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Tunisie-Égypte : les exportations bondissent de 53 %

10. Juni 2026 um 16:41

Les échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Égypte ont enregistré une nette progression en 2025, atteignant près de 490 millions de dollars, contre 434,5 millions de dollars en 2024, soit une hausse de 12,8 %, a indiqué mercredi le président-directeur général du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Morad Ben Hussein.

Intervenant lors d’une rencontre consacrée au rôle du secteur privé dans le développement des marchés et des entreprises inclusifs en Afrique, il a précisé que les exportations tunisiennes vers l’Égypte ont bondi de 53,1 % pour s’établir à 76,5 millions de dollars.

Malgré cette évolution positive, la balance commerciale demeure largement déficitaire au profit de l’Égypte, avec un déficit estimé à près de 337 millions de dollars.

Selon Morad Ben Hussein, les exportations tunisiennes vers le marché égyptien sont principalement composées de composants et équipements électriques, notamment les fils et câbles, ainsi que de produits chimiques. Ces deux catégories représentent à elles seules près de 70 % des exportations tunisiennes, ce qui traduit une faible diversification de l’offre exportable.

Le responsable a également souligné plusieurs obstacles freinant les exportations tunisiennes. Parmi eux figurent les barrières non tarifaires, les procédures administratives liées à l’enregistrement auprès de l’Autorité égyptienne de contrôle des exportations et des importations, l’absence de liaison maritime directe entraînant des coûts de transport élevés, ainsi que les difficultés liées aux transferts financiers et à la reconnaissance mutuelle des certifications sanitaires et techniques.

En dépit de ces contraintes, le potentiel d’exportation non exploité vers le marché égyptien est estimé à 63,5 millions de dollars. Ainsi, les capacités exportatrices tunisiennes pourraient atteindre environ 140 millions de dollars, contre seulement 76,5 millions de dollars effectivement exportés à ce jour.

Les secteurs offrant les meilleures perspectives de développement sont les composants mécaniques et électriques, les industries chimiques et pharmaceutiques, ainsi que les produits agroalimentaires à forte valeur ajoutée, notamment l’huile d’olive conditionnée, les dattes et leurs dérivés.

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Exportations : la Tunisie invitée à renforcer son ancrage africain

10. Juni 2026 um 16:21

« La ZLECAF n’est pas seulement un accord tarifaire, c’est une refonte fondamentale de l’avantage concurrentiel tunisien. Cette refonte nécessite une mobilisation coordonnée des pouvoirs publics, des institutions d’appui et du secteur privé ». C’est ce qu’a déclaré le sous-directeur de la coopération économique et commerciale au ministère du Commerce et du Développement des exportations, Fakhri Bouzayen, lors de la première édition du Forum de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) organisée, mercredi, sur le thème « Le hub Tunisie face à la Zlecaf : Opportunités et croissance ».

Et d’ajouter que la diversification des marchés d’exportation n’est plus une option face à la vulnérabilité des marchés traditionnels de la Tunisie. 66% des exportations tunisiennes dépendent aujourd’hui du marché européen, un marché mature et fortement exposé aux fluctuations économiques régionales.

Toujours selon Bouzayen, même si la faible part des exportations nationales acheminées vers les pays africains (environ 4,5% des exportations totales) est faible, la Tunisie dispose d’une grande diversité en termes de produits, de pays atteints (42) et de l’indice de complexité le plus important. Il appelle à capitaliser sur ces acquis pour renforcer les exportations tunisiennes vers les marchés du continent.

Au-delà de la dimension commerciale de cet accord, le responsable estime que l’intégration circulaire dans les chaînes de valeur africaines constitue le moteur de transformation principal dans le cadre de cet accord.

Il plaide pour le renforcement de la visibilité du secteur des services national sur la carte africaine soulignant que la libéralisation des services ouvre des voies au-delà de l’exportation de marchandises.

A souligner que 25 pays africains s’apprêtent à franchir une étape décisive pour la ZLECAf en finalisant la domestication de leurs concessions tarifaires (ils ne sont que 11 actuellement contre 8 en 2022). Cette mesure est essentielle pour l’application concrète des réductions de droits de douane sur le continent.

Toutefois, la mise en œuvre de cet accord continental reste confrontée à plusieurs obstacles dont des réseaux de distribution limités, un manque de représentations physiques, une faible connectivité maritime directe, des coûts de transport élevés, un déficit de fret aérien, un accès restreint au financement export, des risques commerciaux non couverts, une méconnaissance des concessions et des règles d’origine, une complexité douanière et une disparité des exigences techniques.

La première édition du Forum de la Zone de libre-échange continentale africaine est organisée en marge du Salon international de l’alimentation Afrique (IFSA Afrique) du 9 au 11 juin 2026 au Parc des expositions du Kram à Tunis.

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Les prix de l’or pourraient chuter jusqu’à 3 500 dollars, avertit Citibank

10. Juni 2026 um 15:32

Citibank a prédit que les prix de l’or chuteraient de 20 % supplémentaires d’ici septembre prochain. Tout en avertissant que la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz pendant l’été pourrait entraîner de fortes pertes pour le métal jaune, malgré l’escalade des tensions géopolitiques.

Dans une note publiée mardi 9 juin, les analystes de la banque ont indiqué que les prix de l’or pourraient chuter aux alentours de 3 500 dollars l’once si le détroit d’Ormuz restait fermé jusqu’à la fin de l’été.

La banque estime que l’or, traditionnellement considéré comme l’une des valeurs refuges les plus importantes en période de turbulences, est devenu à court terme « un actif exceptionnellement risqué » en raison de l’évolution des facteurs qui ont soutenu sa hausse record ces derniers mois. C’est ce qu’indique un rapport publié par le réseau américain CNBC et examiné par Al Arabiya Business.

L’or avait atteint un sommet historique de 5 594,82 dollars l’once le 29 janvier 2026; avant d’amorcer une forte baisse.

Les analystes de Citi ont noté que la crise actuelle du détroit d’Ormuz pourrait entraîner une contraction de la demande mondiale d’or, ramenant potentiellement les prix aux niveaux observés il y a environ neuf mois, aux alentours de 3 500 dollars l’once. « Les risques à court terme ont tendance à être négatifs, donc acheter à la baisse ne semble logique que s’il existe une forte conviction qu’il n’y aura pas de retour à l’escalade », ajoutent-ils. « À long terme, nous conservons une perspective positive sur l’or, mais nous pensons qu’il représente un investissement à haut risque à court terme. En particulier pour les investisseurs qui n’ont pas une grande marge de manœuvre pour tolérer la volatilité ou un horizon d’investissement à long terme », poursuivent-ils.

Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en août s’échangeaient mardi matin autour de 4 352,9 dollars l’once. Au final, les analystes de la banque ont expliqué qu’une grande partie de la pression actuelle sur l’or est liée à la crise du détroit d’Ormuz et à la hausse des prix de l’énergie, à la fois directement et indirectement, par leur impact sur la hausse des taux d’intérêt réels, la force du dollar et la faiblesse de l’activité des marchés émergents. En plus de la baisse des achats des investisseurs résultant des changements de politique des banques centrales.

Toujours selon eux, l’apaisement des tensions dans le détroit d’Ormuz et la baisse future des prix de l’énergie pourraient atténuer la pression sur l’or et faire évoluer les prix vers un nouveau plancher.

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La France assouplit les titres de séjour pour les métiers en tension : les Maghrébins concernés

10. Juni 2026 um 12:41
Alors que la France continue de faire face à des pénuries de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs clés, le gouvernement français vient d’annoncer qu’il entend accélérer et simplifier la délivrance des titres de séjour destinés aux travailleurs étrangers exerçant dans les…

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Hunan, porte d’entrée des produits tunisiens en Chine !

10. Juni 2026 um 12:36

Le Centre de promotion des exportations (CEPEX) a signé un protocole d’accord avec le Conseil chinois pour la promotion du commerce international de la province du Hunan.

L’objectif de cet accord, signé mardi 9 juin à l’issue d’une rencontre tenue à Tunis entre le PDG du CEPEX, Mourad Ben Hussein, et une délégation du Conseil chinois, est de renforcer la coopération économique et commerciale entre la Tunisie et cette région clé de la Chine, à travers entre autres la facilitation l’accès des produits tunisiens au marché chinois.

 

A noter que cette réunion s’inscrit dans le cadre du développement des relations bilatérales et du renforcement des échanges entre les opérateurs économiques tunisiens et leurs homologues de la province du Hunan (qui compte plus de 65 millions d’habitants), l’un des pôles industriels et économiques majeurs de la Chine.

Le CEPEX souligne que cette initiative intervient dans un contexte marqué par une dynamique positive des relations tuniso-chinoises, particulièrement dans le domaine économique. Elle s’appuie également sur la décision des autorités chinoises d’exonérer, pendant deux ans, les droits de douane sur les importations en provenance de plusieurs pays africains, dont la Tunisie. En tout cas, cette mesure constitue une opportunité importante pour les entreprises tunisiennes, en leur permettant d’améliorer leur compétitivité sur le marché chinois et de diversifier leurs débouchés à l’export.

Par ailleurs, les deux parties assurent que cet accord devrait contribuer à réduire la dépendance des exportations tunisiennes aux marchés traditionnels, tout en favorisant une meilleure intégration de l’économie nationale dans les chaînes de valeur mondiales.

En clair, la Tunisie, à travers le CEPEX, veut faire de la province de Hunan la porte d’entrée des produits tunisiens en Chine.

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Le ministère de la Défense recrute

10. Juni 2026 um 10:49

Le ministère de la Défense nationale a annoncé l’ouverture d’un concours externe sur épreuves et examens professionnels pour le recrutement de 320 agents relevant des catégories 1, 3 et 5 du corps des ouvriers de l’État, des collectivités locales et des établissements publics à caractère administratif, au titre de l’année 2026.

Cette opération de recrutement est organisée conformément à la décision du ministre de la Défense nationale en date du 5 juin 2026.

Dans un communiqué, le ministère a précisé que la date limite de dépôt des candidatures est fixée au 3 juillet 2026. Les épreuves et examens professionnels se dérouleront à partir du 3 août 2026 au siège du ministère de la Défense nationale, ainsi que les jours suivants.

Le département a également souligné que chaque candidat ne peut postuler qu’à un seul poste. Toute candidature déposée après la clôture des inscriptions ou ne comportant pas l’ensemble des pièces requises sera automatiquement rejetée. Le cachet de la poste ou la date d’enregistrement au bureau d’ordre central fera foi pour déterminer la date d’envoi ou de réception du dossier.

Les candidats sont invités à déposer leurs dossiers directement ou à les envoyer par courrier recommandé avec accusé de réception à l’adresse suivante : Ministère de la Défense nationale, Direction générale des affaires administratives et financières – Direction de la gestion du personnel, Base militaire d’El Omrane, Tunis 1005.

L’enveloppe devra obligatoirement porter la mention : « Ne pas ouvrir – Concours externe sur épreuves et examens professionnels pour le recrutement d’agents des première et deuxième unités du ministère de la Défense nationale au titre de l’année 2026 ».

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Produits tunisiens: de nouvelles opportunités d’accès au marché chinois

10. Juni 2026 um 09:33

Les entreprises tunisiennes pourraient bénéficier de nouvelles opportunités sur le marché chinois à la faveur de la suppression, pendant deux ans, des droits de douane appliqués par la Chine sur plusieurs produits importés de pays africains, dont la Tunisie. Une mesure qui vise à faciliter l’accès des exportateurs tunisiens à l’un des plus grands marchés mondiaux et à renforcer leur compétitivité.

C’est dans ce contexte qu’une délégation du Conseil chinois pour la promotion du commerce international de la province du Hunan a effectué une visite au Centre de promotion des exportations (Cepex), le 9 juin 2026. La rencontre avec le président-directeur général du Cepex, Mourad Ben Hassine, a porté sur les moyens de développer les échanges commerciaux et les partenariats économiques entre les entreprises tunisiennes et celles de cette province chinoise.

L’enjeu est de taille pour les exportateurs tunisiens. Avec plus de 1,4 milliard de consommateurs, la Chine représente l’un des plus importants marchés de consommation au monde. Quant à la province du Hunan, elle compte plus de 65 millions d’habitants et constitue un important pôle industriel et économique du pays.

Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’améliorer la présence des produits tunisiens en Chine, de diversifier les débouchés à l’export et de réduire la dépendance aux marchés traditionnels, en particulier européens. Les deux parties ont également évoqué l’organisation de missions d’affaires, de rencontres professionnelles et le partage d’informations liées au commerce extérieur et à l’investissement.

La rencontre s’est conclue par la signature d’un mémorandum d’entente entre le Cepex et le Conseil chinois pour la promotion du commerce international de la province du Hunan. Cet accord vise à instaurer un cadre permanent de coopération dans les domaines de la promotion commerciale, de l’échange d’expertise et du développement des relations entre les entreprises des deux pays.

Pour la Tunisie, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large de diversification des marchés d’exportation et d’intégration dans les chaînes de valeur internationales. Elle intervient également dans un contexte de rapprochement économique entre Tunis et Pékin, marqué par une volonté commune de renforcer les échanges commerciaux et les investissements.

 

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Pétrole en Tunisie : le champ d’Ashtart atteindra son pic de rentabilité en 2031

10. Juni 2026 um 08:52

Le champ d’Ashtart, l’un des principaux gisements pétroliers en Tunisie et la deuxième plus grande découverte pétrolière du pays, devrait atteindre son pic de rentabilité en 2031. C’est ce qu’indique un rapport publié par une plateforme de recherche et de conseil spécialisée dans les marchés de l’énergie basée à Washington.

Le seuil de rentabilité correspond au niveau où l’écart entre les recettes de production prévisionnelles et les charges d’exploitation est à son maximum.

A ce stade, des défis liés à la viabilité de l’exploitation du champ à long terme commencent à se présenter.

Le champ d’Ashtart a été découvert en 1970 à 70 km au large de Sfax dans le Golfe de Gabès, à une profondeur de 219 pieds sous la surface de l’eau. Il est entré en production en 1974, précisent les données du ministère de l’Énergie, des mines et des énergies renouvelables.

En outre, les dernières données figurant dans le rapport calculent la moyenne de production du gisement à environ 5 000 barils de pétrole par jour. Ce qui représente près de 14 % de la production nationale totale.

En 1980, ce gisement, avec celui d’El-Borma, a contribué à hauteur de 70 %, au pic de la production nationale enregistré, durant cette année là. Soit un niveau avoisinant les 117 000 barils par jour, souligne le même rapport.

La gestion du gisement est assurée par la société SEREPT, détenue à parts égales par l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) et la société PERENCO Tunisia -Oil and Gas Limited .

En décembre 2018, la société « OMV » a finalisé la cession de sa part de 50 % dans le gisement à la société Perenco.

S’agissant des défis techniques, la SEREPT a indiqué que le réservoir du champ présente d’importantes anomalies, qui affectent les performances des puits de production. De plus, les hydrocarbures sont sous-saturés avec des pressions variant entre 200 bars (dans la partie Est du réservoir) et 250 bars (dans la partie Ouest du réservoir). Et les températures sont de 140 degrés, poursuit le rapport.

D’ailleurs, il ajoute que la plupart des puits sont à une profondeur pouvant atteindre 3000 mètres et les pressions des tubes très hautes pressions (THP) sont constamment basses variant entre 8-10 bars.

Enfin, notons que ce champ se compose d’un seul réservoir dont l’épaisseur atteint environ 70 mètres. La production du pétrole se fait à l’eau. Le champ est encerclé par des puits d’injection d’eau utilisant l’eau de mer.

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10 millions de dinars mobilisés pour nettoyer 1.400 km de routes en Tunisie. Détails

10. Juni 2026 um 08:51

Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat prévoit d’accélérer les opérations de nettoyage sur le réseau routier numéroté du Grand Tunis afin d’éliminer les points noirs et de préparer les infrastructures à l’arrivée de la saison des pluies. Pour l’année 2026, une enveloppe de 10 millions de dinars a été consacrée à ces travaux, auxquels s’ajoutent 8,2 millions de dinars destinés à des interventions réalisées par des petites entreprises.

Cette orientation a été réaffirmée mardi 9 juin lors d’une réunion de suivi présidée par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, également chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari. La rencontre a réuni les responsables régionaux de Tunis, l’Ariana, La Manouba et Ben Arous ainsi que plusieurs cadres du ministère.

Le programme concerne près de 1.400 kilomètres de routes dans le Grand Tunis. Il porte notamment sur l’élimination des déchets de construction, des amas de terre et des détritus accumulés le long des axes routiers. Les interventions comprennent également le curage des ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, l’entretien des espaces verts, l’amélioration de l’éclairage public et le renouvellement de la signalisation routière.

Lors de la réunion, le ministre a insisté sur la nécessité d’intensifier les interventions sur le terrain afin de traiter rapidement les zones les plus dégradées. Il a souligné que les déchets de construction et l’encombrement des canaux d’évacuation représentent des risques pour la sécurité des usagers de la route et peuvent favoriser les inondations ou les départs d’incendie. Les participants ont également examiné les difficultés rencontrées dans l’exécution du programme. Ils ont appelé à une meilleure coordination entre les différents ministères, les établissements publics et les acteurs concernés afin d’améliorer l’efficacité des opérations.

Le ministère estime enfin que la réussite de ce programme dépend aussi de l’implication des citoyens dans la préservation de la propreté des routes et du domaine public. L’objectif affiché est de renforcer le rythme des travaux au cours des prochaines semaines pour assurer une meilleure préparation du réseau routier avant les intempéries de l’automne.

 

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Green4Value : un nouveau souffle pour la biodiversité forestière

09. Juni 2026 um 15:51

Le projet Green4Value, consacré à la gestion, à la conservation et à la valorisation de la biodiversité des arboretums en Tunisie, a été officiellement lancé le 9 juin 2026 lors d’une rencontre scientifique organisée à Tunis par l’Institut national de la recherche en génie rural, eaux et forêts (INRGREF).

Coordonné par Issam Touhami, le projet s’inscrit dans les efforts nationaux visant à promouvoir la gestion durable des ressources naturelles et la valorisation de la biodiversité. Il est mis en œuvre dans le cadre du programme GREEN IMPACT, soutenu par le programme « Tunisie verte et durable » et financé par l’Union européenne.

Green4Value vise à renforcer la conservation et l’exploitation durable des arboretums tunisiens, considérés comme des espaces stratégiques pour la préservation de la biodiversité, la recherche scientifique et le développement socio-économique. Ces sites jouent un rôle important dans la conservation des espèces forestières et médicinales, l’adaptation au changement climatique et la sensibilisation à l’environnement. Mais ils restent encore insuffisamment valorisés.

Le projet ambitionne ainsi d’améliorer les mécanismes de gestion et de conservation des arboretums, de promouvoir les ressources forestières à forte valeur ajoutée et de contribuer au développement économique local et rural. Il prévoit également de soutenir la recherche scientifique multidisciplinaire, de développer des approches durables intégrant les dimensions environnementales, sociales et économiques et de renforcer la coopération entre les différents acteurs concernés.

La réunion de lancement a permis d’échanger sur les enjeux liés à la biodiversité et aux perspectives de valorisation durable des arboretums. Et ce, tout en consolidant la collaboration entre les partenaires du projet. Outre l’INRGREF, celui-ci réunit le Centre de Biotechnologie de Borj Cédria (CBBC), la Faculté de Pharmacie de Monastir (FPhM), la Direction générale des forêts (DGF) et l’Association tunisienne des techniciens forestiers (ATTF).

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Mehdi Bach Hamba prend les rênes de la SICAV SECURITY

09. Juni 2026 um 15:19

Mehdi Bach Hamba a été officiellement nommé directeur général de la société d’investissement à capital variable SICAV SECURITY. Il succède ainsi à Karim Abdelkefi.

Cette nomination découle d’une décision du conseil d’administration de SICAV SECURITY, qui s’est réuni le 29 mai 2025. L’information a été publiée sur le site du CMF le 8 juin 2026.

Parallèlement à l’arrivée de M. Bach Hamba à la direction générale, le conseil d’administration a également entériné la nomination de Hajer Gabsi au poste de présidente du conseil d’administration, en remplacement de Raouf Negra.

Le profil du nouveau dirigeant

Outre ses nouvelles fonctions au sein de la SICAV, Mehdi Bach Hamba occupe le poste de directeur général de la société UNION CAPITAL. Il prend également la présidence du comité de gestion réorganisé de la SICAV SECURITY, aux côtés de cadres issus d’UNION CAPITAL et de la salle des marchés de l’UBCI.

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Ridha Chkoundali : « La politique monétaire seule ne suffira pas face à l’inflation »

09. Juni 2026 um 13:09

Le taux d’inflation annuel en Tunisie est resté stable en mai 2026 à 5,5 %, un niveau identique à celui d’avril. Sur les cinq premiers mois de l’année, l’inflation atteint 5,2 %, en léger repli par rapport aux 5,7 % enregistrés sur la même période en 2025. Toutefois, cette stabilité masque une inversion de tendance : après une phase de ralentissement, l’inflation repart à la hausse, passant de 4,8 % en janvier 2026 à 5,5 % en mai, sous l’effet conjugué de tensions internes et externes.

 
Dans un post publié sur son compte officiel du réseau social Facebook, l’économiste Ridha Chkoundali souligne que le contexte inflationniste s’est modifié. Alors qu’en 2025 l’inflation avait reculé de 6 % en janvier à 5,4 % en mai, l’année 2026 enregistre une progression continue. Cette dynamique est alimentée par les répercussions de la guerre au Moyen-Orient, qui laisse présager de nouvelles hausses des prix, notamment pour les produits alimentaires et agricoles. L’augmentation du prix de l’énergie et des engrais, ainsi que la dépendance aux importations d’ammoniac transitant par le détroit d’Ormuz, pèsent sur les coûts de production.

Les produits de première nécessité enregistrent des hausses sensibles en mai 2026 : les viandes progressent de 18,2 %, les fruits de 11 %, les poissons de 10,6 %, les légumes de 9 %. Les biens non alimentaires ne sont pas épargnés : les vêtements augmentent de 9,6 %, les chaussures de 9 %, les loisirs et la culture de 6,5 %. Les frais d’éducation préscolaire et primaire s’élèvent de 6,7 %, ceux du secondaire de 6,3 %. Les services hôteliers bondissent de 15,6 %, rendant particulièrement coûteux tout recours à ces prestations en période estivale.

L’analyse sur les cinq premiers mois cumulés, comparée à la même période de 2025, confirme une accélération des prix pour les viandes (de 13,8 % à 14,9 %), les fruits (de 13,9 % à 15,6 %), l’éducation préscolaire et primaire (de 4 % à 6,7 %) ainsi que les services hôteliers (de 8,5 % à 13,6 %). Ces évolutions indiquent une poursuite attendue de la hausse, à défaut de mesures correctrices.

Sur une période longue de onze ans, de mai 2015 à mai 2026, les prix ont augmenté de 96 % en moyenne. Un bien à dix dinars en 2015 en vaut désormais vingt. Cette hausse s’est accentuée lors des cinq dernières années (+41 %) par rapport à la période 2015-2021 (+39 %). Durant les cinq premières années, les ménages pouvaient recourir au crédit bancaire ou au paiement échelonné. Depuis 2021, avec la nouvelle loi sur les chèques et le resserrement de la politique monétaire, ces options sont devenues moins accessibles, rendant l’inflation plus douloureuse.

L’impact sur le pouvoir d’achat est particulièrement visible sur les produits de base. Le prix de la viande d’agneau, par exemple, a grimpé de 188 % en onze ans, passant de 27 dinars le kilo en mai 2015 à 40 dinars en mai 2021, puis à 65 dinars en mai 2026. Les fruits ont augmenté de 163 % sur la même période : un kilo d’abricots vendu 2,5 dinars en 2015 valait 4 dinars en 2021, contre environ 7 dinars en 2026.

Face à cette trajectoire ascendante, la Banque centrale de Tunisie observe une position prudente. Elle a renoncé à réduire son taux directeur et n’exclut pas de l’augmenter lors de ses prochaines réunions. L’économiste Ridha Chkoundali relativise cette approche : l’inflation actuelle ne provient pas d’une surchauffe de la consommation des ménages, mais d’une offre insuffisante, d’un climat des affaires peu incitatif à l’investissement, ainsi que des emprunts excessifs de l’État à des fins essentiellement consommatrices. Il s’y ajoute une inflation importée liée aux tensions géopolitiques, notamment pour les engrais.

L’analyse des données de mai 2026 fait apparaître plusieurs évolutions structurelles. La stabilité de l’inflation générale cache une résurgence de l’inflation alimentaire, plus pénalisante pour les ménages tunisiens, en particulier les classes moyennes et modestes, chez qui la part des dépenses alimentaires dépasse le poids de ce poste dans la statistique officielle. L’inflation reste avant tout portée par les coûts de production, la faiblesse de l’offre locale, les problèmes d’approvisionnement et les perturbations du commerce international. Les hausses des prix des viandes, des poissons, des fruits et des légumes ne relèvent plus seulement de facteurs saisonniers mais de causes structurelles : cherté des aliments pour bétail, réduction du cheptel, sécheresse, coût de l’irrigation et de la main-d’œuvre, ainsi que problèmes de distribution.

Par ailleurs, l’inflation des services s’accélère, avec des hausses du loyer (5,7 %), des loisirs (6,5 %), de l’éducation de base (6,7 %) et des services hôteliers (15,9 %). Ce phénomène est plus difficile à inverser, car les services sont sensibles aux salaires, aux coûts d’exploitation et à la fiscalité.

L’écart entre la hausse des prix (+96 % depuis 2015) et l’évolution des salaires, qui n’a pas suivi le même rythme, explique le sentiment de dégradation du pouvoir d’achat, bien au-delà de ce qu’indique un taux d’inflation officiel de 5,5 %.

Pour le second semestre de 2026, un risque supplémentaire apparaît. La poursuite du conflit au Moyen-Orient pourrait provoquer trois chocs simultanés : hausse des prix du pétrole, renchérissement des engrais et de l’ammoniac, ainsi que l’augmentation mondiale des céréales et aliments pour bétail. Dans ce cas, l’inflation importée menacerait de l’emporter sur les facteurs internes.

Les indicateurs de mai 2026 indiquent ainsi non seulement un niveau d’inflation élevé, mais un changement de sa nature : retour à une tendance haussière après une année de baisse, concentration sur les produits alimentaires essentiels, ancrage accru de l’inflation des services, causes devenues structurelles, incapacité de la seule politique monétaire à y remédier et vulnérabilité aux tensions géopolitiques.

Au final, le défi pour les autorités tunisiennes ne consiste plus simplement à réduire l’inflation, mais à relancer la production et l’investissement pour améliorer l’offre locale. Faute de quoi l’inflation risque de s’installer durablement au-dessus de 5 %.

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Magasin Général dégage 5,27 millions de dinars de bénéfice

09. Juni 2026 um 12:06

Magasin Général a renoué avec les bénéfices en 2025, enregistrant un résultat net de 5,27 millions de dinars; contre une perte de 3,74 millions l’année précédente. La société est portée par une hausse de ses revenus et une baisse de ses charges financières.

La compagnie de grande distribution, qui compte un réseau de 104 points de vente à la fin de l’année 2025, soumettra ses indicateurs financiers à l’approbation de son Assemblée générale ordinaire prévue le 19 juin 2026.

Le chiffre d’affaires global de l’entreprise a progressé pour atteindre 1,199 milliard de dinars contre 1,079 milliard en 2024. Ce qui représente une augmentation de près de 120 millions de dinars. Les ventes de marchandises constituent l’essentiel de ces produits avec une contribution de 1,161 milliard de dinars sur la période.

De son côté, la performance opérationnelle affiche une dynamique similaire puisque le résultat d’exploitation s’est établi à 15,20 millions de dinars en 2025. Soit en hausse par rapport aux 10,16 millions enregistrés au cours de l’exercice précédent. Cette amélioration intervient malgré une augmentation des charges de personnel, passées de 84,22 millions de dinars à 93,92 millions de dinars. Et ce, sous l’effet notamment de la hausse des effectifs consécutive à l’entrée en vigueur de la loi portant interdiction de la sous-traitance.

Ainsi, le redressement financier s’explique principalement par l’allègement des charges financières nettes. Lesquelles ont chuté de 14,44 millions de dinars en 2024 à 5,10 millions de dinars en 2025. D’ailleurs, la direction attribue cette baisse de plus de 9 millions de dinars à la non-obtention de nouveaux crédits ainsi qu’à l’impact positif de l’augmentation de capital réalisée en 2023, qui a permis d’optimiser la trésorerie et de réduire les intérêts liés aux comptes courants et aux dépôts

Au bilan, les capitaux propres de la société s’élèvent à 87,98 millions de dinars après imputation du résultat, contre 82,27 millions de dinars fin 2024. Le total des actifs se stabilise à 710,16 millions de dinars. Tandis que le résultat de base par action repasse en territoire positif à 0,334 dinar; contre une valeur négative de 0,237 dinar un an plus tôt.

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Kristalina Georgieva avertit : le monde n’est pas préparé à des chocs successifs

09. Juni 2026 um 10:33

La directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a déclaré qu’après les crises successives de ces dernières années, le monde doit bâtir des fondations capables de résister à des chocs de plus en plus fréquents.

« Je crains que nous n’ayons pas encore pleinement intégré l’idée que le monde va évoluer ainsi », a déclaré lundi 8 juin Mme Georgieva dans le podcast Bloomberg Leaders… « Nous n’arriverons pas à un point où les chocs disparaîtront », a-t-elle ajouté.

Mme Georgieva, qui dirige l’organisation basée à Washington depuis 2019, a traversé la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine, les tensions tarifaires et, plus récemment, le conflit au Moyen-Orient. Le FMI dispose d’une capacité de prêt d’un peu moins de 1 000 milliards de dollars et sa mission, comme elle l’a elle-même décrite, est de veiller à ce que les 191 États membres de l’organisation continuent de collaborer pour le bien commun de l’économie mondiale.

L’une des transformations majeures en cours est la diffusion de l’intelligence artificielle et son impact sur les marchés du travail et les économies locales. Dans ce contexte, Mme Georgieva a déclaré que des organisations, dont le FMI, n’ont pas su reconnaître les inégalités engendrées par la mondialisation et elle souhaite éviter que cela ne se reproduise avec l’intelligence artificielle.

« Collectivement, y compris le Fonds, nous avons sous-estimé la réaction négative à la mondialisation, due au fait que, certes, l’économie mondiale dans son ensemble se portait mieux, mais que de nombreuses communautés étaient fragilisées par les pertes d’emplois et le manque d’attention dont elles faisaient l’objet », a-t-elle expliqué. « Ce que je veux absolument éviter, c’est que la même chose se produise avec l’intelligence artificielle ».

Le Fonds actualisera ses perspectives économiques mondiales en juillet, après avoir revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’année en avril, en raison du conflit au Moyen-Orient. L’organisation réalise également des évaluations annuelles des économies de ses États membres dans le cadre de sa mission de surveillance.

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ESG 2025 : Carthage Cement reste muette sur son empreinte carbone et sa consommation d’eau

09. Juni 2026 um 10:02

Carthage Cement, premier cimentier coté en Tunisie, a publié son rapport de durabilité 2025. Il s’agit de son premier exercice de reporting extra-financier. Le document couvre l’ensemble de ses sites. Il inclut la carrière et la cimenterie de Jebel Ressas, la centrale à béton de Bir El Kassaa, ainsi que le siège social. L’entreprise a établi ce rapport selon le guide ESG de la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT).

 La consommation énergétique totale a atteint 5 304 115 gigajoules (GJ) en 2025. En effet, ce chiffre marque une baisse de 12,16 % par rapport aux 6 038 176 GJ enregistrés en 2024.

Cette diminution se décompose en deux postes. D’une part, la consommation thermique a baissé de 12,49 % (de 5 389 186 GJ à 4 716 235 GJ). D’autre part, la consommation électrique a reculé de 9,42 % (de 648 990 GJ à 587 881 GJ). Le mix énergétique repose sur quatre sources : le petcoke, le gaz naturel, le gasoil et l’électricité.

Par ailleurs, le volume extrait est passé de 4 623 626 tonnes en 2024 à 4 088 559 tonnes en 2025. Cela représente une baisse de 11,6 %. L’efficacité de production atteint 1,5 tonne de matières premières par tonne de ciment produite.

Cependant, le rapport ne publie aucune donnée chiffrée sur les émissions de CO₂. L’entreprise développe actuellement un système de mesure des gaz à effet de serre. Néanmoins, elle ne chiffre pas non plus les niveaux d’émissions de poussières (PM), d’oxydes d’azote (NOx) ni d’oxydes de soufre (SOx). La production de déchets atteint 361 tonnes en 2025. Ce total comprend 343 tonnes de déchets non dangereux et 18 tonnes de déchets dangereux. Ces derniers représentent 5 % du total. Actuellement, les déchets dangereux sont stockés en attendant des opérateurs autorisés. 

Pourtant, le rapport ne fournit aucune donnée sur la consommation ou le recyclage de l’eau. L’entreprise a identifié cet enjeu comme prioritaire pour sa feuille de route 2026-2028.

L’intégration des ex-sous-traitants fait bondir les effectifs

L’effectif total a progressé de 23 % en un an. Carthage Cement comptait 726 salariés en décembre 2024. Ce chiffre est passé à 892 en décembre 2025. Cette évolution s’explique principalement par l’intégration de 172 agents de sous-traitance. En effet, la loi n°9-2025 du 21 mai 2025 interdit désormais la sous-traitance de main-d’œuvre. À fin 2025, 889 salariés sur 892 bénéficient d’un CDI titularisé. Les trois derniers sont en période d’essai. Aucun contrat à temps partiel ni télétravail n’existe.

Le taux de rotation des effectifs bondit à 12,9 %. Ce taux était de 1,1 % en 2024. La hausse reflète les 176 entrées enregistrées sur l’exercice. Les départs se sont limités à 11 personnes. Le taux d’absentéisme atteint 2,12 % en 2025, contre 2,05 % en 2024. Le taux d’encadrage s’établit à 24,3 % en 2025, contre 30 % en 2024.

Les femmes restent très minoritaires

Elles représentent seulement 5,4 % de l’effectif total en 2025 (contre 6,2 % en 2024). Par catégorie professionnelle, elles constituent 16,1 % des cadres (35 sur 217), 0,5 % des agents de maîtrise (2 sur 403) et 2,6 % des agents d’exécution (7 sur 272). En revanche, les écarts de rémunération sont faibles. Le ratio de rémunération brute hommes/femmes s’établit à 1,003 pour les cadres et à 0,953 pour les agents d’exécution. La part des femmes managers atteint 21 %.

Sécurité et formation

Le taux de fréquence des accidents avec arrêt s’élève à 13,34 pour un million d’heures travaillées. Le taux de gravité atteint 172 jours perdus pour un million d’heures travaillées.

Aucune maladie professionnelle déclarée n’est recensée.

Par ailleurs, aucun jour de grève ni conflit n’a eu lieu en 2025. La couverture par des accords de négociation collective est de 100 %. L’entreprise a dispensé 8 206 heures de formation en 2025. Cela représente une moyenne de 9,2 heures par salarié. Le budget équivaut à 1 % de la masse salariale. Au total, 48 % des salariés ont bénéficié d’au moins une formation. La formation aux thèmes ESG a représenté 6 396 heures, soit 7,2 heures en moyenne par salarié. Le taux de promotions internes s’établit à 18 %.

Enfin, l’entreprise a accueilli 51 stagiaires. De plus, trois initiatives communautaires ont eu lieu en 2025. En février, Carthage Cement a distribué des paniers alimentaires à 15 familles de la zone de Morneg. En mars, elle a fait un don de vêtements à l’occasion de l’Aïd el-Fitr. Enfin, en septembre, elle a fourni des fournitures scolaires pour la rentrée 2025-2026.

Une gouvernance partiellement indépendante et féminisée à 33 %

Le Conseil d’administration compte neuf membres. Parmi eux, deux sont des administrateurs indépendants, soit 22 % du total. Un administrateur représente les actionnaires minoritaires. Les membres non exécutifs constituent 89 % du conseil, contre 11 % de membres exécutifs. Les fonctions de Président et de Directeur Général sont dissociées. Le Conseil s’est réuni à quatre reprises en 2025. La représentation féminine au sein du Conseil atteint 33 %. Dans les comités spécialisés, elle atteint 29 % en moyenne. Ces comités sont au nombre de quatre : Comité d’Audit, Comité Stratégique, Comité de Recrutement et de Rémunération et Comité de suivi des dossiers juridiques. Les taux de représentation féminine y sont respectivement de 33 %, 0 %, 33 % et 50 %.

La gouvernance ESG repose sur trois niveaux. Le premier niveau est le Conseil d’administration. Le second est un Comité ESG présidé par la Direction Générale. Le troisième regroupe les directions opérationnelles. Entre 2023 et 2025, plusieurs sessions de formation ont eu lieu. Elles ont concerné les membres du Comité ESG, les équipes Finance et les directions opérationnelles. De plus, une session de sensibilisation a eu lieu le 18 juin 2025 pour les membres du Conseil. La démarche de matérialité a mobilisé 111 parties prenantes. Ont été consultées 88 parties prenantes internes et 23 externes. Au final, cette consultation a abouti à neuf enjeux RSE critiques pour 2026-2028.

Une feuille de route 2026-2028 autour de cinq axes stratégiques

La stratégie ESG de Carthage Cement s’articule autour de cinq axes. Il s’agit de la décarbonation et de la performance environnementale. Vient ensuite le capital humain, la santé et la sécurité. Puis la gouvernance responsable et la conformité. L’entreprise inclut également les achats responsables et la chaîne de valeur durable. Enfin, elle ajoute l’ancrage territorial et la responsabilité sociétale. L’entreprise a formalisé cette stratégie en deux étapes. D’abord, elle a réalisé un diagnostic selon le référentiel ISO 26000. Ensuite, elle a mené une analyse d’impacts en ateliers. 24 enjeux potentiels ont été identifiés. Finalement, après consultation des parties prenantes, l’entreprise les a ramenés à neuf enjeux critiques.

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Inflation — Ridha Chkoundali : une famille tunisienne a besoin d’au moins 5500 dinars par mois pour vivre dignement

09. Juni 2026 um 09:15

Malgré un taux d’inflation qui demeure relativement stable, les signaux envoyés par l’économie tunisienne restent préoccupants. Invité à commenter les dernières données publiées par l’Institut national de la statistique (INS), l’économiste et universitaire Ridha Chkoundali a alerté, mardi 9 juin 2026, sur un changement de tendance de l’inflation, ainsi que sur les risques liés aux...

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George Akhalkatsi est le nouveau responsable des opérations de la BERD en Tunisie

08. Juni 2026 um 22:49

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a nommé George Akhalkatsi au poste de responsable des opérations en Tunisie, succédant ainsi à Nodira Mansurova, annonce l’institution financière dans un communiqué.

Il  prendra ses nouvelles fonctions le 1er septembre 2026 et sera basé à Tunis, au sein du bureau local de la BERD, précise le communiqué. Et comme indiqué dans de sa nomination, George Akhalkatsi sera responsable des investissements et opérations de la Banque en Tunisie, sous la responsabilité de Mark Davis, directeur principal chargé de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED).

Le document explique que Akhalkatsi est de nationalité géorgienne, et a rejoint la BERD en 2009 et occupe actuellement le poste de responsable des opérations en Arménie.« Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il s’appuiera sur ses nombreuses années d’expérience pour entretenir le partenariat fructueux qui lie la Banque et la Tunisie ».« .

Avant d’être nommé responsable des opérations en Arménie, Akhalkatsi a travaillé au sein du bureau local de la BERD à Tbilissi et a fait précédemment partie des équipes « Industrie et services » et « Gestion des risques de crédit » basées à Londres.

Titulaire d’un master en droit de l’Université d’État de Tbilissi et d’un MBA de l’INSEAD, il a débuté sa carrière comme avocat, avant de se tourner vers le secteur bancaire en rejoignant Société Générale.

La BERD est présente en Tunisie depuis 2012. Elle y concentre son action sur la diversification de l’économie, en soutenant les investissements dans différents secteurs, ainsi qu’en favorisant le développement du secteur financier et des petites et moyennes entreprises.

Depuis le début de ses opérations dans le pays, la BERD y a investi plus de 3 milliards d’euros dans le cadre de 90 projets, dont 65 % au profit du secteur privé.

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Paiement digital : FLOUCI s’intègre à Shopify, une première en Tunisie

08. Juni 2026 um 17:43

 Flouci, l’entreprise fintech spécialisée dans le développement de solutions financières digitales, annonce le lancement de son plugin de paiement pour Shopify, une première en Tunisie permettant aux marchands d’activer un moyen d’encaissement en ligne directement sur leur boutique.

Une nouvelle solution pour simplifier le paiement en ligne

Une solution Flouci pour Shopify permet aux e-commerçants tunisiens d’intégrer une solution de paiement directement sur leur boutique en ligne et d’accepter des paiements par cartes nationales et internationales et wallets (comme la wallet Flouci). Cette intégration a été conçue pour être simple et rapide à mettre en place, sans développement technique ni intervention d’un développeur, permettant aux marchands de configurer leur solution d’encaissement de manière autonome et en quelques clics.

Un écosystème e-commerce élargi

Avec ce lancement, Flouci complète son écosystème de solutions de paiement destinées aux plateformes e-commerce. L’entreprise propose déjà des plugins compatibles avec WooCommerce, PrestaShop et Converty, permettant aux marchands utilisant ces différentes plateformes d’intégrer facilement une solution d’encaissement en ligne. L’ajout de Shopify permet désormais de couvrir les principales plateformes e-commerce utilisées en Tunisie et d’offrir aux marchands une solution cohérente quel que soit leur environnement technique.

Une solution de paiement régulée par la Banque Centrale

Flouci opère en tant que facilitateur de paiement autorisé par la Banque Centrale de Tunisie. La solution est conforme aux standards de sécurité PCI DSS (depuis novembre 2023) et s’inscrit dans le cadre réglementaire applicable aux services de paiement électroniques en Tunisie, garantissant la sécurité et la conformité des transactions effectuées via la plateforme.

Une expérience de paiement familière pour les utilisateurs

Flouci est déjà utilisé par des utilisateurs en Tunisie pour effectuer leurs paiements au quotidien via son application mobile, avec près de 500 000 téléchargements et plus de 140 000 comptes ouverts. Cette adoption permet aux marchands d’intégrer une solution de paiement déjà connue d’une partie de leurs clients, contribuant ainsi à fluidifier l’expérience de paiement en ligne et à renforcer la confiance lors des transactions.

Une solution pensée pour les besoins des marchands

Ce nouveau plugin s’inscrit dans la volonté de Flouci de proposer des solutions permettant aux entreprises de simplifier l’accès au paiement en ligne. Il permet aux marchands de mettre en place un moyen d’encaissement sur leur boutique sans complexité technique, de gérer leurs paiements de manière digitale et d’activer rapidement une solution adaptée aux usages e-commerce. Cette approche s’inscrit dans une vision plus large : la solution aide les commerçants à s’affranchir du système peu fiable du paiement à la livraison et à mieux gérer leur logistique.

À propos de Flouci

Flouci (By Kaoun) est une entreprise fintech basée à Tunis, Tunisie, spécialisée dans le développement de solutions financières digitales visant à faciliter l’accès aux services financiers pour les particuliers et les entreprises et à accompagner la transformation numérique des paiements.

Site web : https://flouci.com/
Lien de téléchargement : https://onelink.to/flouci

Communiqué

 

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SOTIPAPIER réduit son capital

08. Juni 2026 um 17:09

SOTIPAPIER a annoncé la clôture de son programme de rachat d’actions propres destiné à leur annulation dans le cadre d’une réduction de capital, conformément à l’autorisation accordée par l’Assemblée générale extraordinaire du 20 août 2024.

Réuni le 15 décembre 2025, le Conseil d’administration a approuvé l’annulation de la totalité des 191.681 actions rachetées, d’une valeur nominale de 1,09 dinar chacune, avec effet au 31 octobre 2025. Dans le cadre de ce programme, la société a acquis 191.681 actions pour un montant global de 1,03 million de dinars. À la suite de cette opération, le capital social de SOTIPAPIER a été réduit de 208.932,29 dinars, passant de 30,72 millions de dinars à 30,51 millions de dinars.

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Chine : augmentation de près de 1 % des réserves de change en mai

08. Juni 2026 um 14:46

Les réserves de change de la Chine s’élevaient à 3 442 200 milliards de dollars (environ 2 990 milliards d’euros) à fin mai 2026, en hausse de 31,7 milliards de dollars (environ 27,51 milliards d’euros).

En mai, le taux de change du dollar a augmenté, sous l’influence de l’environnement mondial et des perspectives de politique macroéconomique des principales économies. C’est ce qu’indique l’Administration d’État des changes de Chine (SAFE) dans un communiqué.

L’influence combinée de facteurs tels que la formation des cours des changes, mais aussi les variations des prix des actifs d’investissement, a joué un rôle prépondérant dans l’augmentation des réserves de change de la Chine, explique l’Autorité fédérale des changes (SAFE).

L’économie chinoise maintient une dynamique de croissance soutenue, témoignant de progrès significatifs dans la promotion d’une croissance économique qualitative. Ce qui soutient la stabilité globale des réserves de change de la Chine, ajoute SAFE.

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