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Gestern — 16. Januar 2026Haupt-Feeds

L’IACE et les risques globaux en Tunisie en 2026

16. Januar 2026 um 12:44

La 21e édition du Rapport sur les risques globaux 2026 du Forum économique mondial met en lumière les principaux risques susceptibles d’affecter les économies et les sociétés à court, moyen et long terme.

En tant que partenaire officiel du Forum économique mondial en Tunisie, l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) a mené l’enquête sur le plan national, fournissant une analyse détaillée des risques qui concernent la Tunisie.

Pour notre pays, les résultats ont montré que les risques économiques et sociaux dominaient, tandis que les risques géopolitiques et technologiques ne figuraient plus parmi les principales préoccupations, et que les risques environnementaux disparaissaient du classement en 2026.

Ce rapport de référence est basé sur une enquête mondiale sur les risques menée auprès de 1 300 décideurs et experts internationaux issus des secteurs économique, universitaire, gouvernemental et de la société civile, dans plus de 100 pays.

Lire l’intégralité du rapport sur ce lien.

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Le thermalisme a séduit 7 millions de personnes en 2025

15. Januar 2026 um 17:24

7 millions. C’est notre chiffre du jour. Et c’est le nombre de curistes qui se sont rendus dans les centres thermaux tunisiens (400 au total) et qui varient entre stations thermales, bains minéraux et centres de thalassothérapie (eau de mer et eau douce). Ces données ont été avancées par le directeur général de la santé au ministère de la Santé, Walid Naija, qui participait, jeudi 15 janvier, au « Forum Kapsa du thermalisme 2026 » à Gafsa.

 Selon lui, ce chiffre reflète l’engouement croissant pour le traitement par les eaux thermales et le tourisme médical, précisant que les centres de thermalisme ont enregistré un taux de croissance estimé à 5% entre 2024 et 2025. Il a indiqué que 70% des visiteurs aux centres et stations thermales en Tunisie sont des touristes qui sont attirés par les centres de thalassothérapie en eau de mer. « Ce qui renforce la position de la Tunisie en tant que destination privilégiée en matière de tourisme médical ».

Combien de visiteurs des centres de thalassothérapie?

Par ailleurs et concernant les curistes des centres de thalassothérapie, Walid Naija a indiqué qu’ils sont atteint 180 000 en 2025,  ce qui suggère une nécessité de renforcer davantage l’investissement, de développer les infrastructures et d’améliorer la qualité des services de santé dans ce domaine.

« Le ministère de la Santé oeuvre à renforcer la position de la Tunisie en tant que plateforme régionale pour l’exportation des services de santé de manière à impulser le secteur du thermalisme et attirer de nouveaux marchés », a déclaré le directeur général de la santé, indiquant que le thermalisme constitue une option thérapeutique complémentaire au système traditionnel et a prouvé son efficacité dans le traitement des maladies chroniques telles que les rhumatismes, les maladies respiratoires, la réhabilitation fonctionnelle et la santé mentale.

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La Tunisie se classe presque au milieu du classement mondial des passeports les plus puissants en 2026

15. Januar 2026 um 15:41

Le Henley Passport Index 2026, publié par le cabinet international Henley & Partners sur la base des données officielles de l’IATA, dresse un constat sans appel: la liberté de voyager progresse à l’échelle mondiale, mais reste profondément inégalitaire selon les régions.

En effet, le classement évalue 199 passeports en fonction du nombre de destinations accessibles sans visa préalable. En 2026, ce critère met en lumière une géographie de la mobilité dominée par l’Asie et l’Europe, tandis que l’Afrique et une partie du monde arabe avancent à des rythmes très contrastés.

Singapour en tête, l’Europe solidement installée

Sans surprise, Singapour conserve la première place mondiale, avec un accès sans visa à 192 destinations, un record. Le Japon et la Corée du Sud suivent, confirmant la montée en puissance asiatique en matière de diplomatie et de mobilité internationale.

L’Europe reste omniprésente dans le haut du classement, avec une concentration remarquable de passeports dans le top 10 et le top 20. France, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas ou encore pays nordiques bénéficient toujours de réseaux d’accords étendus et de la libre circulation européenne, un avantage structurel déterminant.

À l’inverse, certains passeports historiquement dominants, comme ceux des États-Unis ou du Royaume-Uni, bien qu’encore dans le top 10, poursuivent un recul relatif amorcé ces dernières années.

Classement africain…

L’Afrique demeure la région la moins bien classée au niveau mondial, même si certains pays tirent leur épingle du jeu. Dans le top 3, on trouve: les Seychelles, Maurice et l’Afrique du Sud. À dire vrai, la plupart des passeports africains offrent un accès sans visa à moins de 60 destinations, certains à moins de 40. Quid des pays arabes? Les Émirats arabes unis figurent parmi les meilleurs passeports au monde, se classant dans le top 5 mondial. Le Qatar, le Koweït et l’Arabie saoudite occupent des positions intermédiaires solides.

Et notre pays dans ce paysage mondial? La Tunisie occupe une position intermédiaire, se situant autour de la 70ᵉ place mondiale, avec un accès sans visa à 67 destinations. En deux mots, à l’échelle:

  • Africaine, la Tunisie figure dans le premier tiers, sans toutefois rivaliser avec les leaders du continent.

  • Arabe, elle reste derrière les pays du Golfe mais devant plusieurs États de la région.

L’Afghanistan est le passeport le moins puissant au monde, avec accès à 24 pays sans visa.

Passeports du Maghreb (2026)

Pays Rang mondial Destinations sans visa
Maroc 65ᵉ 72 destinations
Tunisie 70ᵉ 67 destinations
Algérie 80ᵉ 55 destinations
Mauritanie 79ᵉ 56 destinations
Libye 93ᵉ 39 destinations

Voici la liste complète du classement: https://cdn.henleyglobal.com/storage/app/media/HPI/Henley%20Passport%20Index%202026%20January%20Global%20Ranking.pdf

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Wassim Turki : “Les mesures fiscales ne suffisent pas, il faut anticiper les ressources futures”

15. Januar 2026 um 12:20

L’investissement public s’impose comme un levier stratégique pour l’État. Il génère non seulement emplois et croissance économique, mais exerce aussi un effet multiplicateur décisif sur l’économie du pays.

Pour la loi de finances 2026, le taux d’investissement public atteint 8 % du budget de l’État. Passant de 5,4 milliards de dinars en 2025 à 6,3 milliards en 2026, soit une hausse de 0,9 milliard. De ce fait, ce niveau reste toutefois modeste au regard des besoins du pays. Que peut-on en déduire?

Wassim Turki, expert-comptable et consultant émérite, l’a déclaré en exclusivité à leconomistemaghrébin.com à l’issue de l’événement organisé par la CONECT sur la loi de finances 2026 : « Sans engagement ferme de l’État dans les investissements, le secteur privé hésite à suivre, freinant l’élan économique global. »

Il rappelle en l’occurrence que la masse salariale absorbe 90 % des recettes fiscales, rendant ardu le financement des investissements. Cela dit, maintenir 8% dans ce contexte représente un effort louable et un premier pas vers une restructuration budgétaire viable. Pourtant, le vrai défi, selon M. Turki, réside dans l’exécution : une nouvelle route budgétisée en 2022 reste irréaliste après des années, prouvant que les 6 milliards de dinars pèsent moins que la capacité réelle de l’État à les dépenser.

La loi de finances 2026 contient des avancées notables, comme la stabilisation budgétaire et le rééquilibrage de la dette au profit d’une dette intérieure malgré ses risques inflationnistes. Mais six ans pour l’équilibre budgétaire ont paralysé la croissance. « Si l’on reste dans une logique comptable d’équilibre budgétaire, aucune solution n’émerge. Il faut en sortir, s’aventurer, prendre des risques pour créer de la croissance », insiste M. Turki. Tout en ajoutant : « Les mesures fiscales seules n’y suffisent pas; il faut anticiper les ressources futures et investir davantage. »

Par ailleurs, la stabilité fiscale est cruciale. Car un investisseur confronté à des schémas fiscaux changeants d’une année à l’autre voit son risque croître et peine à se développer. Ainsi, l’expert-comptable Wassim Turki suggère de réduire la pression fiscale pour garantir plus de prévisibilité. Il convient de cesser de boucler le budget par la fiscalité seule et de chercher ailleurs.

Partenariats public-privé comme solution

Les partenariats public-privé (PPP) s’imposent comme une réponse idoine pour bâtir des infrastructures structurantes (aéroports comme Tunis-Carthage, ports, stades ou hôpitaux) sans épuiser les finances publiques. Ils mobilisent le privé pour un impact global et progressif sur l’économie.

Une vision à long terme

M. Turki conclut : « C’est vrai que nous ne sommes pas à un équilibre budgétaire parfait, mais il faut d’ores et déjà réfléchir à l’après-équilibre. Car sans création de richesse, cet équilibre générera des manques. Il est urgent de nous projeter dans une logique de croissance et de développement pour les 15 à 20 prochaines années, sans nous limiter à court terme. Cette vision à moyen terme sur 15 ans doit intégrer une perspective bien plus lointaine. Qu’allons-nous faire dans les cinq prochaines années ? Pourquoi ? Quels objectifs atteindre ? C’est une construction progressive, année après année. Mais l’ultime horizon compte : comment voyons-nous le pays, comment doit-il être ? Le plan quinquennal s’inscrit dans cette vision globale, tout comme le budget annuel s’y intègre. Ainsi, nous nous positionnons et nous projetons dans cette croissance, en créant de l’espoir. »

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13. Jan 2026: Moderates Erdbeben südöstlich von Sidi Bouzid [M4.0]

Von: Wettermann
14. Januar 2026 um 13:44

Erdbeben-Überwachungsstationen haben am Dienstag, den 13. Jan 2026, um 19.03 Uhr Ortszeit ein moderates Erdbeben der Stärke M4.0 auf der

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Aslan Berjeb : « L’investisseur public, locomotive de l’investissement, peut aspirer à plus »

14. Januar 2026 um 13:54

La Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect) a réuni un public record d’adhérents et de non-adhérents lors de sa journée d’information dédiée à la loi de finances 2026. Objectif : démêler les mesures fiscales sociales et les ambiguïtés persistantes, tout en alertant sur un investissement public trop modeste à 8% du budget de l’État, loin des standards régionaux.

Aslan Berjeb, président de la Conect, a déclaré en exclusivité à L’Économiste Maghrébin que le rôle essentiel de la Confédération est de toujours communiquer sur la loi de finances. Et de souligner : « Nous avons enregistré une présence record, entre adhérents et non-adhérents. Je tiens à les remercier pour cela. L’objectif est de clarifier la loi de finances, en particulier au niveau des mesures fiscales ».

Il est tout aussi important de revenir sur la partie comptable de la loi de finances 2026, même si elle semble ne pas relever directement des opérateurs économiques. Évoquant le taux d’investissement public, qui constitue 8% du budget de l’État, Aslan Berjeb a précisé : « En 2025, il s’élevait à 5,4 milliards de dinars ; en 2026, il passe à 6,3 milliards de dinars, soit une augmentation de 0,9 milliard. Cela représente très peu, seulement 8% du budget de l’État, comparé à d’autres pays qui sont loin devant, avec 15 à 20%. Je pense ici à l’Égypte, au Maroc et à l’Algérie. Ce qui signifie que si l’on veut lancer un message rassurant aux opérateurs économiques et considérer l’investisseur public comme la locomotive de l’investissement, je pense qu’on peut aspirer à plus. J’espère que les équilibres budgétaires le permettront lors des prochaines lois de finances ».

Pour revenir aux mesures fiscales, il souligne : « Il s’agit d’une loi de finances éminemment sociale. C’est aussi une loi où certains textes restent ambigus en termes d’applicabilité et d’application. J’en cite quelques-uns, de manière non exhaustive : la voiture familiale, le compte en devises et la facture électronique. Ce sont des textes qui nécessitent absolument des notes communes pour, d’une part, les comprendre et, d’autre part, les appliquer de manière très claire. Et d’ailleurs, pour la facture électronique, on attend incessamment un texte officiel ».

Et de conclure :  » Je comprends parfaitement le dernier communiqué du ministère des Finances, qui tranquillise certes les opérateurs économiques, mais qui nécessite une clarification à travers un texte officiel, une source de droit ».

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Rapport BM – Abdelkader Boudrigua : « Optimisme pour la résilience tunisienne, un potentiel à saisir »

14. Januar 2026 um 11:27

Le rapport de la Banque mondiale (BM) anticipe une inflation mondiale en baisse à 2,6 % en 2026. Quelle lecture en tirer au regard des tensions géopolitiques persistantes ?

Rencontré lors de l’événement organisé par la CONECT sur la loi de finances 2026 et les questions macroéconomiques, Abdelkader Boudrigua, académicien et enseignant universitaire, a accordé une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin.

Ainsi, il analyse le rapport de la Banque mondiale, qui prévoit une inflation mondiale à 2,6 % en 2026 malgré les tensions géopolitiques. Il déclare : « On le sait depuis avril, avec les mesures américaines en matière de politique tarifaire et commerciale sous forme de tensions géopolitiques. Nous craignions un impact sur la croissance mondiale et les prix internationaux. Mais depuis octobre, il apparaît que la résilience mondiale est bien plus forte car la croissance s’est maintenue et l’inflation également. »

Lire aussi — BM : l’inflation mondiale devrait baisser à 2,6 % en 2026

Et de poursuivre : « On va continuer à avoir ce cycle de tendance baissière, au moins de stabilité des prix à l’international. Ce qui nous intéresse, ce sont les prix des matières premières, métaux précieux et produits énergétiques. Ce sera dans la maîtrise, avec un impact favorable sur les prix importés, l’inflation importée. Cela peut être consolidé par une reprise de l’investissement local, si on met en place un climat de confiance. »

Et de conclure : « Des signes de stabilisation émergent aujourd’hui, avec une rotation vers l’entreprise et l’efficacité. La prise de conscience politique de l’intérêt de ces économies est réelle. Nous espérons que cela perdure en 2026 pour sortir enfin du tunnel. Cela nécessite un environnement qui inspire confiance et incite les entreprises à investir. Car sans confiance, il n’y aurait pas d’investissement. Ainsi naîtra un cercle vertueux nous permettant de nous en sortir progressivement. Cela fait cinq à six ans, voire 12 ans depuis la phase 2011-2018. Mais je reste optimiste, parce que les opérateurs tunisiens sont résilients. Et nous avons un potentiel à ne pas manquer plus longtemps, sous peine qu’il ne soit trop tard.« 

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Quels enjeux pour Mama Africa en 2026 ?

14. Januar 2026 um 10:18

Avec des conflits armés très meurtriers comme celui du Soudan qui a donné lieu à la plus grave crise humanitaire dans le monde, des luttes fratricides pour le pouvoir et des scrutins électoraux à l’issue incertaine mais aussi la région du Sahel toujours en proie à l’instabilité, les défis sont légion pour le continent africain en cette nouvelle année. 

Imed Bahri

Le revue américaine Foreign Policy a publié une analyse de Nosmot Gbadamosi présentant les principaux enjeux qui devraient façonner le paysage africain en 2026 dans un contexte de crises politiques, sécuritaires et électorales susceptibles de redéfinir l’équilibre des pouvoirs sur le continent.

Plusieurs pays africains organiseront des élections cruciales mais les experts prévoient qu’elles seront largement symboliques, avec des résultats prédéterminés, ce qui pourrait ouvrir la voie à une nouvelle vague de protestations de jeunes, semblables à celles observées sur le continent en 2025. Les élections prévues pour 2026 sont les suivantes :

Élections générales en Ouganda, le 15 janvier ; élections présidentielles au Bénin, le 12 avril ; élections générales en Éthiopie, le 1er juin ; élections générales en Zambie, le 13 août ; élections présidentielles en Gambie, le 5 décembre ; et élections générales au Soudan du Sud, le 22 décembre.

Soudan du Sud

Ces élections au Soudan du Sud sont les premières depuis l’indépendance du pays en 2011. Reportées à plusieurs reprises, elles suscitent aujourd’hui de nombreux doutes, tant au niveau international que national, quant à leur faisabilité et leur équité, compte tenu de l’instabilité politique qui règne dans le pays.

Le Soudan du Sud est entré dans une phase critique depuis l’effondrement du fragile accord de partage du pouvoir entre le président Salva Kiir Mayardit et son ancien vice-président et opposant, Riek Machar.

En mars 2025, Machar a été assigné à résidence. En septembre, le gouvernement l’a inculpé de meurtre, de trahison et de crimes contre l’humanité, et l’a démis de ses fonctions de premier vice-président au sein du gouvernement d’union nationale.

Ce poste faisait partie de l’accord de 2018 conclu entre les deux hommes, qui avait mis fin à une guerre civile de cinq ans ayant coûté la vie à environ 400 000 personnes.

Ces récents développements ont permis à Salva Kiir de consolider son pouvoir sans véritable opposition et le pays est à nouveau au bord d’une guerre civile généralisée.

Foreign Policy met également en garde contre le risque de débordement du conflit au Soudan, d’autant plus que l’armée soudanaise accuse Salva Kiir de soutenir les Forces de soutien rapide, ce qui pourrait entraîner le Soudan du Sud directement impliqué dans la guerre au Soudan.

Éthiopie

Concernant l’Éthiopie, FP note que les élections générales à venir se déroulent dans un contexte de crise sécuritaire et économique croissante. Les tensions persistent dans les régions d’Amhara et d’Oromia, où des affrontements se poursuivent entre les forces fédérales et les groupes armés locaux, risquant de perturber le processus électoral dans une grande partie du pays.

Ces élections pourraient consolider le pouvoir du gouvernement, au moment même où le Front de libération du peuple du Tigré (FLPT), parti au pouvoir au Tigré, accuse le gouvernement de violer l’accord de paix de 2022, exacerbant ainsi la méfiance entre les deux parties.

Ce climat fragile, selon la revue américaine, pourrait engendrer une instabilité accrue et alimenter les accusations d’illégitimité des élections et de manque de transparence quant à leurs résultats.

Somalie

Concernant les élections somaliennes, elles pourraient ne pas se dérouler comme prévu en raison de la controverse persistante entourant leur déroulement. Des réformes électorales sont en cours, visant à passer du système actuel, où les chefs de clan désignent les membres du parlement qui élisent ensuite le président, à un système de vote direct fondé sur le principe une personne, une voix. 

Cette évolution représente un changement radical dans la structure du pouvoir et a suscité de vives protestations, notamment de la part des régions semi-autonomes du Puntland et du Jubaland, qui estiment que les réformes renforcent le pouvoir central à Mogadiscio et affaiblissent l’influence des régions.

Conflits ouverts

Au Sahel et en Afrique de l’Ouest, la revue américaine met en garde contre la propagation de ce qui est décrit comme un «virus des coups d’État militaires», compte tenu de l’influence croissante des juntes militaires au Mali, au Burkina Faso et au Niger (Alliance sahélienne), et de la multiplication des attaques perpétrées par des groupes armés liés à Al-Qaïda et à l’État islamique.

En République démocratique du Congo, FP indique que l’accord négocié par l’administration du président américain Donald Trump n’a pas permis d’endiguer les combats dans l’est du pays où des affrontements avec le mouvement M23 soutenu par le Rwanda se poursuivent.

Au Soudan, la poursuite du conflit qui dure depuis près de trois ans, notamment avec l’intensification des combats dans la région du Kordofan. Les initiatives internationales, y compris celles menées par Washington en coopération avec les pays de la région, n’ont guère progressé, les deux camps, l’armée et les Forces de soutien rapide, privilégiant les options militaires.

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Kaïs Saïed prône la flexibilité pour la facturation électronique

13. Januar 2026 um 09:47

Le président de la République Tunisienne, Kaïs Saïed, s’est entretenu dans la journée du lundi 12 janvier 2026 au palais de Carthage, avec la ministre des Finances, Michket Slama Khaldi.

Lors de cet entretien, il a abordé plusieurs axes relatifs aux équilibres budgétaires de l’État, en mettant l’accent sur la facturation électronique prévue par la loi de finances 2026.

Le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’adopter une approche flexible face à l’absence de plateformes numériques chez de nombreuses PME et dans divers secteurs d’activité. Cette souplesse vise à éviter tout trouble ou perturbation susceptible d’avoir des répercussions négatives sur l’économie nationale. La préparation de ces outils numériques reste une étape préalable indispensable à une application effective de la mesure.

Kaïs Saïed a par ailleurs réaffirmé que la numérisation des transactions dans tous les domaines contribuera à réduire la corruption. Il a appelé à avancer résolument sur cette voie, tout en évitant d’appliquer des sanctions pénales tant que ces plateformes ne sont pas disponibles.

En conclusion, le président a rappelé que les textes législatifs doivent être jugés à l’aune de leurs finalités. Les procédures ne sauraient entraver ces objectifs : la lutte contre la corruption reste une priorité inébranlable, l’équité étant l’ultime horizon. L’action se poursuit pour hisser l’État et ses services publics au niveau des attentes des citoyens.

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Facturation électronique et amnistie: ce que change la loi de finances 2026, selon l’IACE

13. Januar 2026 um 09:37

Autour du thème “Loi de finances 2026: analyse économique et mesures fiscales”, les membres de l’IACE et plusieurs experts se sont retrouvés, mardi 6 janvier 2026, au siège de l’Institut arabe des chefs d’entreprises. Au menu de cette rencontre: décortiquer le budget de l’État, en mesurer les risques et interroger la cohérence des choix fiscaux.

L’objectif était d’identifier les risques et d’évaluer la cohérence des mesures fiscales avec les priorités économiques et sociales du pays. Les débats ont principalement porté sur la modernisation de l’appareil fiscal, l’amnistie fiscale et la problématique de la soutenabilité budgétaire.

Un axe majeur de modernisation concerne la généralisation de la facturation électronique. Les experts, dont Fayçal Derbel, Mohamed Triki et Noureddine Friaa, ont rappelé que le cadre légal de l’e-facturation existait déjà, mais qu’il restait largement inappliqué. À partir du 1er janvier 2026, l’obligation devient effective et s’accompagne d’un régime de sanctions plus strict. Des amendes sont prévues par facture non conforme ou non transmise via le système électronique, ainsi qu’une amende globale en cas de non‑respect généralisé des obligations. Cette réforme s’appliquera progressivement à l’ensemble des entreprises prestataires de services et aux commerçants, y compris dans les régions de l’intérieur, avec l’ambition d’élargir l’assiette fiscale et de mieux tracer les transactions.

Les intervenants ont insisté sur la complexité opérationnelle de cette transition numérique: choix des solutions informatiques, intégration des formats, certification des systèmes, adaptation des procédures internes. Ils ont souligné que des prestataires privés sont en mesure d’accompagner les entreprises, mais que la réussite de la réforme dépendra aussi du soutien de l’administration et de la capacité des acteurs économiques, notamment les petites structures, à s’approprier ces outils.

La loi de finances revient également sur la question sensible des paiements en espèces, en particulier pour l’acquisition de voitures et de biens immobiliers.

L’ancienne réglementation imposait la mention obligatoire du mode de paiement dans les contrats dépassant un certain seuil. Dans les faits, de nombreux acteurs contournaient la règle en sous‑évaluant les montants ou en recourant massivement au cash. Les nouvelles dispositions visent à assouplir certaines exigences formelles pour limiter les blocages au moment de l’enregistrement, tout en maintenant la vigilance sur les risques fiscaux liés à l’usage du cash. Les entreprises restent exposées à des sanctions, allant des amendes au rejet de déductions fiscales.

Un autre volet important de la loi de finances 2026 concerne l’amnistie fiscale et la régularisation volontaire. Dans la continuité des dispositifs précédents, ce mécanisme offre aux contribuables la possibilité de régulariser des déclarations non déposées ou incomplètes, des contrats non enregistrés, ou encore des revenus et dividendes non déclarés.

Les discussions ont également porté sur la domiciliation et le rapatriement des recettes d’exportation. Historiquement, le délai de rapatriement des devises est passé de 30 à 60 puis 120 jours.

Les parlementaires proposent d’assouplir ce cadre en privilégiant la preuve bancaire (avis de crédit, messages Swift, etc.) plutôt qu’une approche strictement douanière, et en autorisant une utilisation plus large des comptes en devises ou en dinars convertibles auprès des institutions financières locales.

Selon le directeur exécutif de l’IACE, Majdi Hassen, les entreprises privées, pourtant au cœur de la création de richesse, n’assurent que 53% des recettes fiscales de l’État. La Direction générale des impôts recense environ 103 000 entreprises actives et déclarées, contre près de 800 000 structures informelles non recensées, ce qui limite fortement la diversification et la progression des recettes.

Pour l’IACE, l’ensemble de ces constats plaide pour une meilleure cohérence entre politiques fiscales, objectifs de modernisation économique et attentes sociétales.

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Ooredoo Tunisie élue marque de l’année pour la deuxième année consécutive

Von: Yusra NY
12. Januar 2026 um 19:44

Ooredoo Tunisie confirme, une nouvelle fois, la force et la cohérence de sa marque en remportant le titre de « Élue Marque de l’Année 2026».

Cette reconnaissance vient consacrer une trajectoire de performance et de confiance durable. Ooredoo Tunisie est élue Marque de l’Année pour la deuxième fois en tant qu’opérateur de télécommunications, et pour la première fois en tant que Fournisseur de Services Internet (FSI), illustrant la solidité de son positionnement et la cohérence de son offre sur l’ensemble de ses activités.

Cette distinction prestigieuse repose sur une étude de marché indépendante, fondée sur l’évaluation directe des consommateurs tunisiens. Elle mesure des critères clés tels que la confiance, la crédibilité, la compétence, la fiabilité et le capital sympathie des marques. Les résultats confirment la position de Ooredoo Tunisie comme une référence solide et durable, reconnue pour la qualité de son expérience client et la constance de sa promesse de marque à travers l’ensemble de ses services.

Ce nouveau sacre illustre la stratégie résolument orientée client de Ooredoo, son investissement continu dans la performance de ses réseaux mobile, fixe et internet, ainsi que sa capacité à innover afin de répondre aux besoins évolutifs des particuliers, des familles et des entreprises à travers tout le pays.

À cette occasion, Sunil Mishra, Chief Marketing Officer de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Être élue Marque de l’Année pour la deuxième fois en tant qu’opérateur de télécommunications, et pour la première fois en tant que FSI, constitue avant tout une reconnaissance forte de la confiance que nous accordent nos clients. Cette distinction reflète la cohérence de notre stratégie de marque et l’engagement quotidien de nos équipes à offrir une expérience fiable, innovante et humaine. »

À travers cette nouvelle reconnaissance, Ooredoo Tunisie réaffirme son ambition de renforcer durablement la relation avec ses clients, d’accompagner la transformation digitale du pays et de consolider son leadership sur le marché des télécommunications.

Communiqué

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Bilan commercial: certains secteurs exportent bien, les importations grimpent

12. Januar 2026 um 15:58

En 2025, le déficit commercial tunisien a franchi un nouveau cap, atteignant 21 800,3 Mtnd, contre 18 927,6 Mtnd en 2024, selon les chiffres publiés lundi 12 janvier par l’Institut national de la statistique (INS). Le taux de couverture a, lui, légèrement reculé à 74,5%, contre 76,6% l’an dernier. 

Exportations: quelques secteurs tirent leur épingle du jeu

Les exportations tunisiennes ont totalisé 63,7 Mtnd, soit une hausse modeste de 2,6% par rapport à 2024. Un chiffre qui traduit un contexte économique mondial encore un peu chahuté. Pourtant, certains secteurs s’illustrent:

  • Mines, phosphates et dérivés: +15%

  • Industries mécaniques et électriques: +8,7%

À l’inverse, d’autres secteurs stratégiques ont marqué le pas: l’énergie chute de 30%, l’agroalimentaire souffre du recul des ventes d’huile d’olive et le textile enregistre une légère baisse.

Géographiquement, l’Union européenne reste notre principal client, représentant 69,9% des exportations. Parmi ces pays:

  1. Allemagne: +10,7%

  2. France: +10,1%

  3. Pays-Bas: +3,2%

Mais certains partenaires européens montrent des signes de lassitude: Italie (-9,5%), Espagne (-4,1%). Dans le reste du monde arabe, la Tunisie affiche de belles performances:

  1. Maroc: +25%

  2. Algérie: +7,5%

  3. Égypte: +53,1%

  4. Libye: +0,7%

Importations: le portefeuille s’ouvre un peu plus

Du côté des achats à l’étranger, les importations ont atteint 85 495,4 Mtnd, en hausse de 5,5% sur un an. Tous les grands groupes de produits sont concernés:

  • Biens d’équipement: +14,4%

  • Matières premières et demi-produits: +6,8%

  • Biens de consommation: +11,7%

  • Seuls certains produits énergétiques et alimentaires ont connu un léger recul.

En effet, cette dynamique varie selon les fournisseurs.

  • Union européenne: hausse depuis la France (+12,1%) et l’Allemagne (+11%), mais recul depuis la Grèce (-36,4%) et la Belgique (-17,1%).

  • Hors UE: forte augmentation depuis la Chine (+20,2%) et la Turquie (+14,8%), tandis que les importations depuis la Russie (-22,3%) et l’Inde (-7,1%) ont diminué.

 

 

 

 

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Tech Revolution Africa 2026 : 5 000 innovateurs à Lagos pour révolutionner l’écosystème africain

12. Januar 2026 um 16:28

La deuxième édition de Tech Revolution Africa aura lieu les 30 et 31 janvier 2026 au Landmark Event Centre de Lagos, au Nigeria.

Le rendez-vous le plus incontournable devra ainsi réunir plus de 5 000 participants, entrepreneurs, investisseurs et décideurs ainsi que 150 entreprises innovantes.

Fondée par les visionnaires nigérians Glory Olamigoke et David Ogebe, cette grand-messe continentale de la tech proposera plus de 40 sessions immersives, couvrant l’innovation technologique, le financement des start-up, les stratégies de scaling et les politiques publiques favorables à l’écosystème numérique africain.

L’événement s’annonce comme un catalyseur majeur pour l’Afrique, avec des keynotes inspirantes, des ateliers pratiques, des pitchs de start-up et des networking sessions pour tisser des partenariats transcontinentaux.

Dans un contexte où le continent accélère sa transformation digitale, Tech Revolution Africa vise à positionner Lagos comme hub incontournable, reliant talents locaux et capitaux globaux pour propulser l’entrepreneuriat africain vers de nouveaux horizons.

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Algérie: les non-résidents ne peuvent plus voyager librement avec leurs devises

09. Januar 2026 um 14:13

En Algérie, la Loi de finances 2026 vient jouer les gendarmes des devises. 

La loi de finances 2026 marque un tournant dans la gestion des devises en Algérie en instaurant un encadrement plus strict pour les voyageurs non-résidents. Jusqu’ici, ces derniers pouvaient entrer sur le territoire avec des devises déclarées et repartir avec des montants équivalents sans obligation systématique de justifier leur origine ou leur mode de change.

Cette relative souplesse, souvent critiquée, prend fin avec l’application des nouvelles dispositions prévues notamment par l’article 129 de la loi. 

Désormais, tout montant supérieur à 1 000 euros ou son équivalent doit être déclaré à l’entrée, et surtout justifié à la sortie par un document officiel attestant d’un change effectué via les circuits bancaires ou les bureaux agréés.

L’objectif affiché est tout simplement de renforcer la traçabilité des flux financiers, limiter les sorties informelles de devises et réduire l’emprise du marché parallèle.

A vrai dire, pour les voyageurs, touristes comme membres de la diaspora, cette réforme signifie une chose simple! Voyager en Algérie avec des devises exigera désormais autant d’attention aux documents qu’au contenu de la valise.

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Tunisie-Algérie: et si l’espace frontalier devenait un hub pour la jeunesse?

Von: Managers
09. Januar 2026 um 12:28

À l’heure où l’intelligence artificielle et la donnée redessinent le monde, la frontière entre la Tunisie et l’Algérie pourrait ne plus être seulement une ligne sur une carte. Les deux pays, par leur proximité et leurs complémentarités, pourraient transformer leur espace frontalier en un pôle de souveraineté technologique et commerciale d’ici 2040.

En 2050, l’Afrique comptera près de 2,5 milliards d’habitants. Elle sera le continent le plus jeune et le plus dynamique, mais aussi l’un des plus exposés aux crises géopolitiques et économiques. Dans ce contexte, considérer les frontières comme de simples lignes de démarcation relève d’une stratégie obsolète. Pourquoi ne pas en faire plutôt un moteur d’innovation partagée?

L’Algérie et la Tunisie disposent d’un atout rarement exploité: leur jeunesse. Plus de la moitié de la population algérienne a moins de 30 ans. Quant à la Tunisie, cette proportion atteint environ 45 %. Cette génération, née ultra-connectée et familiarisée avec l’IA, les réseaux sociaux et les jeux vidéo, façonne l’avenir dans des parcours hybrides et agiles. Elle constitue la matière première stratégique du monde de demain.

Et quel terrain mieux qu’une frontière pour inventer ce futur? Imaginez des data centers souverains conjoints dédiés à l’IA et à la cybersécurité, des hubs industriels 4.0 (robots, drones…) développées en partenariat avec des puissances technologiques asiatiques, des campus formant aux métiers de demain. Plutôt que de marquer la fin d’un territoire, ces zones pourraient devenir des cœurs battants de l’innovation, attirant talents et idées, et transformant chaque kilomètre carré en un laboratoire économique et technologique.

Bon! La souveraineté ne se limitera plus aux armées ou aux finances, mais à la maîtrise de l’algorithme et de la donnée. Aucun État ne peut déléguer ces leviers à des acteurs étrangers sans compromettre son autonomie.

La dimension commerciale n’est pas en reste. Dans un monde marqué par l’instabilité monétaire, ces zones pourraient accueillir des plateformes numériques de compensation et de troc intelligent, supervisées par les banques centrales des deux pays. Il s’agirait de permettre des échanges directs, énergie contre services de santé, capacités logistiques contre ingénierie, sans nécessairement recourir aux devises fortes. En parallèle, des places de marché numériques régionales stimuleraient les échanges de biens et services, libérant un potentiel intra-maghrébin aujourd’hui largement sous-exploité.

Et pour ne pas oublier l’histoire, pourquoi ne pas baptiser ces infrastructures avec des noms qui font rêver? Jugurtha, maître de l’adaptation face aux empires; Hannibal, génie de la logistique et de la vision à long terme; l’Émir Abdelkader, figure de l’État moderne et de l’éthique… autant de figures qui rappellent que le Maghreb a toujours eu le sens de la stratégie, et que sa jeunesse connectée pourrait bien en être l’héritière, version 2.0.

À l’horizon 2040, la sécurité des frontières, la souveraineté économique et l’insertion de la jeunesse ne sauraient être pensées séparément. Elles forment une seule et même équation. 

En faisant de leur limite commune un laboratoire d’avenir, l’Algérie et la Tunisie pourraient jeter les bases d’un nouveau modèle de coopération régionale, fondé non pas sur la défiance, mais sur la production partagée d’intelligence, de technologie et de prospérité. 

Dans un monde de plus en plus instable, penser ensemble, produire ensemble et échanger autrement pourrait bien être la forme la plus aboutie, et la plus nécessaire, de la souveraineté.

Par Karim Ahres, membre du B.E. de la Conect

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Tunisie | Louzir plaide pour des mesures en faveur de l’investissement

09. Januar 2026 um 12:33

Les mesures à caractère social ont dominé la loi de finances 2026. On y constate un très fort impact des dépenses à caractère social contre une faiblesse des mesures en faveur de l’investissement créateur de croissance, de richesses et d’emploi, a indiqué, jeudi 8 janvier 2026, à Tunis, Mohamed Louzir, secrétaire général de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF).

Intervenant lors d’une matinée d’information et d’échanges consacrée aux nouvelles dispositions de la loi de finances 2026, Louzir a précisé que les dépenses à caractère social et de subvention dépassent 19 milliards de dinars soit l’équivalent de 5 472 dinars par an pour chacune des 3 472 188 familles dénombrées en Tunisie en 2025.

«Ces aides sociales importantes sont par ailleurs, associées à un système de gestion compliqué, non efficace, à risque et présentant une complexité de chiffrage et de suivi», a-t-il ajouté, par allusion à la lourde machine bureaucratique nationale.

Louzir a, par ailleurs, évoqué le poids de la masse salariale de la fonction publique soulignant la croissance, depuis 2010, de 35% des effectifs et de 191% du salaire brut annuel moyen. «Cette augmentation des effectifs qui s’accompagne par un véritable manque de productivité, pose un vrai problème auxquelles de vraies solutions devraient être trouvées», a-t-il dit.

Le secrétaire général de la CCITF s’est en outre longuement arrêté sur la forte pression fiscale qui est des plus élevées en Afrique, précisant que celle-ci s’est établie à 33,5% du PIB en 2022. Elle devrait passer à plus de 34% à fin 2025 et se poursuivre en 2026.

«L’impôt sur les sociétés a significativement augmenté passant de 2,8 milliards en 2022 à 6 milliards en 2025, soit une augmentation de 113% en 3 ans. Cette tendance ne va pas être inversée en 2026. Trop d’impôt tue l’impôt. Cette tendance va certainement impacter négativement, les investissements», a enchaîné Louzir.

«L’autre problème en rapport avec la fiscalité en Tunisie est que le nombre de contribuables reste faible vu l’importance de l’informel qui grignote plus de 40% du PIB», a-t-il encore déploré.

Autre problème évoqué par Louzir, le poids de la dette. Face aux difficultés à lever la dette extérieure, il y a eu un asséchement du marché local par le fort financement de l’Etat au détriment de l’investissement public et privé (part de l’Etat dans le total des crédits est passé de 17% en 2020 à 33,4% en 2025), outre le financement du déficit par le recours à l’emprunt direct auprès de la Banque centrale.

S’agissant des mesures que la CCITF aurait souhaité trouver dans la LF2026, Louzir a parlé de signaux de confiance aux investisseurs publics et privés, de vraies actions de restructuration des entreprises et des administrations publiques, une orientation des fonds de la BCT vers le secteur productif plutôt que vers les dépenses de fonctionnement, une accélération de la réforme fiscale, des encouragements tangibles pour les secteurs porteurs comme l’énergie renouvelable ou l’intelligence artificielle et un maintien du dialogue avec les bailleurs de fonds internationaux.

D’après Tap.

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Les soldes d’hiver 2026 dureront 2 mois. Détails

09. Januar 2026 um 10:20

Avis aux amateurs de bonnes affaires. Le ministère du Commerce et du Développement des Exportations annonce dans un communiqué le coup d’envoi officiel des soldes d’hiver 2026. Ils commenceront le jeudi 29 janvier et dureront 8 semaines. Huit semaines pour dénicher la perle rare… ou juste un pull moins cher que votre”café quotidien”!

Le ministère invite tous les commerçants à se joindre à la fête en proposant des réductions attractives et des prix adaptés au portefeuille des consommateurs, histoire de faire sourire vos comptes en banque. Une attention toute particulière est recommandée à l’approche du mois de Ramadan et de l’Aïd al-Fitr, moments où les envies de shopping s’allient à celles de gourmands.

Alors, prêts à profiter des bonnes affaires sans vider votre compte en banque ? Les soldes vous attendent!



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Ligue 2 Pro Tunesien 2025/2026 – 14. Spieltag Gruppen A und B (Rückrunde)

Von: Platzwart
08. Januar 2026 um 21:54

Der vierzehnte Spieltag der Ligue 2 Pro Tunesien 2025/2026 in zwei Gruppen findet am Samstag/Sonntag, 17./18. Januar 2026 (alle Spiele

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Ligue 1 Pro Tunesien 2025/2026 – 16. Spieltag (Rückrunde)

Von: Platzwart
08. Januar 2026 um 18:59

Der sechzehnte Spieltag und erste Spieltag der Rückrunde der Ligue 1 Pro Tunesien 2025/2026 findet zwischen Donnerstag und Samstag, 15.

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