Normale Ansicht

Casablanca : les grands noms de l’art marocain s’invitent aux enchères le 25 juin

12. Juni 2026 um 18:11
La Compagnie Marocaine des Œuvres et Objets d’Art (CMOOA) organise à Casablanca, le 25 juin, une vente aux enchères consacrée aux figures majeures de la modernité artistique marocaine. Avec 59 lots issus de collections privées, l’événement met en lumière les…

L’article Casablanca : les grands noms de l’art marocain s’invitent aux enchères le 25 juin est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Espace d’art Imagin : A la découverte du Bleu d’Hella et des architectures de lumière

03. Mai 2026 um 12:13

L’espace d’art Imagin accueille à partir du 17 mai une exposition d’Hella Louzir intitulée Architectures de Lumière. Il s’agit d’une quarantaine d’œuvres où dominent la couleur bleue et une quête de spiritualité.

Présentée dans l’espace d’art cher à Myriam Mestiri, cette exposition apporte une nouvelle énergie portée par le talent d’une artiste intuitive et inspirée dont le parcours est parfaitement résumé dans ce communiqué :

Quand peinture et quête spirituelle se rejoignent

 » Le travail d’Hella Louzir s’inscrit dans une démarche profondément intuitive où peinture et quête spirituelle se rejoignent.

Depuis l’enfance, l’artiste est animée par une interrogation sur la dimension invisible de l’existence. Cette recherche intérieure la conduit à explorer la méditation et les états de conscience élargis, jusqu’à entreprendre l’écriture d’un livre intitulé  » L’Ouverture du Cœur « . Mais l’expérience vécue dépasse le langage.

À la recherche de la dimension invisible

Quelques années plus tard, la peinture s’impose comme le médium capable de traduire ce qui ne peut être formulé. À travers la technique du couteau et une approche totalement inspirée, Hella Louzir laisse émerger des compositions où la matière, la couleur et la lumière révèlent parfois des formes inattendues — visages, présences, symboles.

Ces manifestations, proches de la paréidolie, participent à la dimension contemplative de l’œuvre. Réunies sous le nom Le Bleu d’Hella, ses peintures sont pensées comme des espaces énergétiques et méditatifs, invitant celui qui les contemple à une expérience personnelle entre perception, intuition et résonance intérieure.

Des espaces énergiques et méditatifs

Dans cette exposition intitulée « Architectures de Lumière », présentée à Carthage, terre méditerranéenne chargée de mémoire et de mythes, l’artiste explore l’idée que l’être humain, comme toute forme du vivant, obéit à une harmonie profonde où matière et lumière coexistent.

Les œuvres deviennent alors des fragments de cette architecture invisible, révélant par la couleur et la vibration, les structures lumineuses qui habitent la matière. Elles ouvrent, pour qui les contemple, la possibilité d’un passage vers d’autres dimensions de perception — comme un écho contemporain aux anciennes civilisations qui voyaient déjà dans la lumière un principe fondateur du monde.

Comment atteindre nos résonances intérieures

Hella Louzir est architecte d’intérieur, spécialisée dans le Feng-Shui. Elle a toujours eu une passion pour la peinture qu’elle pratique depuis sa jeunesse. Installée en France depuis plus de quarante ans, c’est en Bretagne où elle vit avec son mari et ses enfants depuis 1996, qu’elle recommence à peindre à la faveur d’un stage où elle découvre le couteau.

Cette peinture avec matière, remplie d’âme, symbolise le déclic. Quelque chose qui ne
demandait qu’à s’exprimer va subitement jaillir et se poser sur des œuvres tournées vers l’imaginaire. « 

L’article Espace d’art Imagin : A la découverte du Bleu d’Hella et des architectures de lumière est apparu en premier sur webdo.

Arts plastiques : Les Indomptés de Malek Saadallah

25. April 2026 um 11:08

Ils arrivent, les Indomptés de Malek Saadallah qui à partir du 25 avril, investissent les cimaises de la galerie Kalysté à l’invitation de Synda Ben Khellil. Une exposition qui nous propose une plongée dans un monde onirique et profondément artistique.

Figures oniriques et peinture en mouvement

L’univers de Malek Saadallah est fait de créatures ambivalentes qui pourraient même suggérer l’adjectif « multivalentes » tant elles sont débridées, plurielles et insaisissables.

Peuplant ses toiles de chimères qui chevauchent d’autres créatures tout aussi oniriques, cet artiste est résolument installé dans des limbes lointaines qui renaissent sous ses pinceaux.

Ectoplasmes et créatures aberrantes

A l’image des centaures et d’autres créatures olympiennes, le monde dans lequel nous introduit Saadallah peut paraître effrayant à première vue mais l’oeil s’accoutume rapidement à ces figures d’ectoplasmes et à ces créatures aberrantes.

La technique de l’artiste y est pour beaucoup dans la mesure où il ne surcharge pas ses surfaces, n’abuse ni des encres noires ni des oasis de couleur pour laisser au blanc toute sa mesure.

L’artiste se réfère à un aquarium aux spectres dans lequel ces créatures mouvantes, informes et indéchiffrables seraient confinées sous notre regard. De fait, c’est un véritable rébus qui se déploie sous nos yeux, une sorte de théâtre impromptu dont les spectres seraient les personnages, une scène hallucinée où goules, djinns et chimères seraient les repères fuyants.

Mi-hommes, mi-animaux, les êtres nés de l’imaginaire de Malek Saadallah semblent échappés d’un purgatoire tourmenté ou prêts à faire un grand saut dans l’inconnu.

Une scène hallucinée avec des spectres pour personnages

Bien sûr, il est tentant de songer à des correspondances induites, à des forêts de symboles qui se cacheraient derrière cet impalpable inhumain que l’artiste fait naître. C’est à la lisière du réel que Saadallah installe ses dispositifs et c’est dans les profondeurs de nos inconscients qu’il faudrait retrouver la genèse de ses chimères fluctuantes.

Malek Saadallah poursuit ses recherches et, de son atelier, continue à susciter ces univers paradoxaux qui sont devenus son label d’artiste et la quintessence de son regard. Sa nouvelle collection sera visible dès aujourd’hui à la galerie Kalysté à la Soukra.

L’article Arts plastiques : Les Indomptés de Malek Saadallah est apparu en premier sur webdo.

Photo : Chehine Dhahak expose à Gabès

15. April 2026 um 12:42

Le photographe Chehine Dhahak expose aujourd’hui sa nouvelle collection.

Intitulée « Racines de Résistance », cette collection sera inaugurée mercredi 15 avril à 18h à l’espace No Name Artistic Studio Lab.

À travers une série de photographies et d’installations vidéo, Chehine Dhahak invite le public à explorer la résilience des femmes et la beauté fragile de l’oasis de Gabès.

Une immersion entre terre, mémoire et horizon dans une symphonie d’images en noir et blanc.

L’article Photo : Chehine Dhahak expose à Gabès est apparu en premier sur webdo.

❌