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Empfangen — 11. Juni 2026 Leconomiste Maghrebin

Carrefour Tunisie célèbre son engagement historique auprès de l’Équipe nationale avec “Grinta Boys”

11. Juni 2026 um 17:15

À l’occasion de la Coupe du monde de football, Carrefour Tunisie lance l’opération “Grinta Boys”, un dispositif commercial et festif imaginé pour accompagner les supporters tunisiens et faire vivre l’ambiance du football dans les magasins Carrefour, Carrefour Market et Carrefour Express.

Sponsor officiel de l’Équipe Nationale de football depuis plus de 17 ans, Carrefour Tunisie s’impose aujourd’hui comme le sponsor historique des Aigles de Carthage, en tant que partenaire le plus ancien actuellement engagé aux côtés de la sélection nationale. À travers cette opération, l’enseigne réaffirme son attachement durable au football tunisien et sa volonté de partager avec ses clients les grands moments qui rassemblent les Tunisiens autour de leur équipe nationale.

Dans le cadre de cette opération “Grinta Boys”, Carrefour Tunisie organise, en partenariat avec Hisense Tunisie, un jeu national permettant de gagner chaque jour une Smart TV Hisense 43 pouces. Pour participer, les clients sont invités à se prendre en photo dans l’un des magasins Carrefour, Carrefour Market ou Carrefour Express, puis à partager leur photo sur la publication dédiée au jeu disponible sur la page Facebook de Carrefour Tunisie. Pour valider leur participation, ils doivent également s’abonner aux pages Facebook Carrefour Tunisie et Hisense Tunisie Officiel. Un tirage au sort quotidien désignera chaque jour un gagnant.

Hisense, sponsor officiel de la Coupe du Monde de football, s’associe ainsi à Carrefour Tunisie autour d’une activation directement liée à l’expérience des supporters, avec une dotation pensée pour vivre les matchs dans les meilleures conditions.

Au-delà du jeu, l’opération “Grinta Boys” s’inscrit dans une dynamique commerciale et festive plus large. Carrefour Tunisie proposera une sélection d’offres dédiées aux moments de match : téléviseurs, équipements multimédias, produits apéritifs, boissons, produits frais, grillades, snacks, articles de décoration et solutions pratiques pour organiser des soirées football en famille ou entre amis.

Les magasins Carrefour, Carrefour Market et Carrefour Express seront habillés aux couleurs de “Grinta Boys”, avec des espaces dédiés, des mises en avant thématiques, des animations autour de l’univers du football et une ambiance pensée pour faire vivre aux clients l’énergie des grands rendez-vous sportifs. 

« Avec Grinta Boys, nous avons voulu transformer un grand rendez-vous sportif en véritable expérience retail pour nos clients. Cette opération traduit à la fois l’engagement historique de Carrefour Tunisie auprès de l’Équipe Nationale depuis plus de 17 ans, notre capacité à créer des activations commerciales fédératrices et notre volonté de faire de nos magasins des lieux de vie, de proximité et de partage pour les supporters », a déclaré Mourad Naili, sous-directeur marketing de Carrefour Tunisie.

Avec “Grinta Boys”, Carrefour Tunisie confirme son rôle d’enseigne proche des Tunisiens et engagée dans les grands moments de rassemblement national. À travers son partenariat historique avec l’Équipe Nationale, ses animations en magasin, son jeu quotidien et ses offres dédiées, Carrefour Tunisie entend faire de cette opération un rendez-vous incontournable pour tous les supporter.

Avec communiqué

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BYD Roadshow 2026 : une tournée nationale au cœur de la mobilité électrique se poursuit en Tunisie

11. Juni 2026 um 17:00

Après avoir marqué les étapes de Tunis et Djerba, le Roadshow BYD poursuit sa tournée nationale à travers la Tunisie avec deux nouvelles escales majeures à Sfax et Sousse.

Pensé comme une véritable expérience immersive, ce Roadshow dépasse le cadre traditionnel d’un événement automobile. Il propose au grand public de découvrir, tester et comprendre la mobilité électrique à travers des essais de véhicules, des espaces d’échange et des activités pédagogiques.

Les premières étapes ont rencontré un fort engouement auprès du public :

– plus de 2 000 test-drives réalisés à Tunis et Djerba,

– 4 workshops éducatifs organisés autour de l’innovation et de l’entrepreneuriat, destinés aux enfants et jeunes participants,

– plus de 400 cadeaux distribués aux visiteurs,

– une forte affluence et un intérêt croissant pour la mobilité électrique BYD.

Au-delà de l’expérience produit, cette tournée vise à accompagner la découverte progressive d’une nouvelle manière de se déplacer, plus propre, plus intelligente et adaptée aux enjeux de demain.

Dans cette dynamique, BYD poursuit son déploiement à travers le pays afin de rapprocher la mobilité électrique des citoyens et de permettre une expérimentation directe des technologies qui transforment l’automobile.

 

Prochaines étapes du Roadshow BYD

 

– Sfax : du 10 au 18 juin – Hôtel Ibis Sfax

– Sousse : du 20 au 30 juin – Parking du Mall of Sousse.

« Avec ce Roadshow, notre ambition est d’aller au-delà de la présentation produit. Nous voulons permettre aux Tunisiens de vivre concrètement l’expérience de la mobilité électrique, de la comprendre, de la tester et de se projeter dans son adoption au quotidien. Tunis et Djerba ont déjà montré un très fort enthousiasme, et nous sommes impatients de poursuivre cette dynamique à Sfax et lors des prochaines étapes de la tournée. » a déclaré Hajer Chekir, directrice commerciale BYD Tunisie.

D’après communiqué.

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Boom touristique : la Tunisie, deuxième destination estivale préférée des Suisses

11. Juni 2026 um 16:52

Une étude analytique récente réalisée par le groupe DER Tour Suisse, acteur majeur mondial du secteur du voyage et du tourisme, révèle que la Tunisie se classe au deuxième rang des destinations de court séjour les plus réservées par les voyageurs en provenance de la Suisse romande durant la saison estivale en cours.

Selon des données relayées par l’ambassade de Suisse en Tunisie sur sa page officielle Facebook, les réservations estivales à court terme placent la destination tunisienne devant plusieurs pays méditerranéens traditionnellement attractifs, notamment l’Espagne et la Turquie.

Cette performance confirme la montée en puissance de l’attractivité touristique de la Tunisie auprès du marché suisse romand. Elle s’explique par la diversité de son patrimoine naturel et culturel, la qualité de ses plages, la richesse de son héritage historique, ainsi que la spécificité de sa gastronomie et de ses produits traditionnels.

Les perspectives pour la saison actuelle restent favorables, avec des flux attendus importants de touristes suisses, susceptibles de renforcer davantage les indicateurs du secteur touristique tunisien.

Par ailleurs, les revenus du tourisme en Tunisie ont atteint 2,6 milliards de dinars au cours des cinq premiers mois de l’année. Le pays a également enregistré en 2025 un record historique avec plus de 11 millions de visiteurs. Une première dans son histoire, porté qu’il est par la reprise des marchés européens traditionnels et du tourisme de proximité.

Les autorités du secteur anticipent désormais un franchissement du cap des 12 millions de touristes d’ici fin 2026, soutenu par les tendances positives des réservations anticipées.

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SAH : le bénéfice net du groupe dépasse les 63 millions de dinars en 2025

11. Juni 2026 um 16:50

Le Conseil d’administration de la Société d’Articles Hygiéniques (SAH), réuni le mercredi 29 avril 2026, a arrêté les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2025.

L’entreprise SAH affiche une progression de ses indicateurs financiers. Et ce, avec un bénéfice net consolidé, dit part du groupe, en hausse de 2,7 % pour atteindre plus de 63,2 millions de dinars. Aussi, face à ces résultats, une distribution de dividende de 0,400 dinar par action sera proposée aux actionnaires. Cette distribution s’est opérée lors de l’Assemblée Générale Ordinaire du mardi 9 juin 2026.

Pour ce qui est du détail des indicateurs financiers, le résultat net part du groupe s’établit précisément à 63,28 millions de dinars en 2025; contre 61,60 millions de dinars en 2024. De son côté, le résultat individuel net progresse de 6 %. Il atteint 52,78 millions de dinars en 2025; contre 49,79 millions de dinars l’année précédente. Enfin, le résultat individuel avant impôt s’élève à 57,45 millions de dinars en 2025; contre 53,71 millions de dinars en 2024. Ce qui représente une hausse de 7 %.

Au terme de l’examen du rapport d’activité et de la clôture des comptes, le Conseil d’administration de SAH a validé deux décisions majeures. Ainsi, la première consiste à soumettre au vote de l’Assemblée Générale la proposition du dividende de 0,400 dinar par action. Tandis que la seconde concerne la convocation officielle des actionnaires de la société pour la tenue de cette réunion au début du mois de juin.

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Chine : forte augmentation des exportations de véhicules à énergies nouvelles en mai

11. Juni 2026 um 16:15

Les exportations chinoises de véhicules à énergies nouvelles (VEN) ont enregistré une augmentation annuelle de 112,6 % en mai, atteignant 424 000 unités. C’est ce que révèlent les statistiques officielles du secteur publiées mardi 9 juin.

En mai dernier, les exportations chinoises de VEN ont augmenté de 4,4 % par rapport aux exportations d’avril de cette année. Elles représentent 54,1 % du total des exportations chinoises de véhicules. Soit une augmentation annuelle de 9,5 %, indiquent les données de l’Association chinoise des véhicules de tourisme (CPCA).

A cet égard, les véhicules électriques à batterie ont représenté 59,3 % des exportations totales de véhicules à technologie VEN; contre 66,1 % au cours de la même période l’année précédente.

Les voitures électriques des catégories A00 et A0 sont des microvoitures et des véhicules sous-compacts, conçus principalement pour les déplacements urbains. Elles représentaient 53,8 % des exportations de véhicules électriques à batterie en mai, contre 50,7 % le même mois en 2025.

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Réparations dans le Golfe : l’Iran face à une facture américaine

11. Juni 2026 um 15:44

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, s’est engagé jeudi à utiliser les fonds iraniens (gelés). Et ce, pour verser des indemnités en réparation des dommages causés par Téhéran aux alliés de Washington dans le Golfe.

Le responsable américain met en garde contre de graves répercussions économiques des frappes iraniennes. Tout en soulignant que le régime iranien perdra la partie.

En effet, M. Bessent a écrit sur la plateforme X que « tout dommage infligé par l’Iran à nos alliés dans le Golfe sera payé avec des fonds prélevés sur les comptes iraniens ».

Et d’ajouter : « Tout droit perçu pour le compte de l’autorité du détroit du Golfe dépendant de l’Iran sera compensé par des fonds prélevés sur leurs comptes », relaie l’Agence France-Presse.

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Russie : Poutine promet une baisse des taux d’intérêt 

11. Juni 2026 um 15:04

Le président russe, Vladimir Poutine, a déclaré qu’il y avait des raisons pour une baisse du taux directeur de la Banque centrale russe. Laquelle réunit ses membres la semaine prochaine.

Le taux directeur a déjà été abaissé de 15 % à 14,5 % le 24 avril. Mais de nombreux hommes d’affaires et banquiers se plaignent qu’il reste encore trop élevé. La prochaine réunion de fixation des taux d’intérêt est donc prévue pour le 19 juin. « La situation (économique) est sous contrôle, c’est parfaitement évident. Et les mesures prises ont donné les résultats escomptés », a déclaré Poutine.

Au final Vladimir Poutine conclut que « l’inflation diminue, elle se situe légèrement au-dessus de 5 %. Par conséquent, je crois que nous sommes pleinement en droit d’espérer une baisse du taux directeur et la réalisation des autres objectifs nécessaires ».

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La production de l’OPEP a diminué de 1 million de barils par jour

11. Juni 2026 um 14:44

La production pétrolière de l’OPEP a atteint en mai son niveau le plus bas depuis plus de vingt ans, selon une enquête de Reuters publiée mercredi 10 juin. Alors qu’un blocus naval américain limite les exportations iraniennes.

La production des 11 membres de l’OPEP a diminué de 1,06 million de barils par jour sur une base mensuelle, pour atteindre 16,13 millions de barils par jour, selon l’enquête. Il s’agit du niveau mensuel le plus bas depuis au moins 2000, relève Reuters, et bien en deçà des niveaux enregistrés pendant la pandémie de COVID-19 en 2020, lorsque la demande s’était effondrée.

Ces chiffres n’incluent pas les Émirats arabes unis, qui se sont retirés de l’OPEP le 1er mai dernier. L’Iran a enregistré la plus forte baisse, conséquence de l’embargo américain entré en vigueur le 13 avril, selon l’enquête. L’Arabie saoudite a enregistré de nouvelles baisses; tandis que l’Irak a réussi à augmenter son offre grâce à une hausse de la consommation intérieure, révèlent d’autres sources. Quant au Venezuela et au Nigeria, ils ont également pompé des quantités plus importantes.

A cet égard, notons que huit membres de l’OPEP+, un groupe qui comprend les membres de l’OPEP et leurs alliés, dont la Russie, avaient convenu d’augmenter leur production en mai. Mais la guerre en Iran et le blocus américain ont rendu cela impossible.

L’enquête de Reuters s’appuie sur des données du groupe financier LSEG, des informations provenant d’autres sociétés de surveillance des flux, telles que Kpler, et des informations fournies par des sources issues des compagnies pétrolières, de l’OPEP et de consultants.

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Agriculture : 20 pays africains s’engagent à protéger les semences paysannes

11. Juni 2026 um 14:35

Vingt pays africains ont adopté la « Déclaration de N’Djamena » lors de la 4e Conférence panafricaine sur la gouvernance semencière, organisée récemment dans la capitale tchadienne, N’Djamena. Cette initiative vise à renforcer la souveraineté semencière du continent et à protéger les systèmes semenciers paysans. Lesquels fournissent environ 90 % des semences utilisées par les agriculteurs africains, rapporte l’agence TAP.

Réunis sous l’égide de l’Alliance pour la Souveraineté Alimentaire en Afrique (AFSA), des chercheurs, parlementaires et autres représentants d’organisations paysannes ont exprimé leurs préoccupations face aux menaces pesant sur ces systèmes de semences. Ils pointent notamment les législations restrictives, la concentration du secteur semencier entre les mains de grandes entreprises et les risques liés à la privatisation des ressources biologiques à travers les nouvelles technologies numériques.

La Déclaration appelle les États membres de l’Union africaine à adopter des cadres juridiques favorables aux pratiques traditionnelles des agriculteurs et à intégrer les systèmes semenciers paysans dans les politiques agricoles, les stratégies climatiques et les budgets nationaux. Elle recommande également aux communautés économiques régionales (CEDEAO et COMESA, notamment) de garantir la protection des droits des paysans dans les futures réglementations.

Les signataires plaident par ailleurs pour une réorientation des financements vers l’agroécologie, la préservation de la biodiversité et les innovations développées par les agriculteurs eux-mêmes. Les bailleurs de fonds sont invités à soutenir davantage ces approches durables.

Lire aussi — Habib Abid : la Tunisie, leader régional en protection de la biodiversité

La Déclaration de N’Djamena prévoit en outre le renforcement des banques communautaires de semences, le soutien aux programmes de sélection participative et la mise en place de cadres juridiques et financiers favorables aux producteurs.

Enfin, les participants se sont engagés à suivre la mise en œuvre du cadre politique de l’Union africaine sur les systèmes semenciers paysans et à défendre les droits des agriculteurs face aux enjeux émergents liés aux données génétiques et à la gouvernance numérique.

À travers cette initiative, les pays signataires entendent faire des semences paysannes un levier central de la sécurité alimentaire et de la résilience agricole du continent.

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Quand la politique migratoire de Trump s’invite au Mondial 2026

11. Juni 2026 um 14:28

Un arbitre somalien refoulé à son entrée aux États-Unis, les joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de leurs matchs : la politique migratoire américaine perturbe le déroulement du Mondial 2026 dont un certain nombre de rencontres se dispute aux Etats-Unis.

 

Déjà décriée pour la brutalité des méthodes de l’ICE, la police migratoire américaine, la politique migratoire de Washington s’invite désormais à la grand-messe du football mondial qui s’ouvre ce jeudi 11 juin. Une compétition écartelée entre 16 stades, parfois séparés de près de 4 000 kilomètres, de Guadalajara (Mexique) à Vancouver (Canada), de Los Angeles à Boston (Etats-Unis). Mais derrière la fête sportive, certains en subissent les effets : la Somalie, l’Iran, l’Irak et le Sénégal en paient d’ores et déjà le prix.

Vexations

En effet, cette politique sensée marquer le second mandat de Donald Trump a déjà provoqué des premiers remous avant même le coup d’envoi du premier match. Entre le staff de la sélection iranienne qui n’a obtenu ses visas qu’à la dernière minute et s’est retrouvé forcé de loger au Mexique sur fond de conflit au Moyen-Orient ; l’attaquant star de l’Irak, Aymen Hussein, retenu près de sept heures à son atterrissage à Chicago et interrogé « comme un terroriste », tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s’est vu refuser l’entrée sur le territoire malgré un visa valide. Ou encore la sélection du Sénégal en train de se faire fouiller par le Bureau des douanes et de la Protection des frontières directement sur le tarmac.

Faudra-t-il alors parler de racisme et de discrimination quand la Somalie, un pays autrefois qualifié par Trump de « pays de merde », a dû défendre « l’intégrité » de son arbitre refoulé samedi 6 juin par Washington ? La question mérite d’être posée  quand l’on constate l’embarras manifeste de la Fifa qui explique dans un communiqué officiel qu’elle « n’intervient pas dans les procédures d’immigration du pays hôte, y compris dans l’octroi des visas ». Et ce pour justifier les tensions internationales consécutives aux effets de la présidence Trump.

« Sans l’engagement et l’implication » de Donald Trump, il aurait été « impossible d’organiser une Coupe du monde aux États-Unis », a affirmé le président de la Fifa mercredi 10 juin à Mexico, à la veille du début du tournoi. Lui qui, quelques mois plus tôt, remettait obséquieusement au président américain, le Prix Fifa pour la paix, à l’occasion du tirage au sort de la Coupe du monde. Une distinction créée spécialement pour le milliardaire républicain.

Le calvaire de l’arbitre somalien

Et c’est l’exemple de l’arbitre somalien, Omar Abdulkadir Artan – refoulé par la police américaine des frontières à son entrée à Miami en provenance d’Istanbul, le forçant à renoncer au Mondial – qui illustre le mieux les couacs de la politique migratoire chère à M. Trump.

Ainsi, l’arbitre somalien a confié au New York Times avoir été interrogé pendant onze heures par les services de sécurité à qui il a présenté la documentation officielle de la Fifa mais aussi son CV d’arbitre professionnel. Les agents ont également consulté des informations en ligne sur son parcours. « J’avais tous les papiers en règle. J’avais le bon visa », a déclaré le meilleur arbitre africain en 2025 au média américain. « Je pense qu’ils ont un problème avec mon pays ».

Le summum de l’absurde

Et que dire des joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis le jour même de leurs matchs ? Dans ce Mondial co-organisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada, l’équipe iranienne doit disputer ses trois rencontres de la phase de groupes aux États-Unis, dont la première le 15 juin à Los Angeles. Ils ont obtenu des visas, mais selon l’ambassadeur iranien au Mexique, qui s’exprimait samedi lors d’une conférence de presse à Tijuana, camp de base de la délégation iranienne, la sélection devra entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de ses matchs.

Réaction du président de la Fédération Mehdi Taj – qui fait partie selon les médias iraniens d’une quinzaine de membres de l’encadrement s’étant vu refuser des visas américains : « Dans quel endroit du monde une équipe nationale n’est autorisée par le pays hôte à ne rentrer que la veille de ses matchs » ?

Sport et politique

Au fond, le football n’est-il pas censé rassembler et transcender les clivages politiques ? Pourtant, jamais sans doute le sport et la politique n’ont semblé aussi étroitement imbriqués. Dès lors, faut-il aller jusqu’à boycotter cette Coupe du monde, voire retirer aux États-Unis l’organisation des matchs prévus sur leur sol pour les délocaliser vers le Mexique ou le Canada ? Une mesure certes radicale, mais qui mérite désormais d’être envisagée.

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Quand la politique migratoire de Trump s’invite au Mondial 2026

11. Juni 2026 um 14:27

Un arbitre somalien refoulé à son entrée aux États-Unis. Les joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de leurs matchs. La politique migratoire américaine perturbe le déroulement du Mondial 2026 dont un certain nombre de rencontres se disputent aux Etats-Unis.

 

Déjà décriée pour la brutalité des méthodes de l’ICE- la police migratoire américaine-, la politique migratoire de Washington s’invite désormais à la grand-messe du football mondial qui s’ouvre ce jeudi 11 juin. Une compétition écartelée entre 16 stades, parfois séparés de près de 4 000 kilomètres, de Guadalajara à Vancouver, en passant par Los Angeles jusqu’à Boston. Mais derrière la fête sportive, certains en subissent déjà les méfaits : la Somalie, l’Iran, l’Irak et le Sénégal paient d’ores et déjà le prix fort.

Vexations

En effet, cette politique censée marquer le  second mandat de Donald Trump a déjà provoqué ses premiers remous; et ce, avant même le coup d’envoi du premier match. Entre le staff de la sélection iranienne qui n’a obtenu ses visas qu’à la dernière minute et s’est retrouvé forcé de loger au Mexique sur fond de conflit au Moyen-Orient. Puis l’attaquant star de l’Irak, Aymen Hussein, retenu près de sept heures à son atterrissage à Chicago et interrogé « comme un terroriste ». Tandis que le photographe officiel de la sélection, Talal Salah, s’est vu refuser l’entrée sur le territoire, malgré un visa valide. Ou encore la sélection du Sénégal en train de se faire fouiller par le Bureau des douanes et de la Protection des frontières directement sur le tarmac.

Faudra-t-il alors parler de racisme et de discrimination quand la Somalie, un pays autrefois qualifié par Trump de « pays de merde » a dû défendre « l’intégrité » de son arbitre refoulé samedi par Washington ? La question mérite d’être posée  quand l’on constate l’embarras manifeste de la FIFA qui explique dans un communiqué officiel qu’elle « n’intervient pas dans les procédures d’immigration du pays hôte, y compris dans l’octroi des visas ». Et ce, pour justifier les tensions internationales consécutives aux effets de la présidence Trump.

« Sans l’engagement et l’implication » de Donald Trump, il aurait été « impossible d’organiser une Coupe du monde aux États-Unis », a d’ailleurs affirmé le président de la FIFA mercredi à Mexico, à la veille du début du tournoi. Lui, qui, quelques mois plus tôt, remettait obséquieusement au président américain, le Prix Fifa pour la paix, à l’occasion du tirage au sort de la Coupe du monde. Une distinction créée spécialement pour le milliardaire républicain.

Le calvaire de l’arbitre somalien

Et c’est l’exemple de l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan- refoulé par la police américaine des frontières samedi à son entrée à Miami en provenance d’Istanbul, le forçant à renoncer au Mondial- qui illustre le mieux les couacs de la politique migratoire chère à M. Trump.

Ainsi, l’arbitre somalien a confié au New York Times avoir été interrogé pendant onze heures par les services de sécurité à qui il a présenté la documentation officielle de la Fifa mais aussi son CV d’arbitre professionnel. Les agents ont également consulté des informations en ligne sur son parcours.

«  J’avais tous les papiers en règle. J’avais le bon visa »,  a déclaré le meilleur arbitre africain en 2025 au média américain. « Je pense qu’ils ont un problème avec mon pays ».

Le summum de l’absurde

Et que dire des les joueurs iraniens obligés d’entrer et sortir des États-Unis le jour même de leurs matchs ?

Dans ce Mondial co-organisé par les États-Unis, le Mexique et le Canada, l’équipe iranienne doit disputer ses trois rencontres de la phase de groupes aux États-Unis, dont la première le 15 juin à Los Angeles. Ils ont obtenu des visas, mais selon l’ambassadeur iranien au Mexique, qui s’exprimait samedi lors d’une conférence de presse à Tijuana, camp de base de la délégation iranienne, la sélection devra entrer et sortir des États-Unis « le jour même » de ses matchs.

Réaction du président de la Fédération Mehdi Taj, qui fait partie selon les médias iraniens d’une quinzaine de membres de l’encadrement s’étant vu refuser des visas américains : « Dans quel endroit du monde une équipe nationale n’est autorisée par le pays hôte à ne rentrer que la veille de ses matchs » ?

Sport et politique

Au fond, le football n’est-il pas censé rassembler et transcender les clivages politiques ? Pourtant, jamais sans doute le sport et la politique n’ont semblé aussi étroitement imbriqués. Dès lors, faut-il aller jusqu’à boycotter cette Coupe du monde, voire retirer aux États-Unis l’organisation des matchs prévus sur leur sol pour les délocaliser vers le Mexique ou le Canada ? Une mesure certes radicale, mais qui mérite désormais d’être envisagée.

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Tunisie – Déjà 1 350 millions de quintaux de céréales récoltées

11. Juni 2026 um 13:46

Les quantités de céréales récoltées, à l’échelle nationale, à la date du 9 juin 2026, ont atteint environ 1374 millions de quintaux, dont 1346 millions de quintaux de céréales destinés à la consommation et 28 000 quintaux de semences sélectionnées. C’est ce qu’a annoncé l’Office des céréales de Tunisie, dans un communiqué, publié jeudi.

La campagne de moisson des céréales 2026 a démarré le 28 mai, dans le gouvernorat de Kairouan. Et elle se poursuivra avec un rythme plus accéléré dans les autres régions productrices du pays, dans les prochains jours.

L’Office a, en outre, fait état de la mise en exécution du programme de transport de céréales vers les silos centraux et les unités de transformation. Et ce, afin de répondre aux besoins mensuels de consommation du pays et faciliter la maitrise de la pression sur les centres de collecte.

Il a appelé, dans ce cadre, les différents intervenants à l’impératif de respecter les procédures de sécurité et à prendre les mesures préventives nécessaires pour protéger les récoltes et assurer les meilleurs conditions pour les opérations de collecte, de transport et de stockage.

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La BAD appelle à la numérisation de la TVA en Afrique de l’Ouest

11. Juni 2026 um 13:19

La Banque africaine de développement (BAD) a réuni en avril à Abidjan plus de 230 représentants des administrations fiscales, institutions régionales, entreprises et partenaires techniques autour d’un séminaire consacré à la numérisation de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA). L’objectif : renforcer la mobilisation des ressources nationales et améliorer l’efficacité des systèmes fiscaux. Et ce, dans un contexte marqué par la baisse progressive de l’aide extérieure et des contraintes budgétaires croissantes.

Organisé avec le soutien du gouvernement japonais dans le cadre du programme PHRDG, le séminaire a mis en lumière le rôle stratégique de la TVA. Laquelle représente près de 30 % des recettes fiscales dans de nombreux pays africains. Malgré son importance, son efficacité demeure limitée, avec un taux de recouvrement estimé à seulement 36 %. C’est ce qu’ explique l’organisation financière panafricaine, dans une note qu’elle vient de publier.

En effet la BAD estime que la numérisation de la TVA constitue un levier essentiel pour moderniser les administrations fiscales. Au-delà de la simple automatisation des procédures, elle permet d’améliorer la transparence, de renforcer la confiance entre les contribuables et l’administration. Tout en accroissant les recettes publiques grâce à une meilleure traçabilité des transactions.

A cet égard, les échanges ont permis de présenter plusieurs expériences nationales. Ainsi, en Côte d’Ivoire, la plateforme E-Impôts facilite la déclaration et le paiement en ligne des taxes. Tandis que des systèmes de facturation électronique sont progressivement déployés. Le Nigeria expérimente quant à lui un dispositif de facturation électronique en temps réel destiné aux grands contribuables. De son côté, le Ghana utilise des outils numériques et l’analyse de données pour réduire les pertes de recettes liées à la TVA, notamment sur les importations. Pour leur part, le Togo et le Sénégal poursuivent également leurs efforts de digitalisation fiscale. Même si ce dernier fait encore face à des défis techniques liés à l’interopérabilité de ses systèmes, ajoute la BAD.

En outre, les participants ont tiré les enseignements des expériences menées en Afrique de l’Est, où la digitalisation de la TVA a contribué à améliorer la conformité fiscale, à accroître les recettes et à renforcer le contrôle des transactions.

Par ailleurs, le séminaire a souligné l’importance de la coopération régionale. La CEDEAO a rappelé que la TVA représente plus de 31 % des recettes fiscales de la région. De même qu’il a présenté un projet pilote visant à mieux taxer les transactions numériques transfrontalières. De son côté, le Forum ouest-africain de l’administration fiscale (WATAF) a mis en avant ses actions en matière de renforcement des capacités et de partage de données.

Cependant, malgré les avancées observées, plusieurs obstacles subsistent. Avec notamment le déficit d’infrastructures numériques, les difficultés d’interopérabilité, les coûts de mise en conformité pour les entreprises et les retards dans les remboursements de TVA.

Au final, les participants ont conclu que la réussite des réformes passera par des investissements technologiques, un accompagnement accru des contribuables et une collaboration renforcée entre les secteurs public et privé.

D’après une note de la BAD

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Une appli GPS française défie Google Maps et Waze

11. Juni 2026 um 11:44

Roole Map. Ce sont nos deux mots du jour. Et c’est une application qui serait « 100 % gratuite, sans publicité, sans collecte de données personnelles ». Elle aurait été  développée en France. Et elle fonctionne sur iPhone et Android, ainsi qu’avec CarPlay et Android Auto. C’est en tout cas ce que rapporte le site commentçamarche.net.

Mais au fait en consiste cette appli ? Selon notre source, Roole Map indique le trafic en temps réel, le prix des carburants à l’arrivée, les bornes de recharge électrique disponibles, le coût des péages, les parkings ouverts 24h/24, les zones de contrôle, et même les aires de repos. En cas d’embouteillage, elle précise la cause : orage, grève ou passage du Tour de France.

Donc, si elle remplit toutes ces fonctions, alors on peut la considérer comme une « super appli ». D’ailleurs, on dit d’elle qu’elle n’a pas besoin de « connexion Internet mobile, ne demande pas de création de compte et ne transmet aucune donnée à des tiers ». Ceci étant, Roole Map utiliserait « des sources publiques et vérifiables (gouvernementales, partenaires locaux comme Girève ou Chargeprice) ». Et pourquoi pas servir de signalement de disparitions, très nombreuses ces dernières années ? Le ministère de l’Intérieur français devrait en faire un outil de recherche et même de travail.

Pour la petite histoire, Roole Map a été lancée en 2022 par la société Identicar (courtage en assurance). Ses créateurs affirment ne pas cherchent à gagner de l’argent avec l’application : elle sert uniquement de vitrine à leur savoir-faire. Lu autrement, l’appli leur permettrait d’en gagner.

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Donald Trump : « J’aime l’inflation »

11. Juni 2026 um 11:43

Le président américain Donald Trump minimise l’inflation galopante provoquée par sa guerre contre l’Iran, insistant sur le fait que « les chiffres étaient exceptionnels ».

« J’aime ça », a-t-il déclaré à propos des nouvelles données montrant que l’inflation annuelle a atteint son plus haut niveau en trois ans. « J’aime l’inflation ». En effet, l’indice des prix à la consommation a progressé de 4,2 % en mai, soit la plus forte hausse depuis avril 2023, selon les données publiées par le département du Travail américain. En avril, l’indice avait augmenté de 3,8 % en rythme annuel.

Trump a balayé à plusieurs reprises les inquiétudes concernant la hausse des prix et son impact potentiel sur le moral des électeurs, affirmant que les coûts baisseront rapidement une fois la guerre terminée.

Selon CNN, Trump a réaffirmé, mercredi 10 juin 2026, que l’inflation se calmerait dès que la guerre avec l’Iran prendrait fin et que le pétrole recommencerait à circuler librement dans le détroit d’Ormuz. Cependant, Trump n’est jusqu’à présent pas parvenu à obtenir un cessez-le-feu permanent, malgré ses affirmations répétées pendant des mois selon lesquelles l’Iran était sur le point de conclure un accord.

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L’UE offre aux jeunes tunisiens une opportunité de dynamiser le dialogue scientifique

11. Juni 2026 um 11:13

La délégation de l’Union européenne (UE) en Tunisie a annoncé, mercredi, le 10 juin 2026, l’ouverture des candidatures destinées aux étudiantes et étudiants souhaitant participer à l’organisation et à l’encadrement des sessions intitulées « Jeunes et sciences », prévues dans plusieurs gouvernorats du pays, dans le cadre du projet SWAFY.

Ce programme de l’UE vise à renforcer le dialogue entre les jeunes et à stimuler leur intérêt pour les disciplines scientifiques. Il offre aux participants la possibilité de s’engager dans deux rôles distincts : animateurs chargés de faciliter les débats et de conduire les échanges interactifs avec les élèves, ou rapporteurs responsables de la documentation des séances et de la rédaction des comptes rendus et contenus associés.

Les organisateurs soulignent que cette initiative constitue une opportunité de développement de compétences dans les domaines de la communication, de l’animation, de la modération des discussions, mais aussi de la rédaction, du travail de terrain et du travail en équipe.

Le projet SWAFY invite les candidats intéressés à soumettre leur dossier au plus tard le mercredi 24 juin 2026 à minuit. Cette initiative s’inscrit dans une démarche visant à rapprocher les sciences des jeunes et à renforcer leur participation aux enjeux scientifiques et sociétaux.

Intitulé « Sciences avec et pour la jeunesse », le projet SWAFY ambitionne de soutenir l’employabilité des jeunes, l’entrepreneuriat et la recherche scientifique dans les régions prioritaires. Il bénéficie d’un financement de 9,5 millions d’euros et s’inscrit dans le programme européen EU4Youth, destiné à favoriser l’inclusion économique, sociale et politique des jeunes Tunisiens âgés de 18 à 35 ans, en particulier les plus vulnérables.

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Tunisie : un député en garde à vue pour des soupçons de violence conjugale

11. Juni 2026 um 11:03

Le député à l’Assemblée des représentants du peuple, Ali Bouzazia, a été placé en garde à vue par les agents de la Garde nationale de La Manouba, sur autorisation du parquet près le tribunal de première instance de ladite  région, dans le cadre d’une enquête ouverte à la suite d’une plainte pour soupçon d’agression violente.

Les investigations se poursuivent afin de déterminer les circonstances exactes des faits, en attendant la transmission du dossier à la justice une fois les auditions et vérifications achevées.

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Réconciliation pénale : Kaïs Saïed appelle à la restitution de « l’argent du peuple »

11. Juni 2026 um 10:45

Le président de la République, Kaïs Saïed, a affirmé que l’opportunité reste ouverte, à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, de conclure des accords de réconciliation pénale avec les personnes concernées. Les résultats de ces accords seront, a-t-il précisé, soumis au Conseil de sécurité nationale.

Lors de sa rencontre, hier au palais de Carthage, avec le président de la Commission nationale de la réconciliation pénale, Ali Abbas, le chef de l’État a insisté sur le fait que ce mécanisme ne constitue pas une instance de “règlement de comptes”. Il s’agit, selon lui, d’un processus visant à récupérer les fonds “détournés au peuple” et à les restituer à la collectivité.

Kaïs Saïed a souligné qu’aucune intention de représailles ou de traitement punitif n’est recherchée, estimant que les personnes concernées, qu’elles soient en détention ou à l’étranger, doivent pouvoir bénéficier d’une nouvelle opportunité pour régulariser leur situation et clore ce dossier.

Le président a par ailleurs exclu toute forme de négociation ou de pression, appelant à accélérer la conclusion des accords dans les plus brefs délais et à éviter des procédures administratives qu’il juge sans réelle utilité.

Il a rappelé que l’idée de la réconciliation pénale avait été évoquée dès 2012, avant d’être reprise à travers différentes initiatives et consultations dans les régions du pays, avec pour objectif la restitution des fonds publics et leur orientation vers les zones les plus défavorisées, touchées selon lui par des décennies de marginalisation.

Kaïs Saïed a également évoqué les difficultés rencontrées par les commissions précédentes, qu’il attribue à des obstacles “non fortuits”, ayant conduit à leur échec progressif, la dernière ayant cessé ses activités en septembre 2024.

Enfin, le chef de l’État a appelé la nouvelle commission à soumettre rapidement les projets d’accords afin de finaliser ce mécanisme prévu par décret, et de clore définitivement ce dossier dans les meilleurs délais.

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Plan de développement 2026-2030 : pourquoi l’immobilisme RH va faire dérailler le bras armé financier de l’État

11. Juni 2026 um 10:30

Le Plan de développement 2026-2030 de la Tunisie affiche des ambitions sectorielles claires, adossées à des indicateurs chiffrés et des trajectoires de croissance volontaristes. Pourtant, un angle mort systémique menace de gripper la mise en œuvre de ces projections. Ce talon d’Achille ne réside ni dans l’accès aux lignes de crédit, ni dans l’absence de visions technologiques, mais dans une faillite structurelle trop souvent passée sous silence : la gouvernance de notre capital humain.

 

Le cas d’école des banques publiques est, à cet égard, des plus révélateurs. Supposées être le fer de lance de la politique financière de l’État et le principal vecteur d’exécution de la relance économique, nos institutions financières souveraines s’enferment aujourd’hui dans une crise de gestion des ressources humaines (RH) qui paralyse leur propre transformation.

 

L’illusion technologique face au défi de la souveraineté numérique

Une erreur d’évaluation fondamentale persiste dans le débat économique national : celle de confondre la modernisation d’une institution avec l’accumulation de ses dépenses technologiques. On ne compte plus les milliards investis dans l’acquisition de core banking étrangers ou les déclarations d’intention sur l’intégration de l’intelligence artificielle à l’horizon 2030.

Or, une véritable stratégie d’IA souveraine ne peut se réduire à l’achat de solutions clés en main sur étagère, qui ne font qu’accentuer notre dépendance technologique. La technologie sans les compétences internes pour la gouverner n’est qu’une illusion de rattrapage. En privilégiant l’intégration de boîtes noires externes, sans valoriser ni ancrer un socle d’expertise local, la gouvernance de nos banques publiques s’asphyxie. Injecter des budgets colossaux dans des outils de pointe tout en maintenant des grilles indiciaires, des modes de décision et des structures d’avancement d’un autre âge crée un décalage intenable. Le constat terrain est sans appel : nos structures financières s’enferment elles-mêmes dans leurs propres contradictions administratives.

Lire aussi – Plan de développement 2026-2030 : Kaïs Saïed place les priorités citoyennes au cœur de l’action

Le coût de l’immobilisme et l’effondrement de la « Tunisie Software »

Pour déclencher le sursaut économique dont le pays a besoin, l’émergence d’une Tunisie Software – un écosystème national fort, basé sur l’innovation, la maîtrise du code et l’intelligence artificielle – est un impératif de souveraineté. Les banques publiques devraient en être le premier client, le premier incubateur et le premier protecteur.

Malheureusement, dans un marché financier hautement concurrentiel, l’immobilisme en matière de gestion des ressources humaines produit l’effet inverse. C’est le risque managérial le plus coûteux pour la collectivité.

Pendant que les directions générales se figent dans une culture de l’évitement et un contrôle procédural stérile, les compétences clés s’échappent. Nos ingénieurs, nos experts de la data, nos analystes financiers et nos managers SI les plus brillants ne quittent pas seulement le secteur public pour des motifs strictement financiers. Ils fuient des structures où l’initiative est perçue comme un risque et le statu quo comme une protection.

Comment l’État peut-il piloter un plan de développement stratégique si son bras armé financier se vide méthodiquement de sa substance grise ? Comment assurer la transition d’un État gestionnaire vers un État stratège si nos fleurons bancaires perdent l’indépendance technique nécessaire pour maîtriser leurs propres choix technologiques ?

 

Faire sauter le triple verrou institutionnel

Le sursaut économique de la Tunisie ne se jouera pas dans le confort des rapports d’experts, mais sur le terrain de l’exécution opérationnelle. Pour que le Plan 2026-2030 se traduise par des résultats tangibles, la refonte de la gouvernance RH au sein des banques publiques doit cesser d’être une variable d’ajustement pour devenir le chantier prioritaire.

Il est désormais urgent de faire sauter ce triple verrou institutionnel qui lie la rigidité administrative, l’inertie décisionnelle et la fuite des cerveaux. Cela impose des ruptures claires :

– Substituer à la culture de l’évitement une véritable gouvernance de la performance, basée sur l’évaluation objective et la responsabilité managériale.

– Déplafonner et repenser la valorisation des compétences techniques et stratégiques internes pour aligner les institutions publiques sur les réalités du marché de l’emploi technologique et financier.

– Placer le capital humain au cœur de la stratégie d’entreprise en transformant les directions RH – aujourd’hui cantonnées à une gestion administrative des carrières et des échelons – en de véritables pôles de développement des talents, capables de piloter notre transition numérique.

Le diagnostic est posé et le temps presse. Si l’État tunisien veut véritablement déclencher son sursaut économique et garantir sa souveraineté numérique, il doit commencer par libérer ses propres institutions de leurs verrous internes. Sans une révolution profonde de notre gouvernance humaine, le plan 2026-2030 butera inévitablement sur le mur de l’exécution.

 

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Mention: Les propos et analyses développés dans cette tribune expriment les opinions personnelles de l’auteur et n’engagent en aucun cas les institutions publiques ou bancaires auxquelles il est professionnellement rattaché.

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Eaux minérales et sodas exposés au soleil : risques sanitaires et sanctions annoncées

11. Juni 2026 um 10:18

L’Instance nationale de la sécurité sanitaire des produits alimentaires met en garde contre la propagation d’une pratique jugée dangereuse : l’exposition directe au soleil des eaux minérales en bouteille et des boissons gazeuses, ainsi que leur stockage dans des conditions inadaptées.

Selon l’autorité, ces produits sont parfois conservés, transportés ou proposés à la vente dans des espaces ne respectant pas les exigences minimales d’hygiène et de sécurité. Ces conditions peuvent altérer la qualité des eaux minérales, des sodas, et représenter un risque pour la santé du consommateur.

L’organisme souligne que ces manquements concernent l’ensemble de la chaîne de distribution, du stockage jusqu’à la mise en rayon, et insiste sur la nécessité de protéger ces produits de la chaleur directe, de l’humidité et de toute source de contamination. Le respect des conditions de conservation est présenté comme un impératif pour garantir l’intégrité des denrées et préserver la confiance des consommateurs.

Face à ces pratiques, les autorités préviennent qu’en cas de non-respect des règles en vigueur, des mesures strictes seront appliquées. Celles-ci peuvent aller de la saisie des produits à leur destruction, en passant par la rédaction de procès-verbaux et l’engagement de poursuites administratives conformément à la législation en vigueur.

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