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Gestern — 25. Februar 2026Haupt-Feeds

Transition énergétique 2026‑2030: la dépendance aux entreprises étrangères inquiète

25. Februar 2026 um 11:41

Le déficit énergétique de la Tunisie a atteint 6,3 millions de tonnes équivalent pétrole en 2025. Cela représente près de 65% des besoins nationaux. Ce constat clé a été présenté devant la commission des plans de développement et des grands projets du Conseil national des régions et des districts. La séance s’est tenue le 24 février 2026 au Bardo.

Cette réunion s’inscrit dans la préparation du plan de développement 2026-2030. La transition énergétique en est un axe central. Les discussions ont porté sur la stratégie nationale, le système des concessions et les grands projets programmés.

Selon le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique qui était présent, le déficit s’aggrave à cause de la baisse de la production nationale et de la hausse du coût du gaz naturel. Cela pèse sur les finances publiques. Les subventions à l’énergie absorbent environ 9% du budget de l’État. La transition énergétique doit donc soutenir la croissance, réduire les émissions de carbone et renforcer la souveraineté énergétique.

La feuille de route 2026-2030 accélère les projets d’énergies renouvelables. Elle renforce aussi les programmes d’efficacité énergétique. Parmi les initiatives phares: le projet ELMED, d’une capacité de 600 mégawatts. L’investissement avoisine 840 millions d’euros. Il ouvre des perspectives vers le marché européen.

Le gouvernement défend le système des concessions. En 2023, il a créé environ 300 emplois stables. Pourtant, plusieurs membres du Conseil questionnent la répartition des bénéfices. Ils s’inquiètent aussi des risques d’une dépendance aux entreprises étrangères.

Des préoccupations émergent sur la vente exclusive de l’électricité à la STEG. Les risques financiers et techniques sont soulignés.

Au-delà des grands projets, des voix plaident pour une transition à l’échelle domestique. Il s’agit d’encourager l’autoproduction solaire, les panneaux photovoltaïques résidentiels et les véhicules électriques.

En clôture, le Conseil a insisté sur l’accélération des projets du plan 2026-2030. Il faut équilibrer efficacité économique, maîtrise des finances publiques et intérêt national.

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Impôts indirects: qu’est-ce qui a marché en 2025?

25. Februar 2026 um 08:22

L’examen détaillé de l’exécution budgétaire à fin décembre 2025 révèle quelques écarts significatifs entre les prévisions de la loi de finances 2025 et les réalisations effectives pour certaines catégories de recettes fiscales.

Deux postes majeurs affichent une croissance inférieure aux attentes.

Le premier est la taxe sur la valeur ajoutée, qui a permis d’engranger 11 724,5 Mtnd fin 2025, contre des estimations de 12 028 Mtnd. Cela s’explique par une décélération de la consommation des ménages, pénalisés par un pouvoir d’achat sous tension et une épargne de précaution élevée. Conjuguée avec les chiffres des Billets et monnaies en circulation, cela pourrait signifier un recours plus grand aux produits du marché parallèle. Il y a également un ralentissement de l’activité dans certains secteurs contributeurs, comme les industries extractives ou le BTP.

Le second est les droits de consommation qui ont enregistré des recettes de 4 237,5 Mtnd contre 4 296,0 Mtnd estimés. L’écart n’est pas grand, mais il pourrait indiquer un changement dans les habitudes de consommation au profit de produits moins taxés et un développement du commerce parallèle pour les produits les plus taxés (tabac, carburants), qui échappent à la fiscalité. Encore une fois, cela est lié à la contraction du pouvoir d’achat.

À l’inverse, les droits de douane enregistrent une croissance plus forte que prévu dans la loi de finances (2 278,9 Mtnd encaissés contre 2 111 Mtnd attendus). Cette hausse s’explique par une augmentation du volume des importations, notamment de biens d’équipement ou de consommation, générant mécaniquement plus de recettes. La baisse de la production locale pour certains produits a été compensée par des importations, et le déficit de la balance commerciale en est le meilleur témoin. Avec cela, il ne faut pas oublier le renforcement des contrôles douaniers et une meilleure lutte contre la fraude, qui a permis de capter une part plus importante des droits dus.

Ces écarts entre prévisions et réalisations peuvent traduire une certaine transformation des comportements. La sous-performance des droits de consommation interroge sur l’évolution réelle de la demande pour les produits taxés, et sur l’efficacité du contrôle fiscal dans ces secteurs. Encore une fois, ces chiffres renforcent le constat de la nécessité d’élargir l’assiette fiscale pour sécuriser les recettes de l’État à moyen terme.

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Pourquoi l’emploi féminin a-t-il chuté?

23. Februar 2026 um 13:42

Derrière l’apparente stabilité globale dans le nombre des occupés en Tunisie au quatrième trimestre 2025 par rapport au troisième, se cache une réalité beaucoup plus contrastée, marquée par de profondes disparités de genre. La répartition des emplois entre hommes et femmes demeure très inégalitaire. Les hommes représentent 2 561 800 actifs occupés, soit 71% de l’emploi total, contre seulement 1 048 100 femmes, soit 29%.

L’analyse comparative avec l’année 2024 révèle une évolution qu’il convient d’expliquer, et qui concerne l’emploi féminin. Entre 2024 et 2025, le nombre d’hommes employés a augmenté de 47 800, tandis que celui des femmes a chuté de manière spectaculaire, avec une perte de 222 900 emplois en l’espace d’un an, soit une baisse de 17,5%.

Cette dégradation interroge sur ses causes profondes, surtout qu’il s’agit bien d’un pic au quatrième trimestre 2024, suivi d’une normalisation dès le premier trimestre 2025.

Cela peut s’expliquer par la forte saisonnalité de l’emploi féminin. Le secteur agricole en est le meilleur exemple. Il constitue le premier réservoir d’emplois saisonniers féminins. Les femmes y représentent une main-d’œuvre essentielle mais invisibilisée, travaillant principalement lors des périodes de récolte, de cueillette ou de traitement des cultures. La fin de l’année 2024 a coïncidé avec la récolte des olives. Mais en 2025, aucune hausse particulière n’a été observée, bien que la saison soit bien meilleure. Cela limite la plausibilité de cette explication.

Le textile-habillement est un autre secteur où le travail est largement féminisé. Est-ce que la fin de l’année 2024 a enregistré une hausse exceptionnelle de la demande des marchés européens pour expliquer un tel rythme d’embauche? Nous l’ignorons également.

Quel qu’il en soit, cela jette de la lumière sur la question de la saisonnalité de l’emploi féminin en Tunisie. Il ne s’agit pas d’un simple phénomène conjoncturel, mais bien d’une caractéristique structurelle du marché du travail, profondément ancrée dans l’organisation économique du pays et les rapports sociaux de genre. Elle condamne des centaines de milliers de femmes à une précarité permanente, sans protection sociale, sans perspective de carrière et sans reconnaissance de leur contribution essentielle à l’économie nationale. Des efforts sont en train d’être consentis, sur les plans juridique et social. C’est une reconnaissance de la dignité et c’est le minimum envers ces travailleuses de l’ombre.

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547 millions de dinars investis dans l’agriculture en 2025

23. Februar 2026 um 12:41

Le secteur privé de l’agriculture, de la pêche et de l’aquaculture montre une belle dynamique en 2025. Le nombre de projets a un peu baissé. Mais la valeur des investissements approuvés a fortement augmenté. Cela signe une montée en gamme des opérations.

Des investissements plus gros boostent la croissance

Au total, 6 513 projets ont été validés. C’est 7% de moins qu’en 2024. Pourtant, leur valeur atteint 547,991 millions de dinars (Mtnd), contre 478,534 Mtnd l’an dernier, soit une hausse de 15%.

Cette progression vient des sources de financement. L’autofinancement grimpe de 16% à 259,336 Mtnd. Les crédits bondissent de 40% à 155,734 Mtnd. Les primes reculent un peu, de 7%, à 132,919 Mtnd.

L’agriculture et l’aquaculture en leaders

L’agriculture reste le pilier. Elle capte 275,342 Mtnd, soit 53% du total. L’aquaculture explose: de 25,956 Mtnd en 2024 à 88,088 Mtnd cette année. La pêche maritime baisse de 17% à 42,751 Mtnd. Les services agricoles pèsent 19%. La transformation primaire, 2%.

Un impact positif sur l’emploi et l’inclusion

Ces investissements favorisent l’inclusion et les emplois. Les jeunes entrepreneurs représentent 10% de la valeur, soit 51,066 Mtnd. Les femmes, 3,6% ou 18,605 Mtnd. Les sociétés communautaires ont eu 35 projets, surtout en élevage ovin, pour 8,9 Mtnd. Résultat: 3 015 emplois permanents créés.

Les capitaux étrangers affluent

L’investissement étranger a plus que doublé dans l’agriculture, passant de 7,997 Mtnd en 2024 à 20,946 Mtnd en 2025. Cela confirme l’attrait croissant de la Tunisie pour les investisseurs du monde.

 

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Afrique: quels sont les pays les plus endettés auprès du FMI?

23. Februar 2026 um 10:43

Le FMI joue un rôle clé en Afrique. Ses prêts aident les gouvernements à équilibrer leurs budgets. Ils financent aussi des infrastructures et des aides sociales. Mais ça montre une forte dépendance aux fonds étrangers.

Au 20 février 2026, l’Égypte domine. Elle a 5,89 milliards de dollars en cours. La Côte d’Ivoire suit avec 3,63 milliards. Puis le Kenya (2,94 milliards) et le Ghana (2,84 milliards).

L’Angola (2,50 milliards), la RDC (2,22 milliards), l’Éthiopie (1,76 milliard), la Tanzanie (1,34 milliard), la Zambie (1,27 milliard) et le Cameroun (1,18 milliard) ferment le top 10.

La position de la Tunisie

La Tunisie est loin de ce classement. Ses crédits sont modestes: environ 414 596 875 $. Ça traduit une prudence face aux prêts extérieurs. Contrairement aux leaders, très dépendants de l’aide internationale.

Le FMI n’est pas qu’un prêteur. Pour beaucoup de pays africains, il gère les finances publiques. Il influence les politiques et les projets de développement.

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Tunisie: 186 km d’autoroutes en chantier en 2026

23. Februar 2026 um 08:46

Le réseau autoroutier tunisien fait 743 km en service aujourd’hui. 186 km de plus sont en construction, dont l’autoroute Tunis-Jelma. Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, a donné ces chiffres lors d’une séance plénière sur les infrastructures.

La rencontre a eu lieu au Bardo, au Conseil national des régions et des districts. Imed Derbali, son président, l’a dirigée. Le ministre et son équipe étaient présents.

Les débats ont porté sur l’état des infrastructures. Elles doivent réduire les disparités régionales. Derbali a insisté sur le fait qu’il faut corriger les vieux déséquilibres. Et assurer un accès équitable aux services publics. Il a vanté le Plan de développement 2026-2030. Ce plan booste la justice territoriale et répond aux besoins des citoyens.

Le ministre a annoncé un programme pour 2026. Il concerne le logement social et la location-vente. Ça aidera les salariés à devenir propriétaires plus facilement. 

Plusieurs députés ont évoqué des soucis concrets. Entretien des routes, drainage des eaux pluviales, pistes agricoles. Ils demandent plus de moyens humains et logistiques pour les directions régionales. Pour des interventions plus efficaces sur le terrain.

À la fin, Derbali a promis: les propositions iront dans le Plan 2026-2030. Le Conseil les suivra de près, dans son rôle de contrôle.

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Trump augmente, de nouveau, les droits de douane mondiaux à 15%

23. Februar 2026 um 08:13

Les tensions ont regagné le commerce mondial après la décision de la Cour suprême américaine au sujet des tarifs douaniers. À peine 24 heures après un premier droit global de 10% qui entrera en vigueur mardi 24 février à 00h01 (heure de l’Est), le président Donald Trump a annoncé qu’il augmenterait ces droits de douane mondiaux à 15%.

Cette fois, il ne s’agit pas d’une déclaration à la Maison-Blanche, mais d’un message publié sur Truth Social. Cerise sur le gâteau: ces nouveaux tarifs seraient effectifs immédiatement et d’autres taxes douanières suivraient.

Trump doit prononcer ce mardi son discours sur l’état de l’Union devant le Congrès, quelques jours seulement après le revers de vendredi. Les démocrates du Congrès se sont réjouis de cette décision. La minorité démocrate au Sénat a déclaré, dans un communiqué, que ces droits de douane étaient chaotiques et illégaux. Ils devraient d’ailleurs être des sujets clés pour les démocrates dans la campagne des élections de mi-mandat de novembre.

Quant aux républicains, ils étaient plus divisés sur la question. Certains ont critiqué la décision de la Cour suprême, tandis que d’autres ont soutenu que le Congrès avait l’autorité constitutionnelle pour imposer des taxes douanières.

Les marchés espèrent que cette décision pourrait apaiser les tensions entre les États-Unis et leurs partenaires commerciaux, et potentiellement permettre de rembourser les entreprises concernées et de réduire l’inflation. La manière dont le gouvernement américain procédera aux remboursements reste une question en suspens. Selon certaines estimations, le gouvernement américain pourrait devoir plus de 175 milliards de dollars de remboursements aux importateurs à la suite de la décision de la Cour suprême. Trump accepterait-il de payer ce montant colossal, équivalent au PIB du Maroc? Wait and see.

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1 500 emplois prévus en 3 ans grâce à Asteel Flash Tunisie

20. Februar 2026 um 11:02

La Tunisie renforce l’emploi dans l’électronique. Un accord signé le 19 février 2026 entre l’ANETI et le groupe Asteel Flash Tunisie prévoit la création de 1 500 postes sur trois ans, dont plus de 400 dès 2026, pour les diplômés de la formation professionnelle et de l’enseignement supérieur.

Le ministère l’Emploi assurera formation et insertion, tandis que l’entreprise prévoit l’ouverture d’une nouvelle usine pour doubler ses exportations, nécessitant ingénieurs et techniciens. 

Depuis le lancement du programme «grands employeurs» en mai 2025, plus de 15 000 emplois ont été créés dans divers secteurs, avec un taux d’insertion supérieur à 70%.

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TGM: reprise du service sur toute la ligne Tunis – La Marsa dès aujourd’hui

20. Februar 2026 um 09:34

La Société des transports de Tunis (SNT) annonce une bonne nouvelle: le trafic ferroviaire sur la ligne TGM reprend normalement sur l’ensemble du tracé. Après des vérifications approfondies, toutes les conditions d’exploitation – et surtout la sécurité – sont au vert.

 

 

En parallèle, la ligne de bus n°347, qui relie la station Tunis Marine à La Marsa via La Goulette, continue de rouler sans interruption.

Modernisation bien avancée          
La SNT rappelle que ces travaux s’inscrivent dans la troisième phase du grand programme de modernisation de la ligne. Après le renouvellement des voies, des gares et des postes électriques, l’heure est au renforcement des infrastructures techniques. L’objectif ? Élever les normes de sécurité au plus haut niveau.

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L’idée d’une banque postale tunisienne avance à l’ARP. Détails

17. Februar 2026 um 16:06

La commission des Finances à l’Assemblée des représentants du peuple a auditionné les promoteurs d’un projet de loi pour créer une banque adossée au réseau postal. C’est une réponse concrète à l’exclusion financière qui touche encore beaucoup de Tunisiens, surtout dans les régions intérieures mal desservies par les banques classiques.

Pourquoi miser sur La Poste ?                         
Le réseau postal est partout, même là où les agences bancaires font défaut. L’idée ? En faire un outil pour l’épargne, les microcrédits et l’accompagnement financier, ciblant agriculteurs, artisans et petits projets. Ça boosterait l’économie locale, réduirait l’économie informelle et renforcerait la justice sociale, sans perturber la concurrence bancaire.

Les priorités
On parle surtout de microcrédits pour stimuler l’autonomie des ménages et des PME dans l’intérieur du pays. Mais les députés insistent : il faut un capital solide (sans grever les finances publiques), des garanties pour les prêts, un suivi rigoureux et une coordination avec les microfinances existantes. Pas question de prêter sans filet de sécurité!

Les défis soulevés

  • Finances et infra: Comment financer tout ça ? Moderniser les bureaux, former le personnel et sécuriser les opérations bancaires ?
  • Numérique: Le projet manque de vision digitale ; il faudra une app ou une banque virtuelle pour suivre la vague tech.
  • Réglementation: Taux d’intérêt adaptés, mais dans un cadre strict supervisé par la BCT.

Les promoteurs sont flexibles : transformer La Poste en banque complète, ou l’élargir progressivement, voire fusionner avec l’ancien projet anti-exclusion.

Prochaines étapes
La commission poursuit avec des auditions (BCT, ministères) et un groupe de travail pour peaufiner le texte. Suivi sur le terrain et contrôle des crédits au programme. Ce projet pourrait bien révolutionner l’inclusion financière en Tunisie, entre ambition sociale et réalisme budgétaire.

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 La Chine supprime les barrières douanières pour 53 pays africains

16. Februar 2026 um 09:24

La Chine ouvre grand ses portes à l’Afrique : plus de droits de douane pour 53 pays dès mai 2026 ! C’est l’annonce choc faite par le président Xi Jinping le 14 février, en plein sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba.

Le topo rapide

Imaginez : Pékin avait déjà teasé ça en juin 2025, au cœur des turbulences commerciales mondiales déclenchées par les tarifs Trump. Aujourd’hui, ça s’étend à 53 nations (sauf l’Eswatini, copain de Taïwan), boostant les exportations africaines vers le mastodonte chinois et calmant les grincements de dents sur leur méga-excédent commercial.

Ce qu’a dit Xi

Dans son message aux leaders africains, Xi a lâché : « À compter du 1er mai 2026, la Chine appliquera un tarif zéro pour les 53 pays amis. » Pour la première fois, des poids lourds comme le Kenya, l’Afrique du Sud, le Nigeria, l’Égypte ou le Maroc entrent sans payer les 25% habituels. Pékin y voit un tremplin pour « de nouvelles opportunités de développement » et une coopération gagnant-gagnant.

Le vrai déséquilibre en chiffres

Depuis 2008, la Chine trône en tête des partenaires commerciaux africains. L’an dernier, les échanges ont explosé à 348 milliards de dollars (+17,7%), avec Pékin exportant 225 milliards de matos high-tech (+25,8%) contre seulement 123 milliards d’imports africains (+5,4%). Résultat : un déficit record de 102 milliards pour l’Afrique (+64,5%), creusé par des décennies de vente de brut contre produits finis.

 

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La croissance économique de 2025 s’établit à 2,5%

16. Februar 2026 um 08:46

L’économie tunisienne a clôturé l’année 2025 en demi-teinte, affichant une nette accélération de son activité au quatrième trimestre. Selon les chiffres de l’INS, le produit intérieur brut (PIB) a enregistré une progression de 2,7% en glissement annuel, tandis qu’en rythme séquentiel, la croissance s’établit à 1,0%. Sur l’ensemble de l’année 2025, la croissance économique tunisienne ressort à 2,5% par rapport à 2024, soutenue principalement par la performance exceptionnelle du secteur agricole et la bonne tenue de certaines branches industrielles.

Le principal moteur de cette croissance trimestrielle a été le secteur de l’agriculture et de la pêche, qui a bondi de 12,3% en glissement annuel, une performance remarquable qui a contribué à hauteur de 108 points de base dans la croissance globale, soit près de 40% de celle-ci.

Le secteur industriel dans son ensemble a progressé de 3,0%, apportant une contribution de 52 points de base à la croissance. Cependant, cette évolution cache de fortes disparités. L’industrie non manufacturière a subi une baisse significative, pénalisée par le repli continu de l’extraction de pétrole et de gaz naturel, dont la production a chuté de 10,9%. À l’inverse, l’industrie manufacturière a bénéficié de la bonne santé de plusieurs de ses composantes, avec notamment les performances des industries mécaniques et électriques, en hausse de 6,2%, de la production et distribution d’électricité et de gaz (+4,9%), de l’industrie agroalimentaire (+4,5%) et des industries chimiques (+3,2%). En revanche, le secteur du textile, habillement et cuir poursuit sa trajectoire morose, enregistrant un nouveau repli de 2,6%, ce qui reflète les difficultés structurelles et conjoncturelles de cette filière.

Par ailleurs, le secteur de la construction a également affiché une solide progression de 4,1%, signe d’une certaine reprise de l’investissement dans le bâtiment et les travaux publics, tandis que les services ont enregistré une croissance de 1,4%, contribuant pour 88 points de base à la croissance globale. Cette augmentation modérée a été soutenue principalement par le secteur du tourisme, qui a connu une évolution notable de 6,8%.

L’analyse des composantes de la croissance met en lumière deux dynamiques opposées. D’un côté, la demande interne, qui agrège les dépenses de consommation des ménages et de l’administration ainsi que la Formation brute de capital fixe, a progressé de 3,4%, constituant le principal moteur de l’activité. De l’autre côté, les échanges extérieurs ont exercé une pression négative, le solde commercial ayant soustrait 1,03% à la croissance du PIB. La persistance d’un déficit commercial structurel, résultat d’une insuffisance de la production nationale, pénalise ainsi le pays.

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Le taux de chômage recule à 15,2% fin 2025

16. Februar 2026 um 08:20

Au quatrième trimestre 2025, le marché du travail tunisien a connu une légère amélioration, avec une hausse modeste de l’emploi et une baisse du taux de chômage global.

Le nombre de personnes occupées a augmenté de 4 200 par rapport au trimestre précédent, pour s’établir à 3 609 800 actifs. Cette population active occupée reste inégalement répartie entre les sexes, puisque les hommes représentent 71% des effectifs avec 2 561 800 emplois, contre seulement 29% pour les femmes, qui totalisent 1 048 100 postes. Cette disparité témoigne de la persistance d’obstacles structurels à l’emploi féminin.

La répartition sectorielle de l’emploi confirme la place prédominante des services, qui concentrent plus de la moitié des actifs occupés, avec une part de 53,3%. Viennent ensuite les industries manufacturières avec 18,9%, l’agriculture et la pêche avec 14,8%, et enfin les industries non manufacturières qui emploient 12,9% de la main-d’œuvre. Cette structure montre que l’économie tunisienne reste largement tertiarisée, même si le secteur agricole conserve un rôle important, notamment dans les régions rurales.

S’agissant du chômage, la tendance est également à l’amélioration, mais avec des évolutions contrastées selon le sexe. Le nombre de chômeurs a diminué de 8 500 personnes pour atteindre 645 200, ce qui porte le taux de chômage global à 15,2%, contre 15,4% au trimestre précédent. Cette baisse est essentiellement portée par la forte diminution du chômage féminin, qui passe de 22,4 à 20,8%. En revanche, le taux de chômage masculin augmente légèrement, passant de 12,1 à 12,6%, ce qui pourrait refléter des difficultés dans certains secteurs traditionnellement masculins comme l’industrie ou le bâtiment.

La situation des jeunes âgés de 15 à 24 ans reste préoccupante, bien qu’elle s’améliore légèrement. Leur taux de chômage s’établit à 38,4% au quatrième trimestre, contre 40,1% au trimestre précédent. Les jeunes femmes restent les plus touchées, avec un taux de 41,3%, contre 37% pour les jeunes hommes. Ces chiffres illustrent la difficulté persistante d’insertion des jeunes sur le marché du travail, malgré les dispositifs existants.

Enfin, le chômage des diplômés de l’enseignement supérieur connaît une baisse notable, passant de 24,9 à 22,5% en un trimestre. Cependant, l’écart entre les sexes est frappant. Seuls 11,7% des hommes diplômés sont au chômage, contre 30,5% des femmes diplômées. Cette différence révèle des freins spécifiques à l’emploi féminin, qui persistent malgré un niveau de qualification élevé, et interroge sur l’adéquation entre la formation et les besoins du marché du travail, ainsi que sur les discriminations potentielles à l’embauche.

Le quatrième trimestre 2025 confirme ainsi une tendance à l’amélioration de l’emploi et à la baisse du chômage. Toutefois, il met également en lumière des fragilités structurelles qui nécessitent des politiques publiques ciblées, favorisant l’emploi féminin, l’insertion des jeunes et une meilleure adéquation entre formation et emploi.

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Le parlement tunisien approuve un accord de financement avec l’AFD pour moderniser les services de santé à Sidi Bouzid

12. Februar 2026 um 16:14

Le parlement vient de donner son feu vert à un accord avec l’Agence française de développement (AFD). Ce vote valide un premier avenant à un prêt initialement signé début 2019, avec une ambition claire: transformer les services de santé de la région de Sidi Bouzid d’ici à 2025.

Le soutien des députés a été massif, avec 92 voix pour, contre seulement 4 voix défavorables et 2 abstentions.

 

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Ce que la Tunisie a importé en janvier 2026

12. Februar 2026 um 15:46

La Tunisie a importé pour 6 586,4 millions de dinars en janvier 2026. Ce niveau est en baisse par rapport à janvier 2025. Les importations avaient alors atteint 6 790,3 millions de dinars. La baisse est de 3%, selon les données de l’Institut national de la statistique (INS).

Cette évolution intervient alors que les exportations ont progressé. Elles ont atteint 5 298,7 millions de dinars en janvier 2026. Un an plus tôt, elles étaient de 5 025,7 millions de dinars. La hausse est de 5,4%.

Ce mouvement a réduit le déficit commercial. Il s’établit à 1 287,6 millions de dinars. En janvier 2025, il était plus élevé. Il avait atteint 1 764,6 millions de dinars. Le taux de couverture s’améliore aussi. Il passe de 74% à 80,4%.

Des importations en hausse, mais…

La Tunisie a importé davantage de biens d’équipement. Ces importations ont augmenté de 6,9%. Cela concerne les machines et les équipements utilisés par les entreprises.

Les importations de produits énergétiques sont aussi en hausse. Elles progressent de 3,9%. Cela confirme la dépendance du pays aux importations d’énergie.

Les biens de consommation ont légèrement augmenté. La hausse est de 1,1%. Cela reflète une demande intérieure stable.

Une forte baisse des importations alimentaires

Certaines catégories sont en baisse. Les importations de matières premières et demi-produits ont reculé de 5,5%.

La baisse la plus importante concerne les produits alimentaires. Ces importations ont chuté de 32,5%. Cette évolution explique en grande partie la baisse globale des importations.

Les exportations progressent…

Les exportations du secteur de l’énergie ont fortement augmenté. La hausse est de 140%. Les ventes de produits raffinés ont atteint 100,3 millions de dinars. Un an plus tôt, elles étaient de 28,5 millions de dinars.

Les industries mécaniques et électriques progressent aussi. Leur hausse est de 6,4%.

Les exportations agroalimentaires augmentent de 1%. Cette hausse est liée à l’huile d’olive. Ses exportations atteignent 610,5 millions de dinars. Elles étaient de 518,4 millions de dinars en janvier 2025.

En revanche, certains secteurs sont en baisse. Les exportations des mines, phosphates et dérivés reculent de 23,6%. Le textile, habillement et cuirs baisse de 2,1%.

 

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Corruption en Tunisie: le score 2025 dévoilé dans un classement mondial

11. Februar 2026 um 12:05

La Tunisie occupe désormais la 91e place mondiale en matière de lutte contre la corruption, selon le dernier rapport de 2025. Avec un score de 39 sur 100, notre pays se situe au même niveau que le Maroc ou l’Inde. On est encore loin des champions de la transparence comme le Danemark, mais cela montre surtout le chemin qu’il nous reste à parcourir.

Ce classement, partagé chaque année par Transparency International, nous donne une idée de la santé de notre secteur public. Il faut savoir que la tendance mondiale n’est pas très réjouissante car la plupart des pays ont encore beaucoup de mal à protéger l’argent public. Chez nous, ce score moyen prouve que les vieux réflexes ont la peau dure et que le manque de réformes claires pèse sur le quotidien.

Pourtant, cette situation peut changer. Le rapport explique que tout repose sur une volonté politique plus courageuse et sur une justice vraiment solide. Il est aussi essentiel de laisser la société civile et les médias faire leur travail de surveillance sans crainte. C’est en étant plus transparents sur la manière dont l’argent est dépensé que l’on pourra regagner la confiance des gens.

En fin de compte, la Tunisie stagne un peu au milieu du classement. Pour avancer, il ne suffit plus de faire de simples ajustements. Il faut protéger nos ressources avec plus de sérieux et placer l’honnêteté au cœur de nos institutions pour assurer un meilleur avenir à tout le monde.

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La Tunisie, 3ᵉ en Afrique en termes de salaire minimum en 2026

11. Februar 2026 um 11:00

En 2026, la Tunisie se classe 3ᵉ en Afrique pour le salaire minimum, avec 185 $ par mois. Le Maroc arrive en tête avec 374 $, suivi de près par l’île Maurice (371 $).

Ce classement, publié par le site Vanguard, compare les salaires minimums officiels dans chaque pays. Il permet de mieux comprendre les différences économiques et sociales sur le continent.

Pour les Tunisiens, cette position montre que le pays maintient un niveau de protection pour les travailleurs, même si le coût de la vie reste un défi. Derrière la simple statistique, ce chiffre représente le quotidien des employés qui vivent de ce salaire et les efforts de l’État pour garantir un revenu minimum décent.

Les cinq premiers pays africains pour le salaire minimum en 2026

  1. Maroc: 374 $

  2. Île Maurice: 371 $

  3. Tunisie: 185 $

  4. Algérie: 185 $

  5. Égypte: 149 $

Vanguard précise que le classement se base uniquement sur les salaires légaux déclarés par les gouvernements, sans tenir compte du pouvoir d’achat réel. Pour la Tunisie, figurer dans le top 5 montre un certain équilibre entre protection sociale et réalités économiques, par rapport aux autres pays, un point qui touche directement la vie des citoyens.

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Voici les pays les plus dépendants aux importations

06. Februar 2026 um 10:50

Alors que les échanges internationaux pèsent aujourd’hui près de 28% du PIB mondial, certains pays vivent littéralement sous perfusion étrangère. Entre hubs logistiques et économies fragiles, où se situe la Tunisie dans ce grand échiquier de l’interdépendance? Enquête sur un pays qui tente de naviguer entre besoin d’ouverture et souveraineté économique.

Le club des «100 % et plus»: quand importer dépasse produire

Dans le jargon économique, on appelle cela l’interdépendance. Mais pour certains États, le terme est un euphémisme. Imaginez des pays où la valeur des biens achetés à l’étranger dépasse la richesse produite sur le sol national. Ce n’est pas une anomalie, c’est un modèle économique.

Selon les dernières données de la Banque mondiale, le haut du classement est occupé par des «coffres-forts» ou des «gares de triage» planétaires:

  • Hong Kong (178% du PIB) et Singapour (144%): les champions du transit, où l’on réexporte presque tout ce que l’on reçoit.

  • Luxembourg (160%) et Saint-Marin (155%): des micro-États hyper-spécialisés.

  • Djibouti (115%): la sentinelle de la mer Rouge, dont l’économie bat au rythme de ses ports.

Focus Tunisie

La Tunisie ne joue pas dans la catégorie des hubs mondiaux, mais elle n’en demeure pas moins une économie très ouverte, parfois malgré elle.

En 2024, les importations tunisiennes ont représenté 56,5% du PIB. C’est un chiffre qui interpelle: il est nettement supérieur à la moyenne mondiale (47%) et place le pays bien au-dessus de ses voisins comme l’Algérie. Si l’on note une légère amélioration par rapport aux 59% de 2023, la Tunisie reste structurellement accrochée aux marchés extérieurs.

Le constat est clair: pour chaque dinar de richesse créé en Tunisie, plus de 50 centimes servent à payer des factures à l’étranger.

Dans le caddie de la Tunisie: énergie et industrie en tête

Pourquoi une telle dépendance? Le détail des achats tunisiens en 2023 révèle une économie qui importe pour survivre et pour produire :

Le fardeau énergétique (17%): sans pétrole ni gaz en quantité suffisante, le pays est suspendu aux cours du baril.

Le moteur industriel (20%): entre équipements électriques (12%) et machines mécaniques (8%), l’industrie tunisienne ne peut tourner sans composants importés.

Le défi du pain (blé et céréales): bien que les volumes soient inférieurs à ceux de l’ogre égyptien, la Tunisie figure parmi les 10 plus gros importateurs alimentaires d’Afrique par habitant.

Risque de choc ou stratégie d’avenir?

Cette situation est une lame à double tranchant. D’un côté, l’importation est le signe d’une intégration aux chaînes de valeur mondiales: pour exporter des produits manufacturés, la Tunisie doit d’abord importer des matières premières.

De l’autre, cette exposition crée une fragilité chronique. Chaque crise géopolitique, chaque envolée du prix du blé ou chaque fluctuation du taux de change se transforme immédiatement en inflation pour le consommateur tunisien et en déficit pour les caisses de l’État.

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L’inflation est désormais à 4,8 % en janvier 2026

05. Februar 2026 um 14:59

L’inflation en Tunisie a amorcé un léger repli en janvier 2026; s’établissant à 4,8 % contre 4,9 % en décembre dernier. Après des mois de stagnation, ce petit pas en arrière offre une bouffée d’oxygène; portée principalement par un ralentissement des prix dans l’assiette et dans le secteur de la restauration.

L’alimentation

Si la hausse globale ralentit, le secteur alimentaire reste le principal défi pour le portefeuille des Tunisiens. Sur un an, les prix y ont grimpé de 5,9 %, avec des disparités marquantes:

Ce qui pèse lourd : les amateurs de viande et de produits frais trinquent. On note une envolée de 17,8 % pour les fruits frais, 16,1 % pour l’agneau; et plus de 10 % pour le bœuf et le poisson.

La note positive : heureusement, les huiles alimentaires ont chuté de 12 %, ce qui permet de compenser en partie la hausse des autres denrées de base.

Mode et Tourisme 

Il n’y a pas que l’alimentation qui bouge. Les produits manufacturés affichent une hausse de 5 %, tirée par une augmentation notable de 10,1 % dans l’habillement et les chaussures.

Côté services, la tendance est à la hausse (+3,7 %), portée par le dynamisme du secteur touristique. Les tarifs d’hébergement ont bondi de 11,4 %, un signe de la reprise de l’activité, mais aussi de l’augmentation des coûts de fonctionnement pour les hôteliers.

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