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Zarzis : une secousse tellurique de magnitude 2,4 enregistrée

Von: tmps
02. Juli 2026 um 17:41

Une secousse tellurique d’une magnitude de 2,4 degrés sur l’échelle de Richter (qui en compte 9), a été enregistrée, jeudi, à 16h16min (heure locale), à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine, a annoncé l’Institut national de la météorologie (INM).

Les analyses préliminaires effectuées par les stations sismologiques de l’INM, situent l’épicentre de cette troisième secousse, depuis mercredi, à 33,51 degrés de latitude et 11,00 degrés de longitude à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine. La secousse a été ressentie par les habitants de la région, a précisé l’INM.

Il convient de noter, qu’une première secousse d’une magnitude de 4,2 sur l’échelle de Richter, avait été signalée, mercredi 1 er juillet 2026, à 14h41 à Zarzis par l’INM.

Par ailleurs, une deuxième secousse tellurique d’une magnitude de 2,6 sur l’échelle de Richter a été ressentie mercredi soir vers 22h38 dans la région de Zarzis.

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Budget 2027 : l’UGTT met sur la table 10 propositions pour relancer l’économie

02. Juli 2026 um 14:48

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a formulé une série de propositions dans le cadre de la préparation du projet de loi de finances pour 2027. Dans une correspondance adressée à la ministre des Finances, en réponse à la demande officielle du ministère de recueillir son avis sur le projet, le secrétaire général de l’organisation syndicale, Salah Eddine Selmi, appelle notamment à une réforme de l’impôt sur le revenu, à un renforcement de l’investissement public, à un rééquilibrage de la politique d’endettement et à la relance du dialogue social autour de l’élaboration du budget.

Sur le plan fiscal, l’UGTT propose de relever le seuil de revenus exonérés d’impôt de 5.000 à 7 000 dinars, soit un niveau proche du salaire minimum. L’organisation recommande également de revoir le barème de l’impôt sur le revenu des personnes physiques en portant le nombre de tranches de sept à neuf et en relevant le plafond de la tranche supérieure à 100 000 dinars. Selon le syndicat, cette réforme permettrait de renforcer la progressivité de l’impôt tout en allégeant la pression fiscale pesant sur les catégories intermédiaires.

Concernant l’investissement public, l’UGTT estime que son niveau est demeuré insuffisant ces dernières années. Elle préconise ainsi d’augmenter les crédits d’investissement à 8 milliards de dinars, soit l’équivalent de 10 % du budget de l’État, en accordant la priorité aux grands projets d’infrastructures et de transport.

L’organisation syndicale propose également de réorienter la politique de soutien aux entreprises publiques. Elle plaide pour un passage d’une logique de financement des déficits vers une stratégie de financement des investissements, à travers la mise en œuvre d’un plan de redressement, notamment pour la Compagnie des phosphates de Gafsa et Tunisair. Elle recommande par ailleurs la création d’un fonds national dédié à la restructuration des entreprises publiques.

S’agissant de la politique d’endettement, l’UGTT appelle à instaurer un meilleur équilibre entre les emprunts intérieurs et extérieurs. Elle recommande de renforcer la diplomatie financière afin de mobiliser davantage de ressources extérieures, d’adopter une stratégie plus transparente en matière d’endettement externe et de limiter le recours aux avances de la Banque centrale au seul financement des dépenses d’investissement. Elle propose également de réactiver le mécanisme de l’emprunt obligataire national.

L’UGTT a également exprimé des réserves sur la circulaire de la Présidence du gouvernement relative à la préparation du budget 2027. Elle considère que les orientations retenues traduisent une approche d’austérité susceptible d’affecter la qualité des services publics. Le syndicat critique notamment la limitation des promotions dans la fonction publique, l’absence de mesures concrètes de lutte contre l’emploi précaire ainsi que le manque de dispositions destinées à préserver le pouvoir d’achat des ménages à revenus modestes et des classes moyennes.

Enfin, l’organisation réitère son appel à l’ouverture d’un véritable dialogue social autour du projet de loi de finances 2027. Elle demande que les accords conclus avec l’UGTT soient intégrés au texte et que le projet de loi, accompagné de l’ensemble des documents budgétaires, soit publié dès son adoption en Conseil des ministres, afin de permettre aux partenaires sociaux de l’examiner et de formuler leurs observations avant sa transmission à l’Assemblée des représentants du peuple.

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Ismael Saibari : l’incroyable destin du nouveau héros du Maroc

02. Juli 2026 um 11:04
Révélé au grand public lors de la Coupe du monde 2026 avec les Lions de l’Atlas, Ismael Saibari vient de signer au Bayern Munich pour 55 millions d’euros. L’ancien attaquant marocain du PSV Eindhoven s’est imposé comme l’une des sensations…

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Les États-Unis ne renouvelleront pas l’accord de libre-échange avec le Canada et le Mexique

02. Juli 2026 um 10:17

L’accord de libre-échange nord-américain (Etats-Unis, Canada et Mexique – ACEUM) ne sera pas renouvelé côté américain, annonce Washington.

L’accord, signé par Donald Trump durant son premier mandat, prévoyait que les trois pays pouvaient le renouveler au plus tard le 1er juillet, pour une durée de 16 ans. L’annonce américaine est intervenue après une vidéoconférence entre des représentants des trois pays, qui n’a pas abouti.

« Les États-Unis n’ont pas accepté de renouveler l’ACEUM dans sa forme actuelle. Par conséquent, il ne sera pas renouvelé », a déclaré Jamieson Greer, représentant de la Maison-Blanche pour le commerce, qui était en charge des négociations.

Un autre responsable de l’administration Trump a déclaré que l’ACEUM n’avait pas suffisamment réduit le déficit commercial américain avec le Mexique et le Canada…

Lire aussi: Canada – USA : Carney et Trump vont se parler dans les prochains jours

Cependant, Washington dit vouloir poursuivre les pourparlers avec Ottawa et Mexico et que l’accord, tel qu’il est actuellement appliqué, continuera d’être mis en œuvre « jusqu’à ce que les problèmes soient résolus ou jusqu’à la fin » de sa validité, dans 10 ans.

A rappeler que Trump avait déclaré en juin dernier qu’il n’entendait pas renouveler l’accord en l’état. D’ailleurs, une nouvelle série de négociations est prévue avec le Mexique le 20 juillet. Mais aucun calendrier n’a été établi pour les négociations avec le Canada.

Le ministre canadien du Commerce, Dominique LeBlanc, a indiqué mardi que les trois pays s’étaient entendus pour poursuivre les discussions et a réaffirmé le soutien d’Ottawa à l’accord.

Le Canada et le Mexique sont deux des principaux partenaires commerciaux des États-Unis, mais ils ont également été les premières cibles des droits de douane imposés par Donald Trump à son retour à la Maison Blanche en janvier 2025.

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L’animation marocaine prend son envol avec TV5MONDE

02. Juli 2026 um 09:42
L’audiovisuel marocain franchit une nouvelle étape. TV5MONDE investira un million d’euros dans la production de séries d’animation ludoéducatives marocaines destinées à être diffusées dans le monde entier. Derrière cette annonce se dessine une stratégie de long terme : faire émerger…

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Yasmine Hammamet: l’ONAS dément un rejet d’eaux usées, un épisode qui rappelle les défis des villes côtières face aux pluies extrêmes

02. Juli 2026 um 09:12

Les images d’un écoulement observé sur la plage de Yasmine Hammamet, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont suscité de nombreuses interrogations sur une éventuelle pollution des eaux de baignade, en pleine saison estivale.

Face à la polémique, l’Office national de l’assainissement (ONAS) a tenu à clarifier l’origine de cet écoulement. Dans un communiqué publié par le ministère de l’Environnement, l’office affirme que les eaux visibles dans la vidéo ne proviennent pas du réseau d’assainissement, mais correspondent à des eaux pluviales évacuées par un exutoire naturel à la suite des récentes précipitations. Selon les vérifications effectuées par la direction régionale de l’ONAS à Nabeul, les installations d’assainissement desservant la zone touristique de Yasmine Hammamet fonctionnent normalement et aucune fuite ni défaillance n’a été constatée.

Au-delà de cette mise au point, l’épisode met en lumière une problématique à laquelle sont confrontées de nombreuses villes côtières. Lors de fortes pluies, les eaux de ruissellement peuvent entraîner vers la mer des sédiments, de la boue, des déchets ou des matières organiques, donnant parfois l’impression de rejets d’eaux usées alors qu’il s’agit de systèmes destinés à évacuer les eaux pluviales.

Dans son sixième rapport d’évaluation, le GIEC identifie le bassin méditerranéen comme une zone particulièrement vulnérable (“climate change hotspot”) aux impacts du changement climatique, avec une augmentation des risques de précipitations extrêmes et d’inondations soudaines, susceptibles de mettre sous pression les infrastructures urbaines.

La Tunisie, située sur le littoral méditerranéen, n’est d’ailleurs pas un cas isolé. En juin 2026, la commune française de Saint-Laurent-du-Var, près de Nice, a interdit temporairement la baignade sur plusieurs plages après de fortes pluies ayant provoqué un important ruissellement vers la mer. Quelques mois plus tôt, Antibes et Juan-les-Pins avaient également fermé plusieurs plages par mesure de précaution à la suite d’orages, le temps de réaliser des analyses de la qualité des eaux. En Italie, la ville balnéaire de Rimini a engagé depuis plusieurs années un vaste programme de modernisation de son réseau d’assainissement afin de limiter les débordements et les rejets vers le littoral lors des épisodes pluvieux.

Pour les destinations touristiques, ces situations dépassent la seule question technique. À l’heure des réseaux sociaux, une vidéo devenue virale peut rapidement alimenter les inquiétudes et affecter l’image d’une station balnéaire avant même que les autorités n’aient achevé leurs vérifications. Elles soulignent aussi l’importance d’investir dans des infrastructures adaptées aux phénomènes météorologiques extrêmes et de renforcer les dispositifs de surveillance de la qualité des eaux de baignade afin de préserver à la fois l’environnement et l’attractivité du littoral.

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Anas Hmadi condamné en appel … avec exécution immédiate

02. Juli 2026 um 08:45

La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Tunis a confirmé, mercredi 1er juillet, le jugement de première instance condamnant par contumace le président de l’Association des magistrats tunisiens, Anas Hmadi, à une peine d’un an de prison pour « entrave à la liberté du travail ». La juridiction a toutefois modifié le dispositif du jugement en ordonnant son exécution immédiate, a indiqué une source judiciaire.

La même source relève que le prévenu avait interjeté appel de cette condamnation, mais ne s’était pas présenté à l’audience. Et ce, malgré deux reports accordés par la cour à la demande de son avocat. La source judiciaire a également affirmé qu’il est apparu qu’Anas Hmadi avait quitté le territoire tunisien.

Le jugement de première instance avait été rendu le 6 avril 2026, à la suite de son renvoi devant la chambre correctionnelle par le juge d’instruction. Il était poursuivi pour entrave à la liberté du travail, en application de l’article 136 du Code pénal.

L’affaire porte sur des faits remontant au 13 juin 2022. Il est reproché à Anas Hmadi d’avoir volontairement interrompu et perturbé le déroulement d’une audience en référé au tribunal de première instance de Monastir.

Auparavant, le 20 septembre 2022, le Conseil provisoire de la magistrature judiciaire avait décidé de lever l’immunité dont bénéficiait Anas Hmadi. Ouvrant ainsi la voie aux poursuites judiciaires engagées à son encontre.

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Secousse tellurique de 4,2 degrés à Zarzis 

01. Juli 2026 um 20:28

Une secousse tellurique d’une magnitude de 4,2 degrés sur l’échelle de Richter (qui en compte 9) a été enregistrée mercredi 1er juillet à 14h41 min à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine, a annoncé l’Institut national de la météorologie (INM).

Les analyses préliminaires effectuées par les stations sismologiques de l’INM, situent l’épicentre de la secousse à 33,46 degrés de latitude et 10,88 degrés de longitude à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine. La secousse a été ressentie par les habitants de la région, a précisé l’INM.

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Air France célèbre les 75 ans de la ligne Paris-Tunis

Le 21 juin 2026, Air France a célébré le 75ème anniversaire de sa liaison historique entre Tunis et Paris. À l’occasion de cet anniversaire, la compagnie met à l’honneur cette liaison emblématique qui s’inscrit dans une histoire aérienne riche, portée dès l’origine par une ambition forte : rapprocher durablement les deux rives de la Méditerranée.

Les bases d’une connectivité entre la France et la Tunisie ont été posées dès les premières traversées aériennes du début du XXe siècle, puis avec le développement progressif de services réguliers entre le sud de la France, la Corse et l’Afrique du Nord dans les années 1920.

Air France s’inscrit pleinement dans cet héritage. Depuis l’ouverture de sa première ligne directe Paris-Tunis en 1951, la compagnie accompagne les dynamiques économiques, humaines et culturelles entre les deux pays, illustrant dans la durée son engagement en faveur d’une connectivité fiable, ambitieuse et tournée vers l’avenir.

Air France adapte son programme de vols de et vers Tunis

Pour la période estivale et répondre à la demande des voyageurs tunisiens, la compagnie tricolore ajuste son offre pour la desserte de la destination.

Ainsi, pour la période du 4 juillet au 30 août 2026, elle proposera 5 vols quotidiens depuis Tunis vers Paris-Charles de Gaulle et réciproquement. A noter que la compagnie mobilisera des appareils Airbus A220-300 pour l’ensemble des vols entre Paris et Tunis en remplacement des Airbus A319 et A320.

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Les vols Paris/CDG Tunis sont opérés par des Airbus A220.

Le wifi très haut débit gratuit désormais disponible à bord des vols 

Annoncée à l’automne 2024, la révolution de l’offre wifi est désormais effective à bord. Air France poursuit le déploiement du wifi à très haut débit avec l’objectif d’équiper l’ensemble de sa flotte d’ici la fin de l’année 2026.

Ce nouveau service est accessible gratuitement dans toutes les cabines des en se connectant à un compte Flying Blue.

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Les clients à bord des avions équipés peuvent ainsi facilement rester en contact avec leurs proches, suivre en direct toutes les actualités du monde, regarder la télévision, des films et des séries en streaming et même jouer à des jeux vidéo en réseau.

Ce dispositif est accessible depuis les smartphones, tablettes numériques et ordinateurs portables. Il est également possible de connecter plusieurs appareils en même temps. Les passagers ne disposant pas d’un compte Flying Blue peuvent le créer directement à bord gratuitement et en quelques clics.

Pour offrir ce service d’exception, Air France s’est associé à Starlink, leader mondial de la connectivité. Starlink propose une connexion Internet haut débit à faible latence, grâce à un vaste réseau de satellites en orbite basse assurant une connectivité fiable pendant le vol.

Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier

Dans le cadre de sa politique de modernisation de sa flotte commerciale, Air France poursuit le renouvellement de sa flotte moyen-courrier avec la mise en service d’Airbus A220-300.

En 2025, Air France a pris livraison de 11 Airbus A220-300 afin de remplacer les appareils de la gamme A320 sur les lignes moyen-courrier. Possédant une capacité de 148 passagers, l’A220-300 offre un confort optimal aux clients Air France avec un accès au wifi à très haut débit.

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Cet appareil de nouvelle génération propose également une expérience de voyage améliorée grâce à des sièges plus larges et un espace cabine mieux organisé avec des hublots agrandis, des allées plus larges et des compartiments bagages spacieux.

Ce renouvellement s’inscrit dans l’ambition du groupe Air France-KLM de réduire l’empreinte environnementale de ses opérations. La mise en service progressive des A220-300 permet de diminuer de près de 20 % la consommation de carburant par passager et de réduire la pollution sonore de 34%.

Air France-KLM applique les normes NDC auprès de sa clientèle

Dans le cadre de sa stratégie de transformation et d’optimisation de la distribution de ses offres, Air France déploie les normes New Distribution Capability (NDC) auprès de ses partenaires distributeurs. Cette évolution majeure réaffirme la volonté de la compagnie d’offrir à ses partenaires agences et à ses clients entreprises une distribution plus agile, personnalisée et créatrice de valeur.

Développées par l’International Air Transport Association (IATA), les normes NDC ont pour vocation de moderniser les échanges entre les compagnies aériennes, les agences de voyages et l’ensemble des acteurs de la distribution. Elles permettent une diffusion plus riche, plus fluide et plus efficace des offres aériennes.

En s’appuyant sur ce standard technologique, Air France renforce sa capacité à mettre à disposition de ses partenaires un contenu commercial enrichi et à garantir à leurs clients un accès aux meilleurs tarifs, aux offres promotionnelles ainsi qu’à une expérience de réservation optimisée, sans frais de distribution.

Ce déploiement s’inscrit dans la volonté d’Air France de proposer à l’ensemble de ses clients, y compris ceux réservant par l’intermédiaire d’agences de voyages et de distributeurs partenaires, des conditions de vente harmonisées avec celles accessibles en direct.

Par cette initiative, Air France-KLM réaffirme son engagement en faveur d’une distribution plus performante, plus transparente et mieux adaptée aux évolutions du marché.

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Zarzis : un séisme de magnitude 4,2, selon l’INM

Von: farhat
01. Juli 2026 um 17:36

Une secousse tellurique d’une magnitude de 4,2 degrés sur l’échelle de Richter (qui en compte 9), a été enregistrée, mercredi, à 14h41 min (heure locale), à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine, a annoncé l’Institut national de la météorologie (INM).

Les analyses préliminaires effectuées par les stations sismologiques de l’INM, situent l’épicentre de la secousse à 33,46 degrés de latitude et 10,88 degrés de longitude à Zarzis dans le gouvernorat de Médenine. La secousse a été ressentie par les habitants de la région, a précisé l’INM.

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La COMFWB dévoile son plan stratégique 2026-2030 à Tunis lors du Sommet du COMESA

01. Juli 2026 um 15:45

Le 1er juillet 2026, à l’occasion de l’ouverture de la 7ᵉ Foire commerciale régionale et du Sommet des affaires pour les femmes entrepreneures du COMESA (CTF7), qui se tient à Tunis du 1ᵉʳ au 3 juillet, la Fédération des associations nationales des femmes entrepreneures du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMFWB) a lancé son plan stratégique pour la période 2026-2030.

Ce plan, inscrit dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine, traduit une vision commune entre les 21 pays membres du COMESA en matière d’entrepreneuriat féminin. Il vise à renforcer l’accès des femmes cheffes d’entreprises aux programmes de formation, d’encadrement et aux sources de financement, dans le cadre de la zone de libre-échange.

La ministre tunisienne de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées, Asma Jabri, a indiqué que la Tunisie entend accompagner les entrepreneures au-delà du simple financement, en orientant les investissements vers les secteurs renouvelables et numériques, afin de créer des projets à forte valeur ajoutée et de les intégrer dans les chaînes de valeur locales et régionales.

Elle a également souligné que la participation des femmes tunisiennes à cette foire constitue une opportunité pour faire connaître leurs produits et échanger leurs expériences avec leurs homologues africaines, en vue de s’intégrer au marché commun africain.

Le président de l’UTICA, Samir Majoul, a pour sa part insisté sur le rôle central des femmes dans le commerce transfrontalier et les PME en Afrique. Il a relevé que le numérique – via les plateformes d’e-commerce, les solutions Fintech, le paiement mobile et la dématérialisation douanière – constitue un levier majeur pour lever les barrières physiques et logistiques qui entravent encore le commerce intra-africain.

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Financement du terrorisme : 69 dossiers devant la justice, la CTAF passe au crible 104 alertes

01. Juli 2026 um 15:17

La Commission Tunisienne des Analyses Financières a publié son rapport stratégique sur le financement du terrorisme pour la période 2020-2025, document basé sur l’exploitation de 104 déclarations de soupçon et de 69 rapports transmis à la justice.

Ce bilan montre que l’activité déclarative globale a connu une forte progression, le nombre total de déclarations de soupçon étant passé de 446 en 2020 à 1334 en 2025. Toutefois, la part spécifique des dossiers liés au financement du terrorisme demeure très minoritaire, représentant entre 1 et 2 pour cent des notifications annuelles. Après un creux en 2023 et 2024, l’année 2025 a enregistré une recrudescence avec 24 déclarations ayant donné lieu à 18 rapports judiciaires.

Les banques et l’Office National des Postes constituent les principaux contributeurs à la détection des flux suspects, représentant la quasi-totalité des transmissions. Les motifs d’alerte les plus fréquemment invoqués sont l’existence d’un lien avec une personne suspecte, des mouvements inhabituels sur les comptes, l’usage excessif d’espèces et l’incapacité des clients à justifier la provenance des fonds. Le rapport souligne également une forte corrélation entre les réseaux de financement du terrorisme et la criminalité de droit commun, les infractions fiscales et le trafic illicite de migrants étant les deux principaux délits associés.

L’analyse des instruments financiers révèle une évolution sensible des méthodes sur la période. Entre 2020 et 2022, les virements depuis l’étranger et les transactions en espèces dominaient à parts égales. Entre 2023 et 2025, si l’usage des espèces reste prépondérant, on observe une montée en puissance des transferts interbancaires locaux et l’apparition des portefeuilles électroniques, signe d’une mutation technologique des vecteurs de transfert. Le rapport identifie par ailleurs des profils types parmi les personnes suspectées : il s’agit majoritairement d’hommes âgés de 31 à 40 ans, de nationalité tunisienne et résidant en Tunisie. Sur le plan professionnel, les ouvriers, les Tunisiens résidents à l’étranger et les chômeurs sont les catégories les plus représentées.

Du côté des personnes morales, deux secteurs d’activité concentrent à eux seuls plus de la moitié des cas : le commerce international et les associations caritatives, suivis par le bâtiment et les travaux publics. La grande majorité de ces structures sont des entités résidentes tunisiennes et leurs gérants sont presque exclusivement de nationalité tunisienne. Le rapport met en garde contre les associations dont les dépenses, notamment en voyages et en hôtels dans des pays à risque, ne correspondent pas à leur objet social, ainsi que contre les sociétés récemment créées ou inactives qui enregistrent soudainement d’importants mouvements financiers.

Enfin, la CTAF a illustré son analyse par trois études de cas concrets, décrivant notamment l’utilisation de mandats internationaux par un président d’association pour alimenter son compte personnel, le détournement d’une structure caritative à des fins de financement d’agences de voyages dans des zones sensibles, et l’exploitation de transferts de faible montant émanant de pays à risque vers des bénéficiaires sans lien de parenté avec les émetteurs. Parmi les signaux d’alerte à surveiller, la commission insiste sur l’absence de justificatifs économiques, la réception de fonds en provenance de juridictions sensibles, la réticence des clients à fournir les documents requis, ainsi que le recours croissant aux portefeuilles électroniques et aux transferts interbancaires de faible montant. Environ seize pour cent des personnes signalées étaient déjà inscrites sur une liste de sanctions financières, ce qui souligne l’importance de la coopération interinstitutionnelle et de la vigilance des établissements financiers dans la lutte contre ces circuits opaques.

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La BVMT active son site de secours après une défaillance électrique

01. Juli 2026 um 14:43

La Bourse de Tunis a annoncé, mercredi 1er juillet dans un communiqué publié à la demande du Conseil du marché financier, qu’un incident technique provoqué par une défaillance électrique a affecté, dimanche 28 juin 2026, une partie de l’infrastructure de son centre informatique principal.

Dès la survenue de l’incident, explique le management de l’institution, les équipes techniques de la Bourse ont activé les procédures prévues à cet effet, engagé immédiatement les opérations de diagnostic et mis en œuvre les mesures nécessaires pour rétablir les conditions normales d’exploitation.

Parallèlement, des investigations techniques approfondies sont en cours afin de déterminer avec précision les causes de cette défaillance et, le cas échéant, d’identifier les mesures complémentaires susceptibles de renforcer davantage les dispositifs de prévention, de contrôle ainsi que la résilience de l’infrastructure.

Continuité des opérations de marché…

Conformément à son plan de continuité des activités, la Bourse de Tunis a activé son site de secours, permettant d’assurer la continuité des opérations de marché dans des conditions conformes aux exigences de sécurité, de fiabilité et de performance. Les séances de négociation des 29 et 30 juin et mercredi 1er juillet 2026 se sont ainsi déroulées depuis ce site de secours.

La Bourse a également indiqué qu’après l’achèvement des travaux de réparation de l’infrastructure du site principal, une phase de tests techniques est actuellement en cours afin de vérifier la stabilité et la fiabilité de la plateforme avant sa remise en service.

En fonction des résultats de ces essais, la reprise des activités sur le site principal est prévue les 2 ou 3 juillet 2026.

La Bourse de Tunis affirme que cet incident n’a eu aucun impact sur la continuité des activités du marché. Elle a toutefois présenté ses excuses pour les désagréments que cette situation a pu occasionner à certains intervenants.

Enfin, elle a réaffirmé son engagement à garantir la sécurité, la disponibilité et la résilience de ses infrastructures, ainsi qu’à assurer la continuité, la sécurité et la transparence du marché financier.

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IA et élevage en Afrique : la Banque mondiale pointée du doigt

01. Juli 2026 um 13:29

Alors que la Banque mondiale triple ses investissements dans l’agriculture africaine, un nouveau rapport de l’“Alliance pour la souveraineté alimentaire en Afrique“ (AFSA) et de l’IATP sonne l’alerte : derrière la promesse technologique de l’intelligence artificielle se cacherait un mécanisme d’endettement et de contrôle des petits éleveurs.

Intitulé « The Bank Takes the Lead », le rapport du Groupe de la Banque mondiale (GBM) s’est imposé comme le chef de file de la « Révolution verte » en Afrique, engageant 12 milliards de dollars dans des projets liés à l’élevage au cours de la dernière décennie. Au cœur de cette stratégie : l’initiative AgriConnect, qui place l’IA et les technologies en réseau au centre de la transformation rurale.

Le rapport souligne un changement de rhétorique majeur. Là où les agences de développement traditionnelles parlaient de “réduction de la pauvreté“, le GBM promeut désormais un modèle où l’IA transforme l’éleveur en « fontaine de données ». D’ailleurs, le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, décrit un cercle qu’il juge vertueux : un éleveur utilise son téléphone pour diagnostiquer une maladie via une photo, générant ainsi une « piste de données ».

Pour l’institution de Bretton Woods, cette collecte massive d’informations est à même de créer un historique de crédit là où il n’en existait pas, ouvrant la porte aux banques et aux investisseurs privés.

Cependant, les auteurs du rapport y voient une menace pour l’indépendance des producteurs. L’utilisation de l’IA et des drones est présentée comme une alternative aux « services de vulgarisation traditionnels souvent défaillants », remplaçant l’expertise humaine locale par des algorithmes gérés par des géants de la tech et de la finance.

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Séance unique : l’économie tunisienne paie-t-elle le prix des horaires d’été ?

01. Juli 2026 um 12:14

Chaque été, l’administration tunisienne adopte le régime de la séance unique, généralement à partir du 1er juillet. Instaurée à l’origine pour limiter la consommation énergétique durant les fortes chaleurs, cette organisation du travail, si elle répondait autrefois à des impératifs climatiques, voit aujourd’hui sa pertinence économique de plus en plus remise en question.

Dans un entretien accordé à L’Économiste Maghrébin, Rahim Kallal, enseignant universitaire à l’IHEC de Carthage, décrypte les répercussions de ce dispositif sur la productivité, la compétitivité des entreprises, les relations avec les partenaires européens et l’efficacité du service public. Son constat met en perspective le fait que la séance unique ne se mesure pas uniquement en kilowattheures économisés, mais également en opportunités économiques potentiellement perdues.

Une administration moins accessible

L’universitaire part du constat que le principal effet de la séance unique réside dans la réduction des horaires d’ouverture des services publics. En concentrant l’activité administrative sur une plage horaire limitée, les administrations doivent faire face à un afflux important d’usagers, entraînant des files d’attente, des retards dans le traitement des dossiers et une saturation des guichets.

Cette situation affecte directement les entreprises, en particulier les PME, qui dépendent quotidiennement des administrations pour obtenir des autorisations, des certificats ou des validations administratives. Lorsque ces procédures prennent du retard, c’est l’ensemble de l’activité économique qui s’en trouve ralenti.

Un décalage avec les partenaires européens

Par ailleurs, Rahim Kallal souligne les conséquences du décalage horaire entre la Tunisie et ses principaux partenaires commerciaux. L’Union européenne représentant plus de 70 % des exportations tunisiennes. Alors, la fermeture précoce des administrations, des banques et de certains services publics réduit les plages de coordination avec les entreprises européennes. Ce qui limite la fluidité des échanges.

Il estime, en outre, que les économies d’énergie attribuées à la séance unique sont souvent surestimées. En effet, précise-t-il, la consommation électrique n’est pas supprimée mais simplement déplacée. Car les agents utilisent la climatisation à leur domicile après avoir quitté plus tôt leurs lieux de travail.

Productivité et qualité du service public en question

L’universitaire met également en avant les effets de cette organisation sur les conditions de travail et la qualité du service rendu.

La concentration de l’activité sur quelques heures accroît la pression sur les agents publics dès le début de la journée. À cela s’ajoute un rythme de travail continu de plus de six heures, sans véritable pause, susceptible d’entraîner une baisse de concentration et une fatigue cognitive pouvant affecter la rapidité de traitement des dossiers ainsi que la qualité des décisions.

De plus, les difficultés de mobilité constituent un facteur de perte d’efficacité. Les embouteillages, les retards et les départs anticipés réduisent parfois le temps de travail réellement productif.

Rahim Kallal précise toutefois que cette situation ne peut être imputée aux agents publics. A cet égard, il rappelle que le volume annuel de travail demeure globalement équilibré grâce aux horaires appliqués durant la période hivernale.

Rotation des équipes et digitalisation parmi les solutions

Pour l’universitaire, le débat ne doit pas opposer bien-être des travailleurs et efficacité économique. Il plaide pour une modernisation de l’organisation du travail reposant sur plusieurs leviers.

Il propose notamment la mise en place d’un système de rotation permettant aux administrations de rester ouvertes jusqu’en fin d’après-midi, sans allonger la journée de travail de l’ensemble des agents.

Il estime également qu’une amélioration des transports publics est indispensable afin d’accompagner toute évolution des horaires de travail.

Enfin, il considère que la généralisation des services administratifs numériques constitue la réforme la plus structurante. La digitalisation permettrait aux citoyens et aux entreprises d’effectuer leurs démarches en ligne à toute heure, réduisant ainsi la dépendance aux horaires des guichets.

Vers une réforme plutôt qu’une suppression

Rahim Kallal ne préconise donc pas une suppression immédiate de la séance unique. Parce que, estime-t-il, une telle décision pourrait provoquer des tensions sociales et créer de nouvelles difficultés durant les périodes de fortes chaleurs.

Il juge toutefois que le statu quo ne répond plus aux exigences d’une économie moderne. Ainsi, il recommande d’élargir les horaires de fonctionnement des secteurs stratégiques tels que les douanes, les ports, la logistique, les services financiers et les principales institutions économiques afin d’assurer une continuité de service.

Pour les autres administrations, il préconise le maintien de la séance unique sous certaines conditions, notamment le recours au travail par rotation, au télétravail, à une plus grande flexibilité des horaires et à la poursuite de la transformation numérique.

L’universitaire appelle également à une évolution des pratiques managériales. Tout en invitant l’administration à privilégier une logique de résultats plutôt qu’une simple logique de présence.

En conclusion, Rahim Kallal affirme que le débat sur la séance unique dépasse la seule question des horaires de travail. L’enjeu principal, insiste-t-il, réside dans la capacité de l’administration à assurer un service public accessible, réactif et mieux synchronisé avec les besoins des citoyens, des entreprises et des partenaires économiques. Une telle évolution constituerait, selon lui, un levier essentiel pour renforcer la compétitivité et soutenir la croissance économique du pays.

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OCDE : les pistes pour redresser les finances françaises

01. Juli 2026 um 12:06

L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) appelle la France à engager de nouvelles mesures budgétaires. Et ce, afin de restaurer durablement l’équilibre de ses finances publiques. Dans son dernier rapport économique consacré à la France, l’organisation estime qu’en l’absence de réformes supplémentaires, la dette publique pourrait atteindre 127 % du produit intérieur brut (PIB) français à l’horizon 2030.

Ce rapport de 160 pages présente plusieurs scénarios. Selon les hypothèses retenues, le ratio dette/PIB devrait s’établir entre 121 % et 125 % en 2029. À plus long terme, l’OCDE avertit que, sans action corrective, la dette de la France pourrait grimper jusqu’à 203 % du PIB en 2050.

L’organisation souligne également la progression continue du coût du service de la dette. Les paiements d’intérêts, qui représentaient 1,3 % du PIB en 2020, devraient atteindre 2,1 % en 2025. Et ce, avant de s’approcher de 5 % du PIB en 2050 si la trajectoire actuelle se poursuit.

Revoir les allègements de charges et certaines niches fiscales

Pour améliorer les recettes publiques, l’OCDE recommande de supprimer progressivement les réductions de cotisations sociales accordées aux ménages des classes moyennes, estimant que leur efficacité demeure limitée.

L’organisation propose aussi un relèvement de la fiscalité sur le diesel afin de rapprocher son niveau de taxation de celui de l’essence. Elle préconise par ailleurs un réexamen approfondi des nombreuses exonérations fiscales, dont le coût est évalué à près de 3 % du PIB. Ainsi qu’une réforme destinée à rendre la fiscalité sur le patrimoine plus équitable.

Au-delà des mesures fiscales, l’OCDE estime qu’un effort significatif doit également porter sur la maîtrise des dépenses publiques. Ses experts considèrent que les gains les plus importants à moyen et long terme pourraient être obtenus en améliorant l’efficacité des dépenses des collectivités territoriales. Ils recommandent, à cette fin, un examen approfondi de leurs compétences et de la répartition de leurs responsabilités.

Poursuivre la réforme des retraites

L’organisation plaide également pour la poursuite de la réforme du système de retraite. Elle recommande de relever progressivement l’âge légal de départ à 64 ans d’ici 2033, jugeant cette évolution nécessaire pour renforcer la soutenabilité des finances publiques face au vieillissement de la population et à la hausse attendue des dépenses sociales.

À travers cet ensemble de recommandations, l’OCDE estime que la France devra combiner réformes fiscales, rationalisation des dépenses publiques et poursuite des réformes structurelles afin d’enrayer la progression de son endettement et de préserver la viabilité de ses finances publiques sur le long terme.

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Oscars : l’Académie accélère son ouverture au monde

01. Juli 2026 um 10:59
L’Académie des arts et des sciences du cinéma, l’institution qui décerne chaque année les Oscars, poursuit sa profonde transformation. En invitant cette année la productrice marocaine Lamia Chraïbi et le producteur Karim Aïtouna à rejoindre ses rangs, elle confirme sa…

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Tunisie : rejet des demandes de libération de Zied El Héni

01. Juli 2026 um 10:41

La Chambre correctionnelle du tribunal de première instance de Tunis a rejeté les demandes de mise en liberté du journaliste Zied El Héni ainsi que de plusieurs anciens responsables de la délégation spéciale de la municipalité de Carthage. Le tribunal a également décidé de reporter le procès à une date ultérieure.

Les accusés sont poursuivis dans une affaire liée à leur gestion des affaires municipales durant la période concernée. Ils font face à plusieurs chefs d’accusation, notamment l’exploitation par un agent public de sa fonction afin d’obtenir un avantage indu pour lui-même ou pour autrui, le préjudice causé à l’administration, la violation des réglementations applicables à ces opérations en vue d’obtenir un avantage ou de causer un préjudice, ainsi que le faux et usage de faux.

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Restaurants touristiques : la fédération évoque une baisse d’activité d’au moins 50%

01. Juli 2026 um 10:23

La Fédération tunisienne des restaurants touristiques tire la sonnette d’alarme. Selon son président, Habib Ben Moussa, les établissements enregistrent une baisse d’activité estimée à au moins 50%. Une situation qui traduit, selon lui, une désaffection d’une partie de la clientèle tunisienne, sur fond d’érosion du pouvoir d’achat, et fragilise de nombreux professionnels du secteur. Le...

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