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Gestern — 05. Februar 2026Haupt-Feeds

E-commerce : un nouveau programme pour booster 100 exportateurs

05. Februar 2026 um 16:47

La Tunisie lance un programme régional de soutien au commerce numérique. C’est dans ce cadre qu’une conférence s’est tenue à Tunis pour annoncer un partenariat entre la Chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT), la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) et le Centre du commerce international (ITC).

Ce projet fait partie du programme “Digital Trade and E-commerce“, qui couvre huit pays de la région MENA, dont la Tunisie.

Cofinancé par l’Union européenne et le ministère allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ et l’ITC, le programme se concentre essentiellement sur le secteur des services et vise à structurer un écosystème favorable au commerce numérique en Tunisie et des autres pays du programme.

La CCIT et CONECT ont été choisies comme Business Support Organizations (BSOs). Elles recevront pour ce faire une formation à Tunis, dispensée par des experts de l’ITC. D’ailleurs, un appel à candidatures a été ouvert aux affiliés des BSOs, aux universités, aux ministères ainsi qu’aux chambres de commerce, afin de bénéficier de cette formation.  Chaque candidat sélectionné et formé formera à son tour un petit groupe (7 à 8 entreprises) d’entreprises bénéficiaires.

Les entreprises intéressées doivent être enregistrées, avec une priorité pour les jeunes et les femmes. L’objectif est de les aider à vendre à l’international, notamment sur le marché européen, via des canaux numériques, en leur donnant des outils pratiques et un suivi personnalisé.

À la fin du programme, une certification internationale sera délivrée.

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France : contraction du secteur des services en janvier

05. Februar 2026 um 11:16

Le secteur des services français s’est contracté en janvier pour la première fois depuis octobre. Les nouvelles commandes chutant au rythme le plus rapide en six mois. C’est ce que révèle une enquête mensuelle de S&P Global publiée mercredi 4 février.

L’indice PMI des services HCOB France final chute à 48,4 points en janvier; contre 50,1 en décembre. Même si le chiffre final est légèrement meilleur que l’indice précurseur de janvier, qui était de 47,9 points, ajoute l’enquête S&P Global.

Ainsi, l’indice des services passe sous la barre des 50 points. A savoir un seuil qui sépare la croissance de la contraction; et ce, pour la première fois depuis octobre. A cet égard, S&P Global indique que le secteur était affecté par une demande plus faible et une baisse des nouvelles commandes.

Par ailleurs, l’indice PMI composite final de janvier, qui inclut à la fois les secteurs des services et de la fabrication, baisse également à 49,1 points; contre 50,0 en décembre.

Cependant, S&P Global indique que les entreprises pourraient être stimulées par le fait que la France s’est dotée d’un budget pour l’année 2026. Ce qui marque une période de stabilité relative pour le gouvernement du Premier ministre français, Sébastien Lecornu.

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Tourisme en Afrique du Nord : 2025, l’année de tous les records

04. Februar 2026 um 08:55

Recettes historiques, fréquentation en hausse et montée en valeur : en 2025, l’Égypte, le Maroc et la Tunisie ont confirmé leur statut de locomotives du tourisme africain, mais avec des modèles et des performances très contrastés.

En 2025, le tourisme mondial a poursuivi sa dynamique positive. Selon le Baromètre du tourisme mondial d’ONU Tourisme, les recettes mondiales ont atteint 1.900 milliards de dollars, en hausse d’environ 5% par rapport à 2024. Tandis que les arrivées de touristes internationaux ont progressé de 4 %. Dans ce contexte porteur, l’Afrique du Nord s’est particulièrement distinguée. L’Égypte, le Maroc et la Tunisie ont enregistré des performances bien supérieures à la moyenne mondiale, tant en termes de fréquentation que de recettes.

Pris ensemble, ces trois pays – qui sont aussi les principales destinations touristiques du continent africain – ont engrangé 35,25 milliards de dollars de recettes touristiques en 2025, contre 28 milliards un an plus tôt. Cette progression spectaculaire s’explique par la hausse des arrivées, l’augmentation des tarifs hôteliers, l’amélioration de la qualité de l’offre, mais aussi par l’appréciation de leurs monnaies respectives face au dollar. Derrière cette réussite globale, les écarts entre pays restent toutefois marqués, notamment en matière de dépenses moyennes par touriste.

Égypte : la championne des recettes par touriste

Bien que détrônée par le Maroc en nombre de visiteurs, l’Égypte conserve en 2025 sa première place africaine en matière de recettes touristiques. Le pays des pharaons a généré 17,8 milliards de dollars de revenus, en hausse de 17 % sur un an, se classant ainsi troisième au niveau mondial en termes de progression, derrière le Maroc et la Corée.

Cette performance repose d’abord sur une forte croissance des arrivées (+21 %), avec 19 millions de visiteurs en 2025. Les taux d’occupation hôtelière, particulièrement élevés dans des stations comme Charm el-Cheikh, ainsi que l’importance du tourisme culturel lié au patrimoine pharaonique, contribuent largement à ces résultats. L’origine des visiteurs joue aussi un rôle clé : les touristes venant d’Allemagne, des pays du Golfe ou de Russie sont globalement plus dépensiers.

Résultat : la dépense moyenne par touriste atteint 937 dollars, un niveau sans équivalent en Afrique du Nord. Le gouvernement égyptien entend capitaliser sur cette dynamique, avec l’objectif d’atteindre 30 millions de visiteurs d’ici 2028 et 24 milliards de dollars de recettes, en misant sur la connectivité aérienne, la facilitation des visas et la diversification de l’offre touristique.

Maroc : la plus forte progression au monde

Le Maroc a signé en 2025 une performance historique. Avec 19,8 millions de touristes (+13,8 %), le Royaume a conservé son rang de première destination africaine en termes de fréquentation. Surtout, ses recettes touristiques ont atteint 138,1 milliards de dirhams, soit 14,7 milliards de dollars, en hausse de 19 % en devise américaine – la plus forte progression mondiale selon ONU Tourisme.

Fait notable, la croissance des recettes a largement dépassé celle des arrivées, traduisant une montée en valeur du tourisme marocain. La dépense moyenne par touriste s’établit à près de 742 dollars. Cette évolution s’explique par la hausse des tarifs hôteliers, l’allongement des séjours et la diversification de l’offre, du balnéaire au culturel en passant par le tourisme urbain et nature.

En 2025, les recettes touristiques ont même dépassé les transferts des Marocains résidant à l’étranger, devenant la deuxième source de devises du pays. Pour les autorités, cette performance confirme l’ambition de faire du tourisme un levier majeur de développement économique et territorial.

Tunisie : des records, mais un modèle à repenser

La Tunisie a elle aussi battu des records en 2025, avec plus de 11 millions de touristes accueillis pour la première fois. Les recettes touristiques se sont établies à 2,75 milliards de dollars, en hausse de 6,5 % sur un an. Si la dynamique est réelle, elle reste toutefois plus modérée que chez ses voisins.

Le principal point faible réside dans la dépense moyenne par touriste, qui plafonne à environ 250 dollars. Ce chiffre reflète le poids dominant du tourisme de masse et des formules « all inclusive », dont une grande partie des revenus est captée par les tour-opérateurs étrangers. Malgré cela, le tourisme demeure une source essentielle de devises pour l’économie tunisienne.

Face à ces limites, la montée en gamme et la diversification de l’offre – écologique, culturelle ou médicale – apparaissent comme des enjeux clés pour transformer les volumes en valeur durable.

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Le Niger choisit une start-up tunisienne pour digitaliser ses péages

03. Februar 2026 um 17:15

Après avoir mis en place 2 systèmes de gestion de péage d’autoroutes au Togo et au Bénin, la société de services digitale et éditrice de logiciels, Numeryx Tunisie, et la start-up TollXpress, (société spécialisée dans une solution intelligente et complète dédiée à la gestion de péages), viennent de signer un très grand projet pour la mise en place d’une solution de gestion des péages au Niger.

Il s’agit d’une solution clé en main intégrant la partie construction des aires de péage, ainsi que la solution digitale, intégrant des technologies de pointe comme l’IA, la reconnaissance automatique des immatriculations par des caméras intelligentes.

A noter qu’en Tunisie, l’opérateur national Société Tunisie Autoroutes continue à utiliser une solution logicielle française, qui serait, selon une source bien informée, obsolète et coûteuse.

Malheureusement la préférence nationale n’est pas de mise en Tunisie, alors que plusieurs pays à travers le monde procèdent de plus en plus à protéger leurs entreprises nationales et leurs pépites. Le dernier exemple est donné par le président Trump aux USA, mais bien avant lui la Chine et la Turquie qui protègent leurs industries.

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Les locaux du réseau social X en France perquisitionnés

03. Februar 2026 um 13:20

La section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris a ordonné une perquisition, le 3 février 2026, des locaux du réseau social X d’Elon Musk. C’est ce qu’indique Musk sur ses réseaux sociaux.

Au passage, Elon Musk, propriétaire de la plateforme X, et Linda Yaccarino, l’ancienne directrice générale, sont convoqués le 20 avril prochain « aux fins d’auditions libres » par le parquet de Paris. C’est ce que rapporte RFI, se basant sur des informations de l’AFP. D’autres employés de la plateforme sont également convoqués dans le cadre de cette affaire.

Mais, il y a très peu de chance que le milliardaire américain réponde positivement à cette convocation du parquet de Paris.

A rappeler que ces actes sont diligentés dans le cadre d’une enquête ouverte début 2025. Et ce suite aux signalements de députés, qui ont dénoncé « des algorithmes biaisés du réseau social X« .

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Ciments de Bizerte : quand le chiffre d’affaires cache une paralysie industrielle

02. Februar 2026 um 12:10

L’entreprise Les Ciments de Bizerte traverse une zone de turbulences critiques malgré un sursaut commercial en fin d’année 2025. Tandis que le chiffre d’affaires annuel a bondi de plus de 31 % pour atteindre 40,51 millions de dinars, la réalité industrielle de l’usine est celle d’un moteur à l’arrêt. Pour la deuxième année consécutive, la production de clinker, le cœur du métier de cimentier, est restée nulle, paralysée par l’incapacité financière de la société à importer du coke de pétrole, unique combustible capable d’alimenter ses fours. Cette impasse opérationnelle force l’entreprise à se transformer en simple atelier de broyage, dépendant totalement d’achats de clinker importé ou local pour maintenir une présence résiduelle sur le marché.

L’analyse des indicateurs du quatrième trimestre révèle un contraste saisissant : le chiffre d’affaires a explosé de 54,49 % sur cette période, s’établissant à 9,07 millions de dinars contre 5,87 millions un an plus tôt. Cette hausse est portée par une intensification ponctuelle du broyage, qui a permis de produire 36 770 tonnes de ciment au dernier trimestre, ainsi que par une activité portuaire dynamique. Le déchargement de sept navires de coke de pétrole pour le compte de tiers a généré des revenus de quai s’élevant à 1,39 million de dinars. Cependant, ces gains de surface peinent à masquer l’érosion des fondamentaux économiques de la société.

La structure financière de l’entreprise demeure en effet lourdement fragilisée. L’endettement global stagne à un niveau alarmant de 122,36 millions de dinars à la fin de l’année 2025, alors que la société avoue son incapacité chronique à honorer ses engagements envers ses fournisseurs et ses créanciers bancaires. Si les crédits de gestion ont légèrement reculé pour s’établir à 23,41 millions de dinars, la persistance de l’arrêt de la production propre de clinker compromet gravement les équilibres à long terme.

Pour le premier trimestre 2026, la stratégie de survie repose sur une gestion de crise stricte. Les Ciments de Bizerte prévoient de maintenir leur activité de broyage par l’achat de matière première externe afin de conserver leurs parts de marché locales, tout en misant sur la continuité des revenus liés au déchargement portuaire. L’objectif immédiat reste la maîtrise des coûts de distribution dans un climat social que la direction espère maintenir serein, bien que la reprise effective de la production intégrale reste conditionnée à un déblocage financier majeur.

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Les échanges commerciaux tuniso-jordaniens entrent dans une nouvelle ère

01. Februar 2026 um 10:00

Les relations économiques entre la Tunisie et la Jordanie connaissent une dynamique sans précédent. Selon l’ambassadrice de Tunisie en Jordanie, Moufida Zribi, les échanges commerciaux entre les deux pays ont dépassé, pour la première fois, le seuil historique de 150 millions de dinars en 2025, enregistrant une croissance de 6,5 %, rapporte la TAP. Cette évolution témoigne de la solidité et de la maturité du partenariat bilatéral, marquée notamment par un rapprochement progressif entre les niveaux d’exportations et d’importations.

Cette performance résulte des efforts conjugués des structures concernées, de la mission diplomatique tunisienne et de la représentation commerciale à Amman. Et les perspectives restent prometteuses, puisque les opportunités d’exportation tunisiennes encore inexploitées sur le marché jordanien sont estimées à près de 40 MDT.

La stratégie actuelle repose sur la diversification des exportations tunisiennes, en particulier dans les secteurs à forte valeur ajoutée tels que les matériaux de construction, les équipements électriques, les composants automobiles, l’habillement, le cuir, les chaussures, ainsi que les services et le tourisme. Les industries agroalimentaires occupent une place centrale, représentant plus de 38 % des exportations tunisiennes vers la Jordanie, toujours selon la TAP.

Du côté des importations, les médicaments et équipements médicaux jordaniens dominent, avec plus de 63 % du total, contribuant à l’approvisionnement du marché tunisien en produits de qualité. Les deux pays aspirent désormais à développer des partenariats fondés sur une approche gagnant-gagnant, visant non seulement leurs marchés locaux, mais aussi l’accès conjoint aux marchés régionaux et internationaux. Appuyée par des accords de libre-échange régionaux, cette coopération positionne la Tunisie et la Jordanie comme des plateformes économiques stratégiques dans leurs zones respectives.

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BNA H24 décroche trois Gold Awards aux Tunisia Digital Awards 2026

31. Januar 2026 um 09:56

La Banque nationale agricole confirme son leadership en matière de transformation digitale en remportant trois prix Gold lors de la 4ᵉ édition des Tunisia Digital Awards 2026, organisée le 28 janvier 2026 :

Best Website Award

Best Mobile App Award

Best E-Commerce Experience Award

Ces distinctions consacrent l’excellence de la nouvelle plateforme digitale BNA H24, en reconnaissant la qualité des expériences proposées, l’innovation technologique des solutions déployées et l’orientation résolument client qui guide la stratégie digitale de la banque.

Une reconnaissance fondée sur des critères d’excellence rigoureux

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Le Best Website Award a été attribué à la BNA Bank au regard des critères suivants :

  • La richesse et la pertinence du contenu,
  • La structure et la fluidité de la navigation,
  • La conception visuelle,
  • Les fonctionnalités, l’interactivité et l’innovation,
  • Ainsi que l’expérience globale offerte aux utilisateurs.

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Le Best Mobile App Award distingue quant à lui la performance de l’application BNA H24 selon des critères clés tels que :

  • L’utilité et la valeur ajoutée pour les utilisateurs,
  • La qualité de l’expérience utilisateur (ux/ui),
  • Les performances, la stabilité et la fiabilité,
  • Ainsi que les exigences élevées en matière de sécurité et de confidentialité.

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Enfin, le Best E-Commerce Experience Award récompense l’excellence des parcours transactionnels de la banque, évalués sur la base de :

  • L’UX/UI et le design,
  • La performance technique,
  • L’innovation fonctionnelle,
  • L’optimisation des taux de conversion (CRO),
  • La performance business et la satisfaction utilisateur.

Une dynamique de reconnaissance confirmée

Cette triple consécration intervient quelques semaines seulement après l’élection de la BNA Bank en tant que Marque de l’Année 2026, confirmant la solidité de sa vision stratégique, la pertinence de ses choix digitaux et la confiance renouvelée de ses clients et partenaires.

À travers ces récompenses, la BNA Bank réaffirme son ambition de placer le digital au cœur de la création de valeur, de proposer des parcours clients toujours plus fluides, sécurisés et performants, et de contribuer activement au développement de l’écosystème digital tunisien.

Une distinction dans un écosystème digital hautement compétitif

Pour cette édition, les Tunisia Digital Awards ont distingué les meilleures réalisations digitales à travers 14 catégories, conçues pour valoriser l’excellence, la créativité et l’innovation dans le digital en Tunisie.

Outre les catégories remportées par la BNA Bank, figurent notamment : Best Big Data & Analytics, Digital Innovation, Best Digital Campaign, SEO/SEA Campaign, Community Management, Content & Influence, entre autres.

 

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Thermique aujourd’hui, électrique demain ? Ce que révèle l’Observatoire de l’Automobile 2026

28. Januar 2026 um 16:57

Dévoilés à l’occasion de l’événement « Les Victoires de l’Automobile », les résultats de l’Observatoire de l’Automobile 2026 offrent une photographie précise du rapport des Tunisiens à l’automobile et des dynamiques du marché.

Réalisée par Emrhod Consulting (institut de sondage présidé par Nébil Belaam) auprès de 3 000 personnes représentatives sur l’ensemble des 24 gouvernorats du pays, l’étude s’impose comme un outil stratégique pour les professionnels et les décideurs publics.

Dans un contexte économique contraint, explique l’enquête – qui a été réalisée à la demande de Hédi Hamdi et Sadri Skander, les organisateurs de l’événement « Les Victoires de l’Automobile » -, le marché apparaît certes attentiste mais toujours actif. En effet, 45 % des Tunisiens envisagent l’achat d’un véhicule à court ou moyen terme, avec un équilibre quasi parfait entre le neuf et l’occasion. La décision d’achat reste avant tout guidée par des considérations financières, le prix, le coût d’entretien et la consommation de carburant constituant les critères dominants.

En plus clair, l’Observatoire dresse un état des lieux approfondi des comportements et intentions d’achat des automobilistes tunisiens, en abordant notamment :

  • l’intention d’acquisition de véhicules neufs et d’occasion,
  • les critères déterminants du choix automobile,
  • les préférences en matière de motorisation (thermique, hybride, électrique),
  • les freins et leviers liés à l’adoption des véhicules électriques,
  • la perception de la fiscalité et des mesures d’incitation,
  • la fidélité aux marques et l’importance du pays d’origine.

Et comme l’on pouvait s’y attendre, les résultats confirment la large domination des véhicules thermiques, plébiscités par près de 87 % des répondants. Les motorisations hybrides et électriques demeurent de ce fait marginales, freinées par un coût d’acquisition élevé, un manque de confiance technologique, des contraintes d’autonomie et un déficit d’infrastructures de recharge. Pourtant, une majorité de Tunisiens appelle au développement du marché électrique et anticipe, pour une part significative, un basculement progressif vers l’électromobilité dans les années à venir.

L’étude pointe également un manque de visibilité des mesures fiscales incitatives, notamment sur les véhicules hybrides rechargeables, encore méconnues de plus de la moitié des automobilistes.

Enfin, la fidélité aux marques et l’importance du pays d’origine restent des repères structurants, fondés principalement sur la recherche de fiabilité et de qualité du service après-vente, assure l’étude.

À travers cette enquête d’envergure, « l’Observatoire de l’Automobile 2026 » confirme son rôle de baromètre de référence, éclairant les enjeux actuels et les perspectives de transformation du marché automobile tunisien.

Cette enquête est à même de constituer un véritable outil de décision et pour les pouvoirs publics et pour les professionnels.

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La Tunisie entend libéraliser son transport aérien 

28. Januar 2026 um 14:40

La Tunisie prévoit une libéralisation progressive du transport aérien afin de renforcer sa connectivité internationale et de se positionner comme hub régional en Méditerranée. Pour cela, le ministère du Transport entend conclure de nouveaux accords bilatéraux, encourager les partenariats commerciaux des compagnies nationales et promouvoir l’investissement dans l’aviation civile dans le pays.

Cette orientation a été réaffirmée lors des Journées de l’aviation organisées à Tunis en partenariat avec l’ambassade des États-Unis, un atelier axé notamment sur les questions de sécurité, de sûreté et d’expérience passagers. Les autorités font état de l’importance de la coopération internationale, en particulier avec les États-Unis, pour bénéficier d’expertises et de technologies de pointe.

Les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer leur collaboration dans ce secteur stratégique, considéré comme un levier clé du développement économique, de l’attractivité du pays et de l’amélioration du climat des affaires.

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Tunisie – Marché de voitures : 93 095 immatriculations en 2025

25. Januar 2026 um 19:06

En 2025, le nombre de voitures commercialisées en Tunisie a atteint 93 095 véhicules, contre 79 369 véhicules en 2024, soit une hausse de près de 17,3 %, selon les données fournies par la Chambre syndicale nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).

Sur les 93 095 véhicules vendus, 63 903 ont été commercialisés par des concessionnaires agréés, contre 57 137 en 2024, ce qui représente une augmentation de 11,8 % pour ce segment.

Parallèlement, 29 192 véhicules ont été vendus sur le marché parallèle (c’est-à-dire en dehors des circuits officiels), contre 22 232 en 2024, enregistrant ainsi une croissance de 31,3 %.

Le marché parallèle comprend notamment un grand nombre de magasins de vente de voitures neuves en tant qu’investissements privés, les marchés de voitures d’occasion ainsi que les ventes bénéficiant du système des franchises fiscales pour les Tunisiens résidant à l’étranger (FCR) à l’occasion de leur retour définitif. La part du marché parallèle dans les ventes totales a ainsi augmenté, passant de 28 % en 2024 à 31 % en 2025, toujours d’après la chambre.

Les marques asiatiques dominent le marché

Parmi les ventes réalisées par les concessionnaires agréés, les statistiques ont révélé que les marques asiatiques ont accaparé le marché, tandis que les sept premières positions ne comptent qu’une seule marque européenne.

La première place revient à une marque sud-coréenne, avec 7 056 voitures vendues en 2025 contre 5 517 en 2024, soit une progression de 28 %.

Une autre marque sud-coréenne occupe la deuxième place avec 6 203 véhicules vendus contre 6 777 en 2024.

Une marque française arrive en troisième position, avec 4 715 véhicules vendus contre 3 176 en 2024, soit une forte progression de 48,4 %.

En ce qui concerne les véhicules commerciaux, les ventes ont atteint 16 887 unités en 2025 contre 14 787 en 2024, soit une hausse de 14 %.

Contrairement aux ventes globales dominées par les marques asiatiques, les véhicules commerciaux sont largement dominés par les marques européennes, dont quatre figurent parmi les cinq premières positions.

S’agissant des voitures populaires, elles ont connu un succès notable en 2025, après un relatif ralentissement ces dernières années. Ainsi, 9 138 unités ont été vendues par les concessionnaires agréés contre 6 688 en 2024. Pour la première fois depuis plusieurs années, le chiffre de 9 000 véhicules populaires vendus a été dépassé.

Huit concessionnaires ont vendu ce type de voitures, avec une marque chinoise en tête, ayant écoulé 2 032 véhicules populaires contre 1 000 l’année précédente. Les prix moyens variaient de 26 790 à 35 433 dinars.

Le marché des voitures électriques peine encore à décoller

Les voitures électriques, quant à elles, continuent de rencontrer des difficultés sur le marché tunisien. En effet, seulement 539 unités ont été vendues sur le marché tunisien en 2025, traduisant un intérêt encore limité pour ce segment, très populaire, pourtant, à l’échelle mondiale.

Une marque chinoise a dominé ce marché avec 178 voitures électriques vendues sur l’année. Selon la chambre, le faible nombre de ventes s’explique principalement par la cherté de ces véhicules, dans la mesure où le prix le plus bas se situe entre 80 000 et 90 000 dinars, tandis que le plus élevé dépasse 300 000 dinars, rendant ces véhicules inaccessibles pour une large frange de la population tunisienne.

Le gouvernement avait déjà introduit en 2024 des mesures fiscales visant à réduire la TVA et à ajuster les droits de consommation, mais elles se sont révélées insuffisantes. Des nouvelles mesures importantes sont prévues dans le projet de loi de finances 2026 pour encourager l’achat de voitures électriques par les Tunisiens.

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Retour des Tunisiens du monde : quels freins et quels leviers identifiés ?

27. Dezember 2025 um 11:45

Retour des Tunisiens du monde : motivations, freins et conditions identifiés par une enquête

Mieux comprendre les motivations, les freins et les conditions de retour des Tunisiens du monde (TdM) : tel est l’objectif principal d’une enquête menée auprès d’un échantillon représentatif de la diaspora tunisienne. L’étude vise à éclairer les profils socio-économiques des TdM, leur lien avec la Tunisie, leurs perspectives de retour et les leviers susceptibles de rendre ce projet plus attractif.

Une enquête représentative et méthodologiquement mixte

L’enquête repose sur un dispositif combinant deux modes de collecte. Le premier consiste en des entretiens en face à face réalisés selon la méthode CAPI. Le second s’appuie sur une enquête en ligne de type CAWI, accessible notamment via QR Code en cas de réticence à l’entretien direct.
La taille de l’échantillon s’élève à 1 041 personnes. Il est présenté comme représentatif de l’ensemble des Tunisiens du monde, sans précision supplémentaire sur la répartition géographique ou temporelle [à vérifier].

Profils, attachement et pratiques des Tunisiens du monde

L’étude dresse un profil détaillé des répondants, intégrant l’âge, le genre, le niveau d’études, la situation familiale et professionnelle ainsi que le niveau de revenu. Elle évalue également leur degré d’attachement à la Tunisie et analyse leurs comportements, notamment la fréquence des retours, l’existence d’un patrimoine dans le pays et la nature des liens familiaux entretenus.

Ces éléments permettent de mieux cerner les attentes des Tunisiens du monde et d’identifier les facteurs qui influencent leur rapport au pays d’origine, qu’il s’agisse d’un retour définitif ou partiel.

Les leviers identifiés pour encourager le retour

Parmi les principaux enseignements, l’amélioration du cadre de vie apparaît comme un facteur central. Les répondants citent en priorité la santé, l’éducation et les infrastructures. L’accès aux marchés et aux opportunités économiques, ainsi que la stabilité économique et politique, figurent également parmi les éléments jugés attractifs.

L’étude souligne l’importance de faciliter l’investissement, notamment via un accès simplifié au financement et au capital-risque, ainsi que par des procédures administratives allégées. La simplification de la réglementation bancaire et de change ressort comme un autre levier majeur.

Protection sociale et cadre institutionnel

Le renforcement de la protection sociale constitue un axe structurant. Les répondants évoquent la nécessité de garantir les pensions de retraite, l’assurance maladie et des systèmes mutualistes adaptés. L’enquête recommande la négociation d’accords bilatéraux avec les pays de résidence afin de permettre le transfert des pensions sans exigence de présence physique régulière.

Enfin, la stabilité et la prévisibilité du cadre institutionnel sont identifiées comme des conditions essentielles. Le renforcement de la transparence des institutions et la stabilité des politiques économiques sont présentés comme des facteurs clés pour restaurer la confiance des Tunisiens du monde dans leur pays.

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TUNEPS : suspension de 5 heures et nouvelles fonctionnalités

26. Dezember 2025 um 22:52

La plateforme publique d’achats en ligne TUNEPS sera indisponible ce vendredi 26 décembre de 15h00 à 20h00, pour une mise à jour majeure. La nouvelle version du système sera lancée à 20h00, a annoncé la Haute instance de la commande publique (HAICOP).

Cette suspension temporaire nécessite que les fournisseurs et acheteurs publics prennent leurs dispositions. Les acheteurs sont invités à reporter les délais de réception des offres pour les consultations dont l’échéance est fixée à partir du 26 décembre à 15h00 ou pour le 27 décembre.

La mise à jour, détaillée par la HAICOP sur sa page Facebook, a pour objectif d’améliorer les performances de TUNEPS. Elle intègre de nouvelles technologies, dont un système de chiffrement/déchiffrement renouvelé et le remplacement du certificat Token par l’authentification via certificat DIGIGO.

Les utilisateurs doivent impérativement télécharger la nouvelle version du serveur local via le lien fourni : https://test.tuneps.tn/api2/gateway/downloadLocalServer?fileName=TUNEPS.exe.

Pour les appels d’offres publiés à partir du 26 décembre, la taille maximale des pièces jointes passe à 300 Mo (30 Mo par fichier). Elle reste à 70 Mo pour les consultations. Les dossiers lancés avant 15h00 le 26 décembre suivent les anciennes limites (30 Mo pour AO, 70 Mo pour consultations).

Avant la mise à jour, il est crucial de vérifier le bon fonctionnement de l’ancien serveur local (chemin C:\Program Files (x86)\TUNEPS Local Server) et du certificat de signature électronique. Le manuel des procédures est disponible sur www.kit.tuneps.tn.

L’unité TUNEPS reste disponible pour toute information complémentaire : les acheteurs publics peuvent contacter tuneps@pm.gov.tn et les fournisseurs fournisser.ur.tuneps@pm.gov.tn.

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Crédit bancaire : les PME toujours sous pression

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:18

Les Petites et moyennes entreprises (PME) font face à des contraintes de crédit totales et partielles légèrement plus élevées que les grandes entreprises en matière de contraintes de crédit, révèle, jeudi, l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE) dans son rapport national sur l’Entreprise en Tunisie 2025 (première édition).

S’appuyant sur des enquêtes menées en 2024 par la Banque mondiale, l’Institut indique que près de 9,85 % des PME déclarent faire face à des contraintes de crédit totales, contre 8,7 % pour les grandes entreprises.

S’agissant de l’accès aux prêts bancaires, une proportion plus élevée de grandes entreprises dispose d’un prêt bancaire ou d’une ligne de crédit (47,4 %), contre 43,75 % pour les PME. Ces dernières bénéficient toutefois de délais de réponse plus courts, avec une décision de prêt obtenue en moyenne en 5,45 jours, contre 11,4 jours pour les grandes entreprises. Le taux de rejet des demandes de prêt demeure similaire pour les deux catégories, avoisinant 38 %.

Concernant le financement des investissements, une part comparable de PME (46,45 %) et de grandes entreprises (45,6 %) recourt aux banques. Néanmoins, les PME dépendent davantage de leurs financements internes pour soutenir leurs investissements.

Pour le financement du fonds de roulement, le recours aux banques est quasiment identique entre les deux groupes (14,6 % pour les PME et 14,3 % pour les grandes entreprises).

Toutefois, les PME financent une part plus importante de leur fonds de roulement par des crédits bancaires (48,15 %), contre 40,2 % pour les grandes entreprises.

Il ressort de ces données que, si les grandes entreprises bénéficient d’un accès légèrement supérieur aux prêts bancaires, les PME obtiennent des réponses plus rapides et s’appuient davantage sur le financement bancaire pour leur fonds de roulement, traduisant des stratégies de financement distinctes selon la taille des entreprises.

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Tunisie : une plateforme numérique pour simplifier l’attribution de la carte de handicap

25. Dezember 2025 um 14:40

“La plateforme numérique pour l’attribution de la carte de handicap devrait être généralisée en 2026, après le lancement effectif d’une expérience pilote à la direction régionale des affaires sociales de l’Ariana le 5 décembre courant”, a fait savoir, jeudi, la directrice de la prévention, de la réhabilitation et de l’intégration des personnes en situation de handicap au sein de la direction générale de la promotion des personnes handicapées au ministère des affaires sociales, Najet Riahi.

Dans une déclaration à l’agence TAP en marge d’une journée de sensibilisation organisée par l’Organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées pour présenter la plateforme numérique, la responsable a indiqué que ce projet vise principalement à rapprocher les services des personnes en situation de handicap et à leur simplifier les démarches.

Elle a souligné que l’expérience pilote consiste à renouveler les cartes de handicap en attendant l’attribution, prochainement, de cartes de handicap biométriques.

“Il s’agit de créer un compte et de télécharger les documents requis sur la plateforme puis la direction régionale prendra la décision d’attribution de la carte biométrique”, a-t-elle expliqué notant que les personnes en situation de handicap pourraient recevoir des notifications par e-mail pour le suivi de leurs dossiers.

Najet Riahi a, par ailleurs, signalé que cette journée de sensibilisation contribuera à apporter les mises à jour nécessaires pour améliorer la qualité de la plateforme numérique en écoutant les questions des personnes en situation de handicap et en y répondant.

“D’autres campagnes de sensibilisation audiovisuelles dans les médias sont programmées pour faire connaître la plateforme”, a-t-elle ajouté.

Selon la responsable, le ministère des affaires sociales travaille actuellement à la révision de la loi cadre n° 83 de l’année 2005 et une commission a été formée au sein du département regroupant différents ministères concernés pour déterminer les points à réviser.

De son côté, le président de l’Organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées, Yosri Mzati, a salué cette initiative qui pourrait révolutionner l’accès des personnes en situation de handicap à des services facilités.

En revanche, la secrétaire générale de l’Organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées, Bouraouia Agrebi, a appelé à la création d’une structure dédiée aux personnes en situation de handicap, avec une représentation significative de cette catégorie sociale.

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Cosmétique : des entreprises tunisiennes en mission au salon Cosmoprof Worldwide Bologna 2026

Von: walid
25. Dezember 2025 um 11:32

Une mission au profit des entreprises opérant dans le secteur de la cosmétique sera organisée dans le cadre du salon « Cosmoprof Worldwide Bologna », qui se tiendra du 26 au 29 mars 2026 à Bologne (Italie).

Cette participation est organisée à l’initiative du Centre de promotion des exportations (CEPEX), en partenariat avec le Projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (PAMPAT) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Avec plus de 250 000 visiteurs professionnels, près de 3 000 exposants et des participants issus de plus de 150 pays lors de la précédente édition, ce salon constitue une plateforme de référence pour valoriser l’offre tunisienne à l’international et développer des partenariats d’affaires à forte valeur ajoutée.

Il permettra, également, aux entreprises participantes de renforcer la visibilité des marques et des innovations tunisiennes, tout en explorant les nouvelles tendances des secteurs de la cosmétique, de la beauté, de la parfumerie, des soins naturels et du bien-être.

À cette occasion, des rencontres B2B ciblées seront organisées en marge du salon afin de maximiser les opportunités de partenariat et de prospection commerciale, selon le CEPEX.

Les entreprises souhaitant prendre part à cette manifestation peuvent s’inscrire en ligne avant le 30 décembre 2025.

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CNRPS : prolongation du délai de mise à jour des dossiers pour la pension temporaire des filles sans ressources

24. Dezember 2025 um 17:40

La Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS) a prolongé jusqu’au 15 janvier 2026, le délai de dépôt des documents pour les bénéficiaires de la pension temporaire d’orphelins, attribuée aux filles sans ressources qui ont dépassé l’âge de 21 ans.

La CNRPS a indiqué, dans un communiqué publié hier mardi, que les personnes concernées par cette mesure doivent déposer les documents requis auprès du centre régional ou local le plus proche de leur domicile ou de la maison de services dans le délai indiqué ci-dessus, afin de garantir la poursuite du versement de la pension dans les délais fixés.

Ces documents consistent en une déclaration de revenus pour l’année 2024 pour les bénéficiaires qui n’ont pas déposé de documents d’actualisation pour la même année, une déclaration sur l’honneur de non- activité légalisée ( formulaire disponible à l’adresse.
https://bit.ly/4ehEX5X), un formulaire d’engagement à remplir avec signature (disponible à l’adresse : https://bit.ly/4ex1aN4) et une copie de la carte d’identité nationale de la fille concernée.

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PRCA : plus de 50 millions de dinars pour la réhabilitation des centres anciens à partir de 2026

22. Dezember 2025 um 16:48

Les travaux programmés dans le cadre du Programme de Régénération des Centres Anciens (PRCA) dans sept municipalités (Sousse, Médenine, Monastir, Radès, Kélibia, Ras jebel et Ousja), devront être lancés au cours du deuxième et du troisième trimestre 2026, a annoncé le ministre de l’Equipement et de l’habitat, Slah Zouari.

Intervenant au cours d’une rencontre nationale sur la Régénération des Centres Anciens organisée, lundi à Tunis, le ministre a fait savoir que les travaux en question s’étaleront sur une période d’environ 18 mois.

Ces municipalités ont atteint un stade avancé au niveau des études techniques et seront en mesure de lancer les travaux, et ce, à l’issue des phases de finalisation de ces études, d’élaboration des cahiers des charges, de lancement des appels d’offres et de sélection des entreprises, a-t-il expliqué.

Il convient de noter que le PRCA, doté d’un budget de 15 millions d’euros (plus de 50 millions de dinars), est cofinancé par l’Agence Française de Développement (AFD) et la Banque européenne d’investissement (BEI).

Le programme vise à améliorer les conditions de vie des habitants, l’intégration socio-économique des centres anciens, la valorisation de leurs spécificités et le renforcement de leur attrait culturel et touristique à travers une approche globale qui tient compte non seulement du volet urbain et architectural mais aussi des aspects socioéconomiques et institutionnels, a rappelé le directeur général de l’habitat, Néjib Snoussi.

Et de préciser que le PRCA porte sur cinq composantes; à savoir la réhabilitation des infrastructures de base, l’amélioration des espaces publics, la valorisation du patrimoine culturel, la rénovation et la réutilisation de bâtiments historiques, la promotion et la revitalisation des activités économiques, touristiques et artisanales et l’amélioration du logement.

Il a, par ailleurs, rappelé que les dix municipalités bénéficiaires du PRCA ont été sélectionnées à travers un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) organisé en deux phases, faisant savoir que 53 communes ont participé avec 55 dossiers. Il s’agit des municipalités de Sousse, Nefta, Kairouan, Nabeul, Monastir, Radès, Médenine, Kélibia, Ras Jebel et Aousja.

Les études techniques ont été lancées dans les municipalités de Sousse, Médenine, Monastir, Radès, Kélibia, Ras jebel et Ousja, a souligné le responsable, ajoutant que les préparatifs sont actuellement en cours pour lancer les études techniques des municipalités de Nefta, Kairouan et Nabeul.

Pour le ministre de l’équipement, cet important nombre de municipalités (53 municipalités avec 55 dossiers) qui ont participé à l’Appel à Manifestation d’Intérêt constitue un indicateur fort de la prise de conscience croissante quant à l’importance stratégique de ce type d’interventions.

La régénération des centres anciens s’impose comme une priorité nationale, a-t-il encore souligné. Et d’ajouter que cette régénération repose sur une approche globale visant la valorisation du patrimoine matériel et immatériel, la préservation du tissu social, le renforcement des infrastructures, l’amélioration des conditions d’habitation, ainsi que la création d’une dynamique économique et culturelle durable, à même d’assurer la pérennité de ces espaces et leur pleine intégration dans leur environnement urbain.

Le ministre a, dans ce cadre, souligné que les mutations sociales et économiques enregistrées, au cours des dernières décennies, ont contribué à l’affaiblissement du rôle de plusieurs centres anciens, à la dégradation de certaines composantes de leur tissu urbain, à la complexité des situations foncières et au recul de certaines activités traditionnelles.

Il fait savoir dans ce sens que les études techniques et architecturales ont notamment porté sur les relevés architecturaux, le diagnostic et l’évaluation des réseaux d’infrastructure, ainsi que sur l’élaboration de propositions d’intervention conformes aux exigences de préservation du patrimoine, aux normes urbanistiques en vigueur et aux traditions locales.

La conception et la mise en œuvre des opérations du PRCA, a-t-il expliqué, reposent sur une approche participative et une méthodologie progressive, associant l’ensemble des acteurs et des bénéficiaires.

Cette démarche a impliqué les habitants, les usagers de ces centres, la société civile et les associations, tout en assurant la coordination avec les différents intervenants publics et établissements concernés par le programme, a-t-il avancé.

À l’horizon 2028, les habitants et les usagers des centres urbains anciens pourront constater les retombées concrètes de ces interventions, à travers une amélioration notable de la qualité de vie, une relance de l’activité économique et culturelle et le rétablissement de la dynamique urbaine et sociale de ces espaces, appelés à redevenir des pôles vivants et attractifs, a conclu Zouari.

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Diaspora tunisienne : une feuille de route pour faciliter le retour et la réintégration socio-économique

Von: walid
22. Dezember 2025 um 15:54

Les principales conclusions d’une étude sur la feuille de route de l’attractivité, visant à favoriser le retour durable de la diaspora tunisienne, seront présentées et discutées lors d’un atelier prévu le mardi 23 décembre à Tunis.

Annoncé par l’organisateur de l’événement, l’Association des tunisiens des grandes écoles (ATUGE – Tunisie), sur ses réseaux sociaux, cet atelier s’inscrit dans le cadre du projet THAMM-OFII, financé par l’Union européenne.

Mis en œuvre en partenariat avec l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), cet atelier réunira des experts, des décideurs, des représentants institutionnels et des membres de la diaspora autour de trois axes stratégiques : l’accès au marché de l’emploi, la facilitation de l’investissement, ainsi que la simplification administrative et des services dédiés.

L’objectif est triple : présenter les résultats de l’étude, identifier les obstacles au retour des Tunisiens résidant à l’étranger et proposer des leviers d’attractivité concrets, notamment en matière d’incitations fiscales, d’accès au financement, de services bancaires adaptés et de protection sociale, afin de faciliter leur réintégration professionnelle, entrepreneuriale et sociale.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale visant à capitaliser sur le potentiel humain et financier de la diaspora, considérée comme un pilier du développement économique et social du pays.

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