La police de Sousse a démantelé un réseau criminel spécialisé dans le trafic de drogue et a arrêté une femme en possession de 62.200 comprimés stupéfiants.
L’opération a été menée par la brigade de la police judiciaire de Sousse en coordination avec le ministère public, et ce sur la base d’informations et d’investigations selon lesquelles une femme est en possession d’une grande quantité de stupéfiants, indique la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).
Localisée, la suspecte a été arrêtée chez elle, où la police a saisi 62.200 comprimés stupéfiants qu’elle s’apprêtait à revendre, ajoute la DGSN, en affirmant que lors de son interrogatoire, la jeune femme a avoué s’être procurée la drogue auprès d’un ressortissant étranger, ami de son époux, qui est actuellement incarcéré.
Le ministère public de Sousse a ordonné la mise en détention de la suspecte et un mandat de recherche a également été émis à l’encontre de son complice.
Les réservations hôtelières en provenance des marchés traditionnels (Royaume-Uni, Allemagne, France, pays d’Europe de l’Est et Algérie) ont enregistré une hausse significative par rapport à 2024, a affirmé le commissaire régional du tourisme par intérim à Sousse, Mohamed Boujdaria.
Lors d’un exposé présenté, mercredi, à l’occasion de la première session du Conseil régional du tourisme de l’année 2025, Boujdaria a mis en lumière une demande croissante pour la destination Sousse en provenance du marché scandinave, particulièrement pour les mois d’avril et mai prochains.
Il a également évoqué des signes encourageants pour le retour du marché russe, avec des négociations en cours afin de mettre en place des vols réguliers à raison de six vols par semaine, dans l’optique de renouer avec les afflux de touristes russes d’avant la crise ukrainienne.
Le commissaire a précisé que la zone touristique Sousse-Port El Kantaoui a accueilli en 2024 plus de 1,169 million de touristes, soit une progression de 5,1% par rapport à 2023. En termes de nuitées, la région a enregistré un total de 5,752 millions de nuitées, traduisant une augmentation de 10,5% par rapport à l’année précédente.
Il a aussi souligné l’augmentation des arrivées pendant les mois de janvier et février 2025, avec 109 mille 419 visiteurs dans la région, soit une hausse de 16% par rapport à la même période en 2024.
Les visiteurs tunisiens ont dominé les classements des vacanciers affluant à Sousse pendant la période hivernale de 2025, avec un bond de 20% du nombre de visiteurs de nationalité tunisienne, qui ont atteint 65.142 visiteurs. Les touristes algériens se classent en deuxième position avec 14.276 touristes, suivis des britanniques (16.149), des français (6178) et des allemands (3475).
Les réservations hôtelières en provenance des marchés traditionnels (Royaume-Uni, Allemagne, France, pays d’Europe de l’Est et Algérie) ont enregistré une hausse significative par rapport à 2024, a affirmé le commissaire régional du tourisme par intérim à Sousse, Mohamed Boujdaria.
Lors d’un exposé présenté, mercredi 26 mars, à l’occasion de la première session du Conseil régional du tourisme de l’année 2025, Boujdaria a mis en lumière une demande croissante pour la destination Sousse en provenance du marché scandinave, particulièrement pour les mois d’avril et mai prochains.
Il a également évoqué des signes encourageants pour le retour du marché russe, avec des négociations en cours afin de mettre en place des vols réguliers à raison de six vols par semaine, dans l’optique de renouer avec les afflux de touristes russes d’avant la crise ukrainienne.
Le commissaire a précisé que la zone touristique Sousse-Port El Kantaoui a accueilli en 2024 plus de 1,169 million de touristes, soit une progression de 5,1% par rapport à 2023. En termes de nuitées, la région a enregistré un total de 5,752 millions de nuitées, traduisant une augmentation de 10,5% par rapport à l’année précédente.
Il a aussi souligné l’augmentation des arrivées pendant les mois de janvier et février 2025, avec 109 mille 419 visiteurs dans la région, soit une hausse de 16% par rapport à la même période en 2024.
Les visiteurs tunisiens ont dominé les classements des vacanciers affluant à Sousse pendant la période hivernale de 2025, avec un bond de 20% du nombre de visiteurs de nationalité tunisienne, qui ont atteint 65.142 visiteurs. Les touristes algériens se classent en deuxième position avec 14.276 touristes, suivis des britanniques (16.149), des français (6178) et des allemands (3475).
Nous fêterons demain, jeudi 27 mars 2025, le 5e anniversaire de la mort de l’ancien Premier ministre Hamed Karoui. L’auteur, qui l’avait connu de près, rend hommage ici à cette figure majeure de l’histoire tunisienne contemporaine, dont le parcours mérite d’être mieux connu et célébré. Car il reste une source d’inspiration pour tous les Tunisiens. *
Foued Mouakhar
Le 27 mars 2020, la Tunisie a perdu l’un de ses plus grands serviteurs : le Dr Hamed Karoui. Homme d’une intégrité légendaire, d’une modestie exemplaire et d’un dévouement sans faille. Il a consacré sa vie à son pays, tant dans la lutte pour l’indépendance que dans la construction de la Tunisie moderne. Ce témoignage vise à éclairer une jeunesse souvent peu informée des pages glorieuses de notre histoire, en retraçant le parcours exceptionnel de cet homme qui a marqué son époque par son engagement et son humilité.
Origines familiales
Hamed Karoui est né le 30 décembre 1927 dans une famille tunisienne respectée. Son père, Belhassen Karoui, appartenait à une lignée de magistrats, tandis que son oncle, feu Mohamed Karoui, est considéré comme l’un des pères fondateurs du Code du statut personnel, une pierre angulaire de la modernisation de la Tunisie. Sa mère, Lalla Aïchoucha Nour Eddine, était une femme de caractère, connue pour son authenticité, sa détermination et sa douceur.
Dès son enfance, Hamed Karoui est imprégné des valeurs de justice, de rigueur et de service public. Ces principes guideront toute sa vie, tant dans son engagement politique que dans sa carrière médicale.
A gauche de Taieb Mehiri.Scout : debout, 2e à partir de la gauche.
Engagement précoce
Dès son plus jeune âge, Hamed Karoui s’engage dans la lutte pour l’indépendance de la Tunisie. Il rejoint les Scouts Tunisiens, où il gravit les échelons pour devenir chef de la région du Sahel. Cette expérience forge en lui un esprit de leadership et de discipline, tout en renforçant son attachement à la cause nationale.
Dans les années 1940, alors qu’il est encore lycéen, il rejoint secrètement le Néo-Destour, le parti nationaliste dirigé par Habib Bourguiba. Malgré son jeune âge, il participe activement à des actions de sensibilisation, de collecte de fonds et de diffusion clandestine de la presse nationaliste, notamment le journal Al-Kifah (La Lutte). Ces activités, bien que risquées, témoignent de son engagement précoce et de sa détermination à libérer la Tunisie du joug colonial.
Militant du Néo-Destour à Paris.Militant de l’Uget à Paris.
Combat pour l’indépendance
En 1946, Hamed Karoui obtient son baccalauréat et part étudier la médecine à Paris où il continue son combat pour l’indépendance, cette fois sur le sol français. Il devient président de la cellule destourienne de Paris. Une position stratégique qui lui permet de mobiliser les étudiants tunisiens et de sensibiliser l’opinion publique française à la cause tunisienne.
Avec ses camarades, il fonde l’Union générale des étudiants tunisiens (Uget). Une organisation qui joue un rôle crucial dans la lutte anticoloniale. Elle devient une plateforme pour internationaliser la cause tunisienne, en établissant des liens avec des étudiants maghrébins, arabes et africains.
Président de l’Etoile du Sahel, avec Abdelmajid Chettali à sa droite.A gauche de Habib Bourguiba, avec Bechir Ben Yahmed, Bibi Junior et Taieb Mehiri.
Karoui représente l’Uget lors de conférences internationales à Prague et Colombo, contribuant à faire entendre la voix de la Tunisie sur la scène mondiale.
En parallèle, Karoui et ses camarades utilisent les médias français pour dénoncer les exactions coloniales. Ils organisent des campagnes médiatiques autour d’événements comme les incidents de Sousse, Téboulba et Tazerka… amplifiant ainsi la pression sur le gouvernement français. Leur stratégie de communication habile, inspirée de la méthode bourguibienne de «l’alliance du dialogue et de la pression», contribue à affaiblir le moral du colonisateur et à accélérer la marche vers l’indépendance.
Médecin et bâtisseur de la nation
Juste à l’aube de l’indépendance, Karoui obtient son doctorat en médecine et se spécialise en pneumologie. Animé par la volonté de contribuer à la reconstruction du pays, il rentre immédiatement en Tunisie et entame une carrière médicale.
Il lance une campagne nationale contre la tuberculose, une maladie alors endémique en Tunisie. Chaque vendredi, il ouvre les portes de son cabinet privé pour offrir des consultations gratuites aux patients démunis, venus de toutes les régions du Sahel. Il dirige également le service de pneumologie à l’hôpital Farhat Hached de Sousse, tout en maintenant un rythme de travail effréné.
Avec Saddam Hussein.Avec Jacques Chirac.
Au service de Sousse et de la Tunisie
Parallèlement à sa carrière médicale, Karoui s’engage en politique. Il devient maire de Sousse, député, et vice-président du Parlement. Sous son mandat, Sousse se transforme en un pôle touristique, industriel et culturel majeur. Il contribue à la modernisation de la ville, tout en préservant son patrimoine historique.
Sur le plan national, Karoui occupe plusieurs postes ministériels, dont celui de Premier ministre sous le président Zine El Abidine Ben Ali de 1989 à 1999. Pendant cette période, il joue un rôle clé dans la stabilisation du pays et la mise en œuvre de réformes économiques et sociales. Malgré les défis, il reste fidèle à ses principes d’intégrité et de modestie, refusant tout privilège indu et vivant simplement.
Avec Yasser Arafat.Avec Hafedh Assad.
Un modèle de service désintéressé
Tout au long de sa carrière, Karoui est reconnu pour son intégrité et sa discrétion. Il refuse de se mettre en avant, affirmant souvent : «Je n’ai fait que mon devoir sacré envers mon pays.» Cette humilité, alliée à une rigueur et une ponctualité légendaires, en fait un modèle pour ses pairs et pour les générations futures.
Même après sa retraite, Karoui continue à servir son pays discrètement. En 2013, face à la dérive de la Tunisie, il lance le Mouvement Destourien pour redonner espoir aux Tunisiens et transmettre son héritage politique à la jeune génération. Il soutient des figures comme Abir Moussi, qu’il considère comme une digne héritière de l’esprit destourien.
Avec Abir Moussi.Avec Nelson Mandela.
Héritage et postérité
Hamed Karoui restera dans les mémoires comme un patriote intègre et dévoué, dont la vie et les actions ont grandement contribué à l’indépendance et au développement de la Tunisie. Son engagement sans faille, sa modestie et son refus de toute forme de reconnaissance personnelle en font un modèle pour les générations futures.
En cette période de turbulences, son parcours nous rappelle l’importance de l’intégrité, du service désintéressé et de l’amour de la patrie. Puissent les jeunes Tunisiens s’inspirer de son exemple pour bâtir un avenir meilleur.
* Une version complète de cet article peut être consultée sur la page Facebook de l’auteur.
Le Festival international du film de l’enfance et de la jeunesse de Sousse (FIFEJ) fait son grand retour, après une absence de près de six années, pour se tenir dans sa 14ème édition du 8 au 12 avril 2025.
22 pays prennent part à cette édition 2025 qui sera ouverte par le documentaire “Matula” de Abdallah Yahia. Les films sélectionnés dans le cadre de la compétition officielle des longs métrages qui comprend 11 œuvres, et celle du format court qui a retenu 9, seront évalués par un jury composé du critique irakien Abdel Hussein Chaabane, de la cinéaste rwandaise Marie-Clémentine DUSABEJAMBO, de la réalisatrice Française Julie Caty, de l’universitaire marocain Azzedine Gourirane et du directeur de la photographie tunisien Mohamed Maghraoui.
Par ailleurs, une compétition dédiée aux jeunes réalisateurs de moins de 30 ans proposera 28 courts métrages. Le jury de cette section sera composé de l’acteur tunisien Khaled Bouzid, du réalisateur syrien Muhannad Kulthum et de Manuela Vetter Nicolleti, experte en culture et communication auprès de l’ICESCO.
En collaboration avec la Cinémathèque tunisienne, le festival a programmé une sélection de trois films pour enfants. Par ailleurs, une sélection spéciale de 22 courts métrages réalisés en 2024 sera présentée sous le titre “De la ligne zéro” , d’une durée de 100 minutes, signée par le réalisateur palestinien Rashid Masharawi. Ce projet réunit des œuvres de cinéastes et artistes de la Bande de Gaza ayant documenté avec leurs caméras l’agression brutale de l’occupation israélienne contre Gaza depuis le 7 octobre 2023.
A l’occasion de la commémoration du 87ème anniversaire des événements du 9 avril 1938 “Fête des martyrs”, le festival projettera “La Fontaine” (Ennafoura), un film réalisé par Salma Baccar. Les projections auront lieu dans quatre espaces : le Théâtre municipal de Sousse, la Maison de la Culture de Kalaa Sghira, la Maison de la Culture de Hammam Sousse et la salle de cinéma itinérante “CinémaTdour”.
Les jeunes cinéastes amateurs auront l’opportunité de participer à plusieurs masterclasses autour notamment de la photographie, du jeu d’acteur face à la caméra, de l’image cinématographique, de l’écriture de films documentaires et du scénario pour fiction.
Lors de la conférence de presse, le directeur de cette nouvelle édition, Aymen Jlili, a souligné que le retour du festival après une si longue interruption représente un véritable défi, mais aussi une occasion de relancer cet événement cinématographique. Il a à cet égard souligné les efforts déployés pour proposer un programme riche et à la hauteur de l’histoire du festival. Il a également affirmé que cette édition vise à consacrer le droit à la culture pour tous, comme en témoignent les initiatives en faveur des personnes en situation de handicap et les programmes dédiés à la jeunesse.
Fondé en 1991, le Fifej est l’un des principaux festivals dédiés au cinéma pour l’enfance et la jeunesse dans le monde arabe. Il s’agit du troisième plus ancien festival cinématographique en Tunisie. Après une interruption depuis 2019 en raison de la pandémie de Covid-19 et de difficultés financières, cette édition affiche en 2025 son retour avec une programmation ambitieuse, illustrant la volonté des organisateurs de redonner à ce festival son rayonnement à l’échelle nationale et internationale.
Le Festival international du film de l’enfance et de la jeunesse de Sousse (FIFEJ) fait son grand retour, après une absence de près de six années, pour se tenir dans sa 14ème édition du 8 au 12 avril 2025.
22 pays prennent part à cette édition 2025 qui sera ouverte par le documentaire « Matula » de Abdallah Yahia. Les films sélectionnés dans le cadre de la compétition officielle des longs métrages qui comprend 11 oeuvres, et celle du format court qui a retenu 9, seront évalués par un jury composé du critique irakien Abdel Hussein Chaabane, de la cinéaste rwandaise Marie-Clémentine DUSABEJAMBO, de la réalisatrice Française Julie Caty, de l’universitaire marocain Azzedine Gourirane et du directeur de la photographie tunisien Mohamed Maghraoui.
Par ailleurs, une compétition dédiée aux jeunes réalisateurs de moins de 30 ans proposera 28 courts métrages. Le jury de cette section sera composé de l’acteur tunisien Khaled Bouzid, du réalisateur syrien Muhannad Kulthum et de Manuela Vetter Nicolleti, experte en culture et communication auprès de l’ICESCO.
En collaboration avec la Cinémathèque tunisienne, le festival a programmé une sélection de trois films pour enfants. Par ailleurs, une sélection spéciale de 22 courts métrages réalisés en 2024 sera présentée sous le titre « De la ligne zéro » , d’une durée de 100 minutes, signée par le réalisateur palestinien Rashid Masharawi. Ce projet réunit des œuvres de cinéastes et artistes de la Bande de Gaza ayant documenté avec leurs caméras l’agression brutale de l’occupation israélienne contre Gaza depuis le 7 octobre 2023.
A l’occasion de la commémoration du 87ème anniversaire des événements du 9 avril 1938 « Fête des martyrs », le festival projettera « La Fontaine » (Ennafoura), un film réalisé par Salma Baccar. Les projections auront lieu dans quatre espaces : le Théâtre municipal de Sousse, la Maison de la Culture de Kalaa Sghira, la Maison de la Culture de Hammam Sousse et la salle de cinéma itinérante « CinémaTdour ».
Les jeunes cinéastes amateurs auront l’opportunité de participer à plusieurs masterclasses autour notamment de la photographie, du jeu d’acteur face à la caméra, de l’image cinématographique, de l’écriture de films documentaires et du scénario pour fiction.
Lors de la conférence de presse, le directeur de cette nouvelle édition, Aymen Jlili, a souligné que le retour du festival après une si longue interruption représente un véritable défi, mais aussi une occasion de relancer cet événement cinématographique. Il a à cet égard souligné les efforts déployés pour proposer un programme riche et à la hauteur de l’histoire du festival. Il a également affirmé que cette édition vise à consacrer le droit à la culture pour tous, comme en témoignent les initiatives en faveur des personnes en situation de handicap et les programmes dédiés à la jeunesse.
Fondé en 1991, le Fifej est l’un des principaux festivals dédiés au cinéma pour l’enfance et la jeunesse dans le monde arabe. Il s’agit du troisième plus ancien festival cinématographique en Tunisie. Après une interruption depuis 2019 en raison de la pandémie de Covid-19 et de difficultés financières, cette édition affiche en 2025 son retour avec une programmation ambitieuse, illustrant la volonté des organisateurs de redonner à ce festival son rayonnement à l’échelle nationale et internationale.
À la suite de la diffusion d’une vidéo montrant un individu proférant des propos injurieux à l’intérieur du Stade Olympique de Sousse, la justice tunisienne a réagi promptement. Le parquet général de Sousse a ordonné une enquête judiciaire après avoir identifié le compte de l’auteur de la publication. La brigade de police judiciaire de Sousse […]
Avec un littoral méditerranéen, des sources thermales naturelles, un climat clément et un prix abordable, la Tunisie est, depuis un certain temps déjà, la deuxième destination mondiale, après la France, pour les soins à base d’eau de mer connus sous le nom de thalassothérapie. Elle ambitionne désormais de ravir la première place à la France. Et elle ne manque pas d’arguments pour cela.
«Le principal avantage de la Tunisie [par rapport aux pays voisins], c’est son littoral et sa thalassothérapie», explique Mario Paolo, un Italien, croisé aux thermes de Korbous, perchés sur une colline à une heure de route au sud de Tunis.
Retraité de 78 ans résidant en Tunisie depuis cinq ans, Paolo dit fréquenter fréquemment les centres de thalassothérapie locaux «pour se remettre en forme». «Profiter de l’eau de mer et des sources naturelles n’est pas seulement un loisir mais aussi une thérapie», déclare-t-il à l’agence AFP après un massage aux huiles de thym et de romarin.
Korbous, une ville côtière de la péninsule du Cap Bon, est historiquement l’un des hauts lieux tunisiens de la thérapie, qui utilise l’eau de mer et d’autres ressources marines.
La thalassothérapie est un «héritage ancestral» pour les Tunisiens, «puisque le thermalisme existe en Tunisie depuis l’Antiquité, à l’époque des Carthaginois et des Romains», a expliqué à l’agence AFP Shahnez Guizani, directeur de l’Office national tunisien du thermalisme (ONTH).
Parmi les autres destinations de thalassothérapie populaires dans le pays figurent Sousse, Hammamet, Monastir et Djerba, qui, selon l’agence Tap, a été désignée capitale méditerranéenne de la thalassothérapie en 2014 par la Fédération mondiale d’hydrothérapie et de climatothérapie.
Aujourd’hui, la Tunisie compte 60 centres de thalassothérapie et 390 spas, dont 84 pour cent sont situés dans des hôtels, selon l’ONTH.
Le tourisme représente 7% du PIB du pays et fournit près d’un demi-million d’emplois. Le nombre de visiteurs étrangers a dépassé les 10 millions en 2024 l’année dernière. A elle seule, la thalassothérapie a attiré environ 1,2 million, dont 70% venus d’Europe, et 40% de France.
L’industrie génère environ 200 millions de dinars (63 millions de dollars, 60 millions d’euros) par an, selon Guizani, à comparer avec les 100 millions d’euros que la thalassothérapie a rapporté à la France l’année dernière, selon le cabinet d’études de marché Businesscoot cité par l’AFP.
Le prix abordable reste le principal argument commercial avancé par les professionnels tunisiens. En effet, la thalassothérapie est beaucoup moins chère en Tunisie qu’en France, soit environ 1.000 euros par semaine tout compris au lieu de 3 000.
«La station thermale de Korbous n’est pas suffisamment mise en valeur et couve un potentiel de développement unique en Méditerranée mais largement sous exploité», déclare cependant le voyagiste tunisien Hakim Tounsi, fondateur et dirigeant du TO Authentique Voyageurs à Paris, qui pense qu’en matières d’installations, d’équipements et de qualité de services, la Tunisie peut mieux faire.
La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé, ce mardi 18 mars 2025, l’arrestation de l’auteur du braquage d’une agence bancaire à Akouda (Sousse).
Un individu, dissimulé derrière un masque, des lunettes de soleil et une casquette est entré dans l’agence bancaire et a menacé les clients et les employés à l’arme blanche avant de repartir avec la somme de… 4430 dinars tunisiens.
Les unités de la sécurité nationale de la région se sont déployées sur les lieux et ont entamé les investigations nécessaires et sont parvenues à identifier le suspect après examen des images de vidéosurveillance.
Ce dernier a été arrêté par les agents du district de sécurité de Sousse Nord dans une embuscade et la perquisition de son domicile, menée en coordination avec le ministère public, a permis de saisir les objets utilisés lors du braquage ainsi qu’une partie du butin.
Le suspect a avoué son forfait et a expliqué avoir agi suite à des difficultés financières, causées notamment par sa dépendance aux paris sportifs. Il a ajouté avoir emprunté 5000 dinars à un individu à qui il a remis une partie de l’argent volé.
Ce dernier s’est par ailleurs avéré être recherché pour d’autres affaires et a été arrêté à son tour, ajoute la DGSN.
Le ministère public de Sousse 2 a ordonné la mise en détention des deux individus alors que l’enquête se poursuit.
Les forces de l’ordre de Sousse ont arrêté un individu classé dangereux, connu des services de police pour ses multiples infractions et faisant l’objet de pas moins de 44 avis de recherche.
Le suspect est impliqué dans plusieurs affaires, allant du vol avec violence à l’outrage à fonctionnaire et à la violence aggravée en passant par le trafic de stupéfiants, la destruction de biens d’autrui et le vol à l’arme blanche, indique la Direction générale de la sûreté nationale dans un communiqué publié jeudi 13 mars 2025.
L’opération, menée conjointement par la brigade de la police judiciaire de Sousse et le service de Police de Secours, a également permis la saisie d’une quantité de cocaïne que transportait le multirécidiviste.
Il a été placé en détention après consultation du ministère public de Sousse 1, ajoute encore la DGSN.
Der weltweit tätige Reiseveranstalter TUI hat am 28. Januar 2025 ihr neues Büro „Tunisia Global Business Services“ in Sousse eröffnet und damit „einen wichtigen Schritt Mehr
Verschiedene Sichtungen und Fänge aus aktueller Zeit, sowie historische Berichte, beweisen, dass der Weiße Hai (Carcharodon carcharias) neben über vierzig
Landwirtschaftsminister Azzedine Ben Cheikha hat in einer kürzlich veröffentlichten Erklärung bestätigt, dass die Meerwasserentsalzungsanlage in Sousse-Sidi Abdelhamid im Frühjahr 2025 in Betrieb genommen werden soll. Mehr
Die Decauville-Bahn Sousse–Kairouan (französisch Chemin de fer Decauville de Sousse à Kairouan) war eine 64 Kilometer lange Feldbahn mit einer Spurweite von 600 mm von Mehr
Die Gouvernorate Sousse und Mahdia verzeichneten in letzter Zeit eine starke Nachfrage im Tourismussektor. Diese Regionen erwarten auch für die Saison 2024 einen deutlichen Aufschwung. Mehr