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Les États-Unis veulent-ils mettre un prix sur le Groenland ?

10. Januar 2026 um 11:48

Malgré l’insistance du Danemark sur le fait que le Groenland n’est pas à vendre, le président américain Donald Trump et son équipe « discutent de ce à quoi pourrait ressembler un éventuel achat », a déclaré vendredi 9 janvier la Maison Blanche.

Mais même dans un scénario qui suppose la présence d’un vendeur consentant, la discussion sur la vente hypothétique d’une région autonome, comme le Groenland, se heurte à des paramètres incertains, notamment la manière dont un prix pourrait être déterminé, comme le souligne Reuters, qui s’interroge sur la possibilité même de déterminer un prix de vente pour l’île.

« Il n’existe pas de marché pour l’achat et la vente de pays, ni aucun cadre accepté pour l’évaluation d’un pays », a déclaré Nick Kounis, économiste en chef de la banque néerlandaise ABN AMRO.

Un peu d’histoire. En 1946, les États-Unis proposèrent d’acheter cette vaste île arctique riche en minéraux au Danemark pour 100 millions de dollars – une offre qui fut rejetée à l’époque. En valeur actuelle, cela correspond à environ 1,6 milliard de dollars. Mais ce montant, déjà modeste, ne peut constituer un élément utile compte tenu de la forte croissance des économies américaine et danoise au cours des huit décennies qui ont suivi : il ne reflète aucune « valeur » relative du Groenland et de ses ressources dans l’économie mondiale actuelle.

L’acquisition de la Louisiane par les États-Unis pour 15 millions de dollars en 1803 et l’achat de l’Alaska à la Russie pour 7,2 millions de dollars en 1867 ne constituent pas non plus des exemples historiques pertinents. En effet, la France et la Russie ont toutes deux choisi de vendre ces territoires, et il est évident que leur prix aurait été bien plus élevé en valeur actuelle.

La Banque centrale danoise estimait le PIB du Groenland, basé sur la pêche, à seulement 3,6 milliards de dollars en 2023. Même en prenant ce chiffre comme point de départ pour une éventuelle évaluation, comment déterminer le prix ? De plus, comment tenir compte du fait que les subventions danoises couvrent environ la moitié du budget public groenlandais, finançant les hôpitaux, les écoles et les infrastructures ?

Bien que Trump ait nié que les États-Unis aient jeté leur dévolu sur les ressources minières et énergétiques du Groenland, selon Reuters, son administration a mené des discussions en vue d’acquérir une participation dans Critical Metals, une société qui ambitionne de construire le plus grand projet d’exploitation de terres rares de la région.

Les réserves minérales et énergétiques du Groenland sont estimées à plusieurs centaines de milliards de dollars. Une étude de 2023 a révélé que 25 des 34 minéraux considérés comme « matières premières critiques » par la Commission européenne s’y trouvaient.

Pour l’instant, l’administration Trump affirme que toutes les options sont sur la table – y compris une action militaire – pour prendre le contrôle d’une région qu’elle considère vitale pour la sécurité nationale des États-Unis et où elle maintient déjà une petite présence militaire.

La rencontre prévue durant la semaine du 12 janvier 2026 entre le secrétaire d’État américain Marco Rubio et les dirigeants danois pourrait apporter de nouvelles informations sur les projets américains concernant le Groenland.

Kounis d’ABN AMRO a fait remarquer que Trump pourrait utiliser une stratégie similaire à celle qu’il a employée dans d’autres situations, comme les négociations commerciales sur les droits de douane, où un scénario extrême est mis sur la table, juste pour « passer à l’étape suivante ».

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Tunisie – Soldes : et si on libérait les prix toute l’année ?

10. Januar 2026 um 05:30

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations a annoncé que le coup d’envoi des soldes d’hiver sera donné le jeudi 29 janvier. Ils continueront sur 8 semaines.

 

Une question se pose cependant : pourquoi ne pas libéraliser les prix durant toute l’année ? Plusieurs boutiques le font sous la forme de « remise à la caisse » ou profitent des “Black Friday“ pour lancer des campagnes agressives durant quelques jours.

 

La raison d’être des périodes réglementées

Les soldes sont légalement encadrés et limités à des périodes précises, principalement pour réguler la concurrence et protéger les petits commerces. En empêchant une guerre des prix permanente, les autorités évitent que les grandes enseignes n’écrasent les acteurs plus modestes par des remises récurrentes.

 

Cette politique vise également à garantir une loyauté envers le consommateur en distinguant clairement les vraies périodes de déstockage des réductions marketing courantes. Cela permet aussi aux commerçants de gérer leurs stocks de façon cyclique et prévisible.

 

Impact d’une éventuelle libéralisation des prix

Si les prix devenaient libres toute l’année, les consommateurs pourraient effectivement bénéficier, en théorie, d’un coup de pouce immédiat sur leur pouvoir d’achat. La concurrence pourrait générer des promotions continues, offrant davantage de flexibilité pour acheter au bon moment sans attendre des dates officielles. Cela mettrait fin à l’attente semestrielle et rendrait les bonnes affaires potentiellement accessibles en permanence.

 

Cependant, cette libéralisation présenterait des risques à prendre en considération. Sans le cadre légal actuel, le prix de référence pourrait devenir fictif, les enseignes ajustant leurs tarifs initiaux à la hausse pour simuler des promotions permanentes, limitant ainsi le gain réel pour l’acheteur. Elle accélérerait aussi la concentration du marché au profit des grands acteurs capables de soutenir une guerre des prix constante, au détriment de la diversité commerciale. Une pression accrue sur toute la chaîne d’approvisionnement pourrait aussi en résulter, affectant à terme la qualité des produits ou les conditions de travail pour les fabricants locaux.

 

Il s’agit donc de faire le choix entre la liberté des prix et la stabilité régulée. Si l’assouplissement progressif de la loi, comme l’autorisation des promotions hors soldes, répond partiellement à l’envie de prix attractifs, une déréglementation totale pourrait brouiller les repères et avoir des effets indésirables à long terme. Une amélioration durable du pouvoir d’achat passerait plutôt par des mesures ciblées sur les revenus, la fiscalité et la transparence des marges, sans déstabiliser l’écosystème commercial dans son ensemble.

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L’or se dirige vers les 4 800 dollars l’once 

07. Januar 2026 um 18:50

Morgan Stanley prévoit que le prix de l’or atteindrait 4 800 dollars l’once d’ici le quatrième trimestre de cette année.

La banque a noté dans un rapport publié mercredi 7 janvier que les récents événements au Venezuela pourraient stimuler la demande d’or en tant que valeur refuge, sans toutefois les inclure comme un facteur direct dans ses prévisions de prix.

Concernant l’argent, la banque a indiqué que 2025 a représenté le pic du déficit du marché, et que les exigences chinoises en matière de licences d’exportation, entrées en vigueur au début de cette année, augmentaient les risques de hausse des prix.

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L’huile d’olive extra vierge tunisienne sera vendue à 10,200 dinars le litre

31. Dezember 2025 um 13:20

Le prix de référence officiel de l’huile d’olive extra vierge au niveau des huileries est porté à 10,200 dinars le kilogramme, annoncent les ministères de l’Agriculture et du Commerce dans un communiqué conjoint.

Cette révision du prix s’inscrit dans le cadre du suivi régulier de la campagne oléicole en cours. Elle vise à protéger la filière, en particulier les petits agriculteurs, et à valoriser la qualité du produit national.

Les deux départements ministériels précisent que ce prix de référence reste mobile et fera l’objet de révisions hebdomadaires en fonction des fluctuations du marché, afin de mieux répondre aux variations de l’offre et de la demande.

Ils ont  réaffirmé leur engagement à accompagner toutes les étapes de la campagne (récolte et transformation) et à garantir les droits de l’ensemble des acteurs de la filière, dans l’objectif de renforcer la stabilité du secteur et de consolider son rôle stratégique dans l’économie nationale.

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Le pétrole recule malgré les tensions russo-ukrainiennes

30. Dezember 2025 um 09:55

Les prix du pétrole ont légèrement baissé dans la matinée de mardi 30 décembre après avoir progressé de plus de 2 % lors de la séance précédente, en partie à cause du recul des prix des métaux précieux. Et ce, en dépit de la montée des tensions entre la Russie et l’Ukraine.

Le prix du Brent pour livraison en février a reculé de 21 cents, soit 0,3 %, à 61,73 dollars le baril mardi matin. Le contrat de mars, plus actif, a cédé 19 cents, soit 0,3 %, à 61,30 dollars. Le prix du WTI américain a baissé de 20 cents, soit 0,3 %, à 57,88 dollars.

Les deux cours de référence du pétrole brut ont progressé de plus de 2 % à la clôture lors de la séance précédente après que Moscou a accusé Kiev d’avoir ciblé la résidence du président Vladimir Poutine. Ce qui a suscité des inquiétudes quant aux perturbations de l’approvisionnement, relève Reuters.

Par ailleurs, les métaux précieux ont fortement chuté lundi. L’argent et le platine reculant par rapport à leurs sommets historiques, dans un contexte de prises de bénéfices après la récente hausse.

De son côté, Kiev a rejeté les accusations de la Russie selon lesquelles l’Ukraine a visé Poutine, les qualifiant de sans fondement et visant à torpiller les négociations de paix.

Les opérateurs de marché s’inquiètent également de l’évolution de la situation au Moyen-Orient. Et ce, après que le président américain Donald Trump a déclaré que son pays pourrait soutenir une nouvelle frappe majeure contre l’Iran si ce dernier reprenait le développement de son programme de missiles balistiques ou de son programme nucléaire.

De plus, Trump a mis en garde le Hamas contre de graves conséquences s’il ne déposait pas les armes. Tout en ajoutant qu’il souhaitait passer à la deuxième phase de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, conclu en octobre après deux ans de guerre à Gaza.

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Huile d’olive : La colère des agriculteurs face à un prix jugé intenable

25. Dezember 2025 um 14:31

La fixation d’un prix de référence de 10 dinars le kilo pour l’huile d’olive au niveau des huileries déclenche une vive contestation chez les producteurs. Le Syndicat des agriculteurs tunisiens dénonce une décision qu’il juge déconnectée des coûts réels et avertit des risques sérieux pour l’avenir de la filière oléicole.

La décision conjointe des ministères de l’Agriculture et du Commerce d’instaurer un prix de référence mobile pour l’huile d’olive continue de susciter de vives réactions. Aujourd’hui, sur les ondes d’Express fm, le président du Syndicat des agriculteurs tunisiens (Synagri), Midani Dhaoui, a publiquement critiqué cette mesure, estimant qu’elle accentue les tensions au sein de la filière. Selon lui, le prix arrêté ne reflète ni la réalité des coûts de production ni les équilibres économiques du secteur.

Une décision qui fracture la filière

Pour le Synagri, la fixation du prix à 10 dinars le kilo au niveau des huileries a créé un climat de crispation inédit entre agriculteurs et propriétaires d’huileries. Midani Dhaoui affirme que cette situation a conduit certaines unités de transformation à refuser la réception des olives, paralysant partiellement la campagne oléicole dans plusieurs régions. Il dénonce une mesure « improvisée » qui n’a pas fait l’objet d’une concertation globale avec l’ensemble des acteurs concernés.

Le cœur du désaccord réside dans l’écart entre le prix de référence fixé et les coûts réels supportés par les agriculteurs. Le président du syndicat souligne que la majorité de la production actuelle provient désormais de cultures irriguées, nettement plus coûteuses en raison de la hausse des intrants, de l’énergie et de la main-d’œuvre.

Dans ces conditions, le prix annoncé ne permettrait pas de couvrir les frais engagés, faisant peser l’essentiel de l’effort financier sur le seul producteur. Il estime que le prix réel devrait se situer à pas moins de 14 dinars le kilogramme, et ce, afin d’absorber les coûts de production, de transformation et de commercialisation.

Inquiétudes sur l’avenir de l’oliveraie tunisienne

Midani Dhaoui a également pointé la faible valorisation de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux. Malgré une qualité reconnue parmi les meilleures au monde, le produit tunisien demeure, selon lui, vendu à des prix inférieurs à ceux de nombreux concurrents. Il attribue cette situation à des politiques conjoncturelles et à des décisions prises dans l’urgence, sans vision stratégique à long terme.

Au-delà de la conjoncture actuelle, le syndicat s’inquiète pour la pérennité d’un patrimoine agricole estimé à près de 120 millions d’oliviers. En l’absence de politiques proactives garantissant une rémunération équitable des producteurs, Midani Dhaoui redoute un désengagement progressif des agriculteurs et une fragilisation durable de la filière, pourtant centrale pour l’économie nationale et les exportations.

Appel à une révision des prix

Face à cette situation, le président du Synagri appelle les autorités à revoir leur approche et à fixer des prix « réels », alignés sur les coûts de production. Il estime qu’assurer aux agriculteurs des revenus décents constitue une condition indispensable pour préserver la filière, apaiser les tensions avec les huileries et maintenir la compétitivité de l’huile d’olive tunisienne sur les marchés internationaux.

Les ministères de l’Agriculture et du Commerce, ont conjointement annoncé, mardi 23 décembre 2025, l’instauration d’un prix de référence mobile pour l’huile d’olive au niveau des huileries. Ce prix est fixé à 10 dinars le kilogramme pour la campagne agricole 2025–2026.

Selon ce communiqué, cette mesure vise à encadrer le marché de l’huile d’olive et à garantir le bon déroulement du processus de récolte et de transformation des olives. Elle cherche également à préserver l’équilibre de la filière et à protéger les intérêts de tous les acteurs, en particulier les petits producteurs.

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Prix des voitures en Tunisie : Un mur infranchissable pour les acheteurs

08. Dezember 2025 um 12:40

Le marché automobile tunisien est à la croisée des chemins. Les tarifs des véhicules flambent, les modèles populaires sont saturés, et le parc vieillit rapidement. Selon Brahim Debbech, président de la Chambre des concessionnaires et constructeurs automobiles, le système actuel de taxes et de montage local rend l’accès à la voiture quasi impossible pour le citoyen moyen.

Les voitures neuves, même basiques, atteignent des prix prohibitif. Entre la fiscalité qui pèse sur presque la moitié du coût final, les frais d’importation, et le surcoût des technologies modernes (voitures électriques, hybrides, connectées), la voiture est devenue un luxe. Le pouvoir d’achat tunisien, fragilisé, ne peut plus suivre. Les acheteurs sont contraints de se tourner vers des solutions alternatives ou de différer leur acquisition.

La voiture populaire : un succès coincé

Les modèles dits « populaires », plafonnés à 35.000 dinars, connaissent une demande explosive. Plus de 7800 unités ont été vendues jusqu’à fin octobre, et le chiffre devrait dépasser 10.000 pour 2025. Pourtant, de nombreux Tunisiens attendent leur véhicule depuis plusieurs années, soulignant un déséquilibre profond entre capacité de production et besoins du marché.

Pour contourner les prix, près de 25.000 véhicules ont été importés via le mécanisme FCR jusqu’à fin octobre 2025. Une bouffée d’air pour les acheteurs, mais une solution provisoire. Elle ne résout ni l’inaccessibilité des véhicules neufs, ni le vieillissement du parc, dont 50% des voitures ont plus de 15 ans.

La transition électrique freinée par le coût et l’infrastructure

Le marché des véhicules électriques reste embryonnaire : à peine 400 voitures enregistrées en 2025. L’insuffisance des bornes de recharge (moins de 160 dans tout le pays) et le coût élevé empêchent tout essor. Même les modèles hybrides et rechargeables, malgré les mesures fiscales prévues en 2026, ne verront leurs prix baisser que marginalement.

La Tunisie possède un secteur des composants robustes, mais la production locale de voitures s’effondre. Les taxes cumulées sur les composants et le véhicule assemblé rendent le montage local non compétitif, favorisant l’importation et maintenant des prix élevés pour les consommateurs. Une occasion manquée de produire à moindre coût et d’ouvrir des perspectives d’exportation.

Solutions pour rendre la voiture accessible

Brahim Debbech préconise trois leviers pour rendre la voiture accessible :

  • Réviser la fiscalité sur les véhicules de petite taille pour réduire l’écart entre modèles populaires et non-populaires ;
  • Relancer la production locale avec des mesures fiscales et industrielles attractives ;
  • Développer les infrastructures électriques pour soutenir la transition vers les véhicules modernes et réduire le coût global pour l’utilisateur.

Certaines catégories, notamment les hybrides rechargeables, pourraient bénéficier d’allègements fiscaux et voir leurs prix légèrement diminuer. Mais pour que le marché retrouve un équilibre, une réforme structurelle est nécessaire, impliquant fiscalité, production et politique d’importation.

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Donald Trump reçoit le tout premier « FIFA Peace Prize »

05. Dezember 2025 um 18:45

Lors du tirage au sort officiel de la 2026 FIFA World Cup, tenu ce vendredi au John F. Kennedy Center for the Performing Arts à Washington D.C., la FIFA a officiellement décerné son tout nouveau “FIFA Peace Prize – Football Unites the World” à Donald J. Trump.

La cérémonie, orchestrée par le président de la FIFA, Gianni Infantino — un fidèle allié du président américain — a vu l’attribution du trophée inaugural, présenté comme une version “footbalistique” du Prix Nobel de la Paix.

Actions exceptionnelles

Selon la FIFA, ce prix récompense des “actions exceptionnelles en faveur de la paix” et un “engagement sans faille pour unir les peuples”.

Sur le tapis rouge à Washington, Trump — accompagné de proches personnalités internationales venues pour le tirage au sort — a reçu le trophée, décrit par certains comme “trois fois plus imposant que le trophée de la Coupe du monde”.

Dans son allocution, Infantino a salué le “travail de réconciliation” et les “initiatives diplomatiques” menées dernièrement, affirmant qu’elles incarnaient l’esprit de paix que la FIFA souhaitait honorer.

Lire aussi : Nobel de la paix : Le rêve trumpien s’effondre !

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Inflation : L’INS annonce une stabilisation à 4,9% en novembre

05. Dezember 2025 um 15:44

L’inflation en Tunisie est restée fixée à 4,9% au mois de novembre, selon les dernières données publiées par l’Institut National de la Statistique. Cette stabilité résulte de mouvements contrastés entre plusieurs groupes de produits, certains affichant une hausse, d’autres un ralentissement. L’évolution des prix alimentaires, des services et du logement a joué un rôle déterminant dans ce maintien du niveau général des prix.

Tendances générales des prix

L’INS indique que le taux global est demeuré inchangé, malgré une accélération des prix de l’alimentation (5,8% contre 5,6% en octobre) et du logement, de l’eau et du gaz (3,5% contre 3,4% un mois plus tôt).

En parallèle, plusieurs catégories ont contribué à tempérer cette progression, notamment la restauration, les cafés et l’hôtellerie, dont la hausse est descendue à 6,2% après 7,5%, ainsi que les meubles et articles de ménage, dont la croissance est légèrement revenue à 4,8%.

Alimentation : des augmentations marquées

Les prix alimentaires continuent de tirer l’inflation vers le haut. L’INS relève des hausses significatives sur un an : +18,5% pour la viande d’agneau, +15,9% pour les légumes frais, +11,5% pour les fruits, +10,4% pour la viande bovine, et +10% pour les poissons.

Seule exception notable : les huiles alimentaires, en recul de 17,3%, ce qui allège partiellement la pression sur le panier du consommateur.

Les produits manufacturés enregistrent une hausse de 5%, principalement portée par l’habillement et les chaussures (+9,2%) et les produits d’entretien du foyer (+5%).

Du côté des services, la progression annuelle atteint 4%. Les activités de restauration, cafés et hôtels demeurent les plus dynamiques, avec une augmentation de 6,2%.

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Huile d’olive en Tunisie : Appel à encadrer les prix entre 6 et 10 dinars

26. November 2025 um 10:52

Lors d’une intervention sur la radio nationale ce mercredi 26 novembre, Lotfi Riahi, président de l’Organisation tunisienne pour l’orientation du consommateur, a proposé l’instauration de tarifs encadrés pour l’huile d’olive.

Il recommande des prix allant de 9 à 10 dinars, et 6 dinars pour la qualité moyenne. Il a également dénoncé la flambée des prix et les pratiques spéculatives alimentées par une « ingénierie sociale planifiée ».

Proposition de prix différenciés

Lotfi Riahi a appelé à fixer des tarifs accessibles pour l’huile d’olive, produit emblématique et de consommation courante en Tunisie. Il plaide pour des prix encadrés entre 9 et 10 dinars pour les catégories supérieures et à 6 dinars pour les qualités moyennes.

Il demande parallèlement l’instauration d’un plafond clair pour les marges bénéficiaires, estimant que les hausses actuelles ne reflètent ni les coûts réels ni l’intérêt du consommateur. Il a notamment pointé la hausse observée dans plusieurs secteurs, citant en exemple celui de l’habillement.

Dénonciation des pratiques industrielles

Le président de l’Organisation a dénoncé l’utilisation de matières premières subventionnées revendues ensuite à des prix non régulés, qualifiant ces pratiques de préjudiciables et contraires à l’équité économique.

Il a évoqué un phénomène plus large : la montée de l’ingénierie sociale numérique, qu’il considère comme une forme de manipulation subtile influençant le comportement des citoyens. Selon lui, certaines flambées de prix sont le résultat d’une stratégie planifiée favorisant la spéculation et affaiblissant la capacité d’achat des consommateurs.

Tensions inflationnistes

La question des prix des produits de base demeure sensible dans un contexte marqué par l’érosion du pouvoir d’achat, l’irrégularité de l’offre, et des circuits de distribution souvent opaques.

L’huile d’olive, malgré une production nationale importante, connaît régulièrement des hausses tarifaires contestées. Les consommateurs réclament davantage de transparence, tandis que les acteurs du secteur invoquent les coûts, l’exportation et les variations de récolte.

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Tunisie : Le ministère du Commerce annonce un gel des hausses des prix pour 2026

07. November 2025 um 19:26

Le gouvernement tunisien promet une année 2026 sans nouvelles hausses des prix des produits encadrés. Le ministre du Commerce et du Développement des exportations, Samir Abid, a annoncé, lors de la présentation du budget 2026 de son département devant la Commission parlementaire de l’industrie et du commerce, que les augmentations seront gelées, sauf en cas de nécessité extrême, afin de protéger le pouvoir d’achat des citoyens.

Un budget en hausse pour stabiliser les prix

Le budget global du ministère du Commerce s’élèvera en 2026 à 4,26 milliards de dinars, contre 3,97 milliards en 2025, soit une hausse de près de 289 millions de dinars. Cette enveloppe, représentant 6,7% du budget de l’État, servira principalement à renforcer la sécurité d’approvisionnement, stabiliser les prix et moderniser les circuits commerciaux.

Le ministre a précisé que des plafonds temporaires seront instaurés pour les produits connaissant une hausse excessive, et que le gouvernement travaillera avec les professionnels pour réviser certaines marges bénéficiaires à la baisse. Parallèlement, le réseau des points de vente directs du producteur au consommateur sera étendu pour offrir aux ménages des produits à prix préférentiels.

Samir Abid a indiqué que son département dispose déjà d’un stock stratégique couvrant deux mois pour les produits sensibles. En 2026, les priorités du ministère porteront sur le renforcement du stockage stratégique, l’importation raisonnée et la gouvernance du marché afin d’éviter les pénuries et d’assurer une répartition équitable entre les régions.

Une réforme numérique du système de subvention

Dans le cadre de la réforme du système de compensation, le ministère entend numériser entièrement les circuits de distribution des produits subventionnés pour en garantir la traçabilité et lutter contre la contrebande ou les détournements.

Des contrôles conjoints renforcés et des sanctions plus sévères seront appliqués aux contrevenants.

Le ministère poursuivra la modernisation du tissu commercial, notamment à travers la mise à niveau des abattoirs de la Société des Viandes et l’extension du réseau de la Société Ellouhoum, qui verra la création de cinq nouveaux points de vente par an entre 2026 et 2030.

La réhabilitation du marché de gros national de Bir El Kassâa figure également parmi les priorités du programme d’amélioration des infrastructures commerciales.

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Tunisie : Prix plafonnés des bananes, annonce le ministère du Commerce

01. Oktober 2025 um 13:38

Le ministère du Commerce vient de fixer les prix maximums pour la vente au détail de la banane : 5 dinars le kilo pour la banane égyptienne et 7 dinars le kilo pour les autres provenances, a annoncé la décision à l’origine des mesures de contrôle.

Les autorités de régulation multiplient les opérations de terrain : saisies des lots issus de la contrebande ou des circuits parallèles vendus « à prix chocs », puis réinjection de ces quantités dans des espaces de vente organisés au tarif plafonné, a-t-on également annoncé.

Ce n’est pas la première fois que l’État intervient sur le prix de la banane en Tunisie. Depuis au moins 2023–2025, plusieurs épisodes ont illustré la même logique : fixation de plafonds temporaires, campagnes d’approvisionnement massive pour stabiliser le marché, et mises en garde du ministère contre les dépassements tarifaires.

En mars 2024, par exemple, des approvisionnements avaient permis de ramener le prix autour de 7,5 dinars le kilo après des fluctuations importantes ; précédemment, des plafonds à 5 dinars avaient déjà été évoqués dans des contextes de forte tension.

Ces précédents montrent une politique récurrente : agir sur l’offre et contrôler la distribution pour contenir l’inflation sur les produits sensibles.

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Viande rouge : La police municipale de Ben Arous annonce son engagement dans la baisse des prix

01. Oktober 2025 um 13:32

Le chef de la brigade régionale de la police municipale de Ben Arous, le commandant Makram El Mansi, a annoncé ce mercredi 1er octobre 2025 l’implication des services de sécurité dans la mise en œuvre de l’initiative présidentielle visant à réduire le prix de la viande rouge à 40 dinars le kilo pour l’agneau.

Intervenant sur les ondes de la Radio nationale, il a précisé qu’un nombre croissant de fournisseurs s’est engagé volontairement dans cette démarche. L’initiative couvre exclusivement la viande produite localement.

Pour sa part, le président de l’Organisation tunisienne pour l’orientation du consommateur (OTOC), Lotfi Riahi, a rappelé que les marges bénéficiaires des bouchers pouvaient atteindre 34 dinars par kilo, soulignant que plusieurs d’entre eux ont également choisi d’adhérer à la mesure.

Cette annonce s’inscrit dans le cadre des efforts du chef de l’État pour alléger la pression sur le pouvoir d’achat des Tunisiens, à un moment où les prix de la viande avaient atteint des niveaux jugés excessifs par les associations de consommateurs.

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Au Mövenpick Hotel du Lac Tunis, la rupture du jeûne est un voyage culinaire et artistique

Comme chaque année, le Mövenpick Hotel du Lac se met dans l’ambiance de Ramadan en mettant en place à cette occasion une offre culinaire et artistique spécifique en ancrant davantage cette tradition débutée il y a 7 ans.

Sous le thème « El Dar El Kbira » (Maison de famille, Ndlr), le Mövenpick Hotel du Lac Tunis propose une expérience d’Iftar impressionnante durant le mois de Ramadan 2025 dans un cadre idyllique et convivial. Sous la tente de la terrasse, les convives prennent place pour un dîner combinant plats traditionnels exquis et art. L’établissement voulait, en choisissant ce thème, confirmer que ses valeurs s’alignent sur celles de la famille authentique tunisienne connue par son hospitalité et sa générosité.

Le décor choisi inspiré de bougainvilliers confère à l’ambiance le charme du Ramadan d’antan avec des lanternes traditionnelles, des guirlandes lumineuses et des voiles flottants. « Pour ces soirées ramadanesques, nous avons changé la décoration. De plus, des exposants, des artistes, des artisans vont venir tout au long du Ramadan pour exposer et promouvoir leurs produits artisanaux avec une exposition de peinture », indique Eric Vittenet, directeur général de l’hôtel.

Eric Vittenet, directeur général de l’hôtel, avec ses équipes.

23 spécialités

Dans une ambiance festive et décontractée, les visiteurs pourront goûter parmi les mets finement préparés par le chef exécutif de l’hôtel, Taher Trabelsi, qui propose un généreux buffet tunisien avec plus de 23 spécialités traditionnelles, accompagnées de délicieuses pâtisseries et de boissons authentiques, pour in Iftar riche et gourmand.

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Le chef Taher Trabelsi

Produits frais

« Comme à l’accoutumée, nous proposons un buffet tunisien avec un menu encore plus riche que les années précédentes. Les visiteurs auront la possibilité de savourer nos différents plats. Ceux-ci sont préparés à partir de produits frais comme la viande de l’agneau cuite à basse température pendant 7 heures dans le four et à laquelle nous ajoutons du riz mélangé au miel pour un arrière-goût sucré. Il y a également des artichauts farcis, de la viande d’agneau en ragout avec des artichauts et des petits pois, etc. Pour les fromages, nous avons un large choix entre le sardaigne, le sicilien, la ricotta », a ajouté Taher Trabelsi.

Vingtaine de salades

Quant au dessert, les convives auront le choix entre une variété d’entremets travaillés avec notamment des fruits secs comme les pistaches, les amandes et les noisettes. En outre, le menu du chef compte au minimum une vingtaine de salades de poulpe, de calamar, de seiche, de crevettes, d’artichauts, etc.

 

Célèbres artistes

Cette 7e édition du Ramadan au Mövenpick Hotel du Lac Tunis sera rythmée par de grandes soirées. En collaboration avec la Troupe Mazzika Khaled Ben Aissa, les invités auront rendez-vous dans un cadre unique avec des artistes de renommée et un programme musical captivant mettant en valeur l’authenticité de la tradition tunisienne.

Expérience musicale captivante

Le premier grand rendez-vous sera le 7 mars avec Lotfi Bouchnek et Asma Ben Ahmed. La soirée sera dédiée à la musique traditionnelle. Le 14 mars, les artistes Sofiene Zaidi et Mahdi Ayachi (Hadhra) animeront la soirée en offrant une immersion dans les sonorités polyphoniques et la profondeur de la musique soufie. Le troisième grand rendez-vous aura lieu le 19 mars avec l’artiste Mounib Gharbi. Durant cette soirée à la carte, qui se tiendra sous la tente du Diwan, Mounib Gharbi mettra en lumière l’harmonie de sa musique envoûtante. Quant aux soirées du 21 et du 26 mars, elles seront respectivement meublées par les troupes Azouzeya et Ochek Nouba.

En outre, à l’exception des grandes soirées, la terrasse du Diwan accueillera chaque soir un duo oriental pour des soirées intimes, créant une ambiance calme. Ces soirées offriront aux invités une expérience musicale différente dans un cadre tranquille, où des coins Margoum sont aménagés pour une atmosphère encore plus conviviale.

Lumières familiales

Le Mövenpick Hotel du Lac a voulu également rendre hommage durant le mois de Ramadan à l’art de la peinture avec l’exposition « Lumières Familiales : Récits du Ramadan », sous la supervision artistique de Michela Margherita Sarti.

Cette exposition célèbre la famille, la maison et les moments partagés pendant l’Iftar, à travers des œuvres qui mettent en lumière les traditions et les valeurs profondes de la communauté.

Cuisine : buffet tunisien

Tarifs: Adulte : 150 DT – Enfant entre 6 et 12 ans : Moins de 50% – Moins de 6 ans : gratuit

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