❌

Normale Ansicht

SOS Villages d’Enfants Gammarth ouvre un nouveau siège à Tunis

Von: tmps
02. Oktober 2026 um 13:44

L’association SOS Villages d’enfants Tunisie inaugurera, demain samedi, le nouveau siège de SOS village d’enfants Gammarth qui sera situé au 19, avenue Slimane Rezgui, El Menzah 9, à Tunis.

Dans une déclaration à l’agence TAP, le directeur de SOS village d’enfants Gammarth, Rami Ben Salah a souligné que cette initiative vise à se rapprocher des familles, des partenaires et des donateurs et à faciliter le contact avec eux.

À cette occasion, une journée portes ouvertes sera organisée de 10h00 à 17h00 pour permettre au public de découvrir les programmes et activités de l’association ainsi que ses mécanismes d’intervention en faveur des enfants et des jeunes sans soutien familial, a-t-il indiqué.

Selon Ben Salah, SOS village d’enfants Gammarth assure actuellement la prise en charge et l’accompagnement de 4.135 enfants et jeunes et ambitionne de porter ce nombre à près de 5.000 au cours de la prochaine période.

Dans le cadre de l’évolution de ses mécanismes de prise en charge et d’intégration, le programme « familles intégrées » a été développé pour favoriser l’insertion progressive des enfants sans soutien familial dans leur environnement social et leur quartier, au-delà du cadre des villages SOS.

Quelque 16 maisons intégrées ont ainsi été mises en place dans le Grand Tunis. Chaque maison accueille une mère, une tante et quatre enfants, leur offrant un cadre de vie familial et davantage ouvert sur la communauté.

SOS village d’enfants Gammarth dispose par ailleurs de cinq bureaux, dont quatre dans le Grand Tunis et un à Nabeul, qui proposent un accompagnement aux familles et aux enfants, notamment sur les plans scolaire et psychologique.

Ces structures interviennent également pour l’amélioration et l’équipement des logements, le renforcement des capacités des familles, ainsi que la fourniture de fournitures scolaires et l’octroi de bourses aux élèves et étudiants.

Un bureau installé à proximité de la place Barcelone, à Tunis, intervient spécifiquement auprès des familles du quartier de Hay Hlel et de leurs enfants, notamment en matière de soutien psychologique et de prévention des comportements à risque.

Quelque 345 enfants ont jusqu’à présent bénéficié de ses services.

.

L’article SOS Villages d’Enfants Gammarth ouvre un nouveau siège à Tunis est apparu en premier sur Le Temps News.

Moussem d’Assilah : une petite ville marocaine au cœur des grands débats

02. Oktober 2026 um 11:47
Du 2 au 18 octobre, Assilah accueille la session d’automne de la 47e édition de son Moussem culturel international. Dans cette cité de la côte atlantique, artistes, écrivains, chercheurs et diplomates se retrouvent autour de l’Afrique, du monde arabe et…

L’article Moussem d’Assilah : une petite ville marocaine au cœur des grands débats est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Tunisie | Décret-loi n°54, de la sanction à la confiance numérique ?

01. Oktober 2026 um 09:06

La publication, le 30 septembre 2026, d’un nouveau texte modifiant l’article 24 du décret-loi n°54 du 13 septembre 2022 relatif aux infractions liées aux systèmes d’information et de communication apporte une évolution importante au dispositif applicable à certaines publications et communications numériques. Le nouveau texte remplace les dispositions précédentes de l’article 24 et en modifie notamment le régime des sanctions.

Abdelwaheb Ben Moussa *

Sans entrer dans l’interprétation juridique du texte, il est possible d’en relever un élément particulièrement visible : pour les faits visés par les deux premiers paragraphes de l’article 24, la première infraction est désormais sanctionnée par une amende de 10 000 à 20 000 dinars, alors que l’ancienne rédaction prévoyait notamment une peine d’emprisonnement. En cas de récidive, le nouveau texte prévoit six mois d’emprisonnement et 50 000 dinars d’amende. Les sanctions sont également doublées lorsque la personne visée est un agent public ou une personne assimilée.

Au-delà de ces modifications, cette évolution invite à regarder une question plus large : comment construire un environnement numérique fondé à la fois sur la liberté d’usage, la responsabilité, la sécurité et la confiance ?

En quelques années, les réseaux et systèmes d’information sont devenus bien davantage que des outils de communication. Ils sont désormais au cœur des échanges économiques, des services administratifs, des relations professionnelles, de l’information, du commerce électronique et des interactions sociales.

Une information publiée en ligne peut être consultée instantanément par un nombre considérable de personnes. Une donnée personnelle peut circuler bien au-delà de son contexte initial. Une erreur peut être reproduite automatiquement. Un contenu peut être modifié, amplifié ou réutilisé sans que son auteur initial en maîtrise les conséquences.

Dans cet environnement, la confiance devient une composante essentielle de l’économie numérique. Elle concerne la fiabilité des informations, la protection des données, la sécurité des systèmes, l’identification des utilisateurs, mais aussi la capacité de chacun à apprécier la qualité d’un contenu avant de le transmettre.

De la diffusion de l’information à la responsabilité numérique

Le nouveau texte continue de viser notamment la production, la diffusion, la transmission ou la préparation intentionnelle de fausses informations, données ou rumeurs ainsi que certains documents fabriqués, falsifiés ou faussement attribués, dans les conditions définies par l’article 24. Il vise également certaines utilisations de données personnelles ou de faits inexacts lorsqu’elles poursuivent notamment des objectifs portant atteinte aux droits d’autrui ou à la réputation d’une personne.

Ces dispositions montrent une réalité qui dépasse la seule question des sanctions : la transformation numérique accroît la responsabilité liée à la production et à la circulation de l’information.

Cette responsabilité devient encore plus importante avec la généralisation des outils d’intelligence artificielle (IA).

La création d’un texte, d’une image ou d’un contenu audiovisuel peut aujourd’hui être largement automatisée. Cette évolution apporte des possibilités considérables pour l’éducation, les entreprises, l’administration et la création de contenu. Elle soulève également une question très concrète : comment vérifier une information lorsque sa production devient de plus en plus rapide et facilement reproductible ?

La réponse ne relève pas uniquement des textes. Elle passe aussi par les compétences numériques.

La culture numérique ne devrait plus être limitée à la maîtrise des outils. Savoir utiliser une plateforme, publier un contenu ou interagir avec une application constitue désormais seulement une première étape. Il devient tout aussi important de savoir identifier une source, vérifier une information, distinguer un fait d’une interprétation, reconnaître un contenu manipulé et mesurer les conséquences potentielles de sa diffusion.

Cette compétence concerne les citoyens, mais également les entreprises et les administrations. Dans une organisation, une information erronée peut affecter une décision commerciale, un processus opérationnel ou une relation avec un client. Une donnée mal interprétée peut produire une décision inadaptée. Un contenu généré automatiquement peut être repris sans vérification et entrer dans un processus professionnel.

La transformation numérique impose donc progressivement une nouvelle forme de discipline : la vérification de l’information avant son utilisation ou sa diffusion.

L’IA ajoute une nouvelle dimension

L’IA accélère encore cette transformation. Elle peut produire rapidement des contenus, résumer des documents, analyser des données ou assister un collaborateur dans son travail. Mais l’utilisation de ces outils ne supprime pas la nécessité d’une validation humaine lorsque l’information produite doit servir à une décision ou être communiquée à des tiers.

Dans les entreprises, cela implique de définir des règles simples : quelles données peuvent être utilisées avec un outil d’IA ? Qui vérifie le résultat ? Qui valide une information avant sa diffusion ? Comment conserver une trace lorsqu’une production automatisée intervient dans un processus important ?

Ces questions relèvent de la gouvernance numérique. Elles sont particulièrement importantes dans les secteurs où les données sont sensibles et où les décisions peuvent avoir des conséquences économiques significatives.

La même logique existe déjà dans la cybersécurité. La sécurité d’un système ne repose pas uniquement sur la sanction d’un incident après sa survenue. Elle repose également sur la prévention, l’authentification, la gestion des accès, la traçabilité, la surveillance, la sensibilisation des utilisateurs et la capacité à réagir rapidement.

La confiance numérique fonctionne selon une logique comparable. Elle suppose des infrastructures sécurisées, des règles compréhensibles, des pratiques responsables et des utilisateurs suffisamment formés pour identifier les risques.

La question n’est donc pas seulement de savoir comment sanctionner une utilisation problématique du numérique. Elle est aussi de savoir comment réduire les risques en amont.

Vers une culture de la responsabilité numérique

Cette évolution invite ainsi à élargir la réflexion. Le développement du numérique tunisien ne dépendra pas uniquement de la qualité des infrastructures ou de la disponibilité des technologies. Il dépendra également de la qualité des usages.

Une infrastructure numérique performante peut être sous-utilisée si les utilisateurs ne disposent pas des compétences nécessaires. Une donnée abondante peut perdre sa valeur si sa qualité n’est pas maîtrisée. Une technologie d’intelligence artificielle peut produire des gains importants si elle est correctement intégrée aux processus, mais également créer de nouveaux risques si son utilisation n’est pas encadrée.

La confiance devient alors un facteur de performance. Pour les entreprises, elle conditionne l’adoption des services numériques et le développement de nouvelles activités. Pour les administrations, elle influence l’utilisation des services en ligne. Pour les citoyens, elle participe à l’acceptation des nouveaux usages.

La confiance numérique n’est donc pas seulement une question de sécurité. Elle devient progressivement une composante de la transformation économique.

La nouvelle rédaction de l’article 24 apporte une modification précise au cadre applicable à certaines infractions commises au moyen des réseaux et systèmes d’information et de communication. Son application dans le temps et ses conséquences dans les situations concrètes relèvent, naturellement, de l’appréciation des instances compétentes. Mais au-delà de ce texte particulier, une question plus générale mérite d’être posée : quelle culture numérique voulons-nous construire ? Une culture dans laquelle chacun peut communiquer, entreprendre et innover, tout en comprenant que les outils numériques impliquent également des responsabilités. Une culture dans laquelle la donnée est considérée comme un actif qui doit être protégé et correctement utilisé. Une culture dans laquelle l’IA est intégrée comme un outil d’augmentation des capacités humaines, sans faire disparaître la nécessité de vérifier, de comprendre et de décider. Une culture enfin dans laquelle la confiance devient un objectif de gouvernance au même titre que la sécurité, la performance et l’innovation.

Le numérique tunisien entre ainsi dans une nouvelle phase. Après la question de l’accès et des infrastructures vient celle de la qualité des usages. La prochaine étape de la transformation numérique ne consistera peut-être pas seulement à connecter davantage. Elle consistera à créer les conditions permettant de faire davantage confiance aux technologies, aux données et aux usages qui en découlent.

C’est à cette condition que la transformation numérique pourra pleinement devenir un facteur de productivité, d’innovation et de développement.

* Ingénieur informatique, cadre de banque publique.

L’article Tunisie | Décret-loi n°54, de la sanction à la confiance numérique ? est apparu en premier sur Kapitalis.

L’Europe face au dilemme des canons et du beurre

01. Oktober 2026 um 07:56

Les leaders des grandes économies européennes ont réclamé des coupes de plusieurs centaines de milliards d’euros dans le prochain budget 2028-2034 de l’Union. Les efforts consentis pour financer la défense de l’Europe ne passeront pas sans en payer le prix.

 

Six pays d’Europe soutiennent cette démarche. Il s’agit de l’Allemagne, du Danemark, des Pays-Bas, de l’Autriche, de la Finlande et de la Suède. L’importance de cet appel est qu’ils financent près de 40 % de l’ensemble des contributions des États membres au budget.

La Commission européenne avait déjà présenté ses propositions depuis l’été, avec des projections de 2 000 milliards d’euros. Pour qu’il soit adopté, il faut l’unanimité des 27 États membres. Outre la défense, les dépenses iront en priorité à la compétitivité, l’innovation et la lutte contre l’immigration clandestine.

Plus tôt dans l’année, le FMI a prévenu qu’une nouvelle ère de budgets de sécurité renforcés signifierait que les gouvernements feraient bientôt face à des choix cornéliens quant aux coupes à opérer pour financer la défense. Il a qualifié ce phénomène par l’arbitrage « entre les canons et le beurre ».

 

Mauvais momentum

Le contexte est compliqué, avec la flambée des coûts d’emprunt des États, l’inflation galopante et la croissance molle dans la majeure partie du Vieux continent. Il y a plein d’inquiétudes concernant la hausse des déficits budgétaires dans divers pays de l’UE.

La meilleure illustration vient de l’Hexagone. La France est appelée à réduire drastiquement ses dépenses pour ramener son déficit national de 5,1 % à la ligne directrice européenne fixée à 3 %. Les rendements des obligations souveraines du pays sont à leur plus haut sur plusieurs décennies, valant des coûts d’emprunt parmi les plus élevés au sein du G7.

Par ailleurs, l’Autriche et la Finlande font actuellement l’objet de la procédure européenne de déficit excessif.  Parmi les autres pays soumis à cette procédure figurent également l’Italie, la Pologne et la Belgique.

Et comme le budget de l’UE est payé par ses citoyens, la source du financement de cet effort ne peut provenir que d’efforts douloureux d’assainissement des comptes de chaque pays. Il n’y aura pas de souveraineté européenne sans des finances publiques saines.

 

A la diplomatie de jouer

Cela concerne directement la Tunisie. Il est logique de voir les fonds de voisinage réduits ou, au meilleur des cas, rester stables. L’argent réalloué au réarmement de l’Europe pourrait se faire au détriment des programmes d’aide traditionnels via la politique de voisinage. Idem pour les partenariats stratégiques qui pourraient être ralentis.

De plus, le contrôle des frontières et la lutte contre la migration sont un pilier de la logique sécuritaire de l’UE. Cela implique la protection des frontières sud. Les financements accordés aux pays partenaires seront de plus en plus conditionnés à la gestion des flux migratoires, à la surveillance maritime et à la lutte antiterroriste.

Cela ne colle pas nécessairement avec les besoins de ces pays, comme la Tunisie, qui a besoin davantage d’investissements dans les infrastructures et de soutien aux PME. La diplomatie jouera un rôle important afin de trouver le juste équilibre. Car, nous avons besoin d’une Europe en bonne santé économique, mais aussi en paix.

L’article L’Europe face au dilemme des canons et du beurre est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Quand le Maghreb entre dans le scénario du cinéma français

30. September 2026 um 11:30
Longtemps cantonnés aux marges des récits, les héritages maghrébins ont progressivement gagné le centre du cinéma français. Du 30 octobre 2026 au 21 mars 2027, le Palais de la Porte Dorée retrace plus de six décennies de films, de carrières…

L’article Quand le Maghreb entre dans le scénario du cinéma français est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Blocus des lycées : mouvement généralisé et violences condamnées

29. September 2026 um 09:13
Hier (28 septembre), le mouvement de blocus des lycées s’est étendu. Outre la passe d’armes politique habituelle, le monde de l’éducation attend des réponses concrètes.   En bref 180 établissements ont été concernés par le mouvement lundi 28 septembre. 164…

L’article Blocus des lycées : mouvement généralisé et violences condamnées est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

L’héritage de Fatema Mernissi rencontre le cinéma québécois

22. September 2026 um 13:33
Du 28 septembre au 3 octobre, le Festival international du film de femmes de Salé, aux portes de Rabat, rend hommage à Fatema Mernissi et met le cinéma québécois à l’honneur. Pour sa 19ᵉ édition, le festival fait dialoguer la…

L’article L’héritage de Fatema Mernissi rencontre le cinéma québécois est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

À Tanger, les femmes écrivent la Méditerranée

18. September 2026 um 10:18
Du 24 au 27 septembre, les Rencontres Méditerranéennes de Tanger reviennent pour une deuxième édition. Dans la Kasbah et plusieurs lieux de la ville, les voix féminines seront au cœur de quatre jours de rencontres, de lectures, de poésie et…

L’article À Tanger, les femmes écrivent la Méditerranée est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Présidentielles 2027 : cinq choses à savoir sur Matthieu Pigasse

18. September 2026 um 09:39
Il n’a pas officiellement annoncé sa candidature mais il y réfléchit sérieusement. Le banquier d’affaires souhaite mobiliser autour des véritables enjeux socio-économiques : redistribution des richesses, services publics et justice fiscale.     1. Il dénonce une « police des…

L’article Présidentielles 2027 : cinq choses à savoir sur Matthieu Pigasse est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

On a lu pour vous. « L’homme qui lisait des livres » de Rachid Benzine récompensé

15. September 2026 um 11:57
Avec L’homme qui lisait des livres, Rachid Benzine remporte le Prix du livre de la Liberté intérieure 2026. Dans ce court roman situé à Gaza, l’écrivain franco-marocain raconte la rencontre entre un jeune photographe français et un vieux libraire palestinien.…

L’article On a lu pour vous. « L’homme qui lisait des livres » de Rachid Benzine récompensé est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Tribune | La liberté de la presse vue par le libéral Benjamin Constant

14. September 2026 um 14:17
Il est toujours utile de rappeler, même dans l’histoire de la pensée politique, l’évidente nécessité de la liberté de presse et d’opinion, face aux tentations arbitraires de toutes les autorités du monde. Benjamin Constant est un de ceux qui a…

L’article Tribune | La liberté de la presse vue par le libéral Benjamin Constant est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Saison estivale 2026 : 240 traversées pour le retour des TRE

Le retour estival des Tunisiens résidents à l’étranger s’annonce soutenu, avec une hausse des arrivées et un important dispositif maritime déployé entre l’Europe et la Tunisie.

Avec le lancement de la saison estivale, le 15 juin, le transport maritime retrouve une place centrale à l’occasion du retour des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE).

Au total, 240 traversées de car-ferries sont programmées pour la saison 2026 par l’ensemble des compagnies maritimes vers la Goulettze : 50 au départ de Palerme, 44 depuis Gênes et Marseille, 17 depuis Civitavecchia et 3 vers Zarzis.

La Compagnie tunisienne de navigation (CTN) assurera à elle seule 149 traversées grâce aux navires Tanit et Carthage, avec une capacité prévisionnelle de 433 400 passagers et 126 600 véhicules.

En 2025, 1 405 417 TRE étaient rentrés en Tunisie, représentant 12,4 % de l’ensemble des arrivées de non-résidents.

Une dynamique qui semble se confirmer cette année, les entrées de TRE affichant, au 30 avril 2026, une progression de 2,8 % par rapport à la même période de 2025.

L’article Saison estivale 2026 : 240 traversées pour le retour des TRE est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Flambée des tarifs des musées : la Fi2T dénonce une décision “extrêmement préjudiciable”

La Fédération Interprofessionnelle du Tourisme Tunisien (Fi2T) est montée au créneau après la publication, le 31 mars 2026 au Journal Officiel, d’une décision actant la révision des droits d’entrée aux sites culturels relevant de l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de promotion culturelle.

C’est une annonce qui a provoqué « stupéfaction » et incompréhension au sein des professionnels du secteur. La hausse brutale des tarifs d’entrée aux musées et sites archéologiques en Tunisie, annoncée le 31 mars pour une application à compter du 1er avril, a provoqué l’ire des agences de voyages spécialisées dans l’organisation des excursions et circuits impliquant des visites culturelles et pour cause.

 À titre d’exemple, le tarif d’accès au Musée national du Bardo a été majoré de 130 % pour les visiteurs étrangers, tandis que d’autres sites ont enregistré des augmentations avoisinant les 70 %.

La méthode pointée du doigt

Dans un communiqué, la Fi2T reconnaît sans détour la légitimité d’une réévaluation tarifaire; elle rappelle indéniablement que « la valorisation de notre patrimoine doit s’accompagner d’une mise à jour des prix ». L’organisation patronale souligne que les tarifs tunisiens restaient, jusqu’ici, « modestes comparés à ceux pratiqués dans d’autres pays ».

tarif-musee-el-jem-2026

Sur les réseaux sociaux, des photos publiées montrant clairement que la hausse a également pris de court les musées et sites relevant du ministère de la Culture n’ayant même pas eu le temps d’imprimer les nouveaux tarifs.

Mais au-delà du principe, c’est la méthode qui a fait réagir. « Là où le bât blesse, c’est la promptitude de la décision, l’application immédiate, sans préavis ni concertation avec la profession », déplore la Fédération.

Les conséquences pourraient être lourdes pour les agences de voyage spécialisées dans le tourisme réceptif. Car selon la même source, « les effets qui en découlent sont extrêmement préjudiciables » et pourraient engendrer « des pertes estimées à plusieurs milliers de dinars pour l’année en cours » pour certaines structures.

Tarifs déjà négociés

En cause : les engagements contractuels liant les agences tunisiennes à leurs partenaires internationaux. Les forfaits touristiques étant négociés et signés à l’année, toute modification tarifaire en cours d’exercice ne peut être répercutée ni sur les tour-opérateurs étrangers ni sur les clients finaux.

Résultat : « pour l’année 2026, cette augmentation tarifaire ne sera pas prise en charge par le tour-opérateur étranger et encore moins par le client final (…), c’est l’agence de voyage tunisienne qui supportera toute cette charge impromptue », précise encore la Fi2T.

Une situation jugée d’autant plus paradoxale que le tourisme culturel constitue un levier stratégique pour la destination Tunisie. Dans un ton particulièrement ironique, la Fi2T conclut : « Belle manière d’encourager les opérateurs du tourisme culturel !!! Quel gâchis ».

Face à cette décision unilatérale, la profession appelle implicitement à une meilleure concertation entre les pouvoirs publics et les acteurs du secteur, afin d’éviter que des mesures de valorisation du patrimoine ne se traduisent, à court terme, par un affaiblissement de la chaîne touristique.

D.T

Lire aussi sur le même sujet:

Hausse surprise des tarifs des musées en Tunisie : les agences de voyage prises de court

L’article Flambée des tarifs des musées : la Fi2T dénonce une décision “extrêmement préjudiciable” est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter

La Tunisie a officiellement franchi le cap symbolique des 11 millions d’entrées de non-résidents sur son territoire au cours de l’année 2025. Mais étaient-ce vraiment tous des touristes ?

Aux différents postes frontières, au cours de l’année 2025, ce sont 11 326 711 visiteurs non résidents qui ont été comptabilisés, en progression de 10,4% par rapport à 2024. Des chiffres (encore provisoires) mais bien évidemment indiscutables puisqu’ils se basent sur les données officielles de la police aux frontières. Autre fait marquant, ils sont en conformité avec les objectifs annoncés par l’administration du Tourisme en début d’exercice.

Mais la question réside dans la lecture que l’on voudra bien donner à ce chiffre global qui catégorise la totalité de ces entrants sous l’appellation «touristes» ?

La réponse est naturellement non puisqu’il inclut à la fois TRE, commerçants transfrontaliers, visiteurs d’un jour et même opportunistes circonstanciels.

Et en l’absence d’outils de mesure tels que le compte satellite du tourisme ou autre, on ne peut que se baser sur la nationalité des passeports des visiteurs qui reste pour le moment le seul référent, aux côtés des 29.370 millions de nuitées enregistrées.

Européens: une part de marché de 28%

Les visiteurs en provenance du continent européen ont été 3,2 millions à entrer en Tunisie au cours de l’année écoulée, en hausse de 7,3% par rapport à 2024. Et comme on se plait encore à utiliser l’année 2019 comme référence de la dernière bonne saison avant Covid, là aussi, la progression est indiscutable puisqu’elle est de près de 15%.

Par nationalités, l’écart entre le premier et le second marché est énorme, confirmant que l’hexagone demeure -et de très loin- le premier marché émetteur.

Les Anglais, surfant sur les nouvelles connectivités aériennes, voient leur nombre augmenter d’année en année.

Allemands, Tchèques, Belges et Scandinaves ont pour leur part enregistré des reculs dans leurs réalisations de l’année écoulée.

Top 20 des Européens en Tunisie:

1- Français: 1,143 million (+5,7%)

2- Anglais: 447 576 (+36,6%)

3- Polonais: 325 126 (-0,2%)

4- Allemands: 318 953 (-3,9%)

5- Italiens: 160 738 (+10,4%)

6- Tchèques: 127 677 (-8,9%)

7- Belges: 103 073 (-2%)

8- Roumains: 63 891 (+3,5%)

9- Portugais: 57 261 (+15,4%)

10-Suisses: 56 550 (+11%)

11- Serbes: 38 543 (+20,1%)

12- Russes: 35 460 (+150,9%)

13- Bulgares: 34 602 (+12,9%)

14- Slovaques: 34 228 (-3,1%)

15- Néerlandais: 33 353 (+3%)

16-Espagnols: 31 574 (-1,8%)

17-Ukrainiens: 28 589 (+13,2%)

18-Scandinaves: 23 596 (-6,2%)

19-Hongrois: 23 233 (+10%)

20- Autrichiens: 22 424 (+3,8%)

Tunisiens de l’étranger: une situation ambigüe

Les arrivées de TRE ont progressé de 5% par rapport à l’année 2025 à 1,4 million d’entrées. Si ce chiffre demeure à peu près au même niveau que 2019, c’est la part de marché qui interpelle puisqu’elle est passée durant cette période de 15 à 12,4%. Pour certains observateurs, il ne s’agit pas d’une baisse concrète mais tout simplement due à l’utilisation d’un deuxième passeport pour entrer dans le pays, ce qui crée un trouble dans l’analyse des chiffres.

Maghrébins: 56,8% de part de marché

Les arrivées de visiteurs en provenance des pays du Maghreb continuent de se situer en pôle position avec 6,4 millions d’entrées, soit exactement le double de tous les Européens réunis. L’Algérie arrive en tête avec un record cette année de plus de 4 millions de visiteurs, en hausse de 14,6% (grâce notamment à l’allocation touristique de 750 Euro octroyée par leur gouvernement), suivi par les Libyens qui ont été 2,1 millions, en hausse de plus de 10%.

A noter par ailleurs que 53 172 ressortissants marocains ont été recensés au cours de l’année et 29 841 Mauritaniens.

Moyen Orient: tout juste 64.000 visiteurs

Avec moins de 65.000 visiteurs, le tourisme en provenance du Moyen Orient reste marginal. Avec des réalisations encore très modestes, Saoudiens (14 237), Egyptiens (10 685) et Irakiens (10 505) forment le trio de tête par nationalités.

Long courrier et Afrique: combien étaient-ils ?

Il est surprenant de constater que malgré l’existence d’une ligne aérienne directe Tunis-Montréal, le nombre de Canadiens ayant visité la Tunisie, même s’il est en progression, est équivalent à celui des Américains.

Concernant le profil des visiteurs subsahariens, les chiffres officiels ne les publient pas dans le détail.

-Etats-uniens: 38 717 (+5%)

-Canadiens: 38 183 (+11,3%)

-Chinois: 27 797 (+19,2%)

-Subsahariens divers: 58 954 (+2,9%)

©Destination Tunisie

Dans nos archives:

Bilan touristique 2024 en Tunisie 

L’article 11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Schengen: Was sich für Tunesier durch das neue europäische System EES ändern wird

20. September 2025 um 15:06

Ab 12. Oktober 2025 wird das Einreise-/Ausreisesystem (Entry/Exit-System, EES) den traditionellen Stempel in Reisepässen ersetzen. Biometrie, automatische Berechnung der Aufenthaltsdauer und Betrugserkennung: Was sich für Mehr

Der Beitrag Schengen: Was sich für Tunesier durch das neue europäische System EES ändern wird erschien zuerst auf Tunesienexplorer.de.

Unter den Feigenbäumen – Film von Erige Sehiri

12. Dezember 2022 um 14:08

Unter den Feigenbäumen (englisch: Under the Fig Trees; Originaltitel Taht el Karmouss beziehungsweise Taht alshajra) ist ein Filmdrama von Erige Sehiri, das im Mai 2022

Der Beitrag Unter den Feigenbäumen – Film von Erige Sehiri erschien zuerst auf tunesienbuch.de.

Unter den Feigenbäumen – Film von Erige Sehiri

12. Dezember 2022 um 14:08

Unter den Feigenbäumen (englisch: Under the Fig Trees; Originaltitel Taht el Karmouss beziehungsweise Taht alshajra) ist ein Filmdrama von Erige Sehiri, das im Mai 2022

Der Beitrag Unter den Feigenbäumen – Film von Erige Sehiri erschien zuerst auf tunesienbuch.de.

❌