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Heute — 31. Januar 2026Haupt-Feeds

Monastir | Formation sur l’usage de l’IA par les journalistes

31. Januar 2026 um 10:52

L’Association tunisienne des médias et de l’intelligence artificielle (Atmedia) organise, samedi 31 janvier et dimanche 1er février 2026 au siège de Radio Monastir, un atelier de formation spécialisé sur les usages de l’intelligence artificielle (IA) dans le travail journalistique et médiatique.

Cet atelier session, organisé en partenariat avec la section Centre et Sahel du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), est assurée par le journaliste et membre fondateur d’Atmedia, chargé de la formation, Ahmed Hamdi. Elle s’inscrit dans l’engagement constant de l’association en faveur de la formation continue et du renforcement des compétences professionnelles des journalistes face aux mutations numériques accélérées du secteur des médias.

L’atelier vise à doter les participants de compétences pratiques dans l’utilisation des outils d’IA pour la recherche d’informations, la rédaction, la vérification des données et la production de contenus audiovisuels, contribuant ainsi à l’amélioration de la qualité du travail journalistique et au renforcement de sa crédibilité, dans le respect de l’éthique et des normes professionnelles.

Créée en septembre 2025 à Tunis, l’Atmedia est une association indépendante et à but non lucratif, dédiée à l’accompagnement des professionnels de l’information dans l’intégration responsable de l’IA. Elle œuvre pour le renforcement des compétences, la promotion d’une culture numérique éthique et la défense d’un journalisme rigoureux et crédible.

Atmedia réunit des journalistes, universitaires et experts du numérique, et développe des programmes de formation, de sensibilisation et de recherche visant à moderniser le paysage médiatique tunisien dans le respect de l’intérêt public.

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Une conférence débat sur le décret-loi 54 à Tunis

29. Januar 2026 um 16:28

Journalistes, défenseurs des droits de l’Homme et autres experts en droit se sont réunis, jeudi 29 janvier. Et ce, lors d’une conférence portant sur « La liberté de la presse sous le décret 54 : défis et dangers pour le droit à l’information ».

Rien que ça! Ils ont affirmé que le décret 54 relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication « a créé un climat de peur parmi les journalistes et ouvert la voie à la désinformation, privant les citoyens de la vérité ».

Dans ce cadre, Zied Dabbar, président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a déclaré : « Le décret 54 ne concerne pas uniquement les journalistes et le problème ne réside pas seulement dans les sanctions ou l’emprisonnement, mais aussi dans l’éradication d’une presse sérieuse, indépendante et responsable […] Il a créé un climat de crainte chez les journalistes, qui évitent désormais les sujets sérieux et délicats. »

Pour sa part, Khaoula Chebbah, coordinatrice de l’unité de monitoring au SNJT, dira que l’unité a suivi 28 dossiers depuis l’entrée en vigueur du décret 54. Sachant que la plupart des poursuites ont été engagées par les autorités officielles de l’État.

Le ministère public, a-t-elle ajouté, a engagé des poursuites contre des journalistes au sens des dispositions du décret-loi 54 à neuf reprises.

« Quant aux ministères, ministres et anciens ministres, ils ont porté plainte contre des journalistes à sept reprises. Tandis que les établissements publics ont déposé quatre plaintes en vertu de ce même décret-loi », a-t-elle indiqué. Tout en ajoutant que les personnes physiques ont déposé huit plaintes.

Dans son intervention à cette conférence organisée par le SNJT, la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), Reporters sans frontières et l’organisation AccessNow, elle a fait remarquer que cinq dossiers ont été jugés « rapidement », dont quatre ont abouti à des peines de prison. Elles concernent des journalistes et des professionnels des médias; à savoir : Mohamed Boughalleb, Sonia Dahmani, Mourad Zeghidi et Borhen Bessaies.

De son côté, le directeur du bureau Afrique du Nord de Reporters sans frontières, Oussama Bouajila, a assuré que « ce décret s’est révélé inefficace, car il n’a fait que créer un climat de peur et de terreur auprès des journalistes ». Et d’ajouter : « Il a ouvert la voie à la désinformation et à la propagation des rumeurs. Alors que seuls des médias sérieux et responsables sont capables de lutter contre les discours trompeurs ».

Quant au député Mohamed Ali, il a fait remarquer que « le décret-loi 54 a complètement dévié de son objectif initial, qui est de lutter contre la cybercriminalité, pour devenir un décret politique ». D’ailleurs, il ajoute que lors de la dernière législature « de fortes pressions ont été exercées pour empêcher le passage de l’amendement de ce décret-loi ».

A cet égard, notons qu’en février 2024, un groupe de députés a présenté une proposition de loi visant à amender et compléter le décret-loi n° 54 de 2022, en collaboration avec le SNJT.

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Tunisie : Le SNJT appelle à une mobilisation nationale massive le 20 novembre

18. November 2025 um 15:51

Le Syndicat national des journalistes tunisiens lance un appel à une participation large et visible à la journée de mobilisation prévue le 20 novembre dans l’ensemble du pays. Le mouvement, organisé à la Kasbah et dans les régions, vise à défendre la liberté de la presse, la dignité de la profession et l’application d’engagements institutionnels restés en suspens.

Le SNJT appelle journalistes, médias, organisations et société civile à se rassembler ce jeudi 20 novembre pour une journée d’action nationale.

A Tunis, le principal rassemblement se tiendra à la place du Gouvernement, à la Kasbah, tandis que des rassemblements simultanés se dérouleront devant les sièges des gouvernorats dans toutes les régions à partir de 10h30.

Le syndicat insiste sur la nécessité pour les professionnels des médias d’afficher leur unité. Il recommande de porter un brassard rouge pendant toute la journée, aussi bien lors des rassemblements que dans les rédactions et bureaux de travail.

Les revendications se multiplient

Au cœur de l’appel, le SNJT dénonce une série de blocages institutionnels jugés préjudiciables à l’exercice du métier. Parmi les priorités exprimées : accélérer la mise en place de la Commission indépendante chargée d’octroyer la carte nationale du journaliste professionnel, renouveler immédiatement les autorisations pour les médias étrangers, encore soumises à des restrictions, et lever toutes les entraves administratives ou réglementaires imposées aux correspondants internationaux.

Le syndicat exige également l’application des amendements adoptés concernant les statuts de la Radio nationale, de la Télévision tunisienne et de l’Agence TAP, en plus du décaissement des fonds dédiés à la prime de presse et à la prime de production audiovisuelle.

Le SNJT alerte aussi sur les obstacles rencontrés par les journalistes indépendants dans l’accès au statut d’auto-entrepreneur, considéré comme essentiel pour leur formalisation professionnelle.

Le syndicat réaffirme ses positions sur les dossiers les plus sensibles comme la libération des journalistes détenus, la fin des poursuites hors du cadre du décret-loi 115, garant du traitement juridique des affaires liées à la presse, ainsi que la levée immédiate des suspensions visant les plateformes Nawaat et Inkyfada.

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