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Marché immobilier tunisien : le grand flou

25. September 2026 um 07:49

Le verdict tombe une nouvelle fois, sans surprise ni sursaut : la Tunisie figure parmi les marchés immobiliers les moins transparents de la planète. Dans le Global Real Estate Transparency Index 2026, publié par Jones Lang LaSalle, le pays se classe 74e sur 88 pays et territoires évalués, avec un score de 4,31 sur 5. Un chiffre qui le range sans détour dans la catégorie la plus infamante de l’étude, celle des marchés « Opaques ».

Concrètement, cela veut dire qu’un investisseur qui cherche à comprendre le marché tunisien (prix, loyers, transactions, cadre réglementaire) se heurte à un mur d’informations manquantes, périmées ou tout simplement introuvables. Le plus désolant dans tout cela, c’est que nous n’apprenons rien de neuf sous le soleil tunisien. Car, année après année, le pays campe dans les profondeurs du classement pendant que ses voisins avancent.

Ce classement fait mal… Ainsi, à l’échelle du continent, la comparaison est cruelle. L’Afrique du Sud caracole en tête. C’est l’unique pays africain classé « Transparent », à la 29e place mondiale avec un score de 2,31. Le Kenya, Maurice et même le Maroc affichent un niveau « Semi-Transparent ». A contrario, la Tunisie, elle, se retrouve reléguée au 11e rang sur 19 marchés africains couverts, donc loin derrière des économies qui n’ont pourtant pas toujours la réputation d’être des modèles de gouvernance.

Pire : la Tunisie partage la case « Opaque » avec des pays comme l’Algérie, l’Éthiopie, l’Angola ou le Mozambique, c’est-à-dire des marchés qui ferment littéralement le classement mondial. Une comparaison qui interroge toutefois, pour un pays qui se targue régulièrement d’attirer investisseurs étrangers et touristes fortunés.

Le vrai problème : des fondamentaux aux abonnés absents

Le détail des sous-indicateurs achève de dresser un constat sévère. C’est sur les « Market Fundamentals », autrement dit « loyers, taux d’occupation, valeurs immobilières, évolution de l’offre et de la demande, etc.) que la Tunisie touche le fond, avec une 80e place mondiale. Autrement dit : même les données les plus basiques, celles qu’un acheteur ou un promoteur devrait pouvoir consulter en quelques clics ailleurs, restent quasiment invisibles ici.

Le pays ne s’en sort pas beaucoup mieux sur le cadre réglementaire (71e place) ni sur le suivi des performances d’investissement (79e rang mondial). Seule lueur – oui y a en une, même si elle est relative -, c’est la durabilité, où la Tunisie décroche son meilleur classement avec une 55e place mondiale. Un satisfecit maigre, donc, au regard du reste du tableau.

Le Royaume-Uni trône en tête du classement mondial avec un score de 1,24, suivi de la France, de l’Australie, des États-Unis et des Pays-Bas. Ce sont des marchés où la donnée est reine et où l’investisseur n’a pas à deviner ce qu’il achète. En Tunisie, c’est l’inverse : l’absence de données fiables et actualisées n’est pas un simple détail technique, c’est un frein structurel à l’attractivité du secteur, qui entretient une opacité dont certains acteurs, en interne, ont sans doute tout intérêt à préserver le flou.

Tant que l’accès à l’information immobilière restera un parcours du combattant, la Tunisie continuera de faire de la figuration en bas de classement, pendant que les autres pays africains, eux, avancent.

Voici les 19 marchés immobiliers africains considérés comme les plus transparents en 2026 :

  • Afrique du Sud (29e rang mondial)
  • Kenya (52e)
  • Maurice (56e)
  • Maroc (59e)
  • Egypte (61e)
  • Botswana (62e)
  • Nigeria (64e)
  • Zambie (65e)
  • Ghana (71e)
  • Rwanda (72e)
  • Tunisie (74e)
  • Tanzanie (75e)
  • Côte d’Ivoire (76e)
  • Algérie (77e)
  • Ouganda (78e)
  • Sénégal (79e)
  • Angola (82e)
  • Mozambique (85e)
  • Ethiopie (88e).

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Biat et BT, les deux banques tunisiennes figurant parmi les 500 plus performantes au monde selon Forbes

23. September 2026 um 13:04

Deux banques tunisiennes figurent dans le premier classement mondial des banques les plus performantes établi par Forbes, en partenariat avec Statista. La Banque internationale arabe de Tunisie (Biat) et la Banque de Tunisie (BT) font partie des 500 établissements retenus dans l’édition 2026 du « World’s Top Performing Banks ». Pour cette première édition, dévoilée...

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Tunis-Carthage dans le top 10 africain des aéroports par capacité

21. September 2026 um 16:50

Le transport aérien africain accélère sur le front des capacités, notamment sur les liaisons intra-africaines. Mais cette expansion intervient dans un marché où les positions restent disputées entre compagnies du continent et transporteurs étrangers.

Selon la dernière mise à jour de l’Association des compagnies aériennes africaines (Afraa), publiée le 15 septembre 2026, la capacité en sièges a augmenté de 8,8 % en août par rapport au même mois de 2025. Sur les liaisons intra-africaines, la progression atteint 10,5 %. En juillet, les sièges-kilomètres offerts (Ask) ont augmenté de 9 %, contre 5,8 % pour les passagers-kilomètres transportés (Rpk). L’offre progresse donc plus rapidement que le trafic.

Sur l’international, le partage du marché reste également contrasté. Les compagnies africaines représentaient 47,2 % de la capacité internationale en août, contre 52,8 % pour les transporteurs non africains. Sur les liaisons intercontinentales, leur part de capacité montait à 62,4 %. Pourtant, en juin, elles ne représentaient que 36,7 % du trafic intercontinental, contre 51,1 % du trafic international pris dans son ensemble.

Le décalage entre capacité et trafic est particulièrement visible sur les liaisons intercontinentales. Il place la performance commerciale et l’utilisation des capacités au cœur des enjeux des transporteurs africains, au-delà de la seule extension des réseaux.

Des coûts qui pèsent sur l’expansion?

Cette croissance intervient dans un environnement opérationnel toujours exigeant. Le prix moyen du jet fuel en Afrique s’est établi à 169,01 dollars le baril en août, contre 163,87 dollars au niveau mondial.

La flotte constitue un autre facteur de compétitivité. L’Afrique n’a représenté que 2 % des livraisons mondiales d’aéronefs, tandis que 67,4 % de sa flotte active était en service. Dans ce contexte, l’accès à des appareils plus récents et plus efficients reste étroitement lié à la maîtrise des coûts, notamment du carburant.

Le fret évolue sur une trajectoire plus modérée, avec une progression de 2,8 % du trafic cargo en juillet sur un an.

L’ensemble traduit un marché qui gagne en capacité, sans pour autant modifier mécaniquement les rapports de force. L’augmentation de l’offre intra-africaine ouvre un potentiel de développement pour les échanges régionaux, tandis que l’intercontinental reste un terrain de concurrence directe avec les transporteurs étrangers.

L’Afraa a communiqué un classement des aéroports africains selon leur capacité en sièges pour le mois d’août 2026. Dans ce palmarès, l’aéroport international de Tunis-Carthage décroche en effet la 8e position sur le continent, avec une capacité de 526 444 sièges. 

Rang Aéroport Ville Pays Capacité en sièges – août 2026
1 Aéroport international du Caire Le Caire Égypte 1 850 926
2 Aéroport international Addis-Abeba Bole Addis-Abeba Éthiopie 1 251 909
3 Aéroport international O. R. Tambo Johannesburg Afrique du Sud 1 148 652
4 Aéroport international Mohammed V Casablanca Maroc 803 579
5 Aéroport Houari Boumediene Alger Algérie 676 242
6 Aéroport international Jomo Kenyatta Nairobi Kenya 567 644
7 Aéroport international du Cap Le Cap Afrique du Sud 557 503
8 Aéroport international de Tunis-Carthage Tunis Tunisie 526 444
9 Aéroport international Murtala Muhammed Lagos Nigeria 483 103
10 Aéroport de Marrakech-Ménara Marrakech Maroc 480 112

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Skytrax 2026 : Tunisair hors du Top 100 mondial et en recul en Afrique

21. September 2026 um 16:07

Les résultats 2026 des World Airline Awards de Skytrax placent Tunisair en retrait par rapport à l’édition précédente. La compagnie nationale tunisienne occupe la 6e place du classement des meilleures compagnies aériennes régionales en Afrique, elle était 5e en 2025. Elle ne figure par ailleurs pas dans le Top 100 mondial des compagnies aériennes.

À l’échelle africaine, Tunisair est devancée par Royal Air Maroc, RwandAir, Airlink, Nile Air et Air Côte d’Ivoire. Son classement recule ainsi d’une place par rapport à l’année dernière.

Sur le plan mondial, Tunisair ne figure pas parmi les 100 meilleures compagnies aériennes de 2026 relève Skytrax. Le classement est dominé par Singapore Airlines, suivie de Qatar Airways et Cathay Pacific. Plusieurs compagnies africaines apparaissent dans ce Top 100. EgyptAir se classe à la 46e place mondiale (69e en 2025); Royal Air Maroc occupe le 58e rang et RwandAir le 62e.

 

Lire aussi : AirHelp Score 2025 : Tunisair classée 114e sur 117 compagnies aériennes

 

Une 6e place en Afrique

Dans le classement des meilleures compagnies aériennes régionales d’Afrique, Tunisair se classe 6e. Elle occupait la 5e place en 2025, devancée par Royal Air Maroc, RwandAir, Airlink, Nile Air et Air Côte d’Ivoire. A noter que ce classement constitue l’une des principales catégories régionales des World Airline Awards 2026.

Par ailleurs, Tunisair ne figure pas non plus dans le Top 10 de la catégorie « Best Airline Staff in Africa 2026 », consacrée à la qualité du service assuré par les équipes en contact avec les passagers, à bord des avions comme dans les aéroports.

Le classement réunit RwandAir, EgyptAir, Ethiopian Airlines, Kenya Airways, South African Airways, Royal Air Maroc, Air Mauritius, Airlink, Cabo Verde Airlines et TAAG Angola Airlines.

Tunisair absente des compagnies les plus améliorées

La compagnie tunisienne n’apparaît également pas dans les classements des compagnies aériennes les plus améliorées, à l’échelle mondiale comme africaine. La distinction revient à EgyptAir dans les deux catégories. La compagnie égyptienne a également progressé dans le classement mondial des meilleures compagnies aériennes, passant de la 69e place en 2025 à la 46e en 2026, soit un gain de 23 places.

Les principaux résultats de Tunisair

Les résultats publiés par Skytrax situent ainsi Tunisair à la 6e place en Afrique en 2026, contre la 5e en 2025. La compagnie nationale tunisienne est par ailleurs absente du Top 100 mondial. Elle ne figure pas non plus parmi les dix compagnies africaines distinguées pour la qualité de leurs équipages, ni parmi les compagnies les plus améliorées à l’échelle mondiale ou africaine.

Ces classements correspondent aux différentes catégories des World Airline Awards 2026 de Skytrax. Ils ne constituent pas, à eux seuls, une évaluation de la situation financière ou administrative des compagnies aériennes.

En Afrique, plusieurs concurrentes de Tunisair apparaissent cette année dans les principaux classements internationaux, notamment EgyptAir, Royal Air Maroc et RwandAir. Tunisair reste présente dans le classement régional africain, mais recule d’une place par rapport à l’édition 2025 et ne figure pas dans le Top 100 mondial.

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Transition énergétique: la Tunisie mieux classée que ses voisins, mais…

17. September 2026 um 11:35

La Tunisie se classe 62e sur 120 pays dans l’Energy Transition Index (ETI) 2026 du Forum économique mondial. Avec un score de 56 points, elle devance le Maroc, l’Égypte et l’Algérie. Mais ce classement ne doit pas être lu comme une garantie. La transition énergétique tunisienne reste confrontée à plusieurs difficultés, notamment sur le plan financier et réglementaire.

L’ETI mesure deux aspects. Le premier concerne la performance actuelle du système énergétique. Le second évalue la capacité d’un pays à préparer et à réussir sa transition énergétique.

Sur le premier volet, la Tunisie obtient un score de 62,4 points. Elle fait mieux que le Maroc, qui affiche 58,4 points. En revanche, elle reste derrière l’Égypte, à 65,4 points, et l’Algérie, à 66 points.

Cette situation s’explique en partie par le poids des ressources fossiles dans les systèmes énergétiques de certains pays. L’Algérie et l’Égypte disposent notamment de ressources énergétiques qui peuvent soutenir leur performance actuelle.

Mais lorsqu’il s’agit de préparer l’avenir, la situation est différente.

Pour la préparation à la transition, la Tunisie obtient 46,3 points. Le Maroc fait légèrement mieux avec 48,6 points. L’écart est plus important avec l’Égypte, qui obtient 33,3 points, et l’Algérie, avec seulement 27,6 points.

Autrement dit, la Tunisie affiche aujourd’hui une meilleure capacité à préparer sa transition que plusieurs pays voisins. Elle reste toutefois derrière le Maroc sur cet indicateur.

Cette différence est importante. La transition énergétique ne dépend pas uniquement de la production d’électricité ou de la disponibilité de l’énergie. Elle repose aussi sur les investissements, les infrastructures, les politiques publiques, l’innovation et la capacité des entreprises à accompagner ces changements.

À l’échelle régionale, la Tunisie reste toutefois au-dessus de la moyenne. Le score moyen de la région Moyen-Orient, Afrique du Nord et Pakistan est de 52,93 points, contre 56 points pour la Tunisie.

Des contraintes qui pèsent sur la transition

Le classement met aussi en évidence les difficultés rencontrées par la région. Le score global de l’ETI a reculé de 0,9 % et la préparation à la transition de 1,8 %.

Le Forum économique mondial évoque notamment les contraintes financières et les problèmes liés à la sécurité énergétique. Dans plusieurs pays, ces urgences peuvent prendre le dessus sur les investissements de long terme nécessaires à la transition.

Le rapport souligne également les difficultés de mise en œuvre. Les objectifs peuvent être annoncés, mais leur réalisation demande des financements, des infrastructures et un cadre réglementaire stable.

Pour la Tunisie, c’est donc sur ce passage des objectifs aux projets concrets que se joue une partie importante de la transition. Le développement des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, la modernisation des réseaux et la réduction de la dépendance aux importations d’énergie nécessitent des investissements importants.

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Forbes 2026 : Masmoudi et Gam, les Tunisiennes qui comptent dans la santé régionale

17. September 2026 um 08:42

Forbes Middle East a publié, le 15 septembre 2026, son classement annuel des leaders de la santé. Et on retiendra que deux femmes dirigeantes basées en Tunisie y figurent, en l’occurrence Sara Masmoudi, CEO de Kilani Group, et Olfa Gam, CEO de Cytopharma.

Le palmarès se divise en deux volets : 100 dirigeants d’organisations du secteur et 50 fondateurs et actionnaires. Sara Masmoudi se classe 41e parmi les executives, dans une liste emmenée par Nasser Al Huqbani (Health Holding Company, Arabie saoudite). Quant à Olfa Gam, binationale tunisienne et belge, elle occupe la 49e place parmi les fondateurs et actionnaires à la tête de Cytopharma, société spécialisée depuis 2011 dans les médicaments génériques cytotoxiques.

 

Lire aussi – Forbes Middle East Healthcare : Sara Masmoudi et Olfa Gam, femmes phares de l’industrie régionale de la santé

 

Forbes souligne la dynamique récente de Cytopharma : lancement du programme de digitalisation CytoIdra 4.0, mise sur le marché d’un nouveau produit en Espagne, hausse de 30 % des capacités de production en vue d’une implantation en Allemagne et construction de nouvelles installations en Arabie saoudite. Olfa Gam préside également Tunisia Health Alliance et siège aux conseils d’administration de Julphar et d’Orchidia Pharmaceuticals.

A noter que sur l’ensemble des 150 noms retenus, le Golfe domine largement. Ainsi, les Émirats arabes unis comptent 75 représentants, suivis de l’Arabie saoudite (40) et de l’Égypte (14). Forbes explique baser son classement sur la taille des entreprises, l’impact des dirigeants, leurs réalisations et innovations en 2025-2026, leur expérience et la diversification de leurs activités.

Il faut toutefois souligner que dans ce paysage, dominé de la tête aux pieds par les acteurs du Golfe, la présence de Sara Masmoudi et d’Olfa Gam confère une reconnaissance régionale à l’industrie pharmaceutique tunisienne.

 

Lire également – Sara Masmoudi et Olfa Gam, figures de proue de la santé au Moyen-Orient en 2024

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Forbes 2026 : le patron de l’ONTT Mohamed Mehdi Haloui au 40e rang des leaders du tourisme au Moyen-Orient

17. September 2026 um 08:24

Le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), Mohamed Mehdi Haloui, figure à la 40e place du classement des « 100 leaders du voyage et du tourisme au Moyen-Orient en 2026 », publié par Forbes Middle East. Il est classé dans la catégorie « Public Sector ».

Notons au passage que c’est la deuxième année consécutive que le responsable tunisien figure dans ce classement consacré aux dirigeants qui pilotent les principaux acteurs et projets du secteur touristique dans la région. En effet, il occupait la 43e place en 2025.

Nommé à la tête de l’ONTT en 2025, Mehdi Haloui est chargé de la promotion et du développement de la destination Tunisie. Pour justifier sa présence dans son classement, Forbes rappelle entre autres que la Tunisie a enregistré 2,8 milliards de dollars de recettes touristiques en 2025. Ce qui constitue une hausse de 6,5 % sur un an. Tandis que le nombre de visiteurs non résidents a atteint 11,3 millions, en progression de 10,4 %.

Ceci étant, en termes de nombre de pays, la Tunisie n’est représentée que par un seul dirigeant dans le Top 100 2026, à l’inverse des Émirats arabes unis qui en comptent 56, de l’Arabie saoudite (18) et de l’Égypte (8).

Par ailleurs, les hôtels et complexes hôteliers constituent la moitié des entrées dans le classement Forbes, avec 50 dirigeants. Tandis que le secteur public y compte 14 représentants.

Ainsi, à la première place du classement figure Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, président-directeur général d’Emirates Airlines & Group, devant Hamad Al Khater, PDG du groupe Qatar Airways, et Ageel Alshaibani, PDG de l’Autorité saoudienne du tourisme.

Du point de vue méthodologique, pour établir son classement, Forbes prend essentiellement en compte l’influence des dirigeants sur le secteur et l’économie, leur rôle exécutif, leurs réalisations et initiatives en 2025-2026, ainsi que leur expérience et leur parcours.

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