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Appel aux Tunisiens à l’étranger à ne pas introduire de plantes en Tunisie

31. Dezember 2025 um 14:42

Le ministère de l’Agriculture a lancé un appel aux Tunisiens résidant à l’étranger et aux visiteurs de la Tunisie afin d’éviter l’introduction de plantes et de végétaux susceptibles de véhiculer des agents pathogènes. Cette mesure vise à protéger la richesse agricole nationale face à la recrudescence des maladies et ravageurs transfrontaliers.

Un appel à la vigilance aux frontières

Dans un communiqué officiel, le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche a exhorté les Tunisiens vivant à l’étranger à s’abstenir d’apporter des plantes, semences ou végétaux lors de leurs déplacements vers la Tunisie. Ces produits peuvent transporter des insectes nuisibles ou des agents pathogènes capables de provoquer des dégâts importants aux cultures nationales.

Le même appel s’adresse également aux visiteurs et invités de la Tunisie arrivant par l’ensemble des postes frontaliers terrestres, maritimes et aériens.

Une menace croissante à l’échelle régionale et internationale

Selon le ministère, cette mesure intervient dans un contexte marqué par la multiplication des maladies végétales et des ravageurs invasifs à l’échelle régionale et mondiale. La circulation accrue des personnes et des marchandises accroît les risques de propagation d’organismes nuisibles, mettant en péril la production agricole et les équilibres écologiques.

Les autorités soulignent que certaines infections peuvent entraîner des pertes économiques considérables et nécessiter des années d’efforts pour être éradiquées.

Protection de la sécurité alimentaire

Le département de l’Agriculture a insisté sur l’importance de préserver la sécurité alimentaire nationale et de protéger les filières agricoles, considérées comme un pilier stratégique de l’économie tunisienne. La prévention demeure, selon le ministère, le moyen le plus efficace pour éviter l’introduction de maladies difficiles à contenir une fois installées.

Cette vigilance s’inscrit dans le cadre des engagements de la Tunisie en matière de biosécurité et de protection phytosanitaire. Le ministère appelle à la coopération de tous les citoyens et voyageurs afin de respecter les consignes phytosanitaires en vigueur.

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Tunisiens de l’étranger : Un sur cinq envisage un retour définitif

23. Dezember 2025 um 15:15

Une étude réalisée par l’Association des Tunisiens diplômés des grandes écoles françaises met en lumière un intérêt relatif mais significatif des compétences tunisiennes établies à l’étranger pour un retour au pays. Selon cette enquête, 20 % des Tunisiens résidant hors de Tunisie envisagent un retour définitif, parmi lesquels 24 % déclarent vouloir revenir principalement pour investir.

S’exprimant ce mardi 23 décembre 2025 sur les ondes de la Radio nationale, le membre de l’association Walid Belhaj a précisé que l’étude montre également que 59 % des Tunisiens de l’étranger ne projettent pas un retour définitif, tandis que 21 % considèrent cette option comme un projet à long terme.

De son côté, l’expert en migration Hatem Zayedi a indiqué que l’étude identifie plusieurs leviers susceptibles d’encourager le retour des compétences tunisiennes établies à l’étranger. Parmi ces incitations figurent notamment la digitalisation des services, la simplification des procédures d’obtention des autorisations d’investissement ainsi que la création d’un guichet unique dédié aux Tunisiens résidant à l’étranger.

Potentiel d’investissement

Il a également souligné que cette catégorie ne se limite pas à des investisseurs porteurs de projets concrets, mais dispose aussi de capacités financières, d’un potentiel d’investissement et d’une expertise pouvant accompagner les porteurs de projets en Tunisie. D’où, selon lui, la nécessité d’élargir et de renforcer les mécanismes de financement afin de mieux mobiliser cette ressource stratégique.

À noter que cette étude, menée auprès de 100 000 Tunisiens vivant à l’étranger, a été présentée lors d’un atelier consacré à l’évaluation de l’efficacité des mesures proposées et aux moyens de leur mise en œuvre, dans l’objectif de faire de la diaspora tunisienne un acteur central du développement économique et social du pays.

Lire aussi : Tunisie : Recettes touristiques et transferts des TRE couvrent 120% du service de la dette extérieure

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Retour des Tunisiens de l’étranger : seuls 20 % envisagent un retour définitif

Von: walid
23. Dezember 2025 um 14:30

Réalisée entre mai et juin 2025 sur un échantillon de 1041 Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) dans différents pays du monde, une enquête intitulée “Le retour des Tunisiens de l’étranger : Freins, Incitations et Perspectives” a montré qu’en dehors des visites de vacances, seuls 20 % des Tunisiens établis à l’étranger déclarent souhaiter retourner définitivement en Tunisie et 59 % ne manifestent aucun intérêt pour un tel retour.

Présentés ce mardi à Tunis, les résultats de l’enquête révèlent, toutefois, que l’attachement à la patrie demeure fort chez les Tunisiens résidant à l’étranger puisque 56 % des participants indiquent retourner en Tunisie plusieurs fois par an et 35 % y reviennent au moins une fois par an.

Menée par l’Association des Tunisiens des Grandes écoles (ATUGE), mise en œuvre par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) et financée par l’Union Européenne, l’enquête a montré que les motivations du retour temporaire sont principalement d’ordre familial (32 %) et liées au choix de passer la période de retraite en Tunisie (21 %).

Par ailleurs, 24 % des TRE interrogés ont exprimé leur volonté de lancer des projets d’investissement en Tunisie. Les données montrent également que 81 % des personnes sondées avaient initialement quitté le pays pour des raisons professionnelles, ce qui reflète le lien étroit entre la question du retour, le marché du travail et les opportunités d’investissement.

Les résultats indiquent que le désir de retour est conditionné par la disponibilité de facteurs favorables. Ainsi, 71 % des participants se disent intéressés par un retour en cas de disponibilité d’opportunités économiques, 81 % en cas de stabilité économique et politique, et 82 % si le climat d’investissement est facilité, notamment en ce qui concerne le capital-risque et l’accès aux financements bancaires.

S’agissant des obstacles au retour en Tunisie, l’étude a identifié plusieurs entraves majeures, au premier rang desquelles figure la rigidité du marché du travail, considérée par 71 % des répondants comme un obstacle fondamental, notamment en raison du manque d’emplois qualifiés et de la faiblesse des salaires.

En outre, 69 % de l’échantillon estiment que la rareté des opportunités entrepreneuriales et la difficulté de développer des projets en Tunisie constituent un frein important au retour, tandis que 62 % considèrent la lourdeur des procédures administratives comme un obstacle majeur.

Par ailleurs, 64 % des personnes interrogées ont indiqué que la dégradation de la qualité de vie et l’absence de conditions de vie adéquates représentent un obstacle à leur retour définitif. De plus, 58 % estiment que le poids du système fiscal et réglementaire constitue une barrière supplémentaire, en plus des difficultés liées à la bureaucratie.

À l’inverse, les résultats qualitatifs et quantitatifs ont permis d’identifier plusieurs facteurs d’attractivité susceptibles d’encourager le retour des Tunisiens résidant à l’étranger. L’étude souligne notamment l’importance d’améliorer les services de vie quotidienne, en particulier dans les domaines de la santé, de l’éducation, du transport et des infrastructures, de faciliter l’accès aux marchés économiques, de garantir la stabilité économique et politique, ainsi que d’améliorer et de simplifier le climat d’investissement, d’alléger la charge fiscale pesant sur les investisseurs et de simplifier les procédures administratives.

L’étude met également en évidence la nécessité de développer et d’améliorer les services liés au vieillissement et à la retraite, d’introduire davantage de flexibilité sur le marché du travail, de numériser et de moderniser l’administration ainsi que les services administratifs et bancaires, d’améliorer les services de transfert de fonds de l’étranger vers la Tunisie, et de renforcer les accords bilatéraux avec les pays de résidence afin d’améliorer les avantages accordés aux Tunisiens établis à l’étranger.

Enfin, les résultats de cette étude montrent que l’adoption de mesures ciblées est susceptible d’attirer les compétences tunisiennes à revenir dans leur pays. 83 % des participants estiment que la simplification des procédures administratives constitue un facteur fortement attractif pour un retour en Tunisie, 79 % considèrent que la simplification des règles bancaires et de la réglementation des changes encouragerait le retour, tandis que 76 % soulignent l’importance de la mise en place d’une protection sociale lors du retour en Tunisie.

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Tunisie – PLF 2026 : L’ARP revoit les privilèges fiscaux accordés aux Tunisiens à l’étranger

04. Dezember 2025 um 19:03

L’Assemblée des représentants du peuple a adopté en plénière un nouvel article révisant le cadre des avantages fiscaux destinés aux Tunisiens résidents à l’étranger.

Le texte, présenté sous le numéro 123 (nouveau), a obtenu une large approbation avec 103 voix pour, contre seulement 3 voix défavorables et 5 abstentions. Cette révision intervient dans le cadre de l’examen du projet de Loi de Finances 2026.

Un avantage fiscal recentré sur l’investissement

Le nouvel article redéfinit les privilèges liés à l’importation et à l’acquisition d’équipements, de matériel et d’un seul camion (position tarifaire 8704), dans le but de soutenir la création ou la participation à des projets d’investissement en Tunisie.

Les Tunisiens résidents à l’étranger bénéficieraient ainsi d’une exonération des droits et taxes à l’importation, ainsi que d’une suspension de la TVA. Selon les cas, les droits de consommation et les droits prélevés sur le chiffre d’affaires seraient également suspendus lors de l’achat de matériel sur le marché local.

Concernant les camions, le dispositif prévoit un paiement réduit à 10% de la valeur des taxes et redevances normalement exigibles.

Des conditions d’éligibilité plus strictes

Le texte précise que ces avantages fiscaux ne peuvent être accordés qu’une fois tous les cinq ans, à l’exception de ceux liés aux camions.

L’exonération est par ailleurs conditionnée à l’âge des véhicules concernés :

  • les équipements automobiles relevant des positions tarifaires 8701 à 8705 doivent être âgés de moins de cinq ans à compter de leur première mise en circulation ;
  • seuls les tracteurs agricoles (position 8701) peuvent être importés jusqu’à dix ans d’âge.

Ces restrictions visent à limiter l’importation de matériels trop anciens tout en soutenant les projets productifs.

Les dispositions de la loi n°101 demeurent applicables tant que les conditions d’exécution du nouvel article n’ont pas été fixées par décret. Cette période transitoire permettra de préciser les modalités pratiques et les procédures d’accès aux nouveaux privilèges.

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Les avoirs en devises dépassent les 25 milliards de dinars : un record symbolique pour la BCT

26. Oktober 2025 um 10:07

Les réserves en devises de la Tunisie ont franchi la barre des 25 milliards de dinars à la date du 24 octobre 2025, soit l’équivalent de 107 jours d’importation, selon les derniers indicateurs monétaires publiés par la Banque Centrale de Tunisie (BCT). Une progression d’environ 2% par rapport à la même période de 2024, confirmant un léger redressement des équilibres extérieurs du pays.

Une amélioration portée par les transferts et le tourisme

Cette hausse des avoirs en devises est attribuée à la hausse des revenus du travail de 7,6%, atteignant près de 7 milliards de dinars, ainsi qu’à la bonne performance du secteur touristique, dont les recettes ont augmenté de 7,8%, à 6,7 milliards de dinars au 20 octobre 2025. Ces deux moteurs continuent de constituer des sources vitales de devises pour l’économie nationale.

Allégement de la charge de la dette extérieure

La BCT a également relevé une baisse de 14% des services de la dette extérieure, estimés à 10,8 milliards de dinars sur la période, un repli qui allège la pression sur les réserves.

Dans le même temps, le volume global du refinancement bancaire a reculé de 7,7%, passant à 11,7 milliards de dinars contre 12,7 milliards un an auparavant, témoignant d’un resserrement progressif des besoins de liquidité.

À l’inverse, le marché interbancaire a connu une activité soutenue, avec une hausse de 60,5% des transactions, atteignant environ 4,1 milliards de dinars. Ce dynamisme reflète une meilleure circulation de la liquidité entre les établissements bancaires et un certain regain de confiance dans le système financier.

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Tourisme et transferts des TRE : Une couverture supérieure au remboursement de la dette

06. Oktober 2025 um 12:04

Les recettes touristiques et les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) ont couvert 120,9 % du service de la dette extérieure de la Tunisie à fin septembre 2025, selon les derniers indicateurs monétaires publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Le service de la dette extérieure, comprenant le remboursement du principal et les intérêts, s’est élevé à 10 549,2 millions de dinars (MD), en légère baisse de 3,7 % par rapport à la même période de 2024 (10,9 milliards de dinars). Cette évolution traduit un allègement provisoire de la charge de la dette publique, permettant de rediriger une partie des ressources financières vers les investissements et les services publics.

Les Tunisiens de l’étranger, pilier de la stabilité financière

Les revenus du travail cumulés, représentant les transferts des Tunisiens à l’étranger, ont atteint 6 485,9 MD à fin septembre 2025, en hausse de 8 % sur un an. Ces transferts constituent l’une des principales sources de devises du pays, soutenant à la fois la consommation intérieure et la balance des paiements.

De leur côté, les recettes touristiques ont augmenté de 8,2 % pour atteindre 6 264,3 MD à la même période. En cumulant tourisme et transferts, les entrées en devises atteignent près de 12 750 MD, soit un niveau supérieur au montant total du service de la dette extérieure.

Les avoirs nets en devises se sont établis à 24,2 milliards de dinars au 2 octobre 2025, équivalant à 105 jours d’importation, contre 25,3 milliards de dinars (114 jours) un an plus tôt. Cette contraction s’explique par la hausse des importations énergétiques et alimentaires et par les besoins croissants de financement du budget de l’État.

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