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Investissement : l’UTICA appelle à un sursaut national pour relancer la dynamique économique

20. Februar 2026 um 13:15

La Commission de la planification stratégique de Assemblée des représentants du peuple a auditionné une délégation de Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) sur une proposition de loi amendant la loi n°71 de 2016 sur l’investissement.

Le président de l’UTICA, Samir Majoul, a souligné à cette occasion que ce texte soutient la création de nouveaux projets et la pérennité des entreprises existantes. Il a insisté sur l’amélioration du climat des affaires, des politiques fiscales incitatives, le développement des infrastructures et l’accès au financement.

Majoul a en outre appelé à l’innovation, aux industries intelligentes, aux énergies renouvelables et à l’exportation, tout en renforçant la diplomatie économique avec les pays voisins. L’UTICA se dit prête à contribuer à l’amélioration de la loi pour créer un cadre d’investissement attractif, générateur de richesse et d’emplois.

Les députés ont recommandé de poursuivre l’examen du projet via de nouvelles auditions.

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PGH veut racheter Land’Or. Détails

19. Februar 2026 um 13:02

Poulina group holding (PGH) a soumis une offre non engageante à Maghreb Private Equity Fund IV (MPEFIV) le 18 février 2026 pour acquérir une participation majoritaire dans Land’Or, leader tunisien de l’agroalimentaire et de l’industrie fromagère.

Suspension boursière
La Bourse de Tunis (BVMT) a suspendu, à la demande du Conseil du marché financier (CMF), la cotation des actions PGH et Land’Or le 19 février 2026 pour garantir l’égalité d’information. La reprise est prévue le 20 février 2026.

Cadre stratégique
Cette étape préliminaire s’inscrit dans un carve-out ciblé pour renforcer PGH sur les segments à forte valeur ajoutée et optimiser ses ressources. La finalisation dépend des due diligences, contrats définitifs et autorisations réglementaires.

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Amazon lance un plan d’investissement XXL dans l’IA

16. Februar 2026 um 18:39

Dans ce qui est considéré comme la plus importante initiative de son histoire, Amazon a lancé un plan d’investissement sans précédent de 200 milliards de dollars. Il vise à reprendre la tête de course à l’intelligence artificielle, suite à des inquiétudes internes selon lesquelles l’entreprise avait pris du retard sur la première vague menée par des sociétés telles que Microsoft et Google.

Ces derniers mois, AWS, le groupe de cloud computing d’Amazon, a subi une importante restructuration stratégique, sur fond d’inquiétudes croissantes quant au fait que la branche la plus lucrative d’Amazon perde du terrain dans la course aux contrats d’IA avec les grandes entreprises, selon plus de 12 anciens employés et cadres du groupe. C’est ce que rapporte le Financial Times, le 15 février 2026.

Des dépenses qui dépassent celles de Microsoft et de Google

Pour sa part, le PDG de l’entreprise, Andy Jesse, a récemment annoncé que les dépenses d’investissement d’Amazon atteindront 200 milliards de dollars cette année. Un chiffre supérieur à celui prévu par Microsoft et Google, avec un accent particulier sur l’investissement dans l’infrastructure informatique.

Lire aussi : L’ogre financier de la tech met banques et investisseurs sous pression

En décembre, Jesse avait également mis en œuvre une restructuration majeure, fusionnant les équipes de développement de puces, de prototypage et de recherche avancée sous une direction unique. Et ce, afin de garantir une vision unifiée de la stratégie d’IA de l’entreprise. Parallèlement, il a poursuivi sa politique de réduction des coûts, notamment en supprimant environ 30 000 postes sur un total de 350 000 emplois de bureau.

« Nous avons une grande expérience dans l’analyse des signaux de la demande au sein d’AWS et dans leur conversion en un retour sur investissement important. Et nous sommes convaincus que la situation ne sera pas différente cette fois-ci », a-t-il assuré.

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Tunisie: 19 nouvelles entreprises obtiennent le label douanier AEO

13. Februar 2026 um 09:43

Dix-neuf entreprises industrielles et startups tunisiennes viennent d’obtenir le statut d’Opérateur économique agréé. Ce label est délivré par la Direction générale des douanes. Il renforce leur position dans le commerce extérieur.

Avec ces nouvelles attributions, la Tunisie compte désormais 221 entreprises certifiées depuis le lancement du programme en 2010. Parmi elles, 126 sont des entreprises industrielles.

Les sociétés concernées opèrent dans les composants automobiles, le textile et l’habillement, le cuir, les chaussures et les services liés à l’industrie. Elles bénéficient désormais de procédures douanières simplifiées. Le dédouanement devient ainsi plus rapide. Les marchandises importées peuvent être levées sans contrôle physique systématique. Les déclarations sont orientées vers le circuit vert. Le gain de temps est réel, la compétitivité aussi.

Ce statut d’Opérateur économique agréé repose sur la confiance. Il est accordé aux entreprises qui respectent la réglementation, les normes techniques et les règles douanières. Il s’appuie sur les standards de l’Organisation mondiale des douanes et constitue un signal fort pour les partenaires internationaux.

Lors d’une journée organisée le 12 février au siège de la Direction générale des douanes, la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a souligné l’importance de ce mécanisme. L’objectif est clair: accompagner les entreprises, fluidifier les échanges, ouvrir davantage de marchés à l’export.

La digitalisation avance aussi. Les services liés aux dossiers techniques et aux avantages fiscaux sont progressivement numérisés. Les délais sont réduits et les démarches simplifiées.

Le statut d’Opérateur économique agréé devient ainsi un outil stratégique pour l’industrie tunisienne. Il renforce la confiance, améliore la logistique et soutient la croissance des exportations.

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Tunisie | Bond 39,3% des investissements déclarés en 2025

12. Februar 2026 um 13:39

Le volume total des investissements déclarés a atteint 8 356 millions de dinars tunisiens (MDT) en 2025, soit une hausse de 39,3 % par rapport à 2024, selon le bulletin annuel 2025 de la Tunisian Investment Authority (TIA), publié lundi 9 février 2026. Cette progression témoigne d’une reprise de l’investissement et reflète la confiance croissante dans les perspectives économiques de la Tunisie.

Ces investissements devraient créer 101 681 nouveaux emplois, témoignant de l’attractivité et de la résilience croissantes de l’écosystème économique tunisien.

Le secteur des services s’est imposé comme le principal moteur de la création d’emplois, représentant près de 60 000 nouveaux postes, soit 59 % du total des emplois créés. Cette performance est soutenue par une hausse de 75 % des investissements, qui ont atteint 1 755 MDT, confirmant le rôle croissant du secteur dans la croissance et l’emploi.

Malgré un ajustement conjoncturel marqué par un recul de 14,3 % du volume des investissements, le secteur industriel demeure un pilier structurel de l’économie. Il représente 35 % des investissements déclarés, soit 2 924 MDT, et devrait générer 39 % des nouveaux emplois, confirmant ainsi son importance stratégique pour le tissu productif tunisien.

Dans le même temps, les énergies renouvelables renforcent leur position stratégique, attirant 1 685 MDT, soit 20 % du total des investissements déclarés, conformément à la feuille de route nationale tunisienne pour la transition énergétique à l’horizon 2035.

Le secteur agricole a fait preuve d’une résilience remarquable, enregistrant une hausse de 11,6 % à 1 347 MD, tandis que le tourisme a connu une croissance exceptionnelle de 238 %, portée notamment par un important projet de 300 MDT à Jendouba.

Ce dynamisme renouvelé en matière d’investissement repose sur trois piliers clés :

1- confiance des investisseurs : les nouveaux projets représentent 74 % du total des investissements, ce qui témoigne du regain d’attractivité de la Tunisie en tant que destination d’investissement ;

2- développement territorial inclusif : 54 % des investissements sont orientés vers des zones de développement régional, favorisant une croissance équilibrée et inclusive ;

3- confiance nationale : les investissements nationaux représentent 65 % du total, soit 5 434 MD, ce qui témoigne de la grande confiance des investisseurs tunisiens dans les perspectives économiques du pays.

Grâce à ces résultats, la TIA réaffirme son rôle de facilitateur stratégique, déterminé à positionner la Tunisie comme un pôle d’investissement compétitif en Méditerranée.

La TIA continue d’accompagner les investisseurs nationaux et internationaux dans la mise en œuvre de projets créateurs de valeur durable, d’emplois qualifiés et d’un impact économique à long terme.

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Investissement : la TIA mise sur les joint-ventures et les secteurs stratégiques

11. Februar 2026 um 11:39

La 23ᵉ session du Conseil stratégique de la Tunisia Investment Authority (TIA), tenue le 10 février 2026, a mis l’accent sur les tendances mondiales de l’investissement en 2025-2026 et sur le rôle des joint-ventures pour renforcer l’attractivité de la Tunisie.

Dans un contexte de recomposition des flux mondiaux, marqué par une montée en puissance des Amériques et un repositionnement asiatique, les échanges ont souligné la progression des projets à forte intensité capitalistique, notamment dans les data centers, l’intelligence artificielle, les semi-conducteurs et la pharmacie. L’Afrique du Nord s’affirme, quant à elle, comme zone passerelle vers les marchés européens.

La TIA estime que la Tunisie dispose d’atouts réels mais qu’elle doit améliorer son positionnement pour capter ces nouvelles vagues d’investissements, en particulier dans les secteurs technologiques et industriels stratégiques.

Les débats ont également porté sur les joint-ventures, présentées comme un levier clé d’intégration dans les chaînes de valeur mondiales, favorisant le transfert de technologies, l’accès aux marchés et la montée en gamme industrielle.

Parmi les orientations dégagées figurent le renforcement de l’attractivité pour les projets structurants (data centers, automobile, batteries, énergie, hydrogène), le développement de zones adaptées aux grands investissements et un meilleur alignement des politiques nationales avec les standards internationaux.

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Investissements étrangers en Tunisie: seulement 35 % du total

09. Februar 2026 um 16:30

En 2025, le capital national continue de dominer le paysage des investissements tunisiens. Il représente 65 % du total des investissements déclarés. Cette contribution majeure ne se limite pas à la dimension financière. Elle devrait permettre la création de 87 334 postes d’emploi; renforçant le rôle du capital local comme moteur de l’emploi et de la stabilité économique.

Les investissements à participation étrangère confirment; eux aussi; l’attractivité de la Tunisie auprès des investisseurs internationaux. Ils s’élèvent à 2 922,5 Mtnd, soit 35 % du total. Bien que ces projets représentent un tiers de la valeur totale; leur impact sur le marché du travail est plus ciblé. Ils devraient générer 14 347 emplois; ce qui correspond à 14% de l’ensemble des emplois déclarés pour l’année.

Cette répartition souligne un équilibre entre l’impulsion locale et l’apport international. Le capital tunisien reste le principal moteur de création d’emplois; tandis que les participations étrangères viennent compléter le tissu économique avec des projets souvent plus intensifs en capital ou en technologie.

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IACE | L’endettement intérieur, un frein pour le secteur privé  

07. Februar 2026 um 09:00

L’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE) vient de publier sur son site web une note d’analyse sur le recours accru de la Tunisie à l’endettement intérieur et ses effets sur le financement de l’économie. La note intitulée «Endettement intérieur : Une solution stratégique ou un frein pour le secteur privé ?» interrogent le choix de la Tunisie de se tourner massivement vers la dette intérieure pour financer son budget.

Si cette stratégie réduit la dépendance extérieure, dans une logique de «compter sur soi» chère au président Saïed, tous les experts vous diront qu’elle crée un «effet d’éviction» qui limite l’accès au financement pour les entreprises privées, ce qui pénalise, à terme, l’investissement et la création de richesses et d’emplois.

Cette note d’analyse explore donc les risques d’un tel choix pour la stabilité financière et l’investissement productif. Elle met en évidence un phénomène d’effet d’éviction, marqué par une réorientation des ressources bancaires vers le financement de l’État au détriment du secteur privé. L’analyse s’appuie sur l’évolution de l’endettement, des concours à l’économie et des indicateurs bancaires, et propose des recommandations pour soutenir l’investissement productif.

Réduction de la dépendance de l’extérieur

Dans un contexte marqué par un accès restreint aux ressources de financement extérieur, la Tunisie a opté pour un recours massif et inédit à l’endettement intérieur afin d’assurer le financement du budget.

Cette orientation pourrait être expliquée par la volonté d’alléger le poids des échéances extérieures et limiter la fuite des devises dans la mesure où le service de la dette intérieure ne génère pas de sortie de capitaux vers l’étranger.

Ce choix permet ainsi de réduire la dépendance vis-à-vis des créanciers internationaux tout en favorisant le développement du marché financier domestique.

Si cette orientation traduit une adaptation aux contraintes extérieures, elle soulève néanmoins plusieurs enjeux notamment en matière de financement de l’investissement productif, de soutenabilité de la dette intérieure, etc.

En effet, nonobstant l’intérêt qu’il présente à court terme, un recours excessif à la dette publique intérieure risque d’exercer des pressions sur les investisseurs et le système bancaire compromettant ainsi la stabilité du système financier.

Réduction des ressources pour le privé

Le financement intérieur massif du budget tend à réduire la disponibilité des ressources financières pour le secteur privé, un phénomène communément désigné sous le nom d’effet d’éviction ou crowding out effect.

Face à cette situation inédite, l’IACE recommande la mise en œuvre d’une action coordonnée et cohérente autour des axes suivants :

– la promotion des partenariats public-privé en tant qu’instrument privilégié de mobilisation des ressources pour la réalisation de projets à fort impact économique et social contribuant à alléger les pressions sur le financement budgétaire ;

– le soutien de la relance de l’économie réelle à travers une politique active de promotion des PME notamment par la mise en place de lignes de crédit dédiées et la mise en place de dispositifs d’incitations favorisant l’investissement productif et l’innovation ;

– la réorientation des ressources de financement extérieur vers les projets d’infrastructure et les secteurs à forte valeur ajoutée afin de renforcer la compétitivité de l’économie nationale ;

– le renforcement de la transparence et la qualité de l’information financière dans le but d’améliorer l’évaluation du risque de crédit, favoriser une meilleure allocation des ressources et réduire l’aversion au risque du secteur bancaire ;

– l’institution d’une structure nationale de gestion de la dette publique chargée d’assurer (i) la maitrise de la dynamique d’endettement public dans le cadre d’une stratégie à moyen terme et (ii) le suivi, la coordination et la consolidation de l’ensemble des engagements financiers de l’Etat.

Lire l’intégralité de la note sur ce lien.

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L’économie tunisienne freinée par une administration inefficace   

06. Februar 2026 um 11:10

En 2025, l’économie tunisienne devrait croître d’environ 2,2 %, marquant une légère amélioration après une performance décevante en 2024, mais restant en deçà du potentiel du pays, freinée par des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration.

Cette croissance est soutenue par le recul de l’inflation, l’amélioration progressive de la balance des transactions courantes et la vigueur persistante du secteur des services, qui représente environ 65 % du PIB, tiré par le tourisme, les services financiers et certains segments industriels, notamment mécaniques et électriques.

Le tourisme demeure un pilier essentiel, contribuant à hauteur d’environ 14 % au PIB et bénéficiant de la hausse des recettes et de l’emploi.

Les investissements directs étrangers se sont accélérés, notamment dans les secteurs manufacturier, énergétique et agricole, reflétant la situation stratégique de la Tunisie, ses accords commerciaux et les réformes réglementaires progressives.

Néanmoins, la dynamique du secteur privé reste freinée par un endettement public important qui évince le crédit, une économie informelle conséquente estimée entre 40 et 60 % de l’activité économique totale, et des inefficacités persistantes en matière de gouvernance et d’administration qui limitent la croissance et la productivité des PME.

Par conséquent, malgré une stabilité macroéconomique en amélioration et quelques réformes positives, des réformes structurelles plus profondes demeurent essentielles pour que la Tunisie parvienne à une croissance plus forte, plus inclusive et plus durable à moyen terme.

I. B.

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Décision officielle: Alkimia prépare la vente de son unité de microbilles de verre à Gabès

06. Februar 2026 um 10:02

Alkimia boucle une année 2025 difficile. Les indicateurs du quatrième trimestre confirment une restructuration forcée par la concurrence mondiale. L’entreprise doit aujourd’hui repenser son modèle pour rester compétitive.

La production chute de 21% pour atteindre 22 891 tonnes. Ce volume se partage entre 14 220 tonnes de STPP et 8 671 tonnes de MAP cristallisé. Ce repli montre l’urgence de réussir sa mutation stratégique.

Un marché mondial sous pression

Ce ralentissement n’est pas le fruit du hasard. Alkimia subit de plein fouet une perte de compétitivité face à des géants mondiaux bénéficiant de structures intégrées. Conséquence directe de ce recul des ventes: le chiffre d’affaires annuel s’établit à 100 millions de dinars, marquant une baisse de 6,70%.

Une situation financière sous tension

Le tableau financier reste complexe. La direction ne cache pas ses inquiétudes concernant une trésorerie de plus en plus exiguë. Ce manque de souffle s’explique par: le fonctionnement au ralenti des unités de production, l’érosion des revenus, le poids des charges fixes liées à la sous-activité.

Côté passif, l’endettement progresse avec une dette à court terme de 8,06 millions Tnd, complétée par un endettement à moyen et long terme s’élevant à 10,27 millions Tnd.

Le pari de la relance

Pourtant, Alkimia refuse l’immobilisme. L’entreprise mise gros sur son futur projet de production de 80 000 tonnes de NPK (sous formes pulvérulente et granulée). Ce chantier stratégique entre désormais dans sa phase finale.

Pour soutenir cette ambition, une augmentation de capital de 20 millions de dinars a été lancée, dont une partie a déjà été libérée, témoignant d’une volonté de transformer ce passage difficile en levier de croissance.

Cession d’actifs

Parallèlement à ces résultats, le groupe a entamé une manœuvre stratégique majeure concernant sa filiale «ALKIMIA-Packaging». Le conseil d’administration a décidé de lancer une consultation nationale et internationale pour la cession de son unité de fabrication de microbilles de verre située à Gabès.

Cette vente est destinée à un investisseur stratégique ou financier et doit permettre à la société de se focaliser sur son corps de métier, à savoir le conditionnement de produits chimiques.

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2026: les Tunisiens restent très attachés au cash!

05. Februar 2026 um 09:27

Les derniers indicateurs de la Banque centrale de Tunisie (BCT) viennent de tomber. Au-delà des colonnes de chiffres, que nous disent-ils vraiment sur la santé du pays en ce début d’année 2026? Voici un décryptage simple de ce qu’il faut retenir.

Le “compte courant” de l’État 

Au 3 février, le compte courant du Trésor affichait 1 565 millions de dinars. C’est, pour faire simple, l’argent immédiatement disponible dans le portefeuille de l’État. C’est avec cette somme que le pays règle ses factures urgentes et gère ses dépenses du quotidien.

Réserves de devises

C’est l’indicateur qui rassure souvent les marchés: nos réserves de devises s’élèvent à 25 730 millions de dinars (au 4 février). Concrètement, cela représente 109 jours d’importations.

Pourquoi est-ce essentiel? C’est notre garantie pour continuer à acheter l’essentiel à l’étranger: carburant, blé, médicaments. En restant au-dessus de la barre symbolique des 100 jours, la Tunisie maintient une stabilité rassurante face aux imprévus internationaux.

Le “cash”…

S’il y a bien une habitude qui ne change pas, c’est notre attachement aux billets sonnants et trébuchants. La masse de monnaie fiduciaire en circulation atteint 27 345 millions de dinars. Ce chiffre record confirme que, malgré l’essor du numérique, les Tunisiens, particuliers comme commerçants, privilégient encore massivement le paiement en espèces.

Soutien aux banques

Enfin, pour que la machine économique ne s’enraye pas, la BCT joue son rôle de “poumon” financier. Elle injecte 12 063 millions de dinars pour soutenir les banques commerciales. Ce refinancement est vital, c’est ce qui permet aux banques de continuer à accorder des crédits et à financer les projets des citoyens et des entreprises.

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Les stations de traitement des eaux industrielles bénéficient désormais d’avantages financiers pour protéger l’environnement

03. Februar 2026 um 11:53

Le ministère de l’Industrie annonce une nouvelle importante. Les stations de traitement des eaux usées peuvent recevoir des aides financières. Ces aides proviennent du Fonds de développement de la compétitivité. Elles font partie du programme de qualification industrielle.

Cette décision veut réduire la pollution des eaux. Les usines rejettent parfois des produits toxiques dans la mer. Elles utilisent aussi les réseaux d’assainissement sans filtrage. L’État encourage maintenant les investissements écologiques. Le but est de protéger les ressources en eau et le littoral tunisien.

Le Fonds propose des subventions concrètes aux entreprises. Les aides couvrent 10 à 20 % des achats de matériel. Les subventions montent jusqu’à 70 % pour les études techniques. Ce soutien facilite la transition vers une industrie durable.

Cette mesure aide les entreprises tunisiennes à devenir plus fortes. Elle protège l’environnement de façon efficace. L’industrie réduit ainsi son impact sur la nature. C’est une stratégie globale pour l’avenir du pays.

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Voici le calendrier complet pour payer votre vignette 2026

03. Februar 2026 um 10:44

À l’aube de cette nouvelle année fiscale, la Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement vient de publier le calendrier réglementaire pour le paiement des vignettes et la régularisation des amendes routières. Cette annonce, qui concerne l’ensemble des automobilistes tunisiens, vise à fluidifier les démarches et à éviter les habituels pics d’affluence de dernière minute.

Le bal des échéances s’ouvre dès le 5 février 2026. Cette première date butoir concerne prioritairement les véhicules administratifs (État, collectivités locales, établissements publics) ainsi que les parcs automobiles des agences de location ou ceux bénéficiant de régimes fiscaux préférentiels. Un mois plus tard, le 5 mars, ce sera au tour du plus grand contingent de conducteurs: les particuliers propriétaires de véhicules immatriculés dans les séries simples ou jumelées.

Pour les propriétaires de véhicules individuels et à double immatriculation, le calendrier offre une légère souplesse cette année. Si la date limite est fixée au 5 avril, le ministère précise que le délai est officiellement prorogé jusqu’au lundi 6 avril 2026, permettant ainsi d’absorber le flux du week-end. Enfin, le cycle se clôturera le 5 mai pour les véhicules acquis sous contrats de leasing ou bénéficiant d’avantages fiscaux liés à la location.

Afin de simplifier la vie des usagers, les autorités rappellent que le déplacement aux guichets n’est plus une fatalité. Le portail officiel taxe-circulation.finances.gov.tn permet un règlement sécurisé en ligne. Toutefois, une étape préalable reste indispensable: chaque conducteur doit impérativement vérifier son historique d’infractions sur le site amendes.finances.gov.tn avant de pouvoir s’acquitter de sa taxe. En cas de difficulté technique ou d’interrogation sur un dossier, le centre d’appel national est joignable au 81 100 700.

Le message de l’administration est clair: l’anticipation reste le meilleur moyen d’éviter les pénalités de retard et de circuler en toute conformité sur les routes du pays.

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DXC Technology envisage d’élargir ses activités en Tunisie

03. Februar 2026 um 09:40

C’est une nouvelle qui confirme l’attractivité de la Tunisie dans le secteur de la tech: le géant américain DXC Technology prévoit de passer à la vitesse supérieure dans le pays.

Le lundi 2 février 2026, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu les dirigeants du groupe DXC Technology pour tracer les contours de cette expansion ambitieuse.

Pourquoi la Tunisie? 

Basée au pôle technologique d’El Ghazala, DXC Technology n’est pas une nouvelle venue. Avec déjà 350 ingénieurs et cadres dans ses rangs, l’entreprise s’est imposée comme un pilier des services numériques et du conseil en informatique en Tunisie. Ce désir d’expansion repose sur trois piliers fondamentaux: l’excellence du savoir-faire local, porté par des ingénieurs tunisiens dont la compétence est le moteur premier de cette satisfaction, une position géographique stratégique idéale pour piloter des projets d’envergure internationale, et enfin un climat des affaires stimulant qui offre un environnement de travail propice au déploiement de la haute technologie.

Anticiper l’avenir 

L’un des points forts de cette rencontre, à laquelle participaient également Jalel Tebib, représentant la Fipa et la TIA, a été l’accent mis sur la formation et la recherche. DXC Technology souligne l’importance de muscler les partenariats avec les universités tunisiennes, notamment en informatique et en innovation. L’objectif est clair: anticiper les besoins du marché et garantir aux jeunes talents un accès durable à des parcours de pointe au sein d’un groupe d’envergure mondiale.

Un soutien total de l’État

Face à ces ambitions, le message de Samir Abdelhafidh est sans équivoque: l’État tunisien est pleinement engagé à accompagner ce projet. Le ministre a réaffirmé que le secteur des TIC demeure une priorité absolue des politiques publiques, car il est un moteur de valeur ajoutée et un formidable générateur d’emplois pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Toutes les institutions concernées sont déjà mobilisées pour faciliter la mise en œuvre des futurs programmes de développement de la firme américaine.

À l’échelle globale, DXC Technology reste un titan du numérique avec près de 130 000 collaborateurs répartis dans 70 pays. Le renforcement de sa présence en Tunisie marque une étape clé pour l’écosystème technologique national.

 

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Révision du Code de l’investissement : Le gouvernement veut ouvrir une nouvelle ère économique

01. Januar 2026 um 09:52

La cheffe du gouvernement, Sara Zaâfrani Zenzri, a présidé, mercredi 31 décembre 2025 au Palais de la Kasbah, un conseil ministériel restreint consacré à la révision du Code de l’investissement, dans la perspective de nouvelles orientations pour l’investissement en Tunisie.

En ouverture des travaux, la cheffe du gouvernement a souligné que ce projet de loi s’inscrit dans les grandes orientations stratégiques de l’État visant à instaurer un nouveau modèle de développement fondé sur la justice sociale et l’équité. Un modèle appelé à refléter les choix des citoyens et leurs aspirations légitimes à une croissance juste et équilibrée.

Sara Zaâfrani Zenzri a rappelé que l’investissement constitue l’un des piliers essentiels de la croissance économique, de la création d’emplois et du renforcement de la compétitivité de l’économie nationale. Elle a indiqué que, depuis l’indépendance, la Tunisie a accordé une attention particulière à l’encadrement juridique de l’investissement, à travers des textes qui ont évolué au rythme des transformations économiques et sociales ainsi que de l’ouverture progressive sur l’économie mondiale. Malgré les réformes introduites par la loi n°71 de 2016, le cadre actuel demeure, selon elle, perfectible pour atteindre pleinement les objectifs de la politique nationale d’investissement.

La cheffe du gouvernement a précisé que le nouveau projet de loi vise à stimuler l’investissement, à en faciliter la réalisation et à simplifier les procédures, tout en encourageant la création et le développement des entreprises conformément aux priorités de l’économie nationale. Parmi les objectifs annoncés figurent l’augmentation de la valeur ajoutée de l’économie tunisienne, le renforcement de sa compétitivité et de sa capacité exportatrice, l’ancrage technologique, l’orientation des investissements vers les secteurs stratégiques, la création d’emplois décents, le développement des compétences des jeunes et la mise en place d’un développement global et équitable respectueux de l’environnement et de l’équilibre régional.

Meilleure efficacité de l’action publique

La révision du Code de l’investissement s’inscrit dans le cadre des grandes réformes structurelles engagées actuellement par l’État. Elle vise à orienter les investissements vers des projets à fort impact de développement, selon une approche globale et intégrée, en adéquation avec les mutations économiques et technologiques, les principes constitutionnels et les choix nationaux en matière de justice sociale et de développement équilibré.

Sara Zaâfrani Zenzri a affirmé que ce projet constitue une réforme structurelle majeure, traduisant les orientations de la présidence de la République en faveur d’une meilleure efficacité de l’action publique, d’une amélioration du climat des affaires et d’un renforcement de la confiance entre l’investisseur et l’État, afin de consolider la compétitivité de l’économie tunisienne aux niveaux régional et international.

Le projet de loi a été présenté dans le détail par le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh. Celui-ci a indiqué que le texte a été élaboré sur la base des évolutions les plus récentes et des meilleures pratiques internationales. Il vise à renforcer la capacité de la Tunisie à attirer les investisseurs tunisiens et étrangers, à travers une réforme globale reposant sur l’unification du cadre législatif, la simplification des procédures, la digitalisation complète du parcours de l’investisseur et la révision du système des incitations.

Facilitation de l’investissement

Dans le cadre de la facilitation de l’investissement, le projet de loi prévoit notamment l’adoption d’une plateforme nationale dédiée aux investisseurs, l’assouplissement des conditions de réalisation des projets portés par les jeunes et les nouveaux promoteurs, ainsi que la mise en place d’un guichet unique.

En clôture du conseil, la cheffe du gouvernement a appelé l’ensemble des responsables, au niveau central, régional et local, à interagir de manière positive et rapide avec les investisseurs, à les accompagner et à les soutenir afin de lever les obstacles éventuels et de résoudre les difficultés dans les meilleurs délais, dans l’intérêt supérieur du pays.

Dans ce cadre, la présidence du gouvernement a mis à la disposition des investisseurs l’adresse électronique investissement@pm.gov.tn, destinée à signaler tout blocage administratif, retard injustifié ou dépassement constaté dans le traitement des dossiers, afin d’assurer une prise en charge rapide et efficace des requêtes.

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L’Arab Tunisian Bank boucle avec succès son augmentation de capital

Von: hechmi
24. Dezember 2025 um 20:54

ATBArab Tunisian Bank (ATB) a annoncé la clôture réussie de son augmentation de capital réalisée par l’émission de certificats d’investissement. L’opération, réservée à Arab Bank, a été décidée lors de l’assemblée générale extraordinaire tenue le 28 novembre 2025.

À l’issue de cette opération, le capital social de l’ATB passe de 128 millions de dinars tunisiens à 150 millions de dinars. Il se compose désormais de 100 millions d’actions et de 50 millions de certificats d’investissement. La valeur nominale de chacun de ces titres est fixée à 1 dinar tunisien.

Une émission réservée à l’actionnaire de référence

Cette augmentation s’inscrit dans la continuité de la dernière opération menée par la banque. Celle-ci avait porté sur l’émission de 22 millions de certificats d’investissement, proposés au prix de 3,5 dinars tunisiens par certificat. Dans ce cadre, l’actionnaire de référence avait consenti une prime d’émission de 2,5 dinars par titre.

Le recours aux certificats d’investissement permet à la banque de renforcer ses fonds propres sans modifier la structure de contrôle entre les actionnaires. Ce choix technique traduit la volonté de préserver l’équilibre existant entre l’actionnaire de référence et les actionnaires tunisiens.

Un signal de continuité stratégique

Au-delà de l’apport financier, cette opération réaffirme l’engagement durable du groupe bancaire jordanien envers sa filiale tunisienne. Elle s’inscrit dans une logique de continuité du partenariat et de soutien à long terme.

Le renforcement du capital vise à consolider la solidité financière de l’ATB. Il doit permettre à la banque de poursuivre la mise en œuvre de son plan de développement stratégique, dans un contexte bancaire marqué par des exigences accrues en matière de fonds propres et de gestion des risques.

Des objectifs axés sur la croissance et la stabilité

Selon la communication de la banque, cette augmentation de capital s’inscrit dans une démarche de croissance responsable et pérenne. Elle a pour objectif d’accompagner le développement des activités de l’ATB tout en servant les intérêts de ses clients, partenaires et actionnaires.

L’opération constitue ainsi une étape structurante pour la trajectoire financière de la banque, en renforçant ses capacités tout en maintenant la stabilité de sa gouvernance.

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Tunisie : mesures pour simplifier l’ouverture et l’exploitation des entreprises à participation étrangère

Von: walid
23. Dezember 2025 um 11:12

Le développement de l’investissement des entreprises à participation étrangère actives en Tunisie a été au centre de la séance de travail tenue lundi, entre les responsables du ministère de l’industrie, des mines et de l’énergie et des représentants du conseil des chambres mixtes sous la présidence de la ministre de l’industrie, des mines et de l’énergie Fatma Thabet Chiboub.

Selon la page facebook du ministère, la réunion a été une occasion pour l’examen des préoccupations des responsables des entreprises actives notamment dans les secteurs de textiles et de l’habillement, de l’industrie des composantes automobiles et des énergies renouvelables.

L’accent a été mis au cours de cette réunion, sur la facilitation de certaines procédures administratives particulièrement l’obtention des autorisations d’ouverture et d’exploitation des entreprises classées.

 

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Médenine : l’Institut des Régions Arides signe deux partenariats pour renforcer la recherche en santé publique

Von: walid
22. Dezember 2025 um 10:53

L’Institut des Régions Arides de Médenine (IRA) vient de signer deux accords de partenariat avec l’hôpital universitaire de Médenine et l’Association de Sauvegarde de l’Oasis Chenini à Gabès.

Ces accords ont été conclus, en marge des 2èmes Journées de l’Investissement placées sous le thème « Smart investment in Medenine » (18-20 décembre). Ils visent à développer la recherche scientifique en santé publique à travers la réalisation d’études sur le rôle des substances naturelles d’origine animale et végétale dans la lutte contre les maladies.

Dans ce cadre, le directeur de l’IRA, Sghaier Najjari a indiqué que ce partenariat permet de soutenir la recherche scientifique sur la sécurité sanitaire et les dangers sur l’environnement.

De son côté, la directrice générale de l’hôpital universitaire de Médenine, Ahlem Knis a souligné que cette collaboration a pour objectif de renforcer le processus de recherche, de formation et d’innovation en santé publique.

Pour Faten Borbena, présidente de l’Association de Sauvegarde de l’Oasis de Chenini, il s’agit d’œuvrer avec l’Institut des zones arides à réactiver l’unité spécialisée dans la valorisation des déchets oasiens pour la production du fourrage destiné à l’alimentation animale.

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Le géant chinois GRITSIL s’intéresse à de futurs investissements en Tunisie

01. Dezember 2025 um 11:44

Le fabricant chinois GRITSIL, spécialiste mondial des composants en silicone pour l’industrie automobile et la mobilité électrique, examine de près les possibilités d’investissement en Tunisie. Une rencontre stratégique à la TIA a permis de mettre en avant le potentiel du pays comme plateforme nearshore compétitive.

L’Autorité tunisienne pour l’investissement (TIA) a accueilli une délégation de GRITSIL, groupe chinois de premier plan dans le domaine des composants en silicone destinés aux faisceaux électriques, aux applications de mobilité électrique et aux systèmes avancés de batteries.

Accompagnée de l’Association tunisienne de l’automobile (TAA), la délégation s’est informée des opportunités d’implantation dans un écosystème industriel en pleine montée en gamme. Cette visite s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher GRITSIL de ses clients et à renforcer la résilience de sa chaîne d’approvisionnement mondiale.

Une stratégie de nearshoring qui converge vers la Tunisie

GRITSIL accélère son repositionnement nearshore afin de réduire les délais logistiques, sécuriser ses flux industriels et diversifier ses bases de production.

Lors des échanges, les représentants du groupe ont mis en avant la qualité de l’écosystème automobile tunisien, notamment la présence d’acteurs internationaux du câblage, les compétences techniques disponibles localement, la compétitivité opérationnelle, et la situation géographique du pays, idéale pour alimenter les marchés européen et africain.

Cette convergence d’atouts place la Tunisie parmi les options sérieusement envisagées par GRITSIL dans le cadre de sa stratégie mondiale.

Un signal fort pour le positionnement industriel tunisien

La TIA a souligné sa disponibilité à accompagner GRITSIL dans l’étude de faisabilité d’un investissement industriel en Tunisie. L’institution a présenté les dispositifs d’incitation à l’investissement, les mécanismes de facilitation administrative, ainsi que les évolutions réglementaires en faveur des industries innovantes et écoresponsables.

Cet accompagnement vise à offrir un cadre clair et attractif pour les industriels cherchant à s’implanter sur un marché proche de l’Europe et intégré dans des chaînes de valeur mondiales.

Cette rencontre confirme la volonté de la Tunisie de renforcer son statut de hub régional dans l’automobile, l’électromobilité et les technologies avancées. L’intérêt d’un acteur majeur comme GRITSIL constitue un indicateur supplémentaire de la montée en puissance de l’écosystème tunisien et de sa capacité à attirer des investissements à forte valeur ajoutée.

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