek Makhzoumi appelle le ministère de l’Agriculture à renforcer d’urgence la vigilance et à prendre les mesures nécessaires pour freiner la propagation de cette herbe, estimant qu’elle pourrait avoir été introduite via les semences sélectionnées.

Il s’interroge également sur la fiabilité des contrôles en amont, se demandant comment une telle présence a pu passer inaperçue lors des analyses de semences, censées garantir leur conformité.

Des pluies salvatrices mais une campagne sous pression

Tarek Makhzoumi a indiqué par ailleurs que les importantes précipitations ont permis de sauver la campagne céréalière 2025-2026, lancée en septembre 2025, avec un taux de germination estimé à 95 %.

Cependant, les agriculteurs du nord-ouest ont dû faire face à plusieurs difficultés, notamment des maladies liées à l’humidité et aux variations de température, telles que la septoriose, la rouille et d’autres infections touchant le blé et l’orge.

La saison a également été marquée, selon lui, par une pénurie de semences sélectionnées, particulièrement à Siliana et au Kef, ainsi que par un manque d’engrais, notamment le DAP, essentiel à la production et représentant une part importante de la fertilisation des cultures. De nombreux agriculteurs ont ainsi été contraints de semer sans cet intrant indispensable.

Enfin, il souligne des tensions sur l’approvisionnement en ammonitrate, un engrais azoté essentiel aux grandes cultures, déterminant pour le rendement et la qualité du blé et de la farine.

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La KfW renforce les investissements allemands en Afrique

29. April 2026 um 10:35

La banque de développement allemande KfW a officiellement intégré le capital de l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI), avec un investissement de 32 millions de dollars, devenant ainsi le 13ᵉ actionnaire institutionnel de l’organisation.

Cette opération s’inscrit dans une dynamique de partenariat renforcé entre l’Allemagne et les institutions africaines de réduction des risques d’investissement. Elle a été officialisée à Nairobi lors d’une rencontre entre les responsables d’ATIDI et la ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement, Reem Alabali Radovan.

L’investissement se répartit entre 18,4 millions de dollars issus du budget du ministère allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) et 13,6 millions de dollars provenant des fonds propres de la KfW. Cette participation confère à la banque allemande le statut d’actionnaire de catégorie D2, réservé aux agences de crédit à l’exportation et aux entités publiques non africaines, avec des droits de représentation au sein des instances de gouvernance d’ATIDI.

Selon les estimations de l’institution, cette prise de participation pourrait contribuer à générer jusqu’à 500 millions de dollars supplémentaires de flux commerciaux et d’investissements entre les entreprises allemandes et les marchés africains.

Le directeur général d’ATIDI, Manuel Moses, a salué une étape symbolique et stratégique :
« Cet événement renforce nos liens avec la KfW et ouvre de nouvelles opportunités aux investisseurs allemands en Afrique. Il confirme également le rôle d’ATIDI comme institution de référence en matière d’assurance de développement sur le continent. Dans un contexte mondial marqué par la volatilité, les partenariats sont essentiels et nous nous engageons à faire de celui-ci un succès. »

De son côté, la membre du comité de direction de la KfW, Christiane Laibach, a souligné la continuité de la coopération entre les deux institutions :
« Nous réaffirmons aujourd’hui notre partenariat stratégique avec ATIDI. Ensemble, nous souhaitons renforcer les opportunités économiques pour les investisseurs européens et allemands en Afrique, au service du développement et de la prospérité. Cette adhésion est l’aboutissement d’une coopération fructueuse ayant permis à plusieurs États africains de rejoindre ATIDI et de développer des solutions innovantes pour attirer les investissements. »

Cette opération s’inscrit dans une coopération de longue date, la KfW ayant déjà facilité, pour le compte du gouvernement allemand, l’adhésion de plusieurs pays africains à ATIDI pour un montant supérieur à 100 millions de dollars.

Créée en 2001, ATIDI est aujourd’hui un acteur majeur de l’assurance des risques liés au commerce et à l’investissement en Afrique. L’institution a soutenu à ce jour plus de 93 milliards de dollars de transactions et bénéficie de notations financières solides auprès des agences internationales.

Au-delà de l’aspect financier, ce partenariat vise à rapprocher l’expertise allemande en matière de financement du développement et la connaissance des marchés africains, afin de stimuler les investissements dans des secteurs clés tels que les infrastructures, les énergies renouvelables et le soutien aux PME. Contribuant ainsi à une croissance durable du continent.

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Énergies renouvelables : à 9 %, la Tunisie très loin de l’objectif 2030

29. April 2026 um 09:39

La Tunisie réaffirme son ouverture aux capitaux étrangers et appelle, à cet effet, à accélérer le rythme de la transition vers les énergies renouvelables. Le message est clair : attirer les investisseurs sans renoncer à la souveraineté nationale.

Lors d’une séance d’audition à l’Assemblée des représentants du peuple, mardi 28 avril 2026, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a souligné l’attractivité de la Tunisie, qui compte plus de 4 000 entreprises étrangères opérant dans le cadre de la législation tunisienne. Un signal de confiance destiné à conforter les investisseurs, dans un contexte où le secteur énergétique s’impose comme un levier stratégique de développement.

Le ministre estime que le défi reste important : les énergies renouvelables ne représentent que 9 % du mix énergétique en 2025; contre 3 à 4 % il y a quatre ans. Alors que objectif est d’atteindre 35 % à l’horizon 2030. Ce qui nécessite la mobilisation d’au moins 3 900 mégawatts supplémentaires.

D’ailleurs, les cinq projets actuellement à l’étude, représentant environ 600 mégawatts, constituent certes une étape encourageante, mais restent insuffisants pour combler le retard. Sachant que la capacité installée ne dépasse pas 1,21 gigawatt, donc très loin de celle de plusieurs pays arabes, selon les données de l’Agence internationale pour les énergies renouvelables.

Et contrairement à ce qui est dit ici et là, Samir Abdelhafidh pense que l’ouverture aux investisseurs étrangers ne remet pas en cause la souveraineté nationale, tant que les projets sont encadrés par la loi et servent l’intérêt du pays. Il a également rappelé que le mécanisme des concessions, largement utilisé à l’échelle internationale, permet de financer les grands projets tout en assurant leur rentabilité.

Enfin, il a mis en avant la pression budgétaire liée à l’énergie, avec des subventions atteignant 7,1 milliards de dinars en 2025, dont près de 3,9 milliards consacrés à l’électricité. Ainsi, il appelle à accélérer la transition énergétique pour réduire ces charges.

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Kairouan – Moutons de l’Aïd : comptez entre 1 000 et 1 200 dinars

28. April 2026 um 16:53

Les prix des moutons de l’Aïd el-Kébir oscillent cette année entre 1 000 et 1 200 dinars en moyenne – voire atteindre ou dépasser 1 300 dinars dans certaines situations. C’est ce qu’indique le président de l’Union régionale de l’agriculture et de la pêche de Kairouan, Mouldi Romdhani. Il reconnaît que ces niveaux sont « élevés » au regard du pouvoir d’achat des Tunisiens.

Cette hausse s’explique principalement par une baisse de l’offre sur le marché (l’année dernière, rappelez-vous, c’était la sécheresse). Elle est elle-même liée à la diminution du cheptel ovin à l’échelle nationale et régionale, conséquence des années successives de sécheresse. Cette situation aurait donc poussé de nombreux éleveurs de moutons à abattre des femelles reproductrices. Ce qui entraîne mécaniquement une réduction de la production des animaux disponibles cette saison.

Dans le gouvernorat de Kairouan, qui fournissait habituellement entre 100 000 et 120 000 têtes pour l’Aïd, une baisse de la production est constatée cette année, sans estimation finale à ce stade. Et ce, en attendant les résultats des recensements auprès des grands éleveurs.

Face à ce déséquilibre, le responsable syndical se dit favorable au recours à l’importation comme mesure de régulation du marché et d’approvisionnement des consommateurs. Il estime toutefois que les éleveurs de moutons cherchent désormais à reconstituer leurs troupeaux en retenant les femelles. Ce qui pourrait améliorer l’offre du cheptel dans les prochaines années.

Sur le plan de l’organisation, des coordinations sont en cours avec la municipalité pour l’aménagement du marché habituel. Mais aucun accord n’a encore été trouvé sur la fixation du prix au kilo pour cette saison.

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CNSS : seuls 58 % des salaires déclarés en 2025

28. April 2026 um 16:10

Le taux global de conformité à la déclaration des salaires pour l’année 2025 s’établit à 58 %. Un niveau jugé moyen qui révèle un déficit notable. C’est ce qu’indique le directeur central à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Mohamed Naceur Mrabet. Intervenant lors d’une session de formation organisée à Tunis par le ministère des Affaires sociales au profit de journalistes des médias publics et privés, il a précisé que sur 224 859 salariés, seuls 129 763 ont été déclarés.

Les travailleurs des secteurs agricole et non agricole figurent parmi les moins déclarés, avec un taux ne dépassant pas 22 %. Tandis que les employés de maison restent les plus vulnérables avec 21 %. Et ce, malgré leur couverture par la loi n°32 du 12 mars 2002 relative à la sécurité sociale de certaines catégories. À l’inverse, le secteur agricole structuré affiche le taux de conformité le plus élevé avec 71 %. Suit le secteur non agricole avec 63 %.

Face à ces disparités, le responsable appelle à renforcer les mécanismes de contrôle. De même qu’il invite à lutter contre l’évasion et simplifier les procédures de déclaration dans le cadre de la loi n°32. L’objectif étant de porter ce taux à 50 %. Il souligne par ailleurs les avancées du paiement numérique. En effet, ce dernier a permis de désengorger les guichets. Tout en précisant que 60 % des paiements à la CNSS en avril 2026 ont été effectués en ligne.

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Avec le solaire, le coût de l’électricité pourrait chuter de 400 à 120 millimes!

28. April 2026 um 15:19

Le député Fakhreddine Fadhloun appelle à une prise de conscience nationale face au coût élevé de l’électricité produite selon le modèle classique, largement dépendant du gaz.

Aujourd’hui, le kilowattheure coûte près de 400 millimes au citoyen tunisien. Tandis que la facture annuelle des importations de gaz destinées à la production électrique avoisine les 6 milliards de dinars. Un poids considérable pour les finances publiques.

Selon le parlementaire, ce coût peut être réduit de manière significative grâce aux énergies renouvelables. En optant pour le solaire, via des accords de production d’électricité photovoltaïque, le prix du kilowattheure pourrait chuter à environ 120 millimes, soit près du tiers du tarif actuel.

Intervenant lors de la séance plénière du 28 avril 2026, consacrée à l’examen de projets de loi relatifs à des concessions de production d’électricité dans plusieurs régions, en présence du ministre de l’Économie et de la Planification, M. Fadhloun a insisté sur l’urgence d’opérer ce virage. Dans un contexte de tensions géopolitiques et de hausse des prix mondiaux du pétrole et du gaz, la transition énergétique s’impose, selon lui, comme une nécessité stratégique.

Balayant d’un revers de la main les critiques, il a rejeté toute atteinte à la souveraineté nationale, affirmant que les investisseurs « ne peuvent ni emporter le soleil ni s’approprier la terre tunisienne ». Une mise au point qui intervient alors que la Fédération générale de l’électricité et du gaz relevant de l’UGTT a organisé une mobilisation devant l’hémicycle pour dénoncer ces projets.

Lire aussi: Tunisie – Transition énergétique ou perte de souveraineté ?

En effet, la Fédération de l’électricité et du gaz estime que la STEG est capable d’investir dans les énergies renouvelables, à condition de bénéficier de l’appui de l’État, notamment pour l’accès à des financements extérieurs. Elle met ainsi en garde contre une dépendance accrue aux capitaux étrangers, susceptible de fragiliser le rôle du secteur public et la souveraineté énergétique du pays.

Dans ce cadre, le député appelle à dépasser les discours alarmistes sur la souveraineté. Tout en soulignant que le monde entier s’oriente vers les énergies renouvelables et de nouvelles opportunités d’investissement. Il plaide pour une implication accrue des entreprises tunisiennes et un soutien renforcé aux investisseurs locaux.

Au final, M. Fadhloum dénonce par conséquent les accusations visant le Parlement pour « bradage du pays », en cas d’adoption de ces accords. « Notre priorité reste de répondre aux attentes des Tunisiens », affirme-t-il.

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La BTS digitalise le financement des projets des personnes handicapées

28. April 2026 um 12:30

Une plateforme électronique dédiée à la réception des demandes de financement au profit des personnes en situation de handicap vient d’être lancée. C’est ce qu’annonce la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS Bank).

Accessible en ligne via le site web de la BTS Bank, cette plateforme s’inscrit dans le cadre des efforts visant à soutenir le financement des petits projets et à favoriser la création d’emplois au profit de cette catégorie.

Les porteurs de projets en situation de handicap souhaitant bénéficier de ce programme peuvent soumettre leurs demandes exclusivement en ligne, via cette plateforme dédiée. Et ce jusqu’au 20 mai 2026, à travers le lien acces-financement.emploi.gov.tn

Par ailleurs, une enveloppe globale de 5 millions de dinars a été mobilisée pour ce programme. Lequel se destine à financer des microprojets dans divers secteurs économiques, avec un plafond de 10 000 dinars par crédit.

En outre, ces prêts sont accordés sans intérêts bancaires, sans apport personnel et sans garanties. De même qu’ils sont remboursables sur une période de huit ans, dont deux années de grâce, indique la BTS Bank.

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Santé : Ferjani plaide pour l’investissement dans la formation professionnelle

28. April 2026 um 11:22

Le ministre de la Santé, Mustapha Ferjani, a souligné l’importance d’investir dans la formation aux métiers des sciences de la santé, qu’il considère comme un investissement direct dans le capital humain, la qualité des services et la sécurité des patients.

Présidant, lundi 27 avril 2026, une réunion consacrée au suivi du projet « Renouveau Santé », visant à moderniser la formation dans les métiers de la santé et à améliorer l’encadrement pédagogique et pratique, le ministre a insisté sur la nécessité de développer les programmes d’enseignement, de renforcer les stages et de consolider les capacités des formateurs.

L’objectif est de former des compétences capables de répondre aux besoins des citoyens et aux évolutions rapides du secteur sanitaire.

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre le ministère de la Santé, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’Université de Montréal et la Fondation Dr Balserour, en appui à la modernisation des cursus et au renforcement des compétences des cadres de santé.

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Avant le Hajj, l’aéroport de Tunis-Carthage met les bouchées doubles

28. April 2026 um 10:48

Lors de sa visite, lundi 27 avril 2026, à l’aéroport international de Tunis-Carthage, le ministre du Transport, Rachid Amri, a appelé à l’achèvement dans les délais des travaux en cours au niveau de la « station des pèlerins ». Avec, notamment, l’aménagement de ses différentes installations. Et ce, afin de garantir de meilleures conditions d’accueil et de confort.

Cette visite de l’aéroport s’inscrit dans le cadre du suivi des composantes commerciales et opérationnelles de la plateforme aéroportuaire, ainsi que de l’évaluation du degré de préparation des terminaux 1 et 2. En vue de la sécurisation des saisons du Hajj et du retour des Tunisiens résidant à l’étranger pour l’année 2026.

Le ministre a, à cette occasion, examiné l’état d’avancement des mesures engagées pour améliorer la qualité des services et renforcer les infrastructures de l’aéroport.

Rachid Amri s’est également informé de l’aménagement de l’espace dédié à l’équipe chargée de la programmation des vols au terminal principal, récemment finalisé; ainsi que du dispositif de traitement des bagages.

Il a enfin insisté sur la nécessité de renforcer la coordination entre l’ensemble des intervenants. Avec pour objectif d’assurer des services au sol efficaces. Tout en garantissant la régularité des vols et le respect des standards internationaux de qualité et de performance.

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Tunisie – Transition énergétique ou perte de souveraineté ?

28. April 2026 um 09:47

La Fédération générale de l’électricité et du gaz, relevant de l’Union générale tunisienne du travail, organise, mardi 28 avril 2026, un rassemblement de protestation devant l’Assemblée des représentants du peuple. Elle appelle l’ensemble des syndicalistes et des agents de la STEG à se mobiliser pour dénoncer la discussion de projets de loi relatifs à la production d’électricité à partir des énergies renouvelables.

Dans un communiqué publié la veille, la Fédération affirme inscrire cette action dans la défense de la souveraineté énergétique nationale et dans le cadre de sa « responsabilité » vis-à-vis de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz.

La structure syndicale rappelle avoir présenté, lors d’une conférence de presse le 21 avril au siège de l’UGTT, sa vision et ses propositions concernant les concessions de production d’électricité renouvelable. Elle dénonce son exclusion des auditions parlementaires consacrées à ces projets de loi.

Au cœur des critiques : un dispositif de concessions jugé défaillant et défavorable à la STEG. La Fédération pointe des investisseurs défaillants n’honorant pas leurs engagements, transférant un lourd fardeau financier à la STEG. Elle fustige également les « concessions » accordées par l’État, notamment l’allongement de la durée des contrats de 20 à 30 ans, privant l’entreprise publique de l’exploitation des centrales durant la dernière décennie de leur cycle de vie. Soit une perte estimée à 800 millions de dinars.

Audit global des concessions accordées

Plus largement, la Fédération accuse le gouvernement de ne pas négocier de contreparties à ces avantages, comme la relance de projets renouvelables à l’arrêt. Au passage, elle appelle également à un audit global des concessions accordées depuis 2019, dénonçant leur coût élevé pour les finances publiques et leur faible taux de réalisation.

Toujours selon le syndicat, la STEG dispose des capacités d’investissement nécessaires dans les énergies renouvelables, à condition d’obtenir l’aval de l’État pour mobiliser des financements extérieurs. De ce fait, elle met en garde contre une dépendance croissante aux capitaux étrangers, qui risquerait, selon elle, d’éroder la part de la STEG dans la production électrique et de fragiliser la souveraineté énergétique du pays.

Cette mobilisation intervient alors que le Parlement va tenir, ce 28 avril 2026, une séance plénière dédiée à l’examen de plusieurs projets de loi relatifs à la production d’électricité à partir de l’énergie solaire.

À l’ordre du jour figure l’étude du rapport unifié de la commission de l’industrie, du commerce, des ressources naturelles, de l’énergie et de l’environnement. Celui-ci porte sur cinq projets de loi visant à approuver des conventions de concession pour la production d’électricité, ainsi que, pour certains, des contrats de location de sites et leurs annexes.

Les textes concernent des centrales photovoltaïques prévues dans plusieurs régions du pays : à Khebna, Mazzouna (gouvernorat de Sidi Bouzid), Ksar, Skdoud et Menzel Habib.

Ces projets s’inscrivent dans la stratégie nationale de développement des énergies renouvelables, dans un contexte marqué par des débats croissants autour de la gouvernance du secteur, des modalités de concession et de leurs retombées économiques pour l’État.

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Le SNJT se mobilise pour Ziad El Hani

27. April 2026 um 16:43

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) appelle à participer à un rassemblement de solidarité avec le journaliste Ziad El Hani. Il est prévu le jeudi 30 avril 2026 à partir de 9h00, devant le tribunal de première instance de Tunis 1, situé rue Bab Bnet.

A noter que le parquet près le tribunal de première instance de Tunis a ordonné le renvoi de Ziad El Hani devant la chambre correctionnelle le même jour, avec l’émission d’un mandat de dépôt à son encontre. Et ce, à la suite de son audition pour des faits d’atteinte à autrui via les réseaux publics de communication. C’est ce que révèle une source judiciaire.

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