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Distinction pour la Tunisie au Salon Holiday World & Region World 2026 de Prague

14. März 2026 um 19:24

La Tunisie s’est distinguée au salon international du tourisme Holiday World & Region World 2026, organisé à Prague du 12 au 14 mars, en remportant le deuxième prix du meilleur stand parmi les nombreux exposants présents à cet événement majeur du secteur touristique.

Cette distinction récompense les efforts de promotion déployés pour renforcer la visibilité et l’attractivité de la destination tunisienne sur les marchés touristiques internationaux. Elle témoigne également de l’engagement des acteurs du tourisme à valoriser l’offre nationale et à positionner la Tunisie comme une destination compétitive sur la scène mondiale.

Au-delà de la reconnaissance obtenue, ce prix constitue un encouragement à poursuivre les initiatives de promotion et à consolider la présence de la Tunisie dans les grands rendez-vous internationaux du tourisme.

Réunissant les offices de tourisme de plusieurs pays européens ainsi que des destinations lointaines, le salon a également rassemblé des agences de voyages et des représentants de sites touristiques. Cette manifestation offre à la Tunisie une plateforme privilégiée pour échanger avec les professionnels du secteur et présenter son offre touristique à un public international.

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Le boom des voyages hors saison : quatre tendances qui révolutionnent le tourisme

13. März 2026 um 16:40

La volonté croissante des voyageurs venant de marchés lointains de visiter l’Europe en dehors de la haute saison estivale s’impose comme l’une des tendances émergentes les plus importantes du tourisme.

D’après une enquête récente de la Commission européenne du tourisme, publiée par Capital, les visiteurs en provenance des marchés long-courriers semblent de plus en plus ouverts à l’idée de voyager en dehors de la haute saison.

L’étude, menée auprès d’un échantillon de 3 000 voyageurs provenant de six marchés clés hors d’Europe (Australie, Brésil, Canada, Chine, Japon et États-Unis), a révélé que les visiteurs recherchent des destinations moins fréquentées, une plus grande authenticité dans leurs expériences et un rythme de voyage plus lent.

L’étude met notamment en évidence une volonté croissante des visiteurs d’explorer des destinations moins connues. Cette tendance est également liée à l’essor du tourisme lent. Les voyageurs semblent plus enclins à passer plus de temps sur place.

Parallèlement, les visiteurs recherchent de plus en plus d’expériences authentiques. Cette tendance alimente la demande pour des hébergements plus intimistes, des commerces locaux et des expériences qui permettent aux voyageurs de s’immerger dans le quotidien des destinations.

 

Cette tendance alimente la demande pour des hébergements plus intimistes, des commerces locaux et des expériences qui permettent aux voyageurs de s’immerger dans le quotidien des destinations.

 

La tendance vers des options de transport plus durables est également particulièrement marquée. De plus en plus de voyageurs déclarant utiliser le train, les transports en commun ou d’autres options à faibles émissions lors de leurs voyages en Europe.

Malgré cette dynamique positive, l’étude souligne un léger décalage entre les intentions et les comportements réels. Si 53 % des voyageurs déclarent vouloir voyager hors saison, seuls 49 % le font effectivement. Un écart similaire est constaté pour les destinations moins connues.

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« Lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés des zones touristiques », demande une députée

A l’ARP, la Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a écouté une députée proposant de limiter les loyers dans les zones touristiques.

Lors de la séance su mercredi 11 mars 2026, une parlementaire a proposé une initiative relative à l’organisation de l’exploitation des appartements et logements meublés.

Celle-ci a expliqué que la proposition de loi vise à lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés, notamment dans les zones touristiques, ainsi que contre l’absence de déclaration de ces locations aux autorités compétentes.

Cette situation entraîne à la fois une charge supplémentaire pour les citoyens et une perte de recettes fiscales importantes pour l’État. Elle a proposé de soumettre la location de logements et d’appartements meublés à un cahier des charges strict approuvé par arrêté du ministre chargé du tourisme, ainsi que d’obliger tout bailleur à conclure un contrat écrit et à tenir un registre numéroté et visé par l’administration fiscale, dans lequel seraient inscrites les recettes, les dépenses et les contrats conclus avec tous leurs détails.

Au cours du débat, les membres de la commission ont souligné la nécessité de ne pas confondre l’hébergement dans des unités touristiques et hôtelières structurées, soumises à une réglementation spécifique, avec la location de logements et d’appartements appartenant à des particuliers, qui relève des règles de location prévues par le droit civil et échappe par nature à la compétence du ministère du Tourisme, sauf dans le cas où le logement est exploité de manière régulière à des fins d’hébergement touristique. Ils ont proposé, à cet égard, de revoir le contenu de cette initiative.

À l’issue de la séance, la commission a décidé d’organiser plusieurs auditions avec les différentes parties concernées afin d’améliorer les textes présentés et d’approfondir leur examen dans le cadre d’une coopération et d’une complémentarité entre les fonctions exécutive et législative.

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Des députés proposent de revoir la réglementation pour les guides touristiques

Des élus au parlement veulent instaurer un système national de tourisme social

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Des élus au parlement veulent instaurer un système national de « tourisme social »

A l’ARP, un groupe de parlementaires a proposé une initiative visant à instaurer un système national de tourisme social.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a tenu une séance aujourd’hui consacrée à l’audition des porteurs de plusieurs initiatives législatives. Parmi elles, une proposition de mise en place d’un système national de tourisme social.

Les concernés ont expliqué que la hausse des prix des appartements et des chambres d’hôtel dans les zones touristiques a contribué au recul des indicateurs du tourisme intérieur, devenu difficilement accessible pour les personnes à revenus faibles ou moyens. Ils estiment donc nécessaire d’intervenir pour obliger les établissements touristiques à assumer leur responsabilité sociale, notamment en consacrant une partie de leurs services à ces catégories.

30% de la capacité pour les catégories défavorisées

Lors du débat, les députés ont estimé que, malgré la dimension sociale et humaine évidente de la proposition de loi, son adoption se heurterait à plusieurs obstacles juridiques et pratiques. Ils ont notamment jugé irréaliste et excessif d’imposer aux établissements touristiques privés de réserver au moins 30 % de leur capacité d’hébergement et de services aux catégories défavorisées et à revenus limités.

Ils ont souligné que le tourisme social, en tant qu’expérience nouvelle dans le pays, devrait être introduit progressivement avec une évaluation régulière de ses résultats. Dans ce cadre, ils ont proposé que l’adhésion au programme de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales pour les établissements concernés.

En réponse aux interventions des députés, les représentants des initiateurs ont précisé que le taux de 30 % n’est qu’une proposition susceptible d’être révisée par la commission, tout comme les dispositions techniques du projet, qui devraient néanmoins comporter un minimum d’obligations pour garantir son application.

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Le tourisme tunisien redécolle

12. März 2026 um 07:30

La Tunisie a franchi une nouvelle étape en 2026, accueillant plus de 11 millions de visiteurs internationaux, confortant ainsi sa position comme l’une des destinations touristiques les plus attractives de la Méditerranée. Mais elle reste devancée par ses deux principales concurrentes en Afrique du Nord : Maroc et Egypte. Le mélange de stations balnéaires, de sites historiques et de paysages désertiques continue de positionner le pays comme une destination diversifiée et compétitive sur le marché touristique méditerranéen.

Latif Belhedi

La croissance enregistrée en 2011 témoigne de l’attrait de la Tunisie auprès des voyageurs, notamment européens, séduits par la combinaison de ses vestiges historiques, de ses plages méditerranéennes et de ses sites désertiques et sahariens.

Hausse sur les principaux marchés  

Le Royaume-Uni s’est imposé comme le principal pays d’origine des touristes cette année, dépassant les marchés touristiques traditionnels tels que la Russie, l’Italie, la Chine, la France et l’Algérie voisine.

Les experts du secteur attribuent cette hausse du nombre d’arrivées britanniques à l’amélioration des liaisons aériennes et aux offres de voyage compétitives proposées par les voyagistes. Les vols directs depuis des villes comme Londres, Manchester et Birmingham ont contribué à faire de la Tunisie une destination de vacances pratique et abordable pour les voyageurs britanniques en quête de soleil et d’expériences culturelles.

Au-delà du marché britannique, la Russie demeure un contributeur majeur à la croissance du tourisme tunisien. Les visiteurs russes continuent de se rendre dans des stations balnéaires populaires comme Hammamet et Djerba, attirés par les formules tout compris, les sites historiques et une politique de visas relativement souple.

L’Italie continue de jouer un rôle important dans le secteur touristique tunisien grâce à la proximité géographique et aux liens culturels historiques qui unissent les deux pays. Les liaisons maritimes entre les ports tunisiens et des villes italiennes comme Palerme et Catane assurent un flux touristique constant, tandis que les visiteurs italiens explorent fréquemment le littoral méditerranéen tunisien et ses sites archéologiques, notamment les ruines antiques de Carthage.

Le tourisme chinois s’est également développé progressivement ces dernières années. Le patrimoine culturel, les villes historiques et les excursions dans le désert tunisien ont séduit les voyageurs chinois en quête de destinations alliant histoire et nature. Les complexes hôteliers de luxe et les circuits guidés dans le désert sont particulièrement attractifs pour ce marché en pleine expansion.

La France, traditionnellement l’un des principaux débouchés touristiques pour la Tunisie, continue d’envoyer un grand nombre de visiteurs. Les liens historiques et culturels étroits entre les deux pays ont maintenu une demande touristique soutenue, les touristes français visitant des destinations telles que Sousse, Hammamet et les autres stations balnéaires.

Le tourisme en provenance d’Algérie demeure un pilier important de l’industrie touristique tunisienne. De nombreux Algériens traversent la frontière pour de courts séjours et des visites familiales, notamment durant la saison estivale. Les stations balnéaires et les sites culturels locaux continuent d’attirer des visiteurs du pays voisin.

La diversification de l’offre

Le nombre record de visiteurs en Tunisie est également lié aux investissements dans les infrastructures touristiques et à la diversification de l’offre, avec notamment la promotion de l’écotourisme et du tourisme culturel afin d’attirer une clientèle plus large.

Les principales stations balnéaires, telles que Djerba, Hammamet et Sousse, ont bénéficié d’efforts de modernisation, tandis que le tourisme désertique dans les régions du sud, comme Tozeur et Douz, est devenu plus accessible grâce à l’amélioration des transports.

Les responsables du tourisme s’attachent également à promouvoir la Tunisie comme une destination à part entière, et non plus seulement comme une station balnéaire saisonnière. Des hivers doux, les festivals culturels du printemps et les forfaits touristiques d’automne incitent les visiteurs à découvrir le pays en dehors de la haute saison estivale.

Grâce à la poursuite des investissements dans les infrastructures et à l’augmentation des liaisons aériennes internationales, le secteur touristique tunisien devrait maintenir sa croissance dans les années à venir.

Le mélange de stations balnéaires, de villes historiques et de paysages désertiques du pays continue de positionner la Tunisie comme une destination diversifiée et compétitive sur le marché touristique méditerranéen.

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Sidi Bou Saïd : le port de plaisance va enfin être rénové

11. März 2026 um 12:37

Le ministre du Tourisme s’est rendu sur place ce mardi pour vérifier que tout est prêt avant le lancement des travaux.

Sidi Bou Saïd va changer de visage côté mer. Soufiane Tekaya, ministre du Tourisme, a effectué le 10 mars 2026 une visite de terrain au port de plaisance du village bleu et blanc. Objectif : vérifier l’état des préparatifs avant le démarrage officiel des travaux de réaménagement des infrastructures portuaires.

Un chantier attendu de longue date

Le programme est concret. Il prévoit la réfection des quais et la réhabilitation de la digue de protection en enrochement. Deux éléments essentiels pour garantir la sécurité et la fonctionnalité du port.

La visite n’était pas symbolique. Elle a réuni autour du ministre le secrétaire général de la municipalité de Sidi Bou Saïd, des représentants du ministère de l’Équipement et de l’Habitat, des responsables des structures sécuritaires et douanières du port, des cadres du ministère du Tourisme, le directeur général de la Société de Loisirs Touristiques, ainsi que les responsables de l’entreprise chargée des travaux.

 Une séance de travail pour accélérer le rythme

Après la visite, une réunion technique s’est tenue avec toutes les parties prenantes. Trois points étaient à l’ordre du jour : les aspects organisationnels, techniques et logistiques du chantier.

Le but était clair. Fixer les procédures pour accélérer l’avancement des travaux. Et garantir leur démarrage dans les délais prévus.

Amir Kasmentini, directeur des ports maritimes au ministère de l’Équipement et de l’Habitat, a présenté un plan détaillé des travaux et de leurs différentes phases. Il a précisé que son ministère assurera un suivi régulier du chantier. Ce suivi se fera en coordination avec le ministère du Tourisme et les autres intervenants.

Un projet à portée économique et touristique

Soufiane Tekaya a insisté sur un point : lever tous les obstacles administratifs et techniques pour respecter les délais. Il a également appelé à un pilotage coordonné entre les différentes structures impliquées.

Le ministre a rappelé la dimension stratégique du projet. Développer les infrastructures des ports de plaisance. Stimuler le tourisme nautique. Renforcer l’attractivité de Sidi Bou Saïd comme destination de référence.

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La Tunisie accueille un festival des cerfs-volants

11. März 2026 um 06:46

De Ben Arous à Tozeur, en passant par Hammamet, la troisième édition du festival Cerfs-volants de la Paix se tiendra du 24 au 31 mars 2026 avec la participation de 17 pays.

Organisé par le Centre culturel et sportif de la jeunesse de Ben Arous, sous l’égide du ministère de la Jeunesse et des Sports, en partenariat avec le Complexe de jeunesse Nefta, l’Association tunisienne de cerf-volant et l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), le festival bénéficie également de la participation de plusieurs organisations de jeunesse des régions de Ben Arous, Hammam Lif, Ezzahra et Kélibia.

Selon les organisateurs, le festival proposera des spectacles aériens artistiques et de démonstration, des ateliers interactifs et des activités culturelles, le tout dans une formule alliant culture, art, tourisme et messages de paix.

Le programme se déploiera à travers le pays, de Ben Arous, aux portes sud de Tunis, en passant par Hammamet, jusqu’à Tozeur, dans le sud-ouest tunisien, mettant ainsi en valeur les sites naturels et les attraits touristiques.

I. B.

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Tourisme en Italie : l’ombre de la guerre pèse lourd

09. März 2026 um 12:55

La guerre a eu un impact économique direct sur l’économie italienne. La perturbation des liaisons aériennes essentielles avec le Moyen-Orient et les pays du Golfe n’a certainement pas arrangé les choses. Et les réservations pour Pâques, célébrée le 5 avril, ont brutalement chuté en Italie.

Selon les premières estimations publiées samedi 7 mars, le nombre d’arrivées de touristes à Rome durant la première semaine d’avril devrait diminuer de 80 000. Et le nombre de nuitées de visiteurs étrangers en avril en Italie pourrait être inférieur d’un million aux prévisions initiales.

Les voyagistes et le gouvernement italien de Giorgia Meloni s’efforcent de ne pas susciter d’inquiétudes excessives. Mais il n’en reste pas moins que nous sommes en pleine période de réservations pour les vacances d’été. Les établissements touristiques les plus touchés jusqu’à présent sont les hôtels de luxe, comme le rapporte le quotidien Corriere della Sera. Les associations hôtelières italiennes ajoutent par ailleurs que l’incertitude quant au fonctionnement futur des principaux aéroports, tels que celui de Doha, affecte considérablement le nombre d’arrivées de touristes.

À la recherche de contre-mesures

Mais un autre problème se pose. D’après les hôteliers de la région Émilie-Romagne, la hausse du coût des matières premières et de l’énergie aura inévitablement un impact sur les prix des chambres, ainsi que sur le pouvoir d’achat des familles italiennes. Ils demandent au ministère du Tourisme d’Italie de lancer immédiatement des campagnes publicitaires ciblées, tant sur le marché national qu’international. De nombreux analystes estiment que le principal problème (outre les risques liés à la guerre) est le climat de peur généralisé qui s’est instauré. Lequel n’est certainement pas propice aux projets et aux voyages à l’étranger.

Ils resteront à l’intérieur des frontières

Concernant les voyages des Italiens à l’étranger, notamment vers les pays du Golfe et du Moyen-Orient, le Centre d’études touristiques de Florence prévoit que les pertes économiques dues aux annulations et modifications de projets pour le seul mois prochain pourraient atteindre 6 millions et demi d’euros. Bien entendu, beaucoup dépendra de la durée du conflit et de la capacité des pays européens à convaincre les touristes étrangers qu’ils sont en mesure – au moins sur leur territoire – de garantir leur sécurité et de prévenir toute menace terroriste.

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Bonne nouvelle: le tourisme rapporte déjà plus d’un milliard de dinars

09. März 2026 um 11:51

À fin février 2026, la Tunisie a encaissé 1 029,1 Mtnd de recettes touristiques. Selon la BCT, c’est 47,1 Mtnd de plus qu’à la même période en 2025. La progression est réelle et continue.

La saison estivale n’a pas encore démarré. Les chiffres actuels portent uniquement sur les deux premiers mois de l’année. La tendance reste encourageante.  

Les réserves en devises se renforcent

Les avoirs nets en devises de la BCT atteignent 25 184 Mtnd au 6 mars 2026. Il y a un an, ils étaient de 23 248,7 Mtnd. Le gain annuel est de +1 935,3 Mtnd.   

En jours d’importation, la couverture est de 106 jours. Elle était de 102 jours en 2025. Ce seuil est un indicateur de stabilité extérieure. Plus il est élevé, plus le pays dispose de marges de manœuvre.

Ce qu’il faut retenir

Les deux indicateurs progressent par rapport à 2025. Les recettes touristiques alimentent les entrées de devises. Les réserves couvrent confortablement plus de trois mois d’importations.

La BCT rappelle que les données du jour restent provisoires.

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Tourisme : la Tunisie dans le viseur du groupe TUI

05. März 2026 um 15:08

Le tour opérateur mondial TUI affirme son intention de développer ses activités en Tunisie et, de ce fait, de lancer de nouveaux investissements, suite au succès de ses activités dans le pays. C’est en tout cas ce qu’indique l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

Le groupe, dont le directeur exécutif Sebastian Ebel a reçu mercredi 4 mars une délégation tunisienne qui participe au Salon international du tourisme (ITB) de Berlin (du 3 au 5 mars 2026), gère 13 unités hôtelières en Tunisie et a acquis  une nouvelle unité à Tozeur, en 2025.

Lors de cette réunion, Ebel a mis l’accent sur la compétitivité de la destination tunisienne, qui offre, selon lui, des services de grande qualité.

Il a également exprimé sa satisfaction quant au succès de l’expérience de son centre de services « Tunisia Global Business Center » que le groupe TUI a implanté à Sousse, saluant le niveau exceptionnel des compétences tunisiennes dans de nombreux domaines, notamment la gestion et les technologies modernes.

A noter que le groupe TUI, leader mondial du tourisme et des voyages, a inauguré fin janvier 2025 son nouveau centre  « Tunisia Global Business Center » à Sousse, marquant ainsi une étape importante dans le développement de ses activités en Tunisie. Ce projet stratégique positionne Sousse comme un hub régional majeur pour les services de voyage de TUI, consolidant ainsi le rôle de la Tunisie dans le réseau international du groupe.

Les relations entre la Tunisie et TUI remontent à 1995, date à laquelle le groupe a entamé ces premières opérations en Tunisie dans le cadre d’un partenariat avec un acteur local.

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Tourisme | TUI va développer ses activités en Tunisie

05. März 2026 um 12:10

Le PDG du groupe de voyages international TUI, Sebastian Ebel, a annoncé l’intention du groupe de développer ses activités en Tunisie et d’y réaliser de nouveaux investissements lors d’une rencontre qui s’est tenue le mercredi 4 mars 2026 à Berlin, en marge du salon ITB Berlin, avec le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), Mohamed Mehdi Haloui.

Selon un communiqué de l’ONTT, cette initiative fait suite au succès rencontré par le groupe TUI en Tunisie, où il gère 13 hôtels, outre l’acquisition d’un hôtel à Tozeur en 2025. M. Ebel a souligné la compétitivité de la destination tunisienne, mettant en avant la qualité des services proposés par rapport à leurs prix.

Le dirigeant du groupe international a exprimé sa satisfaction quant au succès du Centre d’affaires mondial de Tunisie, que le groupe a établi dans la ville de Sousse, saluant l’excellent niveau d’expertise tunisienne en matière de gestion et de technologies modernes.

I. B.

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Ce petit pays africain doit trouver 5,6 milliards de dollars pour faire face au climat

27. Februar 2026 um 10:15

La Banque mondiale a publié le 18 février 2026 un rapport sans appel: pour continuer à se développer tout en faisant face aux bouleversements climatiques, Maurice devra mobiliser 5,6 milliards de dollars sur les 25 prochaines années. Un chiffre colossal pour une petite île qui, pourtant, ne représente qu’une infime fraction des émissions mondiales de CO₂, à peine 0,01%.

Intitulé «Mauritius Country Climate and Development Report (CCDR)», le rapport souligne que Maurice subit de plein fouet des conséquences d’une crise qu’elle n’a presque pas créée. Montée des eaux, cyclones plus violents, sécheresses, inondations: les risques sont concrets, et ils touchent directement le quotidien des Mauriciens. Un tiers de la population vit sur le littoral. Le tourisme, colonne vertébrale de l’économie, dépend d’une nature préservée. La pêche nourrit des familles entières. Tout cela est aujourd’hui menacé.

Concrètement, à quoi servirait cet argent?                           

Sur les 5,6 milliards, 4,2 milliards iraient à des investissements climatiques directs: protéger les côtes, renforcer les infrastructures face aux catastrophes naturelles, mieux gérer l’eau. Le reste, 1,4 milliard, financerait des réformes économiques profondes pour rendre le pays moins vulnérable sur le long terme: tourisme durable, pêche responsable, énergies renouvelables.

Ramenés à l’échelle du temps, ces montants représentent environ 2,3% du PIB par an jusqu’en 2030, puis moins de 1% les années suivantes. C’est considérable, mais la Banque mondiale est claire: ne rien faire coûterait encore plus cher, jusqu’à 4% du PIB perdu d’ici 2050.

Un État aux marges étroites

Le problème, c’est que Maurice arrive à ce rendez-vous avec un niveau d’endettement déjà élevé. L’État ne peut pas tout porter seul. Le rapport appelle donc le secteur privé — banques, assureurs, fonds de pension — à prendre sa part, à condition que le gouvernement crée un cadre suffisamment sûr pour encourager ces investissements. Le déficit de financement climatique est estimé à 213 millions de dollars par an d’ici 2030: combler ce gouffre exigera une mobilisation collective, publique et privée.

Ce rapport est un avertissement, mais aussi une feuille de route. Maurice a les atouts pour relever ce défi, à condition d’agir maintenant, et ensemble.

 

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Le ministère du Tourisme recherche des créatifs pour concevoir le logo et l’identité graphique de “Tunis, capitale du tourisme arabe 2027”

26. Februar 2026 um 09:54
Source: ministère du Tourisme

Un concours national sera lancé pour concevoir le logo et l’identité graphique de l’événement “Tunis, capitale du tourisme arabe 2027”. L’objectif est de créer une image qui reflète la valeur de cet événement et son importance touristique et promotionnelle.

Cette décision a été prise lors d’une réunion de travail tenue mercredi au ministère du Tourisme, sous la supervision du ministre Sofiane Tkaya. La rencontre a permis de fixer un calendrier pour la publication du cahier des charges du concours. Les délais pour la participation et la réalisation des différents supports marketing ont également été définis.

Les participants ont discuté des aspects organisationnels du concours, de ses objectifs et des critères techniques à respecter. Selon un communiqué du ministère, cette initiative marque le début d’une série de programmes et de projets menés en coordination avec plusieurs ministères. Ces actions concerneront notamment le patrimoine, le marketing numérique, l’intelligence artificielle, le transport, l’environnement, le sport et l’éducation.

Le ministre du Tourisme a précisé que ce concours s’inscrit dans le cadre des préparatifs du programme «Tunis, capitale du tourisme arabe 2027». Il vise à mettre en valeur les richesses naturelles, culturelles et architecturales de la destination tunisienne, ainsi que son patrimoine matériel et immatériel. L’approche adoptée sera moderne et renouvelée.

Il a également souligné l’importance d’impliquer les universités, les établissements d’enseignement supérieur, les chercheurs, les encadrants et les étudiants. L’objectif est de renforcer la promotion de la Tunisie, aussi bien au niveau national qu’international.

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Ce pays va construire le plus grand stade du monde

23. Februar 2026 um 09:29

Le Vietnam voit grand dans le sport mondial. Il lance la construction du Trống Đồng Stadium, un monstre de 135 000 places. Ça en fait le plus grand stade du monde. Il sort de terre au sud de Hanoï. Il éclipse le Rungrado en Corée du Nord et les arènes européennes.

Un bijou architectural et culturel

Ce stade intègre un complexe géant: l’Olympic Sports City. Son design s’inspire du tambour de bronze Đông Sơn, un symbole vietnamien fort. Ça lui donne une âme culturelle, pas juste un lieu pour matchs.

Sur 73 hectares, il aura le plus grand toit rétractable du monde. Parfait pour sports, concerts ou events, pluie ou beau temps.

Tech et écolo au top

Côté innovation, c’est du lourd: sécurité via IA, sièges connectés en 5G, recyclage des eaux de pluie pour économiser l’eau, ventilation naturelle pour zapper la clim.

Un stade malin, multifonction. Ouvert toute l’année pour sports ou culture. Ça booste son utilité.

Une ambition qui paie

Les autorités visent haut: Coupe d’Asie, Coupe du monde, JO. Livraison en août 2028. Ça renforce l’image du Vietnam. Plus de tourisme, d’investissements, de croissance.

Une cité sportive naissante

Ce n’est pas un projet solo, il s’inscrit dans un plan jusqu’en 2035. Une Olympic Sports City avec installations modernes, transports et logements. Le Vietnam passe de spectateur à star internationale.

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Sabkhet Ben Ghayadha ou comment Mahdia veut changer de visage

Sabkhet Ben Ghayadha est un projet voulu par la société civile soutenu par plusieurs institutions privées et publiques et se penche sur le futur de la ville de Mahdia.

Déployé sur 142 hectares, dont plus de 30 hectares de plans d’eau, le projet vise à requalifier une zone marginalisée et sous-exploitée, en intégrant habitat, activités économiques, tourisme, services et espaces naturels de manière cohérente. Il ne s’agit ni d’un simple aménagement, ni d’un geste isolé, mais d’une vision structurée de la ville de demain, respectueuse de l’identité culturelle et environnementale de Mahdia, et favorisant l’attractivité économique, la création d’emplois et la qualité de vie des habitants.

Sabkhet Ben Ghayadha se positionne comme un projet urbain exemplaire, fruit d’un dialogue entre citoyens, professionnels et institutions, et porteur d’une ambition collective de modernité, de durabilité et de cohésion sociale.

Partenaires divers

Porté par le groupement international MAP / ARLYNK / PwC, le projet Sabkhet Ben Ghayadha bénéficie d’une expertise complémentaire et d’un partenariat solide avec l’État tunisien, représenté par le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, et l’Instance Générale de Partenariat Public-Privé (IGPPP).

La convention structurante signée en novembre 2025 a réuni les acteurs institutionnels et privés autour d’un objectif commun : sélectionner un partenaire stratégique chargé de la mise en œuvre du projet. Cette démarche garantit rigueur, transparence et cohérence avec les priorités de développement régional et national.

Lire aussi: Un méga-projet touristique à Mahdia

La journée du 14 janvier 2026 marquera une étape décisive dans la première phase opérationnelle du projet Sabkhet Ben Ghayadha, avec la tenue d’une conférence de presse au siège de Nechaa Mahdia et d’ateliers participatifs réunissant habitants, élus, professionnels et institutions publiques. L’événement mettra en lumière l’importance de la participation citoyenne et des engagements institutionnels dans la co-construction d’un projet urbain exemplaire.

Le grand public impliqué

La journée débutera dès le matin avec la mini-conférence “Art & Identité”, explorant les liens entre créativité locale et identité territoriale. Elle se poursuivra par une réunion d’information grand public, offrant aux habitants l’opportunité d’échanger directement avec les porteurs du projet sur les choix urbains et paysagers, ainsi que sur les enjeux de développement régional et environnemental.

L’atelier “Supports de consultation”, organisé en parallèle, permettra de préparer les documents de concertation et de recueillir les contributions citoyennes, avant la conférence de presse officielle à 11h30, moment central de la journée. Il s’agit en fait d’une série d’ateliers de concertation destinés à recueillir l’avis des citoyens, des élus, des professionnels et de la société civile sur les choix urbains, techniques et paysagers à venir.

L’après-midi sera marqué par une mini-conférence sur le développement régional, situant le projet Sabkhet Ben Ghayadha dans une vision territoriale nationale, et par une rencontre officielle au Complexe des jeunes de Mahdia, où autorités locales, députés et représentants institutionnels devraient réaffirmer leur engagement pour le succès du projet.

Un programme diversifié

La journée sera achevée par un atelier de restauration des contributions, consolidant les apports des citoyens et des professionnels et posant les bases du récit collectif du projet.

Cette journée clé s’inscrit dans une dynamique plus large initiée les 12 et 13 janvier. La première journée sera consacrée à une conférence sur l’histoire de Mahdia, rappelant ses racines méditerranéennes et fatimides et posant les fondations d’une réflexion sur le développement régional et les grands projets structurants, en intégrant les enjeux environnementaux et climatiques. Le lancement du concours d’idées mobilisera la créativité des citoyens pour définir l’identité visuelle du projet. Le 13 janvier permettra aussi la tenue d’ateliers de storytelling, visites de site, analyse du concours d’idées 2021 et workshops créatifs, donnant aux professionnels, élus et habitants l’occasion de s’exprimer sur les choix urbains et paysagers et garantissant une démarche de co-construction.

Lire aussi à propos de Mahdia :

Une application « Mahdia Guide » pour ne rien rater de la région

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Tourisme en Tunisie : Recettes record de plus de 8 milliards de dinars en 2025

07. Januar 2026 um 12:47

Le secteur touristique tunisien a dépassé les 8 milliards de dinars de recettes en 2025, grâce à l’accueil de plus de 11 millions de visiteurs, un nouveau record historique. La stratégie de diversification et de montée en gamme de l’offre touristique commence à porter ses fruits.

Selon les indicateurs de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), les recettes touristiques 2025 ont atteint 8096,9 millions de dinars (MD), contre 7599,7 MD en 2024, soit une progression annuelle de 6,5%.

Cette augmentation correspond à près de 500 MD supplémentaires, un signe clair que le secteur retrouve sa dynamique d’avant-pandémie et que la demande touristique pour la Tunisie est robuste.

Plus de 11 millions de touristes accueillis

Jusqu’au 22 décembre 2025, la Tunisie a accueilli plus de 11 millions de touristes, dépassant le précédent record de 2019 qui était de 9,4 millions.

Cette performance illustre une reprise complète après la crise Covid-19 (2020-2022), période pendant laquelle le secteur avait connu un recul sévère, avec des pertes importantes en termes de fréquentation et de revenus.

En moyenne, chaque touriste a dépensé environ 735 dinars en 2025. Ce chiffre reflète une orientation vers un tourisme plus haut de gamme, qui mise sur la qualité de l’expérience, le confort et la diversification des offres régionales.

Si les chiffres de 2025 sont encourageants, le secteur devra continuer à développer les infrastructures pour accueillir un nombre croissant de touristes ; diversifier encore plus l’offre touristique pour attirer des segments premium et internationaux ; renforcer la promotion à l’international pour maintenir la dynamique et dépasser les 11 millions de visiteurs

Le tourisme tunisien semble donc sur la voie d’une reprise solide, mais la consolidation de ces résultats dépendra de la qualité de l’expérience offerte et de la stabilité de l’environnement touristique.

Évolution des recettes depuis 2020

Après une chute brutale liée à la pandémie de Covid-19, les recettes touristiques tunisiennes ont suivi une trajectoire ascendante quasi continue depuis 2020. Passées d’environ 2 milliards de dinars en 2020 (-64% par rapport à 2019), elles ont progressé à près de 3 milliards en 2021, avant d’accélérer nettement à 4,2 milliards en 2022, marquant le retour massif des touristes.

En 2023, la dynamique s’est confirmée avec un rebond soutenu, ouvrant la voie à un record historique en 2024 à près de 7,6 milliards de dinars. Cette tendance culmina enfin en 2025, où les recettes dépassent les 8 milliards de dinars, effaçant les séquelles de la crise sanitaire et plaçant le secteur sur une nouvelle trajectoire de croissance.

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Pourquoi la Tunisie entre dans le Top 50 mondial du tourisme… et pourquoi elle reste en bas du classement

07. Januar 2026 um 10:28

En intégrant le Top 50 mondial des destinations à visiter en 2026 selon Travel and Tour World, la Tunisie signe un retour symbolique sur la carte touristique internationale. Une reconnaissance fondée sur une dynamique de reprise, un changement des attentes des voyageurs et un positionnement géographique stratégique, mais qui révèle aussi les limites structurelles du secteur.

Le premier facteur expliquant l’entrée de la Tunisie dans le classement de Travel and Tour World tient à la dynamique de reprise progressive du secteur touristique. Après des années marquées par l’instabilité politique, les crises sanitaires et le recul des marchés traditionnels, la destination tunisienne renoue peu à peu avec les flux internationaux.

Ce type de classement ne récompense pas uniquement les destinations déjà saturées, mais aussi celles qui affichent un potentiel de rebond crédible. La Tunisie apparaît aujourd’hui comme une destination « en reconstruction », qui retrouve une fréquentation plus stable, regagne la confiance de certains marchés européens et réintègre progressivement les catalogues de plusieurs tour-opérateurs internationaux.

Cette trajectoire de redressement pèse lourd dans l’appréciation de plateformes spécialisées comme Travel and Tour World, qui valorisent autant la dynamique que le niveau absolu de performance.

Une offre en phase avec les nouvelles attentes des voyageurs

Le second élément déterminant réside dans l’évolution du comportement des touristes internationaux. Les voyageurs recherchent de plus en plus des expériences, de l’authenticité, du dépaysement et des destinations moins saturées que les grands pôles européens classiques.

Sur ce terrain, la Tunisie dispose d’un avantage comparatif réel. Le pays offre encore une expérience perçue comme accessible, relativement abordable et culturellement dépaysante. Le rapport qualité-prix, la proximité humaine, la diversité des expériences et le sentiment de « destination à découvrir » correspondent pleinement aux nouvelles tendances du tourisme mondial.

Dans un marché mondial de plus en plus standardisé, cet argument pèse désormais presque autant que les performances chiffrées.

Un positionnement géographique et logistique toujours stratégique

Le troisième facteur tient au positionnement structurel du pays. La Tunisie bénéficie d’une proximité immédiate avec l’Europe, d’un réseau d’infrastructures touristiques déjà existant et d’une capacité d’accueil importante.

Contrairement à de nombreuses destinations émergentes, elle n’a pas besoin de bâtir un secteur touristique à partir de zéro : hôtels, aéroports, stations balnéaires et circuits sont déjà en place. Cette capacité de redémarrage rapide constitue un atout majeur aux yeux des analystes internationaux, notamment dans un contexte où les flux touristiques se recomposent rapidement après chaque crise.

Une richesse touristique exceptionnelle sur un espace réduit

Ce n’est qu’ensuite qu’intervient l’argument le plus évident, mais pas forcément le plus décisif : la diversité de l’offre touristique. Sur un territoire relativement restreint, la Tunisie concentre un patrimoine archéologique majeur, des sites historiques de premier plan, un littoral méditerranéen étendu, un désert saharien, des oasis, des médinas classées et une forte identité culturelle.

Peu de destinations peuvent proposer, dans un même voyage, ruines romaines, villes historiques, plages, désert et circuits culturels. Cette densité d’expériences reste l’un des principaux atouts structurels du pays et justifie sa présence dans un classement mondial.

Un classement qui révèle aussi de sérieuses faiblesses

Si la Tunisie apparaît dans le Top 50, elle n’en occupe que la dernière marche. Cette position traduit autant une reconnaissance qu’une limite. Plusieurs handicaps continuent de peser lourdement sur son image et sa compétitivité : instabilité de la communication internationale, faiblesse du marketing touristique, qualité de services inégale, lenteur de la modernisation des infrastructures et persistance d’une perception de risque chez certains marchés.

À cela s’ajoutent des problèmes structurels bien connus : dépendance excessive au tourisme balnéaire, faible valorisation du tourisme culturel et saharien, gouvernance fragmentée du secteur et manque de vision stratégique lisible à l’international.

En clair, la Tunisie est perçue comme une destination à fort potentiel, mais encore incomplètement exploitée et insuffisamment transformée.

L’entrée dans le Top 50 mondial constitue moins une consécration qu’un signal. Celui d’un pays qui revient progressivement dans le radar touristique international, mais qui reste encore loin des destinations de tête. Pour transformer cette reconnaissance en véritable succès durable, la Tunisie devra dépasser la logique du simple redémarrage et engager une refonte profonde de son modèle touristique.

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Tourisme : Le Japonais Hankyu Travel lance des circuits dédiés à la Tunisie

02. Januar 2026 um 18:28

Le tour-opérateur japonais Hankyu Travel inaugure, à partir de février, une série de voyages organisés exclusivement destinés aux touristes nippons en Tunisie. Ces circuits immersifs ambitionnent de faire découvrir, en une dizaine de jours, les grands sites historiques, culturels et naturels du pays.

Le marché touristique japonais s’ouvre davantage à la Tunisie. Dès février, l’agence Hankyu Travel proposera des circuits complets de 8 à 11 jours, conçus pour un public nippon en quête de destinations culturelles et patrimoniales. L’annonce a été relayée par l’ambassade de Tunisie à Tokyo.

Un itinéraire couvrant l’essentiel du patrimoine tunisien

Les programmes élaborés par l’opérateur japonais traversent les principaux pôles touristiques du pays. Les voyageurs débuteront par le Grand Tunis, avec des escales à Tunis, Carthage et Sidi Bou Saïd, avant de rejoindre Kairouan, haut lieu du patrimoine islamique. Le circuit inclut également le théâtre romain d’El Jem, classé au patrimoine mondial, ainsi que Sousse.

Le Sud tunisien figure parmi les temps forts du séjour, avec des excursions dans le désert, la découverte des oasis, Matmata et ses habitations troglodytiques, sans oublier Djerba, île emblématique du tourisme culturel et balnéaire.

Des départs étalés sur le printemps

Plusieurs dates ont été programmées afin de répondre à la demande du marché japonais. Les départs sont prévus en février, mars, avril et mai, permettant une fréquentation étalée sur la basse et la moyenne saison touristique, un enjeu stratégique pour la destination Tunisie.

L’initiative de Hankyu Travel confirme l’intérêt persistant du marché asiatique pour la Tunisie, notamment pour son patrimoine millénaire et la diversité de ses paysages. Elle pourrait contribuer à diversifier la clientèle touristique et à renforcer la reprise du secteur en 2026, dans un contexte de concurrence accrue entre les destinations méditerranéennes.

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Douz ne fait pas le plein par hasard

02. Januar 2026 um 13:53

Avec un taux d’occupation de 86 % et près de 2 000 touristes ayant passé la nuit du Nouvel An administratif dans ses hôtels, campements et unités d’animation, Douz confirme une dynamique touristique hivernale qui dépasse l’effet ponctuel des fêtes. Derrière ces chiffres, se dessine un positionnement saharien de plus en plus structuré dans le Sud tunisien.

86 % d’occupation et 1 980 touristes pour la nuit du Nouvel An

Les chiffres ont été communiqués par Yasser Souf, commissaire régional au tourisme à Kébili, lors de plusieurs interventions sur des radios nationales et régionales consacrées au bilan de la nuit du Nouvel An administratif. Selon ce bilan consolidé, la zone touristique de Douz a enregistré un taux d’occupation de 86 %, avec 1 980 touristes ayant passé la nuit dans les différentes unités touristiques, incluant hôtels, campements et structures d’animation réparties dans l’espace saharien.

Cette fréquentation s’inscrit dans un contexte organisationnel encadré. Des équipes de contrôle relevant de la délégation régionale du tourisme ont assuré plusieurs visites de terrain durant la période afin de vérifier la qualité des services proposés, lesquels ont été jugés globalement satisfaisants.

Une clientèle majoritairement européenne et une activité soutenue en 2025

La majorité des touristes accueillis à Douz durant cette période étaient de nationalité italienne et française, aux côtés de touristes tunisiens. Ce profil confirme l’attractivité du produit saharien auprès des marchés européens, notamment en période hivernale.

Sur l’ensemble de l’année 2025, la région de Kébili a enregistré près de 176 000 arrivées touristiques jusqu’au 10 décembre, contre un peu plus de 171 000 sur la même période de 2024, soit une progression d’environ 1 %. Le nombre de nuitées a suivi la même tendance, passant d’environ 189 000 à près de 193 000. Par ailleurs, plus de 2 500 excursions vers l’espace désertique ont été recensées durant l’année, confirmant le rôle central du désert dans l’activité touristique locale.

Comparée à certaines années antérieures marquées par des afflux plus importants lors des fêtes, la fréquentation actuelle traduit moins une contraction qu’une évolution du modèle, fondée sur la régularité, la spécialisation de l’offre et la valorisation de l’expérience saharienne.

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