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Marokko – Stabile Preisentwicklung in Januar 2026 trotz punktueller Teuerung bei Lebensmitteln

Von: maghreb
20. Februar 2026 um 12:11

InflationWährend globale Märkte weiterhin mit Volatilität kämpfen, zeigen die jüngsten Daten der marokkanischen Statistikbehörde HCP eine bemerkenswerte Resilienz der heimischen Kaufkraft. Rabat – Die wirtschaftliche Lage im Maghreb bleibt ein zentrales Thema für Investoren und Beobachter. Aktuelle Zahlen des Hohen Kommissariats für Planung (HCP) zum Verbraucherpreisindex (VPI) für Januar 2026 belegen, dass die Inflation in […]

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L’inflation sous-jacente en Chine est restée stable en janvier

20. Februar 2026 um 10:00

L’inflation sous-jacente en Chine est restée stable en janvier 2026, selon les données officielles publiées le 19 février, l’accent étant mis sur une reprise progressive de la demande intérieure, même si la croissance des prix a ralenti en raison des vents contraires liés aux vacances du Nouvel An chinois de l’année précédente et à la baisse des coûts de l’énergie.

L’indice des prix à la consommation (IPC), principal indicateur de l’inflation, a enregistré une hausse annuelle de 0,2 % en janvier, tandis que l’indice structurel de l’IPC, qui exclut les prix des produits alimentaires et de l’énergie, a augmenté de 0,8 %, selon les données du Bureau national des statistiques (BNS) de Chine.

La hausse de l’indice global des prix à la consommation a été modérée par rapport à la hausse de 0,8 % de l’IPC de base, en raison de la période de célébration du Nouvel An chinois cette année, ainsi que de la baisse des prix de l’énergie.

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Tunisie : Le vrai coût du Ramadan

14. Februar 2026 um 05:30

À une semaine du mois saint, plusieurs économistes alertent sur l’impact économique du Ramadan en Tunisie. Deux préoccupations majeures ressortent : le couple consommation/inflation et la baisse de productivité. Dans un contexte de finances publiques fragiles, de déséquilibre commercial et de concurrence internationale accrue, ils appellent à une prise de conscience collective afin de limiter un relâchement dont le coût économique et social serait difficilement rattrapable.

C’est en peu de mots la conclusion d’entretiens croisés de leconomistemaghrebin.com auprès d’analystes et économistes de la place. Leur analyse vaut le détour.

Consommation, inflation et gaspillage

Les analystes évoquent « une explosion de la consommation pendant le Ramadan » accompagnée d’une pression haussière sur les prix. Cette évolution, jugée déséquilibrée, alimente l’inflation sans s’appuyer sur un effort équivalent de production. Pourtant, ils estiment que la situation n’a rien d’inéluctable.

« La population tunisienne reste identique avant et pendant le Ramadan », rappelle un économiste. Les onze millions d’habitants ne peuvent matériellement consommer deux fois plus du jour au lendemain. Le phénomène relèverait davantage de la psychologie collective : la privation diurne aiguise l’appétit et encourage une logique de compensation. « On mange aussi avec ses yeux », dit l’expression populaire tunisienne.

 

« On ne peut financer le social sans performance économique ». Or les exportations stagnent tandis que les importations progressent, signe d’une compétitivité affaiblie.

 

Les experts insistent : le problème n’est pas la consommation en soi, mais le gaspillage et le décalage entre production et demande. Une hausse de la consommation d’œufs ou de viandes blanches peut être positive si elle découle d’une production accrue. En revanche, jeter la nourriture ou importer davantage sans renforcer l’appareil productif aggrave le déficit commercial et fragilise les équilibres macroéconomiques.

Dans un pays qui aspire à consolider son modèle social, rappellent-ils, l’effort de redistribution suppose un socle productif solide. « On ne peut financer le social sans performance économique ». Or les exportations stagnent tandis que les importations progressent, signe d’une compétitivité affaiblie.

Une dimension culturelle plus que religieuse

Selon ces économistes, la spécificité tunisienne tient moins au jeûne qu’à la manière dont le Ramadan est vécu. « Le mois s’inscrit davantage dans une acceptation culturelle que dans une stricte observance religieuse ». Il est perçu comme un temps festif, propice aux réunions familiales et aux veillées nocturnes, davantage que comme un mois de recueillement.

Cette transformation alimente une dynamique de consommation et modifie les rythmes sociaux. Cafés animés la nuit, jeux de cartes et sorties tardives créent une atmosphère qui s’éloigne de l’esprit de sobriété initial. Pourtant, rappellent-ils, « la finalité du jeûne est de permettre aux plus aisés de ressentir ce qu’éprouvent quotidiennement les plus démunis », afin de renforcer l’empathie et la solidarité.

 

Cette transformation alimente une dynamique de consommation et modifie les rythmes sociaux. Cafés animés la nuit, jeux de cartes et sorties tardives créent une atmosphère qui s’éloigne de l’esprit de sobriété initial.

 

Des initiatives existent – tables de Ramadan, paniers alimentaires, actions caritatives – mais elles restent insuffisantes face à l’ampleur des déséquilibres. Les analystes plaident pour « une pédagogie nouvelle, non pas morale mais fondée sur la compréhension des enjeux économiques réels ».

La productivité, véritable nœud du problème

La baisse de productivité observée durant le Ramadan n’est pas, selon eux, liée au jeûne lui-même. « De nombreuses personnes jeûnent sans que leur rendement ne diminue ». Le facteur déterminant serait le manque de sommeil et la perception du mois comme une période de relâchement comparable aux vacances d’été.

Veillées jusqu’à trois ou quatre heures du matin, retards et absences le lendemain, nervosité liée à l’absence de café ou de cigarette : ces comportements désorganisent le travail collectif. Sur une chaîne de production, il suffit de quelques défaillances pour perturber l’ensemble.

Les comparaisons internationales sont jugées éclairantes. « En France, des millions de musulmans travaillent dans les usines aux mêmes rythmes que leurs collègues non musulmans. Ils observent le jeûne sans baisse de productivité ». Cela démontre que le problème tunisien n’est ni physiologique ni religieux, mais organisationnel et culturel.

 

« En France, des millions de musulmans travaillent dans les usines aux mêmes rythmes que leurs collègues non musulmans. Ils observent le jeûne sans baisse de productivité ». Cela démontre que le problème tunisien n’est ni physiologique ni religieux, mais organisationnel et culturel.

 

Le coût du relâchement

Dans une économie ouverte et concurrentielle, toute perte de performance se paie immédiatement en parts de marché. « La souveraineté nationale n’est jamais définitivement acquise. Sans performance économique, elle se réduit à de la rhétorique ».

La Tunisie ne peut plus compter sur un accès facile au financement extérieur. Les réserves de change sont limitées, les finances publiques sous tension et les pénuries se multiplient. Dans ce contexte, fonctionner « à dix ou quinze pour cent du potentiel » constitue un luxe que le pays ne peut se permettre.

Les économistes établissent également un parallèle avec les mois de juillet et d’août, durant lesquels l’activité ralentit fortement. Cette réduction prolongée du temps de travail pèserait lourdement sur la croissance annuelle. Aucune raison climatique objective ne justifie un arrêt quasi généralisé, soulignent-ils, citant des pays où les températures sont plus élevées mais sans ralentissement majeur de l’activité.

Un mois de mobilisation

Le Ramadan ne devrait pas être un prétexte au relâchement, mais « un mois de mobilisation ». Les investisseurs étrangers observent la stabilité et la discipline d’un pays avant d’y engager des capitaux. Un investissement perdu peut ne pas se représenter avant des années.

Les analystes appellent donc à un effort collectif impliquant pouvoirs publics, entreprises, syndicats, écoles et familles. Il s’agit d’adopter des comportements rationnels, de réduire le gaspillage, de maintenir l’exigence académique et professionnelle, et de préserver la qualité de service, notamment dans les secteurs exposés comme le tourisme.

En définitive, la question dépasse le seul mois de Ramadan. Elle renvoie à une conscience collective : la Tunisie doit devenir un pays où l’on travaille avec régularité et rigueur douze mois par an. « Le Ramadan doit renforcer la solidarité, non affaiblir la production ». La compétitivité et la cohésion sociale en dépendent.

 

La question dépasse le seul mois de Ramadan. Elle renvoie à une conscience collective : la Tunisie doit devenir un pays où l’on travaille avec régularité et rigueur douze mois par an. « Le Ramadan doit renforcer la solidarité, non affaiblir la production ». La compétitivité et la cohésion sociale en dépendent.

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Le taux directeur de la BCT maintenu à 7 %

Von: Yusra NY
11. Februar 2026 um 22:15

Le Conseil d’Administration de la Banque centrale de Tunisie a décidé, lors de sa réunion du 11 février 2026, de maintenir le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie inchangé à 7,00%.

Le Conseil d’Administration de la Banque centrale a tenu une réunion le 11 février 2026, au cours de laquelle il a passé en revue l’évolution récente de la conjoncture économique et financière aussi bien à l’échelle internationale que nationale, ainsi que la dynamique récente de l’inflation.

A l’échelle internationale, l’inflation a poursuivi sa modération en janvier 2026 en dépit d’un redressement lent des prix des principaux produits de base et matières premières. Dans ce cadre, les banques centrales des principales économies ont opté pour le statuquo lors de leurs dernières réunions de politique monétaire, au regard des incertitudes entourant les politiques commerciales et les perspectives d’évolution des prix.

Sur le plan national, l’inflation s’est repliée à 4,8% en janvier 2026, après s’être stabilisée à 4,9% au cours des trois mois précédents. Cette détente a été favorisée par le ralentissement de l’inflation des produits à prix administrés, revenue à 0,6% contre 0,8% en décembre 2025, dans un contexte marqué par le maintien du gel de la plupart des prix administrés prépondérants dans le panier de consommation.

Par ailleurs, le rythme de progression des prix des produits alimentaires frais s’est ralenti en janvier 2026, pour s’établir à 10,3% contre 11,2% le mois précédent, à la faveur d’une amélioration de l’offre de plusieurs produits. En revanche, l’inflation sous-jacente « Hors prix des produits alimentaires frais et des produits à prix administrés » a poursuivi sa progression graduelle, passant d’un creux de 4,3% en septembre 2025 à 4,9% en janvier 2026.

Cette orientation tient essentiellement à l’atténuation de l’effet de base baissier lié à la forte contraction des prix domestiques de l’huile d’olive observée en 2025.

Au niveau du secteur extérieur, l’année 2025 s’est soldée par un déficit courant de -4.350 MDT ou -2,5% du PIB (contre -2.576 MDT ou -1,6% du PIB un an auparavant).

Ce creusement s’explique par l’aggravation du déficit commercial, partiellement compensé par l’amélioration des revenus de travail et des recettes touristiques.

La consolidation progressive des avoirs en devises s’est poursuivie récemment, portant les réserves à 25,8 milliards de dinars (ou 109 jours d’importation) à la date du 10 février 2026, contre 23,3 milliards (ou 102 jours d’importation) une année auparavant.

Le Conseil estime nécessaire de continuer à soutenir le processus désinflationniste en cours afin de ramener l’inflation vers sa moyenne de long terme. Il décide de maintenir inchangé à 7,00% le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie.

Communiqué

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Afreximbank tourne le dos à Fitch, jugeant son évaluation inadaptée…

03. Februar 2026 um 15:20

Le divorce est consommé. Le 23 janvier 2026, Afreximbank a officiellement claqué la porte de l’agence de notation Fitch Ratings. Le motif? Une “incompréhension totale” du fonctionnement de la banque panafricaine par l’agence de notation. Pour l’institution basée au Caire, Fitch ne parlait tout simplement plus la même langue qu’elle.

Un dialogue de sourds

Afreximbank n’a pas mâché ses mots: elle reproche à Fitch une méthodologie rigide, incapable de saisir les subtilités de son mandat et de son cadre légal unique. En clair, la banque estime que ses spécificités — son statut de créancier privilégié et son rôle essentiel dans le développement du commerce en Afrique — étaient systématiquement sous-estimées.

Ce n’était pas un coup de tête, mais l’aboutissement de longs mois de tensions. Afreximbank contestait vigoureusement la manière dont Fitch évaluait son exposition aux risques des États africains, jugeant l’approche de l’agence déconnectée de la réalité du terrain.

Le “cadeau d’adieu” de Fitch                                                                                              La réponse du berger à la bergère n’a pas tardé. Le 28 janvier, quelques jours seulement après l’annonce de la rupture, Fitch a frappé un grand coup en dégradant la note de la banque à BB+. Ce basculement dans la catégorie “spéculative” (non-investment grade) a été immédiatement suivi d’un retrait définitif de ses notations, faute de mandat.

Pour justifier cette décision, Fitch a pointé du doigt l’implication d’Afreximbank dans des dossiers chauds, comme la restructuration de la dette du Ghana, y voyant un signal d’alarme sur la solidité des protections de la banque contre les défauts de paiement.

 

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Inflation en net reflux : L’indice des prix recule à 5,3% en 2025

05. Januar 2026 um 14:22

Le taux d’inflation en Tunisie a poursuivi sa décrue en 2025 pour s’établir à 5,3%, contre 7% en 2024 et 9,3% en 2023, selon les données officielles publiées par l’Institut national de la statistique (INS). Cette évolution traduit un ralentissement progressif des pressions inflationnistes, après un pic atteint en 2023.

La trajectoire de l’inflation montre une décélération continue depuis 2023, année marquée par une flambée des prix à la consommation sous l’effet conjugué des tensions sur les marchés internationaux, de la hausse des coûts de l’énergie et des perturbations des chaînes d’approvisionnement. En 2024, le repli à 7% avait déjà signalé un premier infléchissement, confirmé en 2025 avec un recul plus marqué.

Effets combinés des politiques publiques et du contexte international

Cette baisse s’explique par plusieurs facteurs. D’une part, l’atténuation des chocs externes, notamment sur les prix des matières premières et du fret international, a contribué à réduire la pression sur les coûts d’importation. D’autre part, les mesures de contrôle des prix et de soutien aux produits de base, combinées à une politique monétaire restrictive, ont freiné la progression des prix sur le marché intérieur.

Un soulagement relatif pour le pouvoir d’achat

Si le ralentissement de l’inflation constitue un signal positif, il ne se traduit pas automatiquement par une amélioration rapide du pouvoir d’achat. Les niveaux de prix restent élevés par rapport aux revenus, et la baisse du rythme de hausse ne compense pas les pertes accumulées au cours des années précédentes, en particulier pour les ménages à revenus fixes.

La poursuite de cette dynamique dépendra de plusieurs variables, notamment l’évolution des finances publiques, la politique des subventions, le comportement des prix alimentaires et énergétiques, ainsi que les choix de politique monétaire.

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Tunisie : La BCT réduit son taux directeur à 7%

31. Dezember 2025 um 09:10

La Banque centrale de Tunisie a décidé d’assouplir sa politique monétaire en abaissant son taux directeur de 50 points de base, le ramenant à 7%. Cette mesure, qui entrera en vigueur début janvier, s’accompagne d’un ajustement des taux du corridor monétaire et de la rémunération minimale de l’épargne.

Un signal d’assouplissement monétaire

Réuni en fin d’année, le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie a tranché en faveur d’une baisse du taux directeur, désormais fixé à 7% à compter du 7 janvier 2026. Il s’agit d’une réduction de 50 points de base, traduisant une volonté d’adapter l’orientation monétaire aux évolutions économiques et financières récentes.

Dans le même mouvement, la BCT a procédé à un réajustement des taux des facilités permanentes afin de préserver la cohérence du corridor monétaire. Le taux de la facilité de prêt à 24 heures est ainsi porté à 8%, tandis que celui de la facilité de dépôt à 24 heures est fixé à 6%. Ces ajustements visent à garantir une transmission efficace des décisions de politique monétaire vers le marché interbancaire.

Révision du rendement de l’épargne

Outre les taux directeurs et interbancaires, la Banque centrale a également revu à la baisse le taux minimum de rémunération de l’épargne. Celui-ci est désormais établi à 6%, une décision qui s’inscrit dans la logique globale de détente monétaire et qui aura un impact direct sur les produits d’épargne réglementés.

Cette mesure pourrait contribuer à réduire le coût de financement pour les banques et, à terme, soutenir l’investissement et la consommation, tout en modifiant l’attractivité relative de l’épargne bancaire.

Réactions attendues du secteur financier

La décision de la BCT est scrutée de près par les acteurs économiques et financiers. Les établissements bancaires devront ajuster leurs grilles de taux, tandis que les entreprises et les ménages pourraient bénéficier progressivement de conditions de financement plus favorables.

Les analystes s’attendent à ce que cette inflexion monétaire ouvre un nouveau cycle, à condition que les équilibres macroéconomiques et l’évolution de l’inflation le permettent.

Cette baisse intervient dans un contexte marqué par la nécessité de soutenir l’activité économique tout en préservant la stabilité financière. Après une période prolongée de resserrement monétaire destinée à contenir les pressions inflationnistes, la Banque centrale semble amorcer une phase plus accommodante, tout en maintenant une vigilance accrue sur les indicateurs macroéconomiques.

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Inflation : L’INS annonce une stabilisation à 4,9% en novembre

05. Dezember 2025 um 15:44

L’inflation en Tunisie est restée fixée à 4,9% au mois de novembre, selon les dernières données publiées par l’Institut National de la Statistique. Cette stabilité résulte de mouvements contrastés entre plusieurs groupes de produits, certains affichant une hausse, d’autres un ralentissement. L’évolution des prix alimentaires, des services et du logement a joué un rôle déterminant dans ce maintien du niveau général des prix.

Tendances générales des prix

L’INS indique que le taux global est demeuré inchangé, malgré une accélération des prix de l’alimentation (5,8% contre 5,6% en octobre) et du logement, de l’eau et du gaz (3,5% contre 3,4% un mois plus tôt).

En parallèle, plusieurs catégories ont contribué à tempérer cette progression, notamment la restauration, les cafés et l’hôtellerie, dont la hausse est descendue à 6,2% après 7,5%, ainsi que les meubles et articles de ménage, dont la croissance est légèrement revenue à 4,8%.

Alimentation : des augmentations marquées

Les prix alimentaires continuent de tirer l’inflation vers le haut. L’INS relève des hausses significatives sur un an : +18,5% pour la viande d’agneau, +15,9% pour les légumes frais, +11,5% pour les fruits, +10,4% pour la viande bovine, et +10% pour les poissons.

Seule exception notable : les huiles alimentaires, en recul de 17,3%, ce qui allège partiellement la pression sur le panier du consommateur.

Les produits manufacturés enregistrent une hausse de 5%, principalement portée par l’habillement et les chaussures (+9,2%) et les produits d’entretien du foyer (+5%).

Du côté des services, la progression annuelle atteint 4%. Les activités de restauration, cafés et hôtels demeurent les plus dynamiques, avec une augmentation de 6,2%.

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« L’économie nationale est en voie de redressement », annonce Sarra Zaafrani Zenzri

05. November 2025 um 20:38

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, a affirmé mercredi que l’économie tunisienne amorce une véritable phase de redressement, marquée par une amélioration notable des principaux indicateurs macroéconomiques.

Une croissance de 3,2% et un retour de la confiance économique

S’exprimant lors d’une séance plénière conjointe de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) et du Conseil national des régions et des districts (CNRD), consacrée à la présentation du budget de l’État et du budget économique 2026, Zenzri a souligné que le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 3,2% au deuxième trimestre 2025, contre 1,4% à la même période de 2024.

Cette dynamique traduit, selon elle, « une reprise économique soutenue », portée par la bonne performance de l’agriculture, de la construction, de l’industrie manufacturière et des services.

Inflation maîtrisée et relance monétaire

La cheffe du gouvernement a mis en avant la baisse du taux d’inflation, passé de 6,7% en septembre 2024 à 5% en septembre 2025, puis à 4,9% en octobre, ce qui témoigne, selon elle, de « l’efficacité de la politique monétaire adoptée ».

Cette évolution a permis à la Banque centrale de Tunisie de réduire son taux directeur à 7,5% à la fin du mois de mars 2025 — une première depuis 2022 —, favorisant ainsi la relance de l’investissement et l’allégement du coût du crédit pour les ménages et les entreprises.

Déficit maîtrisé, dinar renforcé et réserves solides

Zenzri a par ailleurs salué le contrôle du déficit commercial et la stabilité du taux de change, soulignant que les réserves en devises atteignent 106 jours d’importation au 31 octobre 2025.

Ces progrès résultent de la hausse des recettes touristiques (+8,2%) et des transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (+8,1%).

Le dinar tunisien s’est également apprécié face au dollar (+2,8%) et à l’euro (+0,5%), par rapport à 2024.

Investissements en hausse et chantiers en cours

La cheffe du gouvernement a enfin évoqué la progression des investissements directs étrangers, en hausse de 21,3% au premier semestre 2025, par rapport à la même période en 2024.

Elle a également salué l’avancement des grands projets d’infrastructure, notamment dans les secteurs des transports, de la santé et des énergies renouvelables, estimant qu’ils constituent des leviers essentiels pour la croissance future.

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Tunisie – Inflation : Légère accalmie à 4,9% en octobre, selon l’INS

05. November 2025 um 19:47

L’inflation a enregistré une légère baisse en octobre 2025, s’établissant à 4,9% contre 5% le mois précédent, selon les données publiées mercredi par l’Institut national de la statistique (INS). Ce recul reste modeste, mais marque un ralentissement du rythme de hausse des prix, en particulier dans l’alimentation et les services.

Le repli observé est principalement lié au ralentissement de l’évolution des prix des produits alimentaires (+5,6% contre +5,7% en septembre) et du groupe “restaurants, cafés et hôtels” (+7,5% contre +10,1% un mois plus tôt).

Sur un an, les prix alimentaires demeurent en hausse de 5,6%, tirés par les légumes frais (+21,4%), la viande d’agneau (+18,8%), les poissons frais (+9,9%), la viande bovine (+9,8%) et les fruits frais (+9,2%). À l’inverse, les huiles alimentaires enregistrent une baisse spectaculaire de 22,2%.

Les produits manufacturés affichent une progression annuelle de 5%, en raison notamment de la hausse des prix de l’habillement et des chaussures (+9,2%) et des articles d’entretien courant du foyer (+5%).

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Tunisie : Léger recul à 5 % du taux d’inflation

06. Oktober 2025 um 07:25


L’inflation à la consommation des ménages a enregistré un léger repli au mois de septembre 2025, pour s’établir à 5 %, contre 5,2 % en août, selon les dernières données publiées dimanche par l’Institut national de la statistique (INS).

Ce fléchissement, bien que modeste, s’explique principalement par le ralentissement du rythme d’évolution des prix des produits alimentaires, passés de 5,9 % en août à 5,7 % en septembre, ainsi que par la baisse des prix dans plusieurs autres catégories, notamment les loisirs et la culture (4,6 % contre 5,4 %), les services de restauration, cafés et hôtels (10,1 % contre 10,6 %) et les services de transport (3,1 % contre 3,6 %).

L’INS précise que la hausse des prix alimentaires sur un an reste tirée par certains produits de base, en particulier les légumes frais (+21,1 %), la viande ovine (+20,2 %), les poissons frais (+10,3 %) et les fruits frais (+9,9 %). À l’inverse, les prix des huiles alimentaires ont reculé de 24,3 %, contribuant à freiner l’inflation globale.

Les produits manufacturés affichent une hausse annuelle de 9,4 %, en raison notamment de l’augmentation des prix des vêtements et chaussures (+9 %) et des produits de nettoyage (+4,9 %). Les services, quant à eux, ont progressé de 4,5 %, tirés principalement par les services de restauration et d’hébergement (+10,1 %).

Cette légère détente de l’inflation intervient dans un contexte où le pouvoir d’achat des ménages demeure fragilisé, et où la question de la stabilité des prix reste au cœur des préoccupations économiques et sociales en Tunisie.

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Tunesien: Inflation lag im Dezember 2023 bei 8,1 Prozent

Von: Redaktion
05. Januar 2024 um 20:46

Im Dezember 2023 ging die Inflation auf 8,1% zurück, verglichen mit 8,3% im November 2023. Dies geht aus einer am Freitag veröffentlichten Mitteilung des Nationalen Mehr

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