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Gaza sous silence | Le prix humain de l’impunité d’Israël

06. Januar 2026 um 11:11

Pour Pascal Boniface, auteur de ‘‘Permis de tuer : Gaza, génocide, négationnisme et hasbara’’ (éditions Max Milo, Paris, 25 avril 2025), le silence sur le génocide perpétré par Israël à Gaza est un danger moral et juridique. «Bombarder une population civile sous blocus est non seulement un crime de guerre, mais cela relève d’un risque génocidaire que la communauté internationale se doit de prévenir», écrit-il.

Djamal Guettala 

Depuis le 8 octobre 2023, Gaza vit sous un bombardement quotidien. Les frappes israéliennes touchent indistinctement civils et infrastructures, dans un territoire confiné, soumis à un blocus presque total. Les témoignages sont terrifiants : des enfants mutilés, des corps déchiquetés, des hôpitaux saturés et des maisons réduites en ruines. Dans les écoles, des enseignants racontent devoir improviser des cours dans des caves, pour protéger les enfants des explosions. «Chaque jour, je me demande si mes élèves reviendront à la classe le lendemain», confie une enseignante de Gaza, sous couvert d’anonymat.

Un danger moral et juridique

Pour Pascal Boniface, directeur de l’IRIS et auteur de ‘‘Permis de tuer : Gaza, génocide, négationnisme et hasbara’’, ce silence est un danger moral et juridique. «Bombarder une population civile sous blocus est non seulement un crime de guerre, mais cela relève d’un risque génocidaire que la communauté internationale se doit de prévenir», écrit-il.

Le droit international, imparfait mais progressif, existe pour protéger les populations. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les Conventions de Genève, la Convention sur le génocide de 1948 et la Déclaration universelle des droits de l’homme posent des principes clairs : la guerre ne peut justifier l’extermination ou la privation totale d’un peuple. Pourtant, le droit est régulièrement foulé aux pieds, notamment par ceux-là mêmes qui en sont à l’origine.

Le livre de Boniface souligne la contradiction des puissances occidentales. Pendant la guerre en Ukraine, les bombardements sur des civils et la conquête illégale de territoires par la force ont suscité une indignation quasi unanime. Mais pour Gaza, ces mêmes standards sont oubliés. «Ceux qui dénoncent ce massacre sont accusés d’antisémitisme, tandis que les auteurs sont protégés», note l’auteur. Cette inversion morale, insiste-t-il, contribue à la banalisation d’une violence extrême et à l’impunité d’Israël, pourtant soumis aux obligations d’une puissance occupante.

L’ouvrage rappelle l’histoire : la création d’Israël en 1948, votée par l’Onu, visait à protéger les Juifs d’un nouvel holocauste et à instaurer une démocratie au Proche-Orient. Mais les guerres de 1948 et 1967 ont considérablement étendu son territoire, violant la norme du droit international qui interdit l’acquisition de territoires par la force.

La résolution 242 du Conseil de sécurité, exigeant un retrait d’Israël des territoires occupés, n’a jamais été mise en œuvre.

Sous blocus, toute fuite est impossible

Depuis, les conséquences humanitaires se sont aggravées. Gaza, territoire de 365 km², abrite près de 2 millions de personnes. Sous blocus, toute fuite est impossible. Les infrastructures sont détruites : un responsable humanitaire raconte comment «certaines familles passent des jours sans eau potable, avec des blessés graves impossibles à évacuer vers un hôpital fonctionnel».

Dans ce contexte, le droit humanitaire est bafoué, et le silence des médias internationaux rend ce crime invisible pour beaucoup.

Inverser la responsabilité et masquer le drame humain.

Boniface analyse également la dimension de la communication politique, la hasbara israélienne, qui vise à justifier ou minimiser ces actions. En France, tout critique est rapidement accusé d’antisémitisme. Selon l’auteur, cette tactique transforme ceux qui dénoncent en coupables symboliques, inversant la responsabilité et masquant le drame humain.

Le livre insiste sur l’importance d’agir avant qu’il ne soit trop tard. La Convention de 1948 prévoit que les États signataires doivent prévenir le génocide, et pas seulement le punir après coup. Le risque à Gaza, largement documenté par les Nations unies et les ONG, aurait dû déclencher une réaction internationale plus ferme. Le silence ou l’inaction est une forme de complicité.

Boniface se positionne comme journaliste et citoyen : il n’est ni pro-palestinien ni anti-israélien, mais pro-droit international. Il soutient la solution des deux États, Israël et Palestine dans les frontières sûres de 1967, et insiste sur le respect du droit plutôt que sur l’allégeance politique. «La morale peut être à géométrie variable – chacun a la sienne, le Hamas comme Netanyahou. Pas la règle de droit», écrit-il.

Au-delà des analyses géopolitiques, le livre expose l’impact humain. Les témoignages de Gaza décrivent la vie quotidienne comme un enfer permanent : enfants qui dorment sur des matelas par terre, familles entières réfugiées dans des sous-sols, blessures non soignées, amputations pratiquées sans anesthésie, angoisse constante de nouvelles frappes. Ces images, diffusées mais souvent ignorées par les médias mainstream, mettent en évidence l’urgence morale et politique.

Pour Boniface, se taire n’est pas une option. Le journaliste, le citoyen et l’État ont une responsabilité : refuser de fermer les yeux face à la violence extrême et à l’impunité. Ignorer le droit ou justifier sa violation au nom d’alliances stratégiques revient à légitimer la barbarie.

Permis de tuer est donc un appel à la conscience collective : face à l’injustice et au crime, le silence n’est jamais neutre. Dans un monde globalisé, où la force prime encore sur le droit, l’action, la vigilance et la parole deviennent les seuls moyens pour limiter la barbarie et protéger l’humanité. Pascal Boniface y rappelle que le choix n’est pas entre Israéliens et Palestiniens, mais entre droit et arbitraire, morale et complicité par le silence.

Pour ceux qui suivent l’actualité du Proche-Orient, ce livre est bien plus qu’une analyse géopolitique : c’est une pièce essentielle pour comprendre Gaza, un avertissement sur le prix humain de l’impunité et un manifeste pour que la voix de la conscience publique ne se taise jamais.

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Les distributeurs de bouteilles de gaz annoncent une grève de deux jours…

26. Dezember 2025 um 09:33

La décision des distributeurs de bouteilles de gaz domestique d’une grève les 12 et 13 janvier 2026 intervient dans un contexte énergétique déjà sous pression. Elle met en lumière un décalage croissant entre les efforts déployés pour sécuriser l’approvisionnement national et les difficultés persistantes rencontrées par les acteurs chargés de la distribution sur le terrain.

Depuis plusieurs mois, les indicateurs énergétiques confirment une fragilisation structurelle de l’approvisionnement en gaz naturel en Tunisie. Les données publiées en 2025 par l’Observatoire national de l’énergie et des mines montrent un recul continu des ressources locales, composées de la production nationale et des redevances liées au gaz transitant par le territoire tunisien. À fin mai 2025, ces ressources ont reculé de 11%, atteignant environ 809 kilotonnes équivalent pétrole, avant de s’établir autour de 1000 ktep à fin juin, soit une baisse annuelle d’environ 9%.

Ce recul est progressivement compensé par une hausse marquée des importations, essentiellement en provenance d’Algérie. En 2025, les volumes importés ont augmenté de plus de 20% à plusieurs reprises, portant l’approvisionnement global à 1426 ktep à fin avril, puis à plus de 2300 ktep à fin juin, en progression d’environ 10% sur un an. Cette évolution traduit un basculement structurel: la couverture des besoins nationaux repose désormais de manière croissante sur le gaz importé, dans un contexte où la demande intérieure progresse d’environ 10%, tirée principalement par la production d’électricité, dépendante à plus de 90% du gaz naturel.

C’est dans ce cadre que les autorités tunisiennes ont cherché à anticiper les risques liés à l’hiver 2025-2026. Lors d’un comité élargi tenu le 8 décembre 2025 sous la conduite du ministre du Commerce et du Développement des exportations, les différents acteurs publics et privés du secteur se sont engagés à garantir l’approvisionnement en gaz domestique. Le communiqué officiel issu de cette réunion indique que les unités de remplissage de Ben Arous, Bizerte et Gabès fonctionnent à pleine capacité, sans interruption ni difficulté technique, et que des mesures ont été prises en amont pour faire face à la hausse saisonnière de la demande.

Les autorités ont notamment misé sur une importation anticipée, un renforcement des capacités de stockage, des opérations de maintenance préventive et la constitution d’un stock de sécurité. Une coordination renforcée entre les acteurs nationaux et régionaux a également été décidée, avec une attention particulière portée à l’approvisionnement des zones intérieures, considérées comme prioritaires sur le plan social.

Cependant, quelques jours après ces assurances officielles, la chambre syndicale nationale des distributeurs de bouteilles de gaz domestique en gros a annoncé la suspension de son activité pour deux jours, à la suite d’une assemblée générale tenue le 24 décembre 2025 au siège de l’UTICA. Les professionnels du secteur dénoncent une accumulation de difficultés économiques et réglementaires ayant entraîné des pertes financières importantes, au point de rendre la poursuite de l’activité impossible dans les conditions actuelles.

Dans leur communiqué, les distributeurs pointent notamment l’absence de révision du décret conjoint du 4 mars 2022, jugé en partie inapplicable sur le terrain, la non-application de l’augmentation de la prime de distribution pour les années 2023 à 2025, malgré la hausse des coûts, ainsi que l’absence de visibilité sur les augmentations prévues pour la période 2026-2028. Ils évoquent également un litige non résolu concernant les distributeurs affiliés à Agil Gaz, lié à des retenues appliquées sur plusieurs exercices.

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IA responsable: une priorité stratégique pour les entreprises du futur

23. Dezember 2025 um 11:33

La mise en place d’une intelligence artificielle (IA) responsable est devenue une priorité stratégique pour les entreprises du monde entier. Selon le dernier Artificial Intelligence Index Report 2025, le développement d’IA éthique et sécurisée repose sur quatre dimensions essentielles: la protection de la vie privée et la gouvernance des données, la transparence et l’explicabilité, la sécurité et la sûreté, ainsi que l’équité.

La protection de la vie privée, la transparence, la sécurité et l’équité sont au cœur de la gouvernance de l’intelligence artificielle dans les entreprises.
La protection de la vie privée, la transparence, la sécurité et l’équité sont au cœur de la gouvernance de l’intelligence artificielle dans les entreprises.

Ce rapport, produit par l’AI Index, examine comment ces dimensions se traduisent concrètement dans le monde réel, notamment à travers des plateformes médicales qui utilisent l’IA pour recommander des traitements personnalisés. Par exemple, la protection des données des patients implique leur consentement explicite, tandis que l’explicabilité permet aux médecins de comprendre le raisonnement derrière les recommandations d’un système d’IA. Ces principes visent à renforcer la confiance et à réduire les risques liés à l’usage de l’IA.

Les incidents liés à l’IA sont en forte hausse. En 2024, 233 cas éthiquement préoccupants ont été signalés, soit une augmentation de 56,4 % par rapport à l’année précédente. Parmi eux, des erreurs de reconnaissance faciale au Royaume-Uni, des deepfakes d’images intimes aux États-Unis, et l’exploitation de l’identité de personnes décédées par des chatbots ont mis en lumière les enjeux éthiques et les lacunes des cadres réglementaires existants. Le rapport souligne que la plupart des incidents restent non signalés, ce qui suggère que l’ampleur réelle des problèmes pourrait être encore plus importante.

Le rapport note également que les benchmarks standardisés pour évaluer la sécurité et la responsabilité des IA restent limités. Si les modèles d’IA sont systématiquement testés sur des compétences générales (maths, langage, codage), peu de tests normalisés existent pour la sûreté et l’éthique. Certaines initiatives récentes, comme le Hughes Hallucination Evaluation Model, mesurent la tendance des modèles à générer des informations erronées ou inventées, un problème majeur pour les systèmes de traitement automatique du langage.

Du côté des entreprises, le rapport AI Index, en partenariat avec McKinsey & Company, révèle que l’intégration de l’IA responsable progresse mais varie fortement selon la taille des organisations. Dans un sondage mené auprès de 759 dirigeants dans plus de 30 pays, la sécurité de l’information est le département le plus souvent responsable de la gouvernance de l’IA (21 %), suivi des équipes de données et d’analytique (17 %), tandis que 14 % des entreprises ont créé des rôles dédiés à la gouvernance de l’IA. Les investissements dans la mise en œuvre de l’IA responsable sont significatifs, particulièrement chez les grandes entreprises : celles générant entre 10 et 30 milliards de dollars investissent jusqu’à 25 millions de dollars par an, tandis que les plus grandes dépassant 30 milliards investissent en moyenne 21 millions de dollars.

Ces tendances confirment que l’IA responsable n’est plus une simple question de conformité, mais un levier stratégique pour renforcer la confiance, limiter les risques et préparer les entreprises aux réglementations à venir. Pour les managers et décideurs, la priorité est claire : adopter des pratiques de gouvernance robustes et investir de manière proactive dans la sécurité, la transparence et l’équité des systèmes d’IA.

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Kairouan | Les circonstances exactes de la mort de Naïm Briki seront-elles un jour connues ?

22. Dezember 2025 um 12:24

Des manifestations antigouvernementales ont éclaté à Kairouan le 14 décembre 2025 et ont duré plusieurs jours, suite à la mort, deux jours plus tôt, d’un jeune homme, Naïm Briki, ouvrier journalier de 30 ans, grièvement blessé lors de son arrestation, le 22 novembre, «par la police tunisienne», affirment les manifestants, dont 21 ont été arrêtés par les autorités sécuritaires.

La police a pris en chasse Briki, qui circulait à moto sans papiers, après qu’il aurait refusé de se soumettre à un contrôle. La course-poursuite du jeune homme s’est terminée par une collision entre sa moto et un véhicule de police. Sa famille a également rapporté qu’il avait été brutalement battu par plusieurs policiers par la suite.

La mort de Briki illustre la politique d’impunité des autorités tunisiennes, a dénoncé le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), dans un communiqué publié le 16 décembre, condamnant fermement «toutes les formes de violence policière et l’usage excessif de la force».

«La mort de Naim Briki met en lumière les tragédies récurrentes liées aux violences policières systématiques et illustre, une fois de plus, la politique d’impunité», peut-on lire dans le communiqué.

Le forum a également exigé que «toute personne reconnue coupable d’implication» dans le meurtre de Briki soit tenue pour pleinement responsable. Tout en appelant à une «enquête judiciaire transparente» sur ce crime, garantissant que toute la vérité soit révélée et que les responsables soient traduits en justice «sans discrimination ni protection institutionnelle».

De plus, le FTDES a mis en garde les autorités contre l’impunité dont jouissent les auteurs de torture et de violences policières, et a exigé l’arrêt de la répression et des poursuites judiciaires contre les manifestants.

Il est à rappeler que la justice tunisienne a ordonné la libération de 20 manifestants arrêtés, mais a émis des mandats d’arrêt contre 4 autres pour leur implication présumée dans ces mêmes événements.

Parallèlement, le parquet de Kairouan a annoncé l’ouverture d’une enquête afin de faire la lumière sur les circonstances de la mort de Briki. Mais il est peu probable que des agents de sécurité soient poursuivis dans le cadre de cette affaire, car la justice tunisienne n’est pas réputée pour sa grande intransigeance à l’égard des abus attribués aux forces de sécurité.

I. B.  

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Cybersécurité : l’UIT et la Banque mondiale publient une nouvelle référence mondiale pour les stratégies nationales

Von: walid
22. Dezember 2025 um 09:16

L’Union internationale des télécommunications (UIT) et la Banque mondiale, en collaboration avec un consortium inédit de trente-huit organisations internationales, ont publié la troisième édition du Guide to Developing a National Cybersecurity Strategy, reconnu comme référence mondiale pour l’élaboration, la mise en œuvre et la révision des stratégies nationales de cybersécurité.

Face à l’expansion rapide des technologies émergentes telles que l’intelligence artificielle, l’Internet des objets, la 5G et la 6G, ou encore l’informatique quantique, ainsi qu’à la montée des menaces cybernétiques transfrontalières, ce guide actualisé propose une approche holistique, adaptable et centrée sur la résilience.

Disponible, depuis hier vendredi, au téléchargement sur le site de l’UIT, cette nouvelle édition, fruit d’une collaboration unique entre organisations intergouvernementales, secteur privé, société civile et monde académique, met l’accent sur six axes majeurs : le financement durable intégré aux budgets nationaux et soutenu par des partenaires internationaux l’évaluation continue grâce à des indicateurs SMART ; une gouvernance renforcée avec une clarification des rôles et des mécanismes de coordination entre secteurs public et privé ; la protection des infrastructures critiques fondée sur les interdépendances et des registres nationaux de risques ; l’adaptabilité technologique via une veille stratégique sur les innovations disruptives ; et la coopération internationale, désormais considérée comme un pilier de la politique étrangère numérique des États.

« La cybersécurité n’est pas une fin en soi, mais un levier essentiel pour la prospérité économique, la sécurité nationale et la confiance dans la transformation numérique », peut-on lire dans le guide.

À ce jour, 136 pays disposent d’une stratégie nationale de cybersécurité, contre seulement 76 en 2018, illustrant l’urgence croissante d’agir dans ce domaine. Ce document vise à soutenir les pays qui amorcent ce processus tout en offrant aux nations plus avancées des outils pour moderniser leurs cadres face à un paysage cybernétique en constante évolution.

L’UIT est l’agence spécialisée des Nations unies pour les technologies de l’information et de la communication, tandis que la Banque mondiale fournit financements et expertises pour éradiquer l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

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LA TUNISIE QUI GAGNE | Amine Hafsi Jeddi : Leadership et changement organisationnel, retours d’expérience

20. Dezember 2025 um 09:20

Formé entre Carthage, Montréal et Harvard, Amine Hafsi Jeddi a construit un parcours académique riche et international. Son orientation professionnelle s’est progressivement affirmée autour des enjeux de transformation organisationnelle et technologique. Pour lui, la dimension humaine dans la conduite du changement est plus qu’importante.

Entretien avec une jeune compétence pleine de promesses :

Comment sécuriser le processus des formalités administratives par le digital ? Est-ce suffisant ?

Le problème n’est pas uniquement technique. Un simple citoyen ne peut pas investir dans des antivirus sophistiqués. Ce qui compte, c’est le comportement. Si on sensibilise les citoyens, il y a un minimum à faire. Par exemple, la double authentification : pour une transaction, il faut un code reçu sur le téléphone et un autre par e-mail. Si ce n’est pas toi qui fais l’opération, tu reçois une alerte. Cela réduit les attaques. Mais ce n’est pas au citoyen de s’auto-sensibiliser. C’est à nous de transmettre cet apprentissage, à travers des canaux de communication efficaces et une stratégie claire.

Vous avez structuré la pratique de gestion du changement chez Idexia. Quelle leçon majeure retenez-vous de cette expérience ?

Quand j’ai commencé, il n’y avait pas de pratiques de gestion du changement. Idexia vendait des produits Microsoft, mais sans accompagnement. J’ai identifié un besoin clair : il ne suffit pas d’installer la technologie, il faut accompagner les utilisateurs, transformer leurs comportements et leurs façons de travailler.

« La technologie seule ne suffit pas. Sans adoption et sans comportement adapté, le changement reste incomplet. »

Quel projet illustre le mieux la complexité d’un changement réussi ?

Je citerai un projet mené avec une municipalité canadienne. Il s’agissait de moderniser une plateforme gouvernementale pour les citoyens, mais elle concernait aussi plusieurs niveaux d’administration. La complexité venait de la multiplicité des parties prenantes. Nous avons travaillé en mode agile, expérimenté des solutions sur mesure, corrigé nos erreurs.

Résultat : une plateforme sécurisée où les citoyens obtiennent des documents en quelques secondes. La confiance et la transparence sont essentielles : les citoyens veulent des retombées positives, pas des complications.

Quelles différences majeures observez vous entre le Canada, la Tunisie et le Moyen-Orient dans leur approche de la transformation digitale ?

Dans les pays développés, les projets s’inscrivent dans des visions stratégiques claires, comme “Vision 2025” ou “Plan 2030”. En Tunisie, je constate un manque de stratégie globale, même si des initiatives existent. J’ai été impressionné récemment par la prise de rendez-vous en ligne pour la visite technique des véhicules : un projet simple, mais efficace.

Ce type de “quick wins” est essentiel. Ils instaurent la confiance et préparent les citoyens à des changements plus ambitieux. Mais il faut une vision stratégique, un plan d’action et une orientation claire pour les dix prochaines années.

« Installer un outil sans accompagner les utilisateurs réduit fortement les bénéfices attendus. »

Est-ce que la difficulté, dans l’industrie, vient de la pression que les employés croient subir ? Est-ce lié à la dimension comportementale que vous mettez en avant ?

Oui, la difficulté est de faire en sorte que les employés adhèrent à l’idée, s’intègrent dans une dynamique de croissance et comprennent que cela peut être bénéfique pour eux.

Il existe un paradoxe : des organisations très modernes mais un niveau social décalé, et c’est là que naît le chaos. Beaucoup de personnes ne sont pas habituées à certaines valeurs de travail.

Avec Silver Polymer, nous avons instauré une nouvelle culture organisationnelle, et cela a eu un impact positif. Les gens adhèrent lorsqu’on les accompagne, qu’on communique et qu’on leur montre le sens de ce qu’ils font.

Silver Polymer est une entreprise tunisienne. En quoi cette expérience est-elle particulière pour vous ?

C’est une fierté tunisienne pour moi et ma famille. Cela n’a rien à voir avec mon domaine d’expertise initial, mais c’est un atout : cela m’a permis de voir comment la théorie et les idées s’appliquent dans une réalité industrielle tunisienne.

Chaque organisation et chaque pays ont leurs croyances et leurs valeurs. Ici, il s’agit de changer le paradigme, et la transformation numérique est justement un changement de paradigme.

Sur le plan pratique, comment conduisez vous le changement ?

La conduite du changement ne se limite pas à la digitalisation. Elle existe dans plusieurs secteurs et industries. Je suis outillé avec mes Framework et mes certifications, notamment Harvard.

J’applique la méthodologie ADKAR : sensibilisation, désir, connaissances, aptitude et renforcement. On ne termine pas un projet en livrant simplement une technologie : on construit une maturité organisationnelle et on laisse les employés autonomes et confiants.

« Les projets simples et efficaces instaurent la confiance et préparent des réformes plus ambitieuses. »

Vous insistez sur la psychologie positive s’agissant des audits et de l’évaluation de la qualité et de la justesse du management dans une entreprise. Pourquoi ?

Je n’aime pas le mot “audit”, trop négatif. Je préfère parler de diagnostic organisationnel avec une approche positive. L’être humain vit avec l’espoir.

En Tunisie, nous avons des compétences et des jeunes, mais il leur manque parfois cet espoir. Ce sont eux qui seront les ambassadeurs et les leaders du changement demain.

Quels avantages la transformation numérique peut-elle apporter à l’économie tunisienne ?

Elle peut séduire les investisseurs et faciliter la vie des employés comme des citoyens. Il ne s’agit pas de devenir un pays “digital 3.0” du jour au lendemain, mais de commencer par des initiatives prioritaires et des projets simples. Ces quick wins donnent confiance et préparent le terrain pour des changements plus ambitieux.

Est-ce que la numérisation en Tunisie repose sur une conviction profonde de changement, ou plutôt sur un argument de compétitivité internationale ?

Honnêtement, je pense que nous sommes encore très loin au niveau technologique. J’aime le mot “conviction” que vous avez utilisée : le changement doit être porté par des convictions. Sans elles, les politiques numériques risquent de rester des outils pour attirer des investisseurs, sans réelle transformation des pratiques et des habitudes.

« La résistance au changement provient davantage des structures que des employés eux-mêmes. »

Faut-il s’inspirer des autres pays pour avancer dans la transformation numérique ?

Non. Il ne faut pas simplement essayer de faire comme un autre pays. Il faut commencer par identifier nos besoins et comprendre pourquoi nous avons besoin de la technologie.

La conviction, c’est aller chercher la raison d’être. En Tunisie, il faut donner du sens et de la cohérence à la technologie.

Vous avez pris la parole à Las Vegas, Montréal, New York et Tunis. Quelles différences avez-vous observées dans les perceptions du leadership dans un contexte d’incertitudes à l’international ?

À Las Vegas, j’ai parlé de la posture du leader dans le changement. On ne peut pas mener un mouvement sans leadership positif. Les leaders donnent l’influence, l’image et l’exemple.

J’ai été impressionné par le niveau de leadership des étudiants en Tunisie : curieux, attentifs, capables de poser des questions pertinentes. Ils sont les ambassadeurs naturels du changement.

Vous avez reçu un Leadership Award à Las Vegas. Que représente cette reconnaissance pour vous ?

C’était une très belle reconnaissance de Marketing 2.0, un organisme mondial. J’avais mené de nombreux projets de changement, souvent confrontés à la résistance humaine.

Ce prix était ma première reconnaissance professionnelle, et un honneur car je représentais la Tunisie. Cela montre que les jeunes tunisiens peuvent réussir et être reconnus à l’international.

« En période d’incertitude, le leadership positif donne le cap et l’exemple. »

Comment adaptez vous les modèles internationaux de gestion du changement, comme ADKAR ou Prosci, aux réalités locales ?

Chaque organisation a sa propre culture et ses besoins. La gestion du changement consiste à réduire le décalage entre l’état actuel et l’état souhaité. J’identifie le problème, je fais un diagnostic organisationnel et j’évalue la capacité d’absorption du changement.

En Tunisie, il y a beaucoup de résistance, mais ce n’est pas la faute des employés : c’est un problème organisationnel.

Comment surmonter cette résistance au changement ?

Le changement fait peur car il implique de quitter une situation contrôlée pour une autre incertaine. L’approche doit être sécurisante, pas menaçante. Il faut montrer aux employés qu’ils garderont le contrôle et qu’ils gagneront en performance.

Le changement organisationnel est collectif, mais il ne peut réussir sans changement individuel. C’est l’art de transformer l’être humain le poussant à aller de sa zone de confort à sa zone de performance. Les résultats sont tangibles et intangibles : comportements, attitudes et ouverture au changement.

Entretien conduit par Amel Belhadj Ali

EN BREF

  • Parcours académique international centré sur la transformation organisationnelle
  • Sécurisation numérique axée sur les comportements et la sensibilisation
  • Importance de l’accompagnement dans les projets digitaux
  • Rôle clé des « quick wins » pour instaurer la confiance
  • Leadership positif et reconnaissance internationale.

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La Tunisie en première ligne pour une régulation internationale de l’intelligence artificielle

12. November 2025 um 11:57

La Tunisie a pris part au Sommet mondial de l’Internet, tenu du 6 au 10 novembre à Wuzhen, en Chine. Le ministre des Technologies de la Communication, Sofiène Hemissi, y a représenté le pays lors d’un événement d’envergure internationale consacré à la régulation de l’intelligence artificielle (IA) et à la cybersécurité mondiale.

La Tunisie prône un cadre global pour l’IA

Dans ses interventions, le ministre tunisien a insisté sur l’urgence d’un mécanisme international cohérent pour encadrer les usages de l’intelligence artificielle, dont les impacts économiques et éthiques dépassent désormais les frontières nationales.

Il a mis en avant l’expérience tunisienne en matière de régulation numérique, citant les efforts du pays pour concilier innovation technologique et protection des données.

Hemissi a également proposé la création d’un cadre de collaboration entre la Chine et les pays arabes, afin de renforcer la gouvernance numérique régionale et de garantir un partage équitable des bénéfices technologiques entre les nations.

La sécurité numérique au cœur du sommet

Accompagnée par l’ambassade de Tunisie à Pékin, la délégation tunisienne a participé à la cérémonie d’ouverture présidée par Wang Jintao, vice-ministre de l’Administration chinoise du cyberespace (CAC).

Le sommet a réuni des hauts responsables gouvernementaux, des experts internationaux et des représentants d’organisations multilatérales, tous engagés dans la recherche de solutions communes face aux risques croissants liés à l’IA et à la cybersécurité.

Les débats ont porté sur la nécessité de développer des cadres de régulation efficaces pour prévenir les usages abusifs de l’intelligence artificielle et garantir la sécurité des données. Les participants ont unanimement affirmé que le progrès numérique doit servir le bien-être humain et les objectifs du développement durable.

En marge des sessions plénières, plusieurs ateliers thématiques ont réuni des universités, centres de recherche et experts du secteur technologique, favorisant l’échange d’expériences autour d’une gouvernance responsable et inclusive de l’Internet.

Pour la Tunisie, cette participation marque une nouvelle étape dans sa diplomatie numérique, axée sur la coopération internationale et la promotion d’un modèle technologique éthique et équitable.

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La Tunisie en « guerre réelle » contre les narcotrafiquants, affirme Khaled Nouri devant le Parlement

11. November 2025 um 09:01

Le ministre de l’Intérieur, Khaled Nouri, a déclaré devant les députés que la Tunisie mène actuellement “une vraie guerre” contre les narcotrafiquants. Son intervention, lundi, s’est tenue lors de l’examen du budget 2026 de son département, marqué par un accent fort sur la sécurité, la cybersécurité et la prévention climatique.

Une stratégie sécuritaire « à double détente »

Le ministre a dévoilé une approche en deux volets pour contrer le trafic de drogue. Le premier axe repose sur une action préventive, visant à identifier les itinéraires et points d’entrée utilisés par les trafiquants dès les zones frontalières. Le second volet concerne le démantèlement des réseaux criminels à travers des campagnes sécuritaires coordonnées et ciblées.

Khaled Nouri a salué les récents succès des forces de l’ordre, rappelant que d’importantes quantités de stupéfiants ont été saisies ces derniers mois. Ces résultats, a-t-il affirmé, traduisent “les efforts constants des unités sécuritaires pour éradiquer ce fléau qui menace la jeunesse tunisienne”.

Protection des écoles et cybersécurité en renfort

Interpellé par les députés sur la sécurité autour des établissements scolaires et universitaires, Nouri a insisté sur la vigilance quotidienne de ses services. Des patrouilles et opérations de contrôle sont menées régulièrement pour prévenir les comportements à risque et garantir la sécurité des jeunes.

Le ministre a également mis en avant la dimension numérique de la sécurité nationale, soulignant que la Tunisie “n’est pas à l’abri des menaces émergentes” du cyberespace. Il a appelé à une coopération accrue entre les acteurs concernés pour bâtir un système national intégré de cybersécurité, garant de la souveraineté numérique et, par extension, de la souveraineté de l’État.

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Tunisie : La prison pour plusieurs anciens dirigeants du syndicat de la sécurité intérieure

21. Oktober 2025 um 10:31

La justice tunisienne a condamné ce mardi plusieurs anciens membres du bureau exécutif du Syndicat national des forces de sécurité intérieure ainsi qu’un propriétaire d’imprimerie privée à des peines de prison allant de trois à six ans pour des affaires de corruption financière.

Des peines pour malversations et blanchiment d’argent

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière de la Cour de première instance de Tunis a rendu son jugement ce matin. Parmi les condamnés figurent l’ancien secrétaire général du syndicat et plusieurs autres membres de son bureau exécutif.

Ils ont été reconnus coupables de « trahison caractérisée », de participation à cette trahison, de blanchiment d’argent et d’autres infractions à caractère financier, rapporte Mosaique fm.

Le propriétaire d’une imprimerie privée, impliqué dans certaines transactions financières irrégulières, a également été condamné. Les peines prononcées vont de trois à six ans de prison ferme.

Ces décisions interviennent après que la chambre d’accusation spécialisée de la Cour d’appel a renvoyé les prévenus, placés en état d’arrestation, devant la chambre criminelle pour corruption financière. Les accusations portaient sur des faits de détournement de fonds, de blanchiment d’argent et de complicité dans des malversations financières au sein du syndicat.

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Cybersécurité en Tunisie : Plus de 57.000 attaques recensées au premier semestre 2025

08. Oktober 2025 um 15:16

Le spécialiste international en cybersécurité, Ali Laaribi, a tiré la sonnette d’alarme sur la recrudescence des attaques informatiques visant la Tunisie et sur les défis persistants que pose la sécurité numérique à l’échelle nationale.

Selon les données de l’Agence nationale de la sécurité informatique (ANSI), la Tunisie a enregistré 57.430 attaques cybernétiques durant les six premiers mois de 2025. Ce chiffre, confirmé par Ali Laaribi, témoigne d’une intensification préoccupante des menaces visant aussi bien les institutions publiques que les entreprises privées.

Le spécialiste a rappelé qu’en 2023, le pays avait déjà subi près de 150.000 attaques, soulignant la vulnérabilité croissante des infrastructures critiques telles que les réseaux d’électricité, d’eau et de télécommunications.

Un déficit mondial de compétences

Laaribi a également mis en exergue la pénurie de ressources humaines qualifiées dans le domaine de la cybersécurité, évoquant un déficit mondial estimé à 3,5 millions d’experts selon un rapport international couvrant l’année 2023.

« Les mêmes défis se posent en Tunisie, où le manque de spécialistes freine la mise en œuvre d’une stratégie efficace de protection numérique », a-t-il affirmé dans une déclaration à Mosaïque FM.

L’urgence d’une stratégie nationale claire

Le chercheur a insisté sur la nécessité de mettre à jour la législation relative à la sécurité numérique et d’intégrer la cybersécurité dans les politiques d’importation et d’acquisition de matériel technologique.

Il a également appelé à réaliser un inventaire complet des installations stratégiques du pays et à renforcer leur protection, estimant que toute attaque contre ces infrastructures « représente une menace directe pour la sécurité nationale et la vie des citoyens ».

D’ici 2030, le nombre d’appareils connectés à Internet dans le monde pourrait atteindre 32 milliards, selon Laaribi – un contexte technologique qui multipliera mécaniquement les risques d’intrusion et d’espionnage.

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Tunisie Telecom : Un acteur de confiance au service de la cybersécurité et de la souveraineté numérique

Von: Webdo
02. Oktober 2025 um 18:51

Dans un monde où la transformation digitale s’accélère et où les cybermenaces se multiplient, la protection des données et la souveraineté numérique sont devenues des priorités pour les entreprises, les institutions et les citoyens. Consciente de ces enjeux, Tunisie Telecom réaffirme son rôle de partenaire stratégique en bâtissant un écosystème numérique sûr, fiable et aligné sur les standards internationaux.

Des certifications internationales gages de confiance

Ces derniers mois, l’opérateur a obtenu plusieurs distinctions de référence qui attestent de la solidité de ses infrastructures et de la qualité de ses services :

  • Le Data Center Carthage a été certifié ISO 27001, ISO 27701 et ISO 9001, garantissant sécurité des données, protection de la vie privée et excellence opérationnelle.
  • La Direction de la Relation Clients (DRC) a décroché la certification ISO/IEC 27001:2022 pour son Système de Management de la Sécurité de l’Information, confirmant la protection rigoureuse des données sensibles.
  • Le Customer Network Operation Center (CNOC) a mis en place un Système de Management de la Qualité conforme à la norme ISO 9001:2015, assurant une surveillance proactive et continue des services.

Au-delà des labels, une stratégie nationale

Ces certifications vont bien au-delà d’une reconnaissance formelle. Elles renforcent la confiance des clients et soulignent la volonté de Tunisie Telecom de contribuer à la souveraineté numérique du pays grâce à des infrastructures locales certifiées et sécurisées.

Innovation, sécurité et transformation digitale

En multipliant ces initiatives, Tunisie Telecom consolide sa position d’opérateur de confiance et de partenaire clé de la transformation digitale. L’entreprise se distingue non seulement par la qualité de ses services, mais aussi par son engagement à accompagner l’innovation et à répondre aux besoins croissants d’une société connectée.

Fidèle à sa mission d’entreprise citoyenne, Tunisie Telecom place ainsi la cybersécurité et la qualité au cœur de sa stratégie, au service d’une Tunisie numérique, compétitive et souveraine.

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