Normale Ansicht

L’administration Trump doute d’un accord nucléaire avec Iran

11. Juli 2026 um 17:05

L’administration Trump se montre de plus en plus pessimiste quant aux chances de parvenir à un accord nucléaire avec Iran. Des hauts responsables américains avertissent Téhéran qu’il doit démontrer son respect d’un accord de paix temporaire avant que des négociations plus larges puissent se poursuivre, rapporte le Wall Street Journal vendredi 10 juillet.

Les responsables américains souhaitent qu’Iran déclare publiquement que le détroit d’Ormuz est ouvert à la navigation commerciale et s’engage à mettre fin aux attaques contre les navires transitant par cette voie maritime. Un responsable a même indiqué que Téhéran pourrait faire face à de « graves conséquences » s’il ne prend pas un tel engagement d’ici samedi…

Ces déclarations soulignent les doutes croissants à Washington quant à la capacité de la seule diplomatie à aboutir à un accord visant à freiner le programme nucléaire iranien, l’un des principaux objectifs de politique étrangère du président Donald Trump.

« Ils violent l’accord chaque jour, ils mentent, ils trichent, ils tuent des gens », a déclaré Trump à des journalistes en début de semaine. « Ils ne construiront jamais d’arme nucléaire dans le cadre de notre accord, mais je ne sais pas si nous allons avoir un accord. ».

Dans le cadre d’un accord intérimaire conclu en juin, Iran s’est engagé à rétablir la sécurité de la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz en échange d’un allègement financier. Des responsables américains ont indiqué que la poursuite des attaques contre des navires commerciaux a soulevé des doutes quant à la volonté de Téhéran d’honorer l’accord, réduisant ainsi la confiance dans la possibilité de parvenir à un accord nucléaire plus large.

Les responsables ont également précisé que tout accord définitif exigerait qu’Iran cède le contrôle de son stock d’uranium hautement enrichi, ajoutant que les États-Unis conservent des options militaires pour empêcher l’accès à ce matériau si les négociations venaient à s’effondrer.

L’accord intérimaire prévoit un délai de 60 jours pour que les deux parties parviennent à un accord permanent, avec la possibilité d’une prolongation. Cette semaine, Washington a réimposé des sanctions liées aux exportations pétrolières iraniennes et annoncé des sanctions supplémentaires visant l’homme d’affaires iranien Ali Ansari et les entités qui lui sont liées, après avoir conclu que Téhéran avait violé l’accord temporaire.

Les développements autour du détroit d’Ormuz restent au centre de l’attention des marchés mondiaux, une reprise de l’activité militaire maintenant les regards braqués sur l’une des routes maritimes énergétiques les plus importantes au monde.

L’article L’administration Trump doute d’un accord nucléaire avec Iran est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’OMI rejette les revendications de l’Iran sur le détroit d’Ormuz

11. Juli 2026 um 16:55

Réunie dans un contexte de fortes tensions au Moyen-Orient, vendredi 10 juillet, l’Organisation maritime internationale (OMI) a rejeté les tentatives de l’Iran visant à faire reconnaître une souveraineté exclusive sur le détroit d’Ormuz. L’organisation onusienne rappelle que cette voie maritime stratégique est régie par le droit international.

Alors que les tensions militaires entre l’Iran et les États-Unis continuent d’alimenter les inquiétudes des marchés, l’Organisation maritime internationale (OMI) a opposé une fin de non-recevoir aux démarches iraniennes visant à renforcer sa souveraineté sur le détroit d’Ormuz.

Lors de ses récents travaux, l’agence spécialisée des Nations unies chargée de la sécurité maritime a rappelé que cette route stratégique demeure soumise aux principes du droit international de la mer, notamment à la liberté de navigation et au droit de passage des navires civils.

Cette prise de position intervient après plusieurs déclarations de responsables iraniens laissant entendre que Téhéran pourrait renforcer son contrôle sur ce corridor maritime en réponse aux frappes américaines et aux nouvelles sanctions occidentales.

Sans viser directement l’Iran, l’OMI a souligné que les détroits utilisés pour la navigation internationale sont encadrés par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (CNUDM). Celle-ci garantit un droit de passage en transit pour les navires marchands et militaires, sous réserve du respect des règles internationales de sécurité.

Cette position est largement partagée par les principales puissances maritimes, qui considèrent le détroit d’Ormuz comme une voie de circulation internationale dont la fermeture ou les restrictions unilatérales seraient contraires au droit maritime.

Une pression accrue sur le transport maritime

Depuis plusieurs semaines, les attaques contre des navires commerciaux dans le Golfe, les frappes militaires entre Washington et Téhéran et les menaces pesant sur les infrastructures énergétiques ont entraîné une forte augmentation des primes d’assurance contre les risques de guerre. Certaines compagnies maritimes ont adapté leurs itinéraires, tandis que plusieurs assureurs recommandent désormais une vigilance renforcée avant tout transit dans les eaux du Golfe.

Même sans fermeture du détroit, ces tensions se traduisent déjà par un renchérissement du coût du fret et une hausse de la prime de risque intégrée dans les marchés pétroliers.

Au-delà de l’affrontement militaire, le dossier d’Ormuz illustre une confrontation plus large entre les conceptions de la souveraineté nationale et les principes de gouvernance internationale. L’Iran soutient de longue date qu’il dispose de droits particuliers sur les eaux bordant son littoral et affirme pouvoir prendre des mesures exceptionnelles lorsque sa sécurité nationale est menacée.

Les puissances occidentales et la majorité des États utilisateurs des grandes routes maritimes défendent, à l’inverse, le maintien d’un régime garantissant la libre circulation du commerce mondial, estimant qu’aucun État riverain ne peut imposer un contrôle exclusif sur un détroit international.

Dans un contexte où les économies européennes cherchent encore à consolider leur sécurité énergétique après la réduction des importations russes, la préservation de la liberté de navigation dans le Golfe apparaît plus que jamais comme un facteur déterminant de stabilité économique mondiale.

Au-delà de l’épisode actuel, la position réaffirmée par l’OMI rappelle que les grands détroits internationaux – d’Ormuz à Bab el-Mandeb, du canal de Suez au détroit de Malacca – restent des biens communs de la mondialisation, dont la sécurité conditionne le fonctionnement du commerce international et des marchés énergétiques.

L’article L’OMI rejette les revendications de l’Iran sur le détroit d’Ormuz est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Banque centrale d’Égypte maintient ses taux d’intérêt

11. Juli 2026 um 15:54

La Banque centrale d’Égypte (CBE) a choisi de maintenir inchangés ses principaux taux directeurs, privilégiant la prudence face à un environnement marqué par les tensions au Moyen-Orient et les incertitudes inflationnistes. Cette décision redessine les perspectives des marchés financiers, notamment pour l’or, le dollar et la livre égyptienne, qui restent étroitement liés à l’évolution de la conjoncture internationale.

La Banque centrale d’Égypte a décidé de laisser inchangés ses taux d’intérêt lors de sa réunion du 9 juillet, interrompant une nouvelle fois le cycle d’assouplissement monétaire engagé l’an dernier. Les responsables monétaires estiment que le contexte actuel – marqué par les tensions géopolitiques dans le Golfe, la remontée des prix de l’énergie et les risques inflationnistes – justifie une approche prudente.

Cette décision intervient alors que l’inflation, bien qu’en ralentissement par rapport aux pics observés en 2024 et 2025, demeure supérieure aux objectifs de stabilité des prix. Les autorités souhaitent éviter qu’un assouplissement prématuré ne ravive les pressions sur la livre égyptienne et sur les prix à la consommation.

Sur les marchés internationaux, l’or évolue à des niveaux historiquement élevés. Les investisseurs considèrent toujours le métal précieux comme une protection contre l’inflation, les crises géopolitiques et les fluctuations des devises.

En Égypte, cette tendance mondiale est amplifiée par la demande locale d’épargne en actifs réels. Les ménages continuent d’acheter de l’or non seulement comme placement financier, mais également comme instrument de préservation du pouvoir d’achat dans un contexte économique encore incertain.

Le dollar reste un indicateur clé

La stabilité des taux contribue également à soutenir la livre égyptienne face au dollar. Toutefois, les opérateurs restent attentifs à plusieurs facteurs externes, notamment l’évolution des taux américains, les flux de capitaux vers les marchés émergents et les conséquences économiques de la crise au Moyen-Orient.

Le maintien d’une politique monétaire restrictive permet à la Banque centrale de préserver l’attractivité des actifs libellés en livres égyptiennes auprès des investisseurs internationaux, tout en limitant les risques de sorties de capitaux…

Une politique monétaire sous surveillance

Les économistes estiment que la Banque centrale conservera une approche attentiste tant que l’inflation n’aura pas amorcé une trajectoire durable vers son objectif. Les prochaines décisions dépendront autant de l’évolution des prix domestiques que des orientations de la Réserve fédérale américaine et de la stabilité des marchés internationaux.

Pour les investisseurs, la période actuelle reste dominée par une logique de diversification : les dépôts rémunérés continuent d’offrir un rendement élevé, tandis que l’or demeure une valeur refuge privilégiée et que le dollar conserve son rôle d’indicateur de confiance…

L’article La Banque centrale d’Égypte maintient ses taux d’intérêt est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Trump menace de « décimer » l’Iran en cas de tentative d’assassinat

11. Juli 2026 um 09:05

Malgré un calme relatif observé ces dernières heures au Moyen-Orient, les tensions restent vives entre Washington et Téhéran. Donald Trump a lancé une nouvelle mise en garde à l’Iran, promettant une riposte militaire d’une ampleur inédite en cas de tentative d’assassinat contre sa personne. Ces déclarations interviennent alors même que les États-Unis se disent disposés à poursuivre les discussions avec la République islamique, illustrant le fragile équilibre entre diplomatie et confrontation.

Trump promet une riposte militaire massive

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, le président américain a affirmé avoir déjà donné des instructions aux forces armées américaines pour répondre sans délai à toute tentative d’assassinat le visant.

Donald Trump a assuré que les États-Unis disposaient de « 1000 missiles » prêts à être lancés contre l’Iran si un tel scénario venait à se produire. Il a ajouté que d’autres frappes suivraient immédiatement, affirmant que l’armée américaine était prête à « décimer et détruire complètement » la République islamique pendant une période pouvant s’étendre sur plusieurs mois, voire davantage.

Cette nouvelle escalade verbale intervient dans un contexte particulièrement tendu, quelques heures seulement après les funérailles du guide suprême iranien, Ali Khamenei, tué lors des premiers jours du conflit entre les deux pays.

Un cessez-le-feu de plus en plus fragile

Les déclarations de Donald Trump contrastent avec les propos tenus par les autorités iraniennes. Téhéran a affirmé samedi avoir « tenu parole » envers les États-Unis depuis la signature du protocole d’accord de cessez-le-feu conclu à la mi-juin.

Le président américain a toutefois estimé que cette trêve était désormais révolue, tout en reconnaissant avoir accepté de poursuivre les discussions avec les responsables iraniens dans l’espoir de mettre un terme définitif au conflit.

Cette semaine, les hostilités ont repris entre les deux pays avec un nouvel échange de frappes, les plus importantes depuis la conclusion du protocole d’accord. Selon le ministère iranien de la Santé, les bombardements américains ont fait au moins 14 morts et 78 blessés.

La diplomatie reste ouverte malgré les menaces

Malgré le ton particulièrement offensif adopté par Donald Trump, Washington continue d’afficher sa préférence pour une solution diplomatique.

Selon plusieurs médias américains, l’administration américaine poursuit les contacts avec les autorités iraniennes afin d’éviter une nouvelle escalade régionale. Dans le même temps, des préparatifs militaires seraient en cours au cas où les négociations échoueraient.

De son côté, l’Iran a averti qu’il riposterait à toute attaque visant ses infrastructures stratégiques, y compris en ciblant Israël, principal allié des États-Unis dans la région.

Le détroit d’Ormuz sous surveillance

Les tensions continuent également de peser sur le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Selon plusieurs sources, la circulation des navires y a nettement ralenti ces derniers jours. Le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a réaffirmé que le détroit ne serait ouvert que selon des « modalités iraniennes » et non sous la pression des menaces américaines.

Entre démonstrations de force, poursuite des négociations et menaces de représailles, la situation demeure extrêmement volatile, faisant craindre un nouvel embrasement au Moyen-Orient malgré les efforts diplomatiques engagés.

Lire aussi :

L’article Trump menace de « décimer » l’Iran en cas de tentative d’assassinat est apparu en premier sur webdo.

Trafic de drogue | Jusqu’à 40 ans de prison pour les membres d’un réseau international

10. Juli 2026 um 23:26

Six membres d’un réseau international de stupéfiants viennent d’écoper de peines allant de 20 à 40 ans de réclusion criminelle, assorties d’amendes globales de plus de 400.000 dinars.

Ces verdicts ont été prononcé dans le cadre de l’affaire du réseau spécialisé dans l’importation, le transport et le stockage de drogues à travers les frontières. Les six suspects avaient été interpellés après la découverte d’une impressionnante cache de stupéfiants dans un appartement situé aux Berges du Lac.

L’opération avait permis la saisie de 150 kg de cannabis, 3 kg de cocaïne et près de 6000 comprimés de stupéfiants destinés que les dealers s’apprêtaient à revendre dans différents quartier du Grand-Tunis.

L’article Trafic de drogue | Jusqu’à 40 ans de prison pour les membres d’un réseau international est apparu en premier sur Kapitalis.

La Turquie relance le débat sur son adhésion à l’UE

10. Juli 2026 um 12:45

Le principal espoir d’Ankara réside dans la relance du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne. C’est ce qu’a déclaré le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qui accueillait la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Antonio Costa.

Selon un communiqué de la direction de la communication de la présidence turque, publié le 9 juillet, la réunion a porté sur les relations entre la Turquie et l’Union européenne, ainsi que sur des questions régionales et internationales. D’ailleurs, Erdogan s’est dit satisfait de l’intensification des contacts entre la Turquie et l’UE à tous les niveaux.

Le président turc a rappelé que la Turquie est candidate à l’adhésion à l’Union européenne et membre de l’Union douanière depuis de nombreuses années. Il a également souligné que, grâce aux mesures prises, la Turquie était devenue un important centre de production pour l’Europe…

Dans le même temps, il a souligné qu’Ankara attend des mesures compatibles avec l’esprit et le droit de l’alliance de l’OTAN.

Comme indiqué, la réunion a également examiné les initiatives diplomatiques de la Turquie visant à mettre fin aux conflits et aux crises dans la région.

Plus précisément, les développements de la guerre russo-ukrainienne, les tensions entre les États-Unis et l’Iran, ainsi que les attaques israéliennes contre Gaza et le Liban ont été abordés.

L’article La Turquie relance le débat sur son adhésion à l’UE est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Loi contre le racisme et l’antisémitisme : ce que prévoit Aurore Bergé

10. Juli 2026 um 07:28
Présenté en Conseil des ministres, le projet de loi porté par Aurore Bergé entend renforcer la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine en ligne. Inspiré de la proposition de Caroline Yadan, ce texte élargit son champ d’application et…

L’article Loi contre le racisme et l’antisémitisme : ce que prévoit Aurore Bergé est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

L’Iran riposte aux frappes américaines, la région replonge dans l’escalade

09. Juli 2026 um 19:54

Les affrontements entre les États-Unis et l’Iran ont connu une nouvelle escalade jeudi, quelques heures avant l’inhumation du guide suprême Ali Khamenei à Machhad. Washington a lancé une vaste série de frappes contre des installations militaires iraniennes, tandis que Téhéran a riposté en visant plusieurs pays alliés des États-Unis dans le Golfe. Cette reprise des hostilités fragilise davantage le protocole d’accord conclu le 17 juin et ravive les craintes d’un conflit régional de grande ampleur.

Washington frappe quatre-vingt-dix cibles

Pour la deuxième nuit consécutive, l’armée américaine a mené des frappes de grande envergure contre l’Iran. Selon Washington, près de 90 objectifs militaires ont été visés, notamment des systèmes de défense antiaérienne, des installations de surveillance côtière ainsi que des sites de stockage de missiles et de drones situés sur la côte sud du pays.

Le président américain Donald Trump a déclaré que la trêve était désormais « terminée », qualifiant les dirigeants iraniens de « malades », tout en laissant ouverte la possibilité d’une reprise des négociations par ses émissaires.

Téhéran dénonce des frappes contre des infrastructures civiles

Les autorités iraniennes accusent les États-Unis d’avoir également ciblé des infrastructures civiles afin de perturber les funérailles d’Ali Khamenei. Selon Téhéran, plusieurs ponts ainsi que la liaison ferroviaire reliant Téhéran à Machhad ont été endommagés, compliquant le déplacement des fidèles venus assister à l’inhumation.

Des frappes ont également été signalées à proximité de la centrale nucléaire de Bouchehr, la seule actuellement en activité en Iran, selon des responsables iraniens cités par les médias officiels.

D’après les autorités iraniennes, les bombardements américains ont fait 17 morts et 93 blessés.

Le détroit d’Ormuz au cœur de la crise

L’escalade intervient dans un contexte de fortes tensions autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Washington accuse Téhéran d’être responsable d’attaques contre plusieurs navires commerciaux. En réponse, l’Iran affirme avoir pris le contrôle des conditions de navigation dans le détroit, imposant des droits de passage aux navires empruntant cette voie maritime essentielle.

Des représailles contre les alliés de Washington

En riposte aux bombardements américains, les forces iraniennes ont lancé de nouvelles frappes contre plusieurs pays du Golfe considérés comme des alliés de Washington, notamment le Koweït, Bahreïn et le Qatar.

En Jordanie, les systèmes de défense ont également intercepté plusieurs missiles, une première depuis le 11 juin, illustrant l’élargissement des tensions à l’ensemble de la région.

Des funérailles sous haute tension

Malgré les combats, des dizaines de milliers de fidèles se sont rassemblés à Machhad pour accompagner Ali Khamenei vers sa dernière demeure, au sein du sanctuaire de l’imam Reza, principal lieu saint du chiisme en Iran.

La sécurité a été renforcée tout au long de la cérémonie. Un avion de chasse a notamment escorté l’appareil transportant la dépouille de l’ancien guide suprême jusqu’à Machhad.

Dans ce climat de forte tension, plusieurs observateurs estiment que les perspectives diplomatiques entre Téhéran et Washington sont désormais fortement compromises, tandis qu’Israël a de nouveau averti qu’il se réservait le droit de lancer de nouvelles opérations militaires contre l’Iran si nécessaire.

Lire aussi :

L’article L’Iran riposte aux frappes américaines, la région replonge dans l’escalade est apparu en premier sur webdo.

Détroit d’Ormuz : vers une nouvelle suspension des traversées

09. Juli 2026 um 15:01

Les nouvelles attaques contre des pétroliers dans le détroit d’Ormuz poussent plusieurs assureurs spécialisés à recommander la suspension temporaire des traversées.

La crise sécuritaire dans le Golfe franchit un nouveau seuil; après plusieurs attaques visant des navires commerciaux. Certains assureurs spécialisés dans les risques de guerre conseillent désormais aux compagnies maritimes de reporter leurs passages par le détroit d’Ormuz; et ce, jusqu’à une amélioration de la situation.

Même si les couvertures d’assurance n’ont pas été officiellement suspendues; les conditions se durcissent rapidement. Ainsi, les primes de risque de guerre, qui représentaient environ 2 % de la valeur d’un navire il y a quelques jours, approchent désormais les 3 %. Avec des scénarios pouvant atteindre 5 %, si les hostilités s’intensifient.

Cette évolution renchérit fortement le coût du transport maritime pour les pétroliers et les méthaniers transitant par cette voie stratégique. Laquelle voit transiter près d’un cinquième des exportations mondiales de pétrole.

D’ailleurs, l’Organisation maritime internationale (OMI) a appelé mercredi 8 juillet les armateurs à faire preuve d’une vigilance maximale. Tout en privilégiant la sécurité des équipages. Plusieurs compagnies réévaluent déjà leurs itinéraires; même si les routes alternatives allongent les délais et augmentent les coûts logistiques.

Au final, pour les marchés énergétiques, la multiplication des incidents entretient une prime de risque durable sur les prix du pétrole, du gaz naturel liquéfié et du fret maritime.

L’article Détroit d’Ormuz : vers une nouvelle suspension des traversées est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

États-Unis : les importations liées à l’IA creusent le déficit commercial

09. Juli 2026 um 14:32

Le déficit commercial des États-Unis s’est fortement creusé en mai pour atteindre 77,6 milliards de dollars. Soit son plus haut niveau depuis plus d’un an. La hausse des importations de biens d’équipement, que portent les investissements dans l’intelligence artificielle (IA), explique l’essentiel de cette dégradation.

L’économie américaine continue d’investir massivement dans sa modernisation industrielle et numérique. En mai, les importations ont progressé à leur plus haut niveau depuis plus d’un an. Ce qui a entraîné une hausse du déficit commercial à 77,6 milliards de dollars; contre 54,6 milliards en avril. C’est ce que confirme un rapport de Bloomberg publié le 8 juillet. Les biens d’équipement constituent le principal moteur de cette évolution. Les entreprises américaines multiplient les achats de serveurs, de composants électroniques, de semi-conducteurs et d’infrastructures destinées au développement de l’IA. Faisant en conséquence bondir les importations de cette catégorie à un niveau historique.

Par ailleurs, les importations de produits pharmaceutiques, de téléphones mobiles, de pétrole brut et d’automobiles progressent également. Tandis que les exportations reculent.

Cependant, si cette évolution pèse à court terme sur la balance commerciale; plusieurs économistes soulignent qu’elle reflète aussi une accélération des investissements productifs. Laquelle est susceptible de soutenir la croissance américaine dans les prochaines années.

L’article États-Unis : les importations liées à l’IA creusent le déficit commercial est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Parlement européen : les chants racistes qui inquiètent après un vote

09. Juli 2026 um 13:33
Les chants de députés de droite et d’extrême droite scandant « Renvoyez-les ! » lors du vote du règlement Retour continuent de provoquer l’indignation au Parlement européen. Malgré la condamnation de Roberta Metsola, Amnesty International dénonce un racisme et une…

L’article Parlement européen : les chants racistes qui inquiètent après un vote est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

L’Iran accuse les États-Unis d’avoir visé des infrastructures civiles

09. Juli 2026 um 10:03

Le conflit entre les États-Unis et l’Iran connaît une nouvelle escalade. Après les frappes américaines menées dans la nuit de mercredi à jeudi contre des installations militaires iraniennes, Téhéran accuse Washington d’avoir également ciblé des infrastructures civiles, notamment des ponts ferroviaires. Le ministère iranien des Affaires étrangères qualifie ces attaques de « crime de guerre flagrant », tandis que les Gardiens de la révolution annoncent des représailles contre des bases militaires américaines dans le Golfe.

Les tensions entre Washington et Téhéran se sont fortement aggravées après une nouvelle vague de frappes américaines ayant visé l’Iran dans la nuit du 8 au 9 juillet.

Selon l’armée américaine, près de 90 cibles militaires ont été frappées, dont des systèmes de défense antiaérienne, dans le cadre d’une opération décidée par le président Donald Trump. Cette offensive intervient au lendemain de la déclaration du président américain annonçant la fin du cessez-le-feu entre les deux pays, après des attaques contre des navires dans le détroit d’Ormuz.

Téhéran dénonce des frappes contre des infrastructures civiles

L’Iran affirme toutefois que les bombardements américains ne se sont pas limités à des objectifs militaires. Dans un communiqué, le ministère iranien des Affaires étrangères accuse les États-Unis d’avoir frappé plusieurs infrastructures civiles, notamment deux ponts ferroviaires situés dans les provinces orientales, sur la ligne reliant le nord-est du pays à la ville sainte de Machhad, où se déroulent ce jeudi les funérailles de l’ayatollah Ali Khamenei.

Le ministère indique également que plusieurs sites ont été touchés dans les provinces côtières du sud du pays.

« Un crime de guerre flagrant »

Les autorités iraniennes ont condamné « dans les termes les plus forts » ces attaques, estimant qu’elles constituent « un crime de guerre flagrant » au regard du droit international.

Téhéran affirme que ces frappes contre des infrastructures civiles représentent une nouvelle escalade et réaffirme sa « détermination à défendre son intégrité territoriale, sa souveraineté et sa sécurité nationale ».

Des représailles contre des bases américaines

En réponse aux frappes américaines, les Gardiens de la révolution ont annoncé avoir lancé des attaques contre des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn.

Cette riposte marque une nouvelle étape dans l’escalade militaire entre les deux pays, faisant craindre un élargissement du conflit à l’ensemble de la région du Golfe.

Selon les derniers chiffres communiqués par les autorités iraniennes, au moins 14 personnes ont été tuées et 78 autres blessées au cours des frappes américaines menées ces deux derniers jours. Le bilan pourrait encore s’alourdir alors que les opérations militaires se poursuivent et que les tensions restent extrêmement vives entre Washington et Téhéran.

Lire aussi :

L’article L’Iran accuse les États-Unis d’avoir visé des infrastructures civiles est apparu en premier sur webdo.

À Agadir, Timitar fait chanter l’âme amazighe

09. Juli 2026 um 08:45
Agadir vibrera bientôt au rythme de la nouvelle édition du Festival Timitar. Fidèle à sa vocation de faire dialoguer les cultures, le rendez-vous réunira des artistes marocains et internationaux autour d’une programmation où se rencontrent traditions amazighes, musiques africaines, orientales…

L’article À Agadir, Timitar fait chanter l’âme amazighe est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Le Passage : un film bouleversant sur le destin des réfugiés

08. Juli 2026 um 14:59
Avec Le Passage, le réalisateur américain Brandt Andersen livre un film poignant sur l’exil et les migrations. Porté par Omar Sy, Yasmine El Masri et Ziad Bakri, ce long-métrage rappelle que derrière chaque réfugié se cache une histoire, un visage…

L’article Le Passage : un film bouleversant sur le destin des réfugiés est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

Trump annonce la fin du cessez-le-feu avec l’Iran après de nouvelles frappes américaines

08. Juli 2026 um 10:04

Une nouvelle escalade militaire a éclaté entre les États-Unis et l’Iran, mettant en péril le fragile cessez-le-feu conclu le 17 juin. Washington a lancé une vaste série de frappes contre des cibles militaires iraniennes en représailles aux attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, tandis que Téhéran affirme avoir riposté en visant des installations militaires américaines au Bahreïn et au Koweït.

Le président américain Donald Trump a déclaré, lors d’un déplacement à Ankara, que le cessez-le-fe-feu était désormais « terminé », estimant qu’il était devenu « inutile de négocier » avec les autorités iraniennes. Malgré cette déclaration, des responsables américains ont indiqué que les canaux diplomatiques n’étaient pas totalement fermés.

Plus de 80 cibles frappées en Iran

Le commandement américain pour le Moyen-Orient (CENTCOM) a annoncé avoir mené des frappes contre plus de 80 objectifs militaires en Iran. Selon Washington, les opérations ont visé des systèmes de défense antiaérienne, des centres de commandement, des radars côtiers, des installations de missiles antinavires ainsi que plus de 60 embarcations des Gardiens de la révolution déployées autour du détroit d’Ormuz. Les États-Unis affirment que ces frappes répondaient aux attaques contre plusieurs navires marchands dans cette voie maritime stratégique.

Parallèlement, l’administration américaine a rétabli les sanctions sur les exportations de pétrole iranien, supprimant le régime dérogatoire qui permettait à Téhéran de vendre son pétrole sur le marché international. Cette décision a immédiatement ravivé les inquiétudes sur l’approvisionnement énergétique mondial.

L’Iran revendique des frappes contre des bases américaines

En réaction, les Gardiens de la révolution ont annoncé avoir lancé une opération combinant missiles et drones contre 85 installations militaires américaines situées au Bahreïn et au Koweït, en représailles aux frappes américaines. Les autorités iraniennes affirment également avoir abattu un drone américain de type MQ-9.

À ce stade, les États-Unis n’ont pas confirmé les dégâts revendiqués par l’Iran. En revanche, le Koweït a indiqué que ses systèmes de défense aérienne avaient été activés pour intercepter des missiles et des drones, tandis que Bahreïn a également signalé des attaques aériennes.

Les attaques contre les navires au cœur de la crise

La reprise des hostilités fait suite à plusieurs attaques contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz, notamment un pétrolier saoudien et un méthanier qatari. Les États-Unis accusent l’Iran d’avoir violé les engagements pris dans le cadre du cessez-le-feu, tandis que Téhéran dénonce une « violation flagrante » de l’accord par Washington.

Cette nouvelle flambée de violence intervient dans une zone stratégique par laquelle transite une part importante des exportations mondiales de pétrole, faisant bondir les cours du brut sur les marchés internationaux.

Le Koweït et le Qatar ont condamné les attaques iraniennes, estimant qu’elles compromettent les efforts diplomatiques engagés pour éviter une reprise généralisée du conflit. De son côté, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a jugé que la réaction américaine était « nécessaire » après les attaques contre les navires marchands.

Lire aussi :

L’article Trump annonce la fin du cessez-le-feu avec l’Iran après de nouvelles frappes américaines est apparu en premier sur webdo.

Deux explosions à Damas pendant la visite d’Emmanuel Macron en Syrie : 18 blessés

07. Juli 2026 um 11:33

Deux explosions ont retenti mardi matin à proximité de l’hôtel où Emmanuel Macron avait passé la nuit à Damas, alors que le président français effectuait sa première visite officielle en Syrie depuis le changement de régime. Le chef de l’État est sain et sauf, mais l’incident a fait 18 blessés, dont quatre policiers.

Une visite diplomatique marquée par des explosions

Emmanuel Macron poursuit ce mardi 7 juillet 2026 sa visite officielle en Syrie, la première d’un président français dans le pays depuis 17 ans. Cette visite intervient après le changement de régime et fait de lui le premier dirigeant occidental à se rendre en Syrie depuis la chute de Bachar al-Assad.

Le président français est reçu par le nouveau chef de l’État syrien, Ahmed Al-Charaa, ancien jihadiste. Les discussions prévues portent notamment sur les relations bilatérales entre les deux pays, avec des échanges autour de projets économiques, industriels et énergétiques, ainsi que sur le développement de nouveaux liens diplomatiques.

Mais cette visite historique a été marquée par deux explosions entendues dans la matinée près de l’hôtel Four Seasons à Damas, où Emmanuel Macron avait séjourné durant la nuit.

Macron indemne, une enquête ouverte

Déjà parti pour des entretiens au palais présidentiel au moment des déflagrations, Emmanuel Macron est « sain et sauf », a indiqué l’Élysée. Le chef de l’État français a maintenu son programme de déplacement en Syrie.

Selon les informations rapportées, les autorités syriennes ont découvert une première bombe dans une benne à ordures située près d’un axe routier, puis une seconde dans un véhicule stationné dans une rue. Les deux engins, pourtant éloignés l’un de l’autre, auraient explosé au même moment.

Les détonations ont fait 18 blessés, parmi lesquels quatre policiers. Les forces de sécurité et les secours sont rapidement intervenus sur les lieux.

Les circonstances de l’attaque restent à établir

Les autorités syriennes doivent désormais déterminer l’origine de cette attaque coordonnée survenue dans la capitale syrienne au moment de la visite du président français.

L’enquête devra notamment établir les responsables et les motivations de ces explosions, alors que la présence d’Emmanuel Macron en Syrie constitue un événement diplomatique majeur depuis la chute de l’ancien régime.

Cette visite intervient alors que dix personnes ont été tuées jeudi dernier dans un attentat à la bombe contre un café du centre de Damas.

Lire aussi :

L’article Deux explosions à Damas pendant la visite d’Emmanuel Macron en Syrie : 18 blessés est apparu en premier sur webdo.

Gaza : Le Hamas annonce la dissolution de son gouvernement

06. Juli 2026 um 12:54

Le Hamas a annoncé la dissolution de son instance gouvernementale à Gaza, une décision présentée comme une étape vers la mise en place d’un comité technocratique palestinien chargé de l’administration du territoire, dans le cadre des arrangements liés au cessez-le-feu en cours.

Le gouvernement de facto du Hamas dans la bande de Gaza a annoncé, lundi 6 juillet 2026, sa dissolution, selon des déclarations officielles relayées depuis le territoire. Cette décision marque un tournant majeur dans l’organisation administrative de l’enclave palestinienne, où le mouvement islamiste était au pouvoir depuis près de deux décennies.

Selon les éléments annoncés, cette mesure vise à transférer progressivement la gestion des affaires civiles à un comité technocratique palestinien, composé de responsables indépendants chargés d’assurer la continuité des services publics et la gestion administrative.

Une transition encadrée par un accord de cessez-le-feu

Cette évolution s’inscrit dans le cadre d’un accord de cessez-le-feu prévoyant une réorganisation de la gouvernance à Gaza. Le Hamas indique que certaines structures administratives resteront temporairement en place, le temps que la nouvelle instance prenne effectivement ses fonctions sur le terrain.

La mise en place de ce comité technocratique est présentée comme une solution transitoire destinée à stabiliser la situation administrative et à faciliter la gestion des institutions locales.

Un tournant politique après près de 20 ans de gouvernance

Le Hamas administrait de facto la bande de Gaza depuis 2007. Cette décision de dissolution intervient dans un contexte de fortes pressions politiques et diplomatiques autour de la future gouvernance du territoire, ainsi que des discussions sur l’après-conflit.

À ce stade, plusieurs paramètres restent à clarifier, notamment la composition exacte du comité appelé à prendre le relais et les modalités concrètes du transfert de compétences.

Le plan de Trump

Cette dissolution s’inscrit dans le cadre du plan de Donald Trump présenté en septembre 2025 et destiné à tourner la page de la guerre à Gaza. Ce plan composé d’un dispositif en 20 points est censé ouvrir la voie à une nouvelle gouvernance dans l’enclave palestinienne.

Au cœur du projet : la mise en place d’un comité palestinien de technocrates, chargé provisoirement de gérer Gaza. Cet organe serait placé sous la supervision d’une structure internationale inédite, présidée par Trump lui-même, et à laquelle participerait notamment l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Cette instance aurait pour mission de piloter la transition politique et administrative.

Le plan insiste toutefois sur la mise à l’écart du Hamas, qui sera totalement exclu du futur dispositif. Il insiste également sur la reconstruction via un programme économique de grande ampleur lancé pour relever Gaza après des mois de destructions, avec la garantie que « ni occupation ni annexion israélienne » n’auront lieu.

Lire aussi :

L’article Gaza : Le Hamas annonce la dissolution de son gouvernement est apparu en premier sur webdo.

Prada choisit Saint Levant, un profil qui bouscule les codes

02. Juli 2026 um 16:36
En choisissant le chanteur palestinien Saint Levant comme nouvel ambassadeur, Prada signe une nomination qui dépasse le simple univers de la mode. Étoile montante de la scène musicale internationale, l’artiste au parcours multiculturel incarne un profil inédit pour la maison…

L’article Prada choisit Saint Levant, un profil qui bouscule les codes est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

L’animation marocaine prend son envol avec TV5MONDE

02. Juli 2026 um 09:42
L’audiovisuel marocain franchit une nouvelle étape. TV5MONDE investira un million d’euros dans la production de séries d’animation ludoéducatives marocaines destinées à être diffusées dans le monde entier. Derrière cette annonce se dessine une stratégie de long terme : faire émerger…

L’article L’animation marocaine prend son envol avec TV5MONDE est apparu en premier sur lecourrierdelatlas.

❌