Céréales en Tunisie : Le progrès est réel, l’ordre de grandeur reste dérisoire
Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Slaheddine Selmi, a affirmé, dimanche 20 septembre 2026, que la centrale syndicale ne se préoccupait pas de l’identité de ceux qui gouvernent, mais de la manière dont le pouvoir est exercé. Intervenant lors d’une rencontre régionale réunissant les structures de l’UGTT du Grand Tunis, de...
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Un drame a secoué la localité de Chiyab, relevant de la délégation de Kalaa Kebira (gouvernorat de Sousse), où un élève âgé de 12 ans a mortellement été poignardé vendredi 18 septembre 2026.
Une vive altercation a éclaté entre la victime, scolarisée dans un collège de la région, et un autre adolescent de 13 ans, précise une source citée par Mosaïque FM ce vendredi 18 septembre 2026.
La dispute a d’abord éclaté à bord d’un bus de transport scolaire avant de dégénérer à proximité de leurs domiciles respectifs, où le drame a eu lieu.
Alertées, les unités de la Garde nationale ont procédé à l’interpellation de l’auteur des coups mortels et une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur les circonstances de cette tragédie.
Y. N.
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Est-ce le prix à payer après le refus de Donald Trump d’accéder aux demandes pressantes de Mohammed ben Salmane ? Alors que le prince héritier saoudien souhaitait une intervention militaire américaine directe contre les rebelles houthis au Yémen en pleine prise de la ville stratégique sur la mer Rouge, Mokha, et leur progression vers Dhubab et l’île de Perim, au cœur du détroit de Bab el-Mandeb, le président américain a jusqu’ici refusé d’ouvrir un nouveau front au Moyen-Orient. À l’approche des élections de mi-mandat, Trump semble plutôt vouloir éviter un nouvel enlisement militaire et contenir l’engagement direct des États-Unis dans la région.
Dès lors, comment Donald Trump entend-il réparer auprès des dirigeants du royaume wahhabite ce que Riyad a vécu comme une véritable trahison de la part de son allié américain ?
Le feu vert donné par Washington à la vente potentielle de 48 chasseurs furtifs F-35A Lightning II à l’Arabie saoudite ressemble, à tout le moins, à un spectaculaire geste de bonne volonté. Comme un promoteur immobilier qui cherche à compenser un client après lui avoir refusé ce qu’il réclamait, Trump semble appliquer à la géopolitique une logique de négociation bien rodée : pas de frappes américaines contre les Houthis, mais en contrepartie, l’accès aux F-35, fleurons de l’arsenal militaire américain.
En d’autres termes, plutôt que de risquer une nouvelle guerre au Yémen, le locataire de la Maison Blanche semble privilégier le commerce des armes. A savoir pas de soldats américains au sol ni de nouvelles frappes, mais des milliards de dollars de contrats et l’accès à une technologie militaire de pointe.
Bref, du « donnant-donnant » cher au cœur du milliardaire républicain rompu aux négociations à coups de milliards de dollars.
Ainsi, le département d’État a approuvé, jeudi 17 septembre 2026, une éventuelle vente à Riyad de 48 F-35A équipés de moteurs Pratt & Whitney ainsi que des éléments de soutien tels que la formation, les systèmes de communication et de navigation, les pièces de rechange et la logistique ; et ce pour un montant estimé à 24,3 milliards de dollars dans le cadre du dispositif Foreign Military Sales (FMS). Une opération colossale, qui renforcerait considérablement les capacités militaires saoudiennes tout en constituant une importante manne pour l’industrie américaine de défense.
Mais le contrat est encore loin d’être signé. Le dossier a été transmis au Congrès le 17 septembre, ouvrant une période d’examen de 30 jours durant laquelle les parlementaires peuvent s’opposer à la transaction.
« Ce contrat renforcerait la capacité de dissuasion saoudienne ainsi que l’interopérabilité avec les forces américaines et alliées, sans pour autant modifier l’équilibre militaire régional », a indiqué le département d’Etat pour justifier le projet de vente conformément à la politique américaine de longue date selon laquelle Israël doit disposer d’un avantage militaire sur ses adversaires régionaux potentiels.
Rappelons à ce propos que la Royal Saudi Air Force (RSAF) manifeste son intérêt pour le F-35 depuis au moins une dizaine d’années. Mais jusqu’ici, la concrétisation d’une telle vente s’est heurtée à plusieurs obstacles, notamment la législation américaine qui impose notamment de préserver l’« avantage militaire qualitatif » (Qualitative Military Edge) d’Israël, alors seul opérateur du F-35 au Moyen-Orient, sur l’ensemble de ses voisins.
Le principe du Qualitative Military Edge signifie que les États-Unis s’engagent à faire en sorte qu’Israël conserve une supériorité militaire qualitative sur les menaces auxquelles il pourrait être confronté dans la région. Il ne s’agit pas nécessairement de garantir à Israël davantage d’armes en quantité, mais de préserver un avantage technologique et opérationnel.
C’est pourquoi, lorsqu’une administration américaine envisage de vendre des armes sophistiquées à un autre État du Moyen-Orient, elle doit notamment déterminer que cette vente « n’affectera pas négativement » le QME israélien. Le Congrès reçoit également une notification des ventes importantes et dispose d’une période d’examen.
C’est dire la sensibilité du dossier d’autant plus que le F-35 concentre plusieurs technologies très avancées telles que furtivité, capteurs, fusion de données, guerre électronique et capacités de renseignement. Israël est le premier et, jusqu’à cette éventuelle vente à Riyad, le seul opérateur du F-35 au Moyen-Orient. Or, une livraison à l’Arabie saoudite soulève donc directement la question de savoir si Riyad pourrait disposer d’une capacité comparable à celle d’Israël.
À cette exigence stratégique s’ajoutait une autre préoccupation de Washington, à savoir le risque que certaines technologies sensibles de cet avion de combat de cinquième génération, développé par Lockheed Martin, puissent fuiter vers la Chine par l’intermédiaire de Riyad.
En effet, le New York Times rapporte il y a quelques jours que des analystes des services de renseignement américains avaient évoqué la possibilité que Pékin puisse acquérir la technologie du F-35 grâce à ses partenariats avec Riyad.
« L’administration Trump ne devrait pas donner suite à son projet de vente d’avions de chasse F-35 à l’Arabie saoudite alors que nos propres services de renseignement nous avertissent que cela pourrait mettre les joyaux de la technologie militaire américaine à la portée du Parti communiste chinois », a mis en garde un élu démocrate, Raja Krishnamoorthi, membre de la commission du renseignement à la Chambre des représentants.
Rappelons enfin que, jusqu’ici, Washington a réservé le F-35, fleuron de l’aviation de combat américaine, à un cercle restreint d’alliés jugés particulièrement proches, notamment plusieurs membres européens de l’OTAN et Israël. La Turquie, pourtant membre de l’Alliance atlantique, en a fait les frais. En 2019, les États-Unis l’ont exclue du programme F-35 après qu’Ankara a décidé d’acquérir le système de défense antiaérienne russe S-400. Une décision qui illustre à quel point Washington considère l’accès à cet avion de cinquième génération comme un enjeu stratégique et non comme une simple transaction commerciale.
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Le dîner d’État organisé par Donald Trump en l’honneur du président chinois Xi Jinping réunira plusieurs des principales figures de la technologie américaine. Prévu le 24 septembre à la Maison-Blanche, l’événement verra notamment la participation du patron d’OpenAI, Sam Altman, dont la présence a été confirmée par l’entreprise. Le patron de Nvidia, Jensen Huang, ainsi que Tim Cook, président du conseil d’administration d’Apple, sont également attendus.
La liste des invités issus du secteur technologique devrait être encore plus large. Selon certains responsables américains, Jeff Bezos, fondateur d’Amazon, Sundar Pichai, directeur général d’Alphabet, Elon Musk, patron de Tesla, et Michael Dell, dirigeant de Dell Technologies, participeront également au dîner.
La présence de ces dirigeants intervient alors que l’intelligence artificielle occupe une place croissante dans les relations entre Washington et Pékin. Les discussions entre Donald Trump et Xi Jinping devraient notamment porter sur l’IA, mais aussi sur les échanges commerciaux et l’approvisionnement en terres rares, des matières premières essentielles à de nombreuses industries technologiques.
La rencontre intervient également dans un contexte de compétition technologique entre les deux puissances. Nvidia occupe notamment une position centrale dans cette dynamique en tant que fournisseur de puces utilisées pour développer les systèmes d’intelligence artificielle. Jensen Huang avait déjà participé au dîner organisé par Xi Jinping pour Donald Trump lors de la visite du président américain en Chine en mai.
En parallèle du dîner, Washington étudie la possibilité d’organiser une réunion distincte avec plusieurs dirigeants spécialisés dans l’intelligence artificielle. Les modalités de cette rencontre restent encore à préciser.
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Le Registre national des entreprises (RNE) a annoncé vendredi son adhésion à l’EBRA (European Business Registry Association), devenant ainsi le premier membre à part entière non européen de cette association qui rassemble les registres des entreprises, les bénéficiaires (beneficial owners) et les instances spécialisées en Europe.
L’adhésion du RNE permettra, selon sa page Facebook, de renforcer les échanges institutionnels et professionnels entre les différents registres, ainsi que le partage de l’expérience tunisienne et des meilleures pratiques internationales dans ce domaine.
Elle favorisera également la participation du RNE aux débats, notamment sur l’avenir des registres des entreprises en matière de transition numérique, de qualité des données, de transparence et d’innovation dans le domaine du service public, d’après la même source.
L’EBRA a été créée en 2019 à la suite de la fusion de l’European Business Register (EBR), créé en 1992, et de l’European Commerce Registers’ Forum (ECRF), fondé en 1998. Cette association constitue un réseau de référence pour les registres des entreprises en Europe et au-delà du continent. Elle compte 42 membres.
Avec TAP
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À l’occasion de la rentrée scolaire, Ooredoo Tunisie poursuit son engagement en faveur des enfants et des familles à travers une nouvelle action Back to School, menée en partenariat avec l’Association Kafel El Yatim, dans le cadre de son programme de responsabilité sociétale Tounes T3ich.
Cette année, Ooredoo a offert à 400 enfants des cartables entièrement équipés de fournitures scolaires, afin de leur permettre d’aborder la nouvelle année scolaire dans les meilleures conditions. L’initiative a bénéficié à des enfants issus de presque tous les 24 gouvernorats de Tunisie, permettant ainsi à cette action solidaire de toucher des communautés à travers tout le pays.
Au-delà de la distribution des fournitures scolaires, Ooredoo a également accueilli un groupe d’enfants dans ses locaux à l’occasion d’une célébration spéciale de la rentrée. Un moment convivial et joyeux leur permettant de partager ensemble l’enthousiasme d’un nouveau départ avant de retrouver les bancs de l’école.
À cette occasion, Eyas Assaf, CEO de Ooredoo Tunisie, a déclaré :
« La rentrée scolaire doit être pour chaque enfant un moment d’enthousiasme, d’espoir et d’opportunités. À travers Tounes T3ich et notre partenariat avec Kafel El Yatim, nous sommes fiers d’être aux côtés de 400 enfants à travers la Tunisie et de contribuer, à notre manière, à leur offrir les meilleures conditions pour commencer cette nouvelle année scolaire. Soutenir les enfants et l’éducation demeure une dimension essentielle de notre engagement envers les communautés que nous servons. »
Cette initiative Back to School s’inscrit pleinement dans les priorités de Tounes T3ich, le programme de responsabilité sociétale de Ooredoo Tunisie, qui place notamment l’éducation, l’inclusion sociale et le bien-être des communautés au cœur de ses actions.
À travers la continuité de sa collaboration avec l’Association Kafel El Yatim et ses différents partenaires de la société civile, Ooredoo Tunisie réaffirme sa volonté de développer des initiatives répondant à des besoins concrets et générant un impact positif dans les différentes régions du pays.
Parce que chaque rentrée marque le début de nouveaux espoirs, Ooredoo Tunisie souhaite à tous les enfants tunisiens une année scolaire pleine d’apprentissage, de réussite et de nouvelles opportunités.
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a Tunisie cherche à renforcer ses liens industriels avec l’agroalimentaire espagnol. Les 14 et 15 septembre 2026, le bureau de la FIPA-Tunisia à Madrid, en collaboration avec l’ambassade de Tunisie en Espagne, a mené une mission de prospection à Murcia et Alicante, deux pôles importants de l’agroalimentaire espagnol.
L’objectif était d’identifier des opportunités de partenariat et de co-localisation industrielle avec des entreprises espagnoles. À Alicante, la délégation tunisienne a rencontré la Chambre de commerce afin de préparer des actions de promotion de l’investissement tunisien auprès des entreprises de la province.
La prospection s’est poursuivie auprès de deux opérateurs industriels. À Jijona, la FIPA a échangé avec Sanchis Mira, actif dans la grande distribution espagnole, tandis qu’à Murcia, elle a rencontré Conservas El Raal, spécialisé dans la transformation et le conditionnement de produits végétaux.
Avec ce dernier, les discussions ont notamment porté sur les capacités tunisiennes en matière d’intrants agricoles et de conditionnement. Selon la FIPA, l’entreprise a également manifesté un intérêt pour le potentiel du site tunisien, notamment en raison de sa proximité avec les marchés européens et de ses coûts de production.
Pour la Tunisie, l’enjeu dépasse ainsi la simple attraction d’investissements. Il s’agit de positionner le pays comme maillon complémentaire des chaînes de valeur agroalimentaires espagnoles, en accueillant certaines activités de production, de transformation ou de conditionnement destinées aux marchés européens.
La mission ne débouche pas, à ce stade, sur l’annonce d’un investissement. Elle marque plutôt une première étape de prospection auprès d’entreprises susceptibles d’envisager un partenariat ou une implantation en Tunisie.
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Dans ce cadre, l’entreprise prévoit un investissement de 70 millions de dinars (MDT) pour une unité d’extraction et de transformation de gypse, autorisée dès 2012 mais bloquée depuis, principalement pour des raisons foncières.
En effet, le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, a présidé, jeudi 17 septembre 2026, une réunion consacrée à l’état d’avancement du projet, regroupant des représentants de Knauf Tunisie et des services régionaux concernés.
L’objectif immédiat est de régler les questions foncières encore en suspens : le cadre juridique d’exploitation du terrain et les servitudes associées. Ainsi, les autorités régionales ont demandé aux différentes parties d’engager sans délai les démarches administratives nécessaires pour que le projet puisse enfin entrer en phase de réalisation.
Un calendrier maintes fois repoussé
Il faut rappeler que le projet figurait depuis longtemps parmi les initiatives attendues dans la filière tunisienne du gypse, avec une capacité annoncée de 180 000 tonnes par an. Une mise en production était initialement envisagée pour 2018, puis un démarrage de la construction avait été évoqué la même année, avec un lancement espéré vers 2020. Aucune de ces échéances n’aura finalement été respectée, le foncier demeurant le principal point de blocage…
A noter que Tataouine, selon plusieurs études, dispose d’importantes réserves de gypse et héberge déjà plusieurs activités liées à son extraction. Le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Energie recense notamment une concession « Knauf les Plâtres » à Zamlet El Beidha/Oued Mestaoua, attribuée en 2012 sur une superficie de 1 600 hectares.
Pour le groupe allemand, implanté en Tunisie depuis 2004 (22 ans) après le rachat des Plâtres Tunisiens à Meknassy et employant aujourd’hui plus de 110 personnes dans le pays, ce nouveau site permettrait de rapprocher l’extraction de la matière première de sa transformation industrielle.
Emplois et volet social
Knauf indique que la future unité devrait générer un nombre significatif d’emplois, avec des formations adaptées mises en place en partenariat avec les structures publiques de formation professionnelle (ministère de la Formation professionnelle). Le groupe évoque également une démarche de responsabilité sociétale intégrant des actions environnementales locales.
Reste désormais à finaliser la régularisation foncière, étape qui a jusqu’ici bloqué le dossier. Si les procédures engagées par les autorités aboutissent, ce projet autorisé depuis 2012 pourrait enfin se concrétiser à Tataouine.
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Le gypse est un minéral naturel principalement utilisé dans le domaine de la construction, où il sert de matière première fondamentale pour fabriquer le plâtre, les plaques de plâtre (Placo) et divers enduits isolants. Une fois chauffé puis réhydraté, il offre d’excellentes propriétés d’isolation thermique, acoustique et de résistance au feu. Au-delà du bâtiment, le gypse joue un rôle clé dans la fabrication du ciment pour en réguler le temps de prise, dans l’agriculture comme amendement pour enrichir les sols en calcium et en soufre, ainsi que dans le secteur médical pour la réalisation de moules et de plâtres d’immobilisation.
A suivre.
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Une campagne de contrôle visant à lutter contre l’installation anarchique de commerces et l’exploitation excessive des trottoirs a été menée ce vendredi 18 septembre 2026 dans plusieurs points de la médina de Sousse.
L’opération a été supervisée par le Centre de la police municipale de Sousse Médina, en coordination avec le service de la réglementation et de la coordination de la municipalité de Sousse. Elle s’inscrit dans le cadre des efforts visant à préserver l’ordre public et à protéger les espaces publics.
Les agents mobilisés ont pris les mesures légales nécessaires à l’encontre des contrevenants, notamment à travers la saisie effective des équipements et des marchandises exploités en violation de la réglementation en vigueur.
Lire aussi : Sousse déclare la tolérance zéro contre les infractions environnementales
La municipalité de Sousse rappelle que l’installation anarchique et l’occupation du domaine public sans autorisation sont interdites. Elle appelle également les propriétaires des commerces à respecter les autorisations qui leur ont été accordées ainsi que les limites des espaces dont l’exploitation est permise.
Les autorités municipales avertissent que toute infraction à ces dispositions expose ses auteurs aux sanctions et aux procédures légales prévues par la réglementation.
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Des chercheurs de la start-up de cybersécurité Hacktron AI sont parvenus à compromettre le compte ChatGPT d’un employé d’OpenAI en utilisant Claude, le modèle d’intelligence artificielle développé par Anthropic. Ils ont ensuite réussi à accéder à l’environnement GitHub interne d’OpenAI et à y créer une demande de modification de code afin de démontrer la vulnérabilité.
L’opération reposait sur une chaîne de failles, notamment au niveau du système de traitement des images du logiciel Discourse, utilisé pour héberger le forum communautaire d’OpenAI. Les chercheurs se sont appuyés sur Claude pour les aider à exploiter cette vulnérabilité et à progresser jusqu’aux environnements internes de l’entreprise.
Cette opération ne relevait pas d’une attaque criminelle. Hacktron AI indique avoir mené ses recherches dans le cadre du programme de récompenses d’OpenAI, avant de transmettre les vulnérabilités identifiées à l’entreprise.
OpenAI a ensuite corrigé les failles concernées et versé une récompense de 6 500 dollars aux chercheurs pour leur découverte.
Cette découverte intervient alors qu’Anthropic a récemment publié un rapport consacré à plusieurs opérations malveillantes dans lesquelles Claude aurait été utilisé. L’entreprise affirme avoir détecté et interrompu ces activités. Ces affaires illustrent les nouveaux enjeux de cybersécurité liés à des modèles d’intelligence artificielle capables d’assister des opérations techniques complexes.
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La Chine et l’Inde ont exprimé leurs réserves face au nouveau dispositif américain destiné à renforcer la pression économique sur la Russie et à réduire les achats de son pétrole et de son gaz. Le texte adopté par la Chambre des représentants américaine prévoit notamment la possibilité d’imposer des droits de douane allant jusqu’à 100 % aux pays figurant parmi les principaux acheteurs d’énergie russe.
Le texte, déjà approuvé par le Sénat, doit désormais être promulgué par le président Donald Trump. Il vise également des responsables et entreprises russes, le secteur de la défense ainsi que la flotte fantôme de pétroliers utilisée pour contourner les sanctions occidentales.
La Chine, premier acheteur mondial de pétrole russe, a contesté la légitimité de mesures américaines susceptibles de viser ses importations. Pékin estime que ses échanges énergétiques avec la Russie relèvent de relations commerciales normales et ne devraient pas être soumis à l’intervention d’un pays tiers.
La position chinoise intervient alors que le pays représente environ la moitié des exportations de brut russe, selon les données d’août compilées par le Centre for Research on Energy and Clean Air (CREA)…
New Delhi a, de son côté, averti Washington que les nouvelles mesures pourraient affecter les relations bilatérales. Le ministère indien des Affaires étrangères a indiqué avoir déjà fait part aux responsables américains des conséquences potentielles du dispositif sur les relations entre les deux pays et sur les marchés énergétiques internationaux. L’Inde se dit déterminée à garantir la sécurité énergétique de sa population et à diversifier ses fournisseurs en fonction des conditions du marché.
Les raffineurs indiens ont déjà organisé des cargaisons pour septembre et octobre, dont certaines en provenance de Russie. Ils redoutent qu’une application intégrale des nouveaux droits de douane américains ne renchérisse leurs coûts et ne provoque une nouvelle hausse des prix des carburants.
L’enjeu dépasse les seules relations entre Washington, Pékin et New Delhi. Une réduction brutale des exportations russes pourrait intervenir dans un marché pétrolier déjà fragilisé par les perturbations au Moyen-Orient.
Les tensions autour du détroit d’Ormuz ont réduit la disponibilité de plusieurs catégories de brut sur les marchés internationaux. Dans ce contexte, les acheteurs asiatiques pourraient avoir davantage de difficultés à remplacer rapidement les volumes russes par d’autres sources d’approvisionnement.
Les données disponibles montrent d’ailleurs que la Russie reste fortement dépendante de quelques grands clients. En août, la Chine demeurait le premier acheteur de combustibles fossiles russes. Tandis que l’Inde occupait la deuxième place. Le brut représentait l’essentiel des achats énergétiques russes des deux pays…
Pour la Chine comme pour l’Inde, le dossier pose ainsi un double enjeu : préserver leurs approvisionnements énergétiques tout en limitant les conséquences commerciales d’une éventuelle confrontation accrue avec Washington.
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Plus de vingt campagnes d’incitation à la haine, de diffamation et de dénigrement visant des journalistes ont été recensées en Tunisie depuis le début de l’année 2026, a indiqué le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), annonçant son intention de déposer une série de plaintes, dès la semaine prochaine, contre des pages sur les réseaux sociaux et les personnes impliquées dans ces campagnes. (Photo : Manifesttation de journalistes à Tunis pour la défense de la liberté de la presse).
Selon le syndicat, les campagnes documentées incluent des atteintes à la réputation et à la vie privée, la remise en cause du professionnalisme et de la crédibilité des journalistes, la diffusion d’informations qualifiées de trompeuses, des discours de haine ainsi que des formes d’incitation directe qui, soutient le SNJT, peuvent également exposer à des risques les familles des professionnels de l’information.
Le syndicat affirme avoir procédé, dans la plupart des cas, à des vérifications et à la collecte des contenus publiés, des sources associées et d’autres éléments utiles, et indique être en train de finaliser les dossiers destinés à la justice. Parallèlement, une liste documentée des administrateurs des pages concernées et des personnes ayant participé à ces campagnes sera établie. Il appartiendra à la justice de qualifier pénalement les faits et d’établir les responsabilités.
Le SNJT précise qu’il considère le droit à la critique et la liberté d’expression comme des principes fondamentaux et reconnaît le droit de contester l’action des médias et des journalistes. Toutefois, le syndicat souligne que la critique ne saurait se transformer en atteintes à la vie privée, en diffamation ou en incitation à la haine contre des personnes. La responsabilité professionnelle des journalistes, ajoute-t-il, doit s’exercer par le biais du droit de réponse et de rectification, de la critique professionnelle et des mécanismes prévus par la loi.
Selon le SNJT, certaines des campagnes observées auraient en outre pris un caractère systématique, créant un climat de pression et de stigmatisation qui, dans plusieurs cas, aurait précédé des poursuites judiciaires, des arrestations ou des procès.
Le syndicat a récemment dénoncé une nouvelle fois la détérioration des conditions d’exercice de la profession. Cette nouvelle dénonciation intervient quelques jours après la mobilisation organisée par le SNJT en faveur des journalistes détenus, parmi lesquels figurent Mourad Zeghidi, Borhen Bsaïes, Zied El Heni et Mohamed Yousfi — rédacteur en chef du site d’investigation Alqatiba, arrêté début septembre.
I. B.
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Le groupe allemand Knauf prévoit d’investir 70 millions de dinars en Tunisie pour la réalisation d’une unité industrielle d’extraction et de transformation du gypse dans la région de Tataouine. Ce projet en attente depuis 2012 pourrait enfin entrer dans une phase de concrétisation, rapporte l’agence Tap.
Knauf est un groupe international spécialisé dans les matériaux de construction, notamment ceux à base de gypse. le groupe s’est installé sur le marché tunisien en 2004 grâce au rachat de la société «Les Plâtres Tunisiens» située à Meknassi (gouvernorat de Sidi Bouzid). Cette plateforme centrale gère les activités commerciales du groupe pour l’ensemble du Maghreb et du continent africain. Mais ce dernier cherche à diversifier sa gamme de produits et à développer ses investissements dans la région.
Le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, a présidé jeudi 17 septembre 2026 une séance de travail consacrée à ce dossier, en présence des représentants des services régionaux concernés et du groupe Knauf. La réunion avait pour objectif d’accélérer les procédures, de résoudre les difficultés et de relancer un projet resté en suspens pendant plusieurs années.
La question foncière demeure au cœur des obstacles à surmonter. Les modalités juridiques relatives à l’exploitation du terrain n’ayant pas encore été définitivement arrêtées, le gouverneur a appelé les parties concernées à accélérer les démarches administratives nécessaires à la réalisation du projet.
Les différents services régionaux ont, pour leur part, exprimé leur disponibilité à accompagner l’investisseur jusqu’à l’entrée en exploitation de l’unité et à intervenir pour résoudre les difficultés susceptibles de se présenter au cours des différentes étapes du projet.
La séance a également permis de présenter les avantages fiscaux et financiers dont pourrait bénéficier le projet dans le cadre des dispositifs d’encouragement à l’investissement.
Le directeur administratif et financier de la filiale tunisienne de Knauf a, de son côté, salué la mobilisation des autorités régionales, estimant qu’elle avait «ravivé l’espoir» de voir le projet aboutir après plusieurs années d’attente.
Selon le responsable, la réalisation de cette unité pourrait également ouvrir la voie à d’autres investissements du groupe dans la région.
Le projet devrait, par ailleurs, contribuer à la création d’un nombre important d’emplois directs, avec la mise en place de programmes de formation adaptés aux besoins du secteur.
I. B. (avec Tap).
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La rentrée judiciaire s’ouvre sur un constat particulièrement sévère de l’Association des magistrats tunisiens (AMT). Dans un communiqué publié vendredi 18 septembre 2026, l’organisation dénonce l’absence, une nouvelle fois, d’un véritable mouvement judiciaire annuel et accuse le ministère de la Justice d’avoir pris le contrôle des carrières des magistrats, à coups de mutations, nominations et...
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Du 16 au 18 septembre 2026, la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-Française a reconduit sa mission sectorielle en région Auvergne-Rhône-Alpes, un an après une première édition organisée en 2025.
Coorganisée avec Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises, Elentica Tunisie, le Cluster Mecatronic Tunisia et la Tunisian Automotive Association, cette initiative cible spécifiquement l’électronique, la mécatronique ainsi que les technologies et le numérique industriels. Dix-sept représentants d’entreprises tunisiennes et françaises composaient la délégation, emmenée par Khelil Chaibi (président de la CCITF), Emna Ben Amor-Dimassi (vice-présidente et directrice du bureau CIC en Tunisie) et Raja Touil (directrice générale de la CCITF).
Premier temps fort de cette mission : le salon SIDO, référence lyonnaise de l’IoT, l’intelligence artificielle, la robotique et la réalité étendue. Sur les pavillons Auvergne-Rhône-Alpes Entreprises et Minalogic, la délégation a échangé avec des structures comme l’IRT Nanoelec, le réseau Coboteam, CARA Transport & Mobility Systems ou encore l’Université Grenoble Alpes, sur des thématiques allant de la cybersécurité à la mobilité.
La journée s’est prolongée au siège du CIC Lyonnaise de Banque autour de rencontres B2B en format speed meeting, puis d’un cocktail de networking en présence du consul général de Tunisie à Lyon, Nader Bousrih.
Pour les PME tunisiennes des filières électronique et mécatronique, ce type de mission ouvre un accès direct à des donneurs d’ordres et clusters technologiques français, potentiellement générateur de partenariats industriels et de co-investissements dans un secteur en forte structuration en Tunisie.
L’article Filières électronique et mécatronique : 17 entreprises tunisiennes en immersion technologique à Lyon est apparu en premier sur Managers.
Le groupe allemand Knauf envisage d’investir 70 millions de dinars dans une unité d’extraction et de transformation du gypse à Tataouine. Après plusieurs années de blocage, les autorités régionales cherchent à débloquer les procédures foncières et administratives nécessaires au lancement du projet.
Le dossier de cette unité industrielle a été au cœur d’une séance de travail présidée jeudi par le gouverneur de Tataouine, Amir Gabsi, en présence des services régionaux concernés et des représentants de Knauf. L’objectif affiché est d’accélérer la réalisation d’un investissement resté en suspens depuis 2012.
Le principal obstacle demeure la question foncière. Les modalités juridiques d’exploitation du terrain n’étant pas encore définitivement fixées, le gouverneur a appelé les parties concernées à engager rapidement les démarches administratives nécessaires.
Les services régionaux ont exprimé leur disponibilité à accompagner l’investisseur jusqu’à l’entrée en activité de l’unité et à intervenir pour résoudre les difficultés rencontrées. Les avantages fiscaux et financiers accordés au porteur du projet ont également été examinés lors de la réunion.
Du côté de Knauf, le directeur administratif et financier de la filiale tunisienne a évoqué un regain d’espoir après des années d’immobilisme. Le responsable a par ailleurs indiqué que d’autres investissements du groupe dans la région pourraient être envisagés si cette unité voit le jour.
Le projet devrait également créer un nombre significatif d’emplois directs, accompagnés de programmes de formation adaptés aux besoins de l’industrie du gypse.
En rappelant les dispositifs nationaux d’encouragement à l’investissement, le gouverneur de Tataouine a souligné la volonté des autorités de soutenir les projets industriels dans les régions.
Fondé en Allemagne, Knauf est un groupe international spécialisé dans les matériaux de construction à base de gypse. Présent en Tunisie depuis 2004, il pourrait renforcer son implantation industrielle dans le Sud à travers ce projet, dont la réalisation
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