Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Disparition de l’hôtelier Zakaria Zegoulli

hotel-dar-zakaria-hammamet

Zakaria Zegoulli, promoteur de l’hôtel Dar Zakarya à Yasmine Hammamet et figure marquante de la profession hôtelière en Tunisie s’est éteint, a annoncé la FTH.

Son nœud papillon, fidèle compagnon, faisait partie intégrante de son identité. Acteur engagé du développement du tourisme national, feu Zakaria Zegoulli a consacré une grande partie de sa carrière au service du secteur, après un premier parcours dans le domaine bancaire. Il fut en effet le promoteur de l’hôtel Dar Zakarya implanté dans la station touristique de Yasmine Hammamet.

Au sein de la FTH (Fédération tunisienne de l’hôtellerie), il a occupé plusieurs responsabilités de premier plan, notamment celles de président de la Fédération régionale du Cap Bon, puis de secrétaire général de la FTH, fonction qu’il a exercée jusqu’en 2013. Il a également siégé pendant plus de vingt ans au sein du Bureau exécutif de la Fédération.

Sur le plan international, Zakaria Zegoulli a représenté la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie auprès d’instances professionnelles de référence, dont l’International Hotel & Restaurant Association (IH&RA), contribuant ainsi au rayonnement du tourisme tunisien à l’étranger.

Très impliqué dans les travaux de la Commission Formation de la FTH, il défendait avec constance l’importance du développement des compétences et de la transmission du savoir-faire, convaincu que ces enjeux constituent un levier essentiel pour l’avenir et la durabilité du tourisme tunisien.

En cette pénible circonstances, l’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses proches.

L’article Disparition de l’hôtelier Zakaria Zegoulli est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

La Tunisie Qui Gagne : 5 tunisiens parmi les 100 Africains les plus influents en 2025

Von: hechmi
21. Dezember 2025 um 17:04

Les 5 tunisiensTunis, 21 décembre – Cinq Tunisiens figurent dans le classement annuel des 100 Africains les plus influents en 2025, publié le 19 décembre par le magazine New African. La sélection distingue des personnalités dont l’action a eu un impact notable à l’échelle du continent et au-delà, dans des secteurs variés.

Les Tunisiens cités sont Hazem Ben Gacem, investisseur, Lotfi Karoui, financier, Semia Gharbi, activiste écologiste, Myriam Ben Salah, conservatrice d’art, et Fadhel Kaboub, économiste et conseiller en politiques publiques. Ils figurent respectivement dans les catégories Affaires, Acteurs du changement, Créatifs et Penseurs et leaders d’opinion.

Une présence tunisienne parmi les pays les plus représentés

Avec cinq personnalités classées, la Tunisie se positionne dans le top 5 des pays africains les plus représentés, derrière le Nigeria (21), l’Afrique du Sud (10), le Kenya (7) et le Ghana (7).

Le classement 2025 répartit les 100 personnalités en sept catégories : Affaires (21), Créatifs (19), Penseurs et leaders d’opinion (15), Fonction publique (15), Sports (13), Acteurs du changement (9) et Technologies (8).

Parcours dans la finance et l’investissement

Classé dans la catégorie Affaires, Hazem Ben Gacem a évolué pendant trois décennies dans les marchés privés mondiaux. Ancien co-PDG d’Investcorp, il a lancé fin 2024 BlueFive Capital, un gestionnaire d’investissements basé à Abu Dhabi, visant à orienter les capitaux du Golfe vers les régions du Sud à forte croissance. La société se concentre sur les infrastructures, l’énergie et les nouveaux matériaux.

Toujours dans la catégorie Affaires, Lotfi Karoui a rejoint, en octobre dernier, PIMCO en tant que directeur général et stratège en crédit multi-actifs, après un long parcours chez Goldman Sachs. Il est également engagé dans le mentorat et la mise en réseau des acteurs financiers de la diaspora africaine.

Engagement environnemental, création et pensée économique

Dans la catégorie Acteurs du changement, Semia Gharbi est distinguée pour son combat contre le trafic international de déchets. Lauréate du Prix Goldman pour l’environnement 2025, elle alerte sur les impacts humains et environnementaux du « colonialisme des déchets ».

Classée parmi les Créatifs, Myriam Ben Salah mène une carrière internationale dans l’art contemporain. Directrice de The Renaissance Society, elle sera commissaire de l’exposition de l’artiste Yto Barrada à la Biennale de Venise en 2026.

Enfin, Fadhel Kaboub, classé parmi les Penseurs et leaders d’opinion, est reconnu pour ses travaux sur la transition énergétique équitable et la souveraineté économique des pays du Sud. Il plaide pour des politiques climatiques axées sur l’équité et la réduction de la dépendance à la dette extérieure.

Bio Express

Hazem Ben Gacem

Les 5 tunisiensInvestisseur tunisien actif depuis plus de trente ans sur les marchés privés mondiaux. Ancien co-PDG d’Investcorp, il a fondé en 2024 BlueFive Capital à Abu Dhabi, un gestionnaire d’investissements axé sur les infrastructures, l’énergie et les régions à forte croissance du Sud global.

Lotfi Karoui

Lotfi KarouiFinancier tunisien, directeur général et stratège en crédit multi-actifs chez PIMCO. Ancien responsable mondial de la recherche crédit chez Goldman Sachs, il est également engagé dans le mentorat de la diaspora financière africaine et le développement des flux d’investissement vers l’Afrique.

Semia Gharbi

Semia GharbiActiviste écologiste tunisienne reconnue pour son combat contre le trafic international de déchets. Lauréate du Prix Goldman pour l’environnement 2025, elle alerte sur les impacts humains, environnementaux et éthiques du « colonialisme des déchets ».

 

Myriam Ben Salah

Myriam Ben SalahConservatrice d’art, écrivaine et éditrice tunisienne, active sur la scène internationale de l’art contemporain. Directrice de The Renaissance Society à Chicago, elle a dirigé plusieurs projets artistiques majeurs et sera commissaire à la Biennale de Venise 2026.

 

Fadhel Kaboub

Fadhel KaboubÉconomiste tunisien et conseiller en politiques publiques, spécialiste de la transition énergétique équitable et de la souveraineté économique des pays du Sud. Professeur associé à l’université Denison, il plaide pour des politiques climatiques axées sur l’équité et la réduction de la dépendance à la dette extérieure.

L’article La Tunisie Qui Gagne : 5 tunisiens parmi les 100 Africains les plus influents en 2025 est apparu en premier sur WMC.

LA TUNISIE QUI GAGNE | Amine Hafsi Jeddi : Leadership et changement organisationnel, retours d’expérience

20. Dezember 2025 um 09:20

Formé entre Carthage, Montréal et Harvard, Amine Hafsi Jeddi a construit un parcours académique riche et international. Son orientation professionnelle s’est progressivement affirmée autour des enjeux de transformation organisationnelle et technologique. Pour lui, la dimension humaine dans la conduite du changement est plus qu’importante.

Entretien avec une jeune compétence pleine de promesses :

Comment sécuriser le processus des formalités administratives par le digital ? Est-ce suffisant ?

Le problème n’est pas uniquement technique. Un simple citoyen ne peut pas investir dans des antivirus sophistiqués. Ce qui compte, c’est le comportement. Si on sensibilise les citoyens, il y a un minimum à faire. Par exemple, la double authentification : pour une transaction, il faut un code reçu sur le téléphone et un autre par e-mail. Si ce n’est pas toi qui fais l’opération, tu reçois une alerte. Cela réduit les attaques. Mais ce n’est pas au citoyen de s’auto-sensibiliser. C’est à nous de transmettre cet apprentissage, à travers des canaux de communication efficaces et une stratégie claire.

Vous avez structuré la pratique de gestion du changement chez Idexia. Quelle leçon majeure retenez-vous de cette expérience ?

Quand j’ai commencé, il n’y avait pas de pratiques de gestion du changement. Idexia vendait des produits Microsoft, mais sans accompagnement. J’ai identifié un besoin clair : il ne suffit pas d’installer la technologie, il faut accompagner les utilisateurs, transformer leurs comportements et leurs façons de travailler.

« La technologie seule ne suffit pas. Sans adoption et sans comportement adapté, le changement reste incomplet. »

Quel projet illustre le mieux la complexité d’un changement réussi ?

Je citerai un projet mené avec une municipalité canadienne. Il s’agissait de moderniser une plateforme gouvernementale pour les citoyens, mais elle concernait aussi plusieurs niveaux d’administration. La complexité venait de la multiplicité des parties prenantes. Nous avons travaillé en mode agile, expérimenté des solutions sur mesure, corrigé nos erreurs.

Résultat : une plateforme sécurisée où les citoyens obtiennent des documents en quelques secondes. La confiance et la transparence sont essentielles : les citoyens veulent des retombées positives, pas des complications.

Quelles différences majeures observez vous entre le Canada, la Tunisie et le Moyen-Orient dans leur approche de la transformation digitale ?

Dans les pays développés, les projets s’inscrivent dans des visions stratégiques claires, comme “Vision 2025” ou “Plan 2030”. En Tunisie, je constate un manque de stratégie globale, même si des initiatives existent. J’ai été impressionné récemment par la prise de rendez-vous en ligne pour la visite technique des véhicules : un projet simple, mais efficace.

Ce type de “quick wins” est essentiel. Ils instaurent la confiance et préparent les citoyens à des changements plus ambitieux. Mais il faut une vision stratégique, un plan d’action et une orientation claire pour les dix prochaines années.

« Installer un outil sans accompagner les utilisateurs réduit fortement les bénéfices attendus. »

Est-ce que la difficulté, dans l’industrie, vient de la pression que les employés croient subir ? Est-ce lié à la dimension comportementale que vous mettez en avant ?

Oui, la difficulté est de faire en sorte que les employés adhèrent à l’idée, s’intègrent dans une dynamique de croissance et comprennent que cela peut être bénéfique pour eux.

Il existe un paradoxe : des organisations très modernes mais un niveau social décalé, et c’est là que naît le chaos. Beaucoup de personnes ne sont pas habituées à certaines valeurs de travail.

Avec Silver Polymer, nous avons instauré une nouvelle culture organisationnelle, et cela a eu un impact positif. Les gens adhèrent lorsqu’on les accompagne, qu’on communique et qu’on leur montre le sens de ce qu’ils font.

Silver Polymer est une entreprise tunisienne. En quoi cette expérience est-elle particulière pour vous ?

C’est une fierté tunisienne pour moi et ma famille. Cela n’a rien à voir avec mon domaine d’expertise initial, mais c’est un atout : cela m’a permis de voir comment la théorie et les idées s’appliquent dans une réalité industrielle tunisienne.

Chaque organisation et chaque pays ont leurs croyances et leurs valeurs. Ici, il s’agit de changer le paradigme, et la transformation numérique est justement un changement de paradigme.

Sur le plan pratique, comment conduisez vous le changement ?

La conduite du changement ne se limite pas à la digitalisation. Elle existe dans plusieurs secteurs et industries. Je suis outillé avec mes Framework et mes certifications, notamment Harvard.

J’applique la méthodologie ADKAR : sensibilisation, désir, connaissances, aptitude et renforcement. On ne termine pas un projet en livrant simplement une technologie : on construit une maturité organisationnelle et on laisse les employés autonomes et confiants.

« Les projets simples et efficaces instaurent la confiance et préparent des réformes plus ambitieuses. »

Vous insistez sur la psychologie positive s’agissant des audits et de l’évaluation de la qualité et de la justesse du management dans une entreprise. Pourquoi ?

Je n’aime pas le mot “audit”, trop négatif. Je préfère parler de diagnostic organisationnel avec une approche positive. L’être humain vit avec l’espoir.

En Tunisie, nous avons des compétences et des jeunes, mais il leur manque parfois cet espoir. Ce sont eux qui seront les ambassadeurs et les leaders du changement demain.

Quels avantages la transformation numérique peut-elle apporter à l’économie tunisienne ?

Elle peut séduire les investisseurs et faciliter la vie des employés comme des citoyens. Il ne s’agit pas de devenir un pays “digital 3.0” du jour au lendemain, mais de commencer par des initiatives prioritaires et des projets simples. Ces quick wins donnent confiance et préparent le terrain pour des changements plus ambitieux.

Est-ce que la numérisation en Tunisie repose sur une conviction profonde de changement, ou plutôt sur un argument de compétitivité internationale ?

Honnêtement, je pense que nous sommes encore très loin au niveau technologique. J’aime le mot “conviction” que vous avez utilisée : le changement doit être porté par des convictions. Sans elles, les politiques numériques risquent de rester des outils pour attirer des investisseurs, sans réelle transformation des pratiques et des habitudes.

« La résistance au changement provient davantage des structures que des employés eux-mêmes. »

Faut-il s’inspirer des autres pays pour avancer dans la transformation numérique ?

Non. Il ne faut pas simplement essayer de faire comme un autre pays. Il faut commencer par identifier nos besoins et comprendre pourquoi nous avons besoin de la technologie.

La conviction, c’est aller chercher la raison d’être. En Tunisie, il faut donner du sens et de la cohérence à la technologie.

Vous avez pris la parole à Las Vegas, Montréal, New York et Tunis. Quelles différences avez-vous observées dans les perceptions du leadership dans un contexte d’incertitudes à l’international ?

À Las Vegas, j’ai parlé de la posture du leader dans le changement. On ne peut pas mener un mouvement sans leadership positif. Les leaders donnent l’influence, l’image et l’exemple.

J’ai été impressionné par le niveau de leadership des étudiants en Tunisie : curieux, attentifs, capables de poser des questions pertinentes. Ils sont les ambassadeurs naturels du changement.

Vous avez reçu un Leadership Award à Las Vegas. Que représente cette reconnaissance pour vous ?

C’était une très belle reconnaissance de Marketing 2.0, un organisme mondial. J’avais mené de nombreux projets de changement, souvent confrontés à la résistance humaine.

Ce prix était ma première reconnaissance professionnelle, et un honneur car je représentais la Tunisie. Cela montre que les jeunes tunisiens peuvent réussir et être reconnus à l’international.

« En période d’incertitude, le leadership positif donne le cap et l’exemple. »

Comment adaptez vous les modèles internationaux de gestion du changement, comme ADKAR ou Prosci, aux réalités locales ?

Chaque organisation a sa propre culture et ses besoins. La gestion du changement consiste à réduire le décalage entre l’état actuel et l’état souhaité. J’identifie le problème, je fais un diagnostic organisationnel et j’évalue la capacité d’absorption du changement.

En Tunisie, il y a beaucoup de résistance, mais ce n’est pas la faute des employés : c’est un problème organisationnel.

Comment surmonter cette résistance au changement ?

Le changement fait peur car il implique de quitter une situation contrôlée pour une autre incertaine. L’approche doit être sécurisante, pas menaçante. Il faut montrer aux employés qu’ils garderont le contrôle et qu’ils gagneront en performance.

Le changement organisationnel est collectif, mais il ne peut réussir sans changement individuel. C’est l’art de transformer l’être humain le poussant à aller de sa zone de confort à sa zone de performance. Les résultats sont tangibles et intangibles : comportements, attitudes et ouverture au changement.

Entretien conduit par Amel Belhadj Ali

EN BREF

  • Parcours académique international centré sur la transformation organisationnelle
  • Sécurisation numérique axée sur les comportements et la sensibilisation
  • Importance de l’accompagnement dans les projets digitaux
  • Rôle clé des « quick wins » pour instaurer la confiance
  • Leadership positif et reconnaissance internationale.

L’article LA TUNISIE QUI GAGNE | Amine Hafsi Jeddi : Leadership et changement organisationnel, retours d’expérience est apparu en premier sur WMC.

Kamel Fourati, figure de l’hôtellerie hammamétoise nous quitte

fourati-kamel-hotel-hammamet
La disparition hier de Kamel Fourati, ancien hôtelier à Hammamet, laisse un grand vide dans le cœur de ceux qui l’ont connu.

Plus qu’un professionnel reconnu, il était un homme de contact, un ami fidèle et une figure respectée du monde de l’hospitalité. Pendant des années, Kamel Fourati a incarné cette élégance discrète propre aux grands hôteliers. Sa délicatesse, son sens de l’accueil, son sourire constant et son attention aux autres faisaient de lui plus qu’un compagnon : un ami.

À travers son travail, il a contribué à faire rayonner l’image d’Hammamet (il fut un temps où son hôtel Le Fourati attirait le Tout Tunis, le Tunis qui comptait), Hammamet, une ville qu’il chérissait profondément, et dont il connaissait chaque nuance, chaque lumière.

Attentif à ses équipes, toujours prêt à communiquer, ici, un membre de l’équipe de l’hôtel, là, un client etc. Ses amis, eux, gardent en mémoire sa générosité, son humour, son sourire constant et cette bienveillance naturelle qui donnait envie de le côtoyer.

Avec lui s’éteint une voix douce, mais demeure un souvenir fort : celui d’un homme qui aimait son métier, et par-dessus tout ses amis, sa ville et les gens. Son empreinte, elle, restera longtemps dans le cœur de ceux qui ont eu la chance de l’appeler ami. un homme de cœur et de parole, dont l’amitié sincère et la joie de vivre auront marqué son entourage à jamais.

Nos condoléances les plus attristées à sa famille et à tous ses proches.

Ps: L’enterrement a eu lieu le 28 octobre à Kairouan.

Hamma Hanachi

L’article Kamel Fourati, figure de l’hôtellerie hammamétoise nous quitte est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Radhouane Ben Salah: une icône de la FTH s’en est allée

ben-salah-radhouane-hotel-saphir

L’hôtellerie tunisienne frappée une nouvelle fois par le deuil cette semaine avec la mort de Radhouane Ben Salah.

Radhouane Ben Salah s’est éteint aujourd’hui. Président du groupe Saphir, à la fois réceptif et hôtelier, il a marqué de son empreinte le secteur touristique tunisien. Son parcours, entamé à l’administration du tourisme avant qu’il ne se lance dans le privé, s’est distingué notamment à la tête de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), qu’il a présidée une première fois de 1996 à 2002, puis de 2013 à 2016.

Véritable figure de référence du tourisme et de l’hôtellerie, le défunt s’était investi avec rigueur, intégrité et clairvoyance pour défendre la voix des hôteliers, particulièrement durant les périodes les plus critiques qu’a connues le secteur. Visionnaire et rassembleur, il a su fédérer les énergies et incarner les espoirs d’une profession en quête de reconnaissance et de modernisation.

Son nom restera associé à la défense inlassable des intérêts du tourisme tunisien, et ses convictions comme son engagement demeureront gravés en lettres d’or dans la mémoire de toute une profession.

Qu’il repose en paix.

Dans nos archives, les interviews qu’il avait accordée à notre journal:

2017: Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie: passage de témoin générationnel

2016: Radhouane Ben Salah, président de la FTH : «Signer des contrats en devises, solution bloquée par la BCT»

2016: « L’hôtellerie tunisienne victime d’une vraie cabale », estime Radhouane Ben Salah

1997: Radhouane Ben Salah, président de la FTH: « La clientèle du All Inclusive est plus aisée que celle dite « classique »

L’article Radhouane Ben Salah: une icône de la FTH s’en est allée est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Disparition de Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal

laamouri-hasdrubal

Le secteur hôtelier tunisien a perdu aujourd’hui l’une de ses figures pionnières. Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal, s’est éteint, laissant derrière lui une empreinte indélébile dans le paysage du tourisme national.

Visionnaire, il fut parmi les quelques rares précurseurs à défendre l’idée que la Tunisie devait miser sur le luxe pour se distinguer et attirer une clientèle internationale exigeante. À une époque où le pari pouvait sembler audacieux, il s’est engagé avec conviction à développer une offre haut de gamme, posant ainsi les jalons d’un tourisme différent, fondé sur l’excellence et le raffinement.

Son héritage se lit aujourd’hui dans les établissements qu’il a fondés à Hammamet, Sousse et Djerba, devenus des références dans l’hôtellerie tunisienne et méditerranéenne.

Avec sa disparition, la Tunisie perd un entrepreneur qui a contribué à redéfinir les contours de la destination, mais son œuvre continuera de vivre à travers les hôtels Hasdrubal, symboles de son audace et de sa vision.

L’équipe de Destination Tunisie présente ses condoléances les plus attristées à ses enfants mais également à tous ses collaborateurs.

Qu’il repose en paix.

L’article Disparition de Mohamed Laamouri, fondateur de la chaîne Hasdrubal est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Besma Loukil Yaacoubi, présidente du C.A de Tunisair

presidente-tunisair

Elle a été élue le 7 juillet présidente du Conseil d’administration du groupe Tunisair en remplacement de Habib Mekki.

Besma Loukil Yaacoubi a été élue présidente du Conseil d’administration de Tunisair. La nouvelle responsable est issue du ministère des Finances où elle occupe le poste de directrice générale des participations publiques.

Son arrivée intervient dans la foulée des limogeages décidés par le ministère du Transport au sein de plusieurs filiales du groupe Tunisair et ce suite à la vague de perturbations sur les vols de la compagnie aérienne enregistrés ces derniers jours.

L’article Besma Loukil Yaacoubi, présidente du C.A de Tunisair est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Mahjoub Guerfali n’est plus : le tourisme tunisien perd l’une de ses figures emblématiques

Le secteur du tourisme tunisien est en deuil suite à la disparition, ce jour, de Mahjoub Guerfali, l’une des figures emblématiques de l’administration.

Ancien directeur général de l’ONTT de 1988 à 1991, puis à la tête de l’Office national de l’artisanat (ONA), Mahjoub Guerfali a marqué de son empreinte des décennies d’action publique au service de la promotion touristique de la Tunisie.

Mais son engagement ne s’arrêtait pas à l’administration. Il fut aussi une figure sportive reconnue, notamment au Club sportif de Hammam Lif, avec lequel il remporta le championnat de Tunisie de handball lors de la saison 1962/63.

L’histoire retiendra également son rôle précoce dans le militantisme étudiant : il fut l’un des pères fondateurs de l’UGET (Union Générale des Étudiants de Tunisie) au début des années 1950. Jusqu’à récemment encore, il restait actif au sein de l’ATDT, l’Association des anciens du tourisme, témoignant d’un attachement indéfectible à la profession.

En cette douloureuse circonstance, nous présentons nos condoléances les plus sincères à sa famille.

L’article Mahjoub Guerfali n’est plus : le tourisme tunisien perd l’une de ses figures emblématiques est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Habib Ammar présente sa candidature à l’OMT

Pour la première fois, un Tunisien présente sa candidature au poste de Secrétaire général de l’OMT (Organisation mondiale du tourisme).

Habib Ammar, ancien ministre du Tourisme et de l’Artisanat et ayant occupé également les fonctions de directeur général de l’ONTT, va présenter sa candidature au poste de Secrétaire général de l’instance onusienne chargée du tourisme, l’OMT.

«  Je suis honoré d’être le candidat de la Tunisie au poste de Secrétaire Général de l’ONU Tourisme/UN Tourism » a indiqué H. Ammar dans une publication sur le réseau social LinkedIn. « À travers cette candidature, je souhaite porter une vision engagée d’un tourisme responsable, moteur de croissance économique, de développement inclusif et de durabilité environnementale ».

Verdict en novembre

Le Secrétaire général actuel est Zurab Pololikashvili, de la Géorgie. Son mandat expire le 31 décembre 2025. L’Assemblée générale nommera le nouveau Secrétaire général pour la période 2026-2029 le 30 mai prochain.

 

L’article Habib Ammar présente sa candidature à l’OMT est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

Mehdi Haloui, nouveau DG de l’ONTT


Mohamed Mehdi
Haloui
succède à Helmi Hassine à la tête de l’ONTT.

Mehdi Haloui a été nommé directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT). Sa nomination a été officialisée dans l’édition du 10 avril 2025 du JORT.

Il remplace Helmi Hassine qui avait été nommé en octobre 2023 à ce poste.

 

L’article Mehdi Haloui, nouveau DG de l’ONTT est apparu en premier sur Tourisme, hôtels, voyages en Tunisie et ailleurs.

❌
❌