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Tunis | Peine de 8 ans confirmée en appel contre Saadia Mosbah

23. Juni 2026 um 21:33

La Cour d’appel de Tunis a maintenu, ce mardi 23 juin 2026, la condamnation en première instance de la présidente de l’association Mnemty, Saadia Mosbah.

La présidente de l’association Mnemty se voit ainsi infliger une peine de huit ans de prison ferme assortie d’une pénalité financière de plus de 100.000 dinars tunisiens, et ce, pour des accusations liées à des infractions financières et d’enrichissement illicite.

PAr ailleurs, une des sources informées, la Cour a parallèlement prononcé un non-lieu en faveur de trois autres membres de l’association, tandis que quatre coprévenus ont écopé de deux ans de prison avec sursis.

Pour rappel, l’affaire avait débuté en mai 2024, lorsque Saadia Mosbah a été interpellée puis placée en détention. Elle a écopé d’uen lourde peine de 8 ans prononcée en première instance en mars denrier et confirmée ce jour en appel.

Y. N.

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En photos : campagne municipale pour libérer les trottoirs et contrôler les commerces

23. Juni 2026 um 15:33

Les services municipaux ont mené, mardi 23 juin 2026, des interventions de terrain conjointes à Tunis, en coordination avec les forces de sécurité, dans le cadre d’une campagne visant à libérer les trottoirs et à renforcer le contrôle des commerces ouverts au public. Ces opérations ont ciblé plusieurs points névralgiques du tissu urbain. Elles ont...

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EST: accord trouvé avec Marouane Sahraoui 

Von: tmps
23. Juni 2026 um 14:37

Après la décision de ne pas renouveler le contrat de Yassine Meriah et le faux bond de Malek Miladi qui a préféré partir en Irak, c’est le Stadiste Marouane Sahraoui qui ralliera le Parc Hassène Belkhodja, comme nous l’avions indiqué dans notre livraison de dimanche.

Selon nos informations, le défenseur, formé à son jeune âge à l’Espérance Sportive de Tunis, a préféré un retour au bercail et a donné son accord pour porter le maillot «sang et or» pour les deux prochaines saisons.

La signature du contrat entre les deux parties devrait avoir lieu dans les tout prochains jours.

Chikhaoui sur les mêmes traces

Dans ce même contexte, les pourparlers entre les responsables de l’Espérance et leurs homologues de l’Union Sportive Monastirienne se poursuivent à propos du transfert de Raed Chikhaoui. 

L’accord de principe est acquis, le joueur a donné son accord et seuls quelques petits obstacles d’ordre financier retardent l’annonce officielle de ce transfert. 

Rappelons que dans le cadre de cette transaction, l’Espérance va céder sous forme de prêt son jeune attaquant Aboubacar Diakité.

Nouvelle commission médicale

La direction du club «sang et or» a fait paraître un communiqué dans lequel elle informe ses supporters de la nouvelle composition de la commission médicale avec comme président d’honneur le professeur Moncef Ben Abid, et qui sera présidée par docteur Mondher Yadess, alors que docteur Maher Zaher a été désigné en tant que vice-président.

Cette commission va avoir pour principale mission de veiller à la santé de tous les sociétaires du club et à améliorer les performances des athlètes.

Amen Allah Mjahed en Egypte

Après avoir joué la saison écoulée au profit de l’Avenir Sportif de Soliman, Amen Allah Mjahed sera libre de tout engagement à la fin du mois en cours. Selon des informations concordantes, il serait sur le point de rallier le championnat d’Egypte pour la prochaine saison. 

Reprise 

La direction de l’Espérance n’a pas encore communiqué officiellement la date de la reprise des entraînements, mais selon les indications en notre possession, ils devraient avoir lieu lundi prochain, soit le 29 juin ou, au plus tard, le 1er juillet. 

Laurentiu Reghecampf et les membres de la commission de football sont en train d’apporter les dernières retouches au programme de préparation avant de communiquer la date officielle de cette reprise.

Hédi RASSAÂ

 

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États-Unis : 60 jours de répit pour le pétrole iranien

23. Juni 2026 um 13:24

Les États-Unis ont approuvé les ventes de pétrole iranien pour une période de 60 jours. Et ce, à la suite de « discussions productives » entre Téhéran et Washington en Suisse. C’est ce qu’a déclaré le secrétaire au Trésor, Scott Bessent.

« Le département du Trésor a délivré une licence générale temporaire de 60 jours autorisant la production, la livraison et la vente de pétrole iranien », indique encore Bessent dans une publication sur les réseaux sociaux.

Sur un autre volet, le secrétaire au Trésor a affirmé que Téhéran était attaché à la liberté et à l’ouverture du passage à travers le détroit d’Ormuz.

De son côté, le vice-président J. D. Vance, affirme que des « progrès importants » ont été réalisés lors des pourparlers en Suisse. Et que Téhéran a accepté d’autoriser le retour en République islamique des inspecteurs en désarmement de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIE).

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Mahindra et Geely ouvrent une nouvelle agence 3S à Kairouan

23. Juni 2026 um 12:15

Automobiles Zouari et Sotudis poursuivent le développement de leur réseau en Tunisie avec l’ouverture d’une nouvelle agence agréée 3S à Kairouan, la Ste Msahli Motors. Cette nouvelle implantation, qui représente les marques Mahindra et Geely, vise à renforcer la couverture du réseau dans la région du centre et à faciliter l’accès des clients aux services...

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Wimbledon : Dougaz et Echargui franchissent le premier obstacle des qualifications

23. Juni 2026 um 10:37

Les qualifications de Wimbledon ont débuté sur une note positive pour le tennis tunisien. Aziz Dougaz et Moez Echargui ont tous deux validé leur billet pour le deuxième tour des qualifications du prestigieux tournoi londonien, troisième Grand Chelem de la saison.

Grâce à leurs succès respectifs lundi, les deux Tunisiens restent en course pour une place dans le tableau principal de Wimbledon, objectif qui nécessitera encore plusieurs victoires dans les jours à venir.

Dougaz solide, Echargui renverse la situation

Aziz Dougaz, 755e au classement ATP, a réussi une entrée convaincante en dominant le Français Clément Chidekh, classé 205e mondial. Le Tunisien s’est imposé en deux manches maîtrisées (6-4, 6-4), confirmant sa bonne forme sur gazon.

Cette victoire lui permet de poursuivre son parcours dans ces qualifications où chaque tour rapproche un peu plus du tableau final du plus ancien tournoi de tennis au monde.

De son côté, Moez Echargui, 155e mondial, a dû batailler davantage pour décrocher sa qualification. Opposé au Lituanien Edas Butvilas, le Tunisien a concédé le premier set avant de renverser son adversaire en trois manches (3-6, 7-5, 6-3).

Deux nouveaux défis mercredi

Au deuxième tour des qualifications, prévu mercredi, Aziz Dougaz sera confronté au Japonais Rei Sakamoto, classé 148e mondial.

Moez Echargui affrontera quant à lui l’Américain Keegan Smith, classé 244e mondial, avec l’ambition de poursuivre son aventure sur les courts londoniens.

Pour les deux représentants tunisiens, l’objectif reste le même : se rapprocher du tableau principal de Wimbledon et inscrire leur nom parmi les participants à l’un des rendez-vous les plus prestigieux du tennis mondial.

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Qualifications de Wimbledon : Dougaz et Echargui franchissent le premier tour

Von: tmps
23. Juni 2026 um 09:58

Les tennismen tunisiens, Aziz Dougaz et Moez Echargui se sont qualifiés pour le deuxième tour des qualifications au tournoi de Wimbledon, un des quatre tournois du Grand Chelem.

Dougaz s’est imposé, lundi, lors du premier tour des qualifications devant le Français Clément Chidekh (205e mondial) en deux sets (6-4, 6-4), tandis qu’Echargui a éliminé le Lituanien Edas Butvilas en trois sets (3-6, 7-5, 6-3).

Lors du secinod tour, Aziz Dougaz sera opposé, mercredi, au Japonais Rei Sakamoto (148e). De son côté, Moez Echargui donnera la répilique à l’Américain Smith Keegan (244e), le même jour.

(D’aprés Tap)

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Exploitation illégale du littoral : l’Apal dresse 18 procès-verbaux à la plage des Mataris

23. Juni 2026 um 10:12

L’Agence de protection et d’aménagement du littoral (Apal) a mené, lundi 22 juin 2026, une campagne de contrôle sur la plage des Mataris, célèbre côte rocheuse située dans le gouvernorat de Nabeul. Réalisée en coordination avec les Garde-côtes de Haouaria, l’opération a permis de constater plusieurs infractions liées à l’exploitation illégale du domaine public maritime....

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Automobiles Zouari et SOTUDIS renforcent leur présence à Kairouan

23. Juni 2026 um 10:03

Dans le cadre de leur stratégie d’expansion et de renforcement de leur présence sur le marché tunisien, Automobiles Zouari et SOTUDIS annoncent l’inauguration officielle de la nouvelle agence 3S « STE MSAHLI MOTORS » à Kairouan, représentant les deux marques, Mahindra et Geely.

Cette ouverture s’inscrit dans une volonté claire d’offrir aux clients une proximité accrue, un meilleur service après-vente et une expérience automobile complète et modernisée au cœur de la région du centre.

 

Un espace 3S moderne et complet

La nouvelle agence « STE MSAHLI MOTORS » est conçue selon les standards internationaux du concept 3S, permettant de regrouper en un seul lieu la vente de véhicules, l’entretien et la disponibilité des pièces de rechange.

L’espace se distingue par deux showrooms modernes et accueillants, dédiés à la présentation des modèles Mahindra et Geely ; un atelier de service après-vente qui s’étend sur 1 500 m² équipé de technologies de diagnostic avancées ; un espace pièces de rechange d’une superficie de 600 m² garantissant disponibilité et rapidité d’intervention ; une équipe formée pour offrir un accompagnement client personnalisé et de qualité.

 

Une stratégie de proximité et de croissance

À travers cette nouvelle implantation, Automobiles Zouari et SOTUDIS réaffirment leur engagement à développer un réseau solide et performant sur l’ensemble du territoire tunisien, en mettant l’accent sur la proximité, la qualité de service et la satisfaction client.

Tous les passionnés d’automobiles sont invités à découvrir la nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » située à Rue Monji Slim 3100 – Route Haffouz Kairouan, ou à contacter l’agence directement au 77 277 263.

Cette nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » élargit encore le réseau d’Automobiles Zouari et de SOTUDIS, qui s’étend aujourd’hui à neuf agences réparties sur l’ensemble du territoire : Grand Tunis (Bir El Kassaa, Ben Arous, Mnihla et La Marsa), Sousse, Nabeul, Sfax, Gabès et désormais Kairouan.

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Commerce extérieur : ce que nos déficits et nos excédents disent de l’économie tunisienne

23. Juni 2026 um 09:15

À fin mai 2026, le déficit commercial tunisien a atteint 10,42 milliards de dinars, un record pour les cinq premiers mois de l’année. Derrière ce chiffre se dessine pourtant une réalité plus nuancée. Les statistiques du commerce extérieur montrent une économie capable de dégager des excédents industriels et agricoles sur plusieurs marchés, mais toujours dépendante...

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Soudan | Al-Burhan courtise Washington

23. Juni 2026 um 08:30

Le chef d’état-major de l’armée régulière soudanaise Abdel Fattah al-Burhan cherche à courtiser l’administration Trump après trois de guerre civile sanglante qui l’oppose aux Forces de soutien rapide (FSR) conduites par Hemedti Dagalo et qui sont responsables de génocide et de crimes de guerre. Cependant, cette volonté de se rapprocher avec Washington bute sur deux obstacles, d’abord les liens avec Téhéran qui a fourni des drones décisifs dans la reconquête du territoire par l’armée régulière mais aussi les liens de cette dernière avec des factions proches des Frères Musulmans. 

Imed Bahri

Bloomberg a publié une enquête de Simon Marks et Mohamed Al-Amin indiquant que l’armée soudanaise a réduit ses achats d’armes iraniennes. Cette enquête, citant des sources bien informées, précise que cette réduction des achats d’armes auprès de l’Iran s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’armée régulière pour obtenir le soutien des États-Unis lors des prochaines négociations visant à mettre fin à la guerre civile qui dure depuis trois ans.

Bloomberg indique que les drones et autres armements fournis par la République islamique à l’armée soudanaise ont contribué à la reconquête de territoires dans ce conflit qui a fait plus de 100 000 morts et qui implique des puissances étrangères.

Gagner les faveurs de Trump

    Cependant, le soutien apporté par l’Iran constitue un obstacle pour l’armée régulière soudanaise dans ses efforts pour gagner les faveurs du président Donald Trump.

    Les sources citées par Bloomberg, parmi lesquelles des diplomates régionaux et un haut responsable de la sécurité soudanaise, ayant tous requis l’anonymat, ont déclaré que l’armée soudanaise a informé les États-Unis qu’elle ne dépend plus de l’Iran pour son approvisionnement en armes et qu’elle souhaite démontrer sa fiabilité en tant que partenaire dans le processus de paix.

    Ce responsable de la sécurité a indiqué que l’armée soudanaise prend désormais conscience que son alliance avec l’Iran a permis à ses rivaux des FSR conduites par le génocidaire Hemedti Dagalo de la dépeindre comme une force extrémiste à motivation religieuse.

    Cette source a ajouté que la stratégie actuelle consiste à rétablir une coopération plus étroite avec les États-Unis et l’Arabie saoudite. Washington a imposé des sanctions l’année dernière au chef d’état-major de l’armée, Al-Burhan, l’accusant de déstabiliser le Soudan.

    Les États-Unis ont désigné les Frères musulmans soudanais comme une organisation terroriste étrangère, les identifiant comme le Mouvement islamique soudanais, dont les membres ont autrefois dirigé le pays. Sa branche armée est la Bataillon Al-Bara’ Ibn Malik, alliée à l’armée régulière soudanaise, que les États-Unis accusent de perpétrer des exécutions de masse de civils.

    Ce récent revirement met en lumière le conflit entre les efforts de paix au Soudan et la confrontation de Washington avec Téhéran. Les États-Unis mènent les efforts de médiation pour un cessez-le-feu dans la guerre civile soudanaise, tout en ayant mené simultanément une guerre contre l’Iran, la même puissance qui a armé l’armée soudanaise, ainsi que des forces supplétives au Moyen-Orient, notamment le Hezbollah au Liban et les Houthis au Yémen.

    Israël observe le revirement avec intérêt

    Bloomberg ajoute qu’Israël a manifesté un vif intérêt pour l’évolution de la situation au Soudan et la prise de distance de l’armée vis-à-vis de l’Iran. Le gouvernement soudanais soutenu par l’armée s’est engagé en 2020 à normaliser ses relations avec Israël. À l’époque, le conflit entre l’armée et les FSR n’avait pas encore éclaté.

    Cependant, un porte-parole du département d’État américain a déclaré que les islamistes au Soudan restent liés à l’Iran : «Les islamistes soudanais continuent d’entraver les efforts visant à obtenir un cessez-le-feu pour mettre fin à la guerre actuelle, maintiennent des liens avec le gouvernement iranien, notamment le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), et reçoivent de sa part un soutien technique»

    De son côté, la Bataillon Al-Bara’ Ibn Malik a nié tout lien avec l’Iran et a réaffirmé son engagement à opérer sous le commandement de l’armée. Le responsable soudanais a déclaré qu’Al- Burhan avait récemment pris des mesures pour mettre à la retraite des généraux de l’armée perçus comme trop favorables aux islamistes.

    L’armée soudanaise a renoué ses relations avec l’Iran fin 2023 après une interruption de près de sept ans, période durant laquelle Khartoum avait privilégié l’Arabie saoudite. Ce rapprochement avait conduit l’Iran à fournir des drones d’attaque au Soudan.

    Les efforts de médiation répétés des États-Unis et d’autres pays n’ont pas permis de mettre fin à la guerre que les Nations Unies ont qualifiée de pire crise humanitaire au monde. Les pourparlers impliquant des puissances régionales influentes sont au point mort en raison de désaccords sur le rôle que chaque camp devrait jouer au sein d’un éventuel gouvernement de transition.

    Deux responsables étrangers, connaissant bien les livraisons iraniennes précédentes, ont déclaré qu’aucun signe de soutien récent n’avait été constaté. Le responsable de la sécurité a ajouté que le gouvernement soudanais se tourne désormais vers la Turquie comme source d’assistance alternative.

    Le rôle des extrémistes religieux

    Des sources proches du dossier ont indiqué que la Turquie avait déjà fourni au Soudan des drones TB2 et des munitions. Cependant, le gouvernement soudanais a refusé de commenter ces informations ainsi que les exportations d’armes par des entreprises privées.

    Les États-Unis et d’autres pays accusent les FSR d’avoir commis un génocide pendant la guerre. Ces derniers décrivent régulièrement l’armée soudanaise comme gangrenée par des extrémistes religieux. L’armée soudanaise, des organisations de défense des droits humains et des experts de l’Onu ont affirmé que les Émirats arabes unis soutenaient les FSR. Abou Dhabi a démenti ces accusations à plusieurs reprises, affirmant ne soutenir aucun camp et qu’un cessez-le-feu immédiat et une transition politique étaient essentiels.

    Les FSR et l’armée ont toutes deux joué un rôle déterminant dans le régime dictature d’Omar el-Béchir au Soudan, renversé en 2019.

    Outre ses forces régulières, l’armée a mobilisé d’autres groupes combattants, notamment d’anciens militants pro-démocratie et des islamistes. Le département d’État américain affirme que les Frères musulmans ont fourni plus de 20 000 combattants.

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    Iran–États-Unis : Un accord à 12 milliards de dollars qui secoue déjà Israël

    23. Juni 2026 um 08:29

    Les États-Unis et l’Iran semblent avoir franchi une nouvelle étape dans leur rapprochement diplomatique. À l’issue de discussions organisées en Suisse sous médiation qatarie et pakistanaise, Washington a annoncé un allègement temporaire de certaines sanctions visant Téhéran, tandis que les autorités iraniennes évoquent un accord permettant le déblocage d’environ 12 milliards de dollars d’avoirs gelés à l’étranger.

    Cette évolution intervient dans le prolongement du mémorandum d’entente conclu la semaine dernière entre les deux pays afin de réduire les tensions régionales et d’ouvrir la voie à un accord plus durable.

    Un allègement des sanctions et un retour du pétrole iranien

    Le département américain du Trésor a accordé une dérogation de 60 jours autorisant l’Iran à exporter du pétrole et des produits pétrochimiques jusqu’au 21 août prochain. Cette mesure constitue la première étape d’un processus destiné à apporter un soulagement économique à la République islamique.

    À l’issue des discussions de Bürgenstock, en Suisse, le vice-président américain JD Vance a estimé qu’une « base solide » avait été posée en vue d’un accord permanent dans les prochains mois.

    Le président américain Donald Trump a également affirmé que Téhéran avait accepté le principe d’inspections internationales destinées à vérifier le caractère pacifique de son programme nucléaire. Une déclaration rapidement nuancée par les autorités iraniennes.

    Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, a indiqué que les questions nucléaires n’avaient pas encore fait l’objet de négociations détaillées et qu’aucun nouvel engagement n’avait été pris à ce stade.

    Douze milliards de dollars au cœur des discussions

    Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a annoncé qu’un accord avait été trouvé concernant la libération de près de 12 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés à l’étranger.

    Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a pour sa part évoqué plusieurs avancées, notamment la reprise des exportations pétrolières, le dégel progressif d’actifs financiers et le lancement d’un programme de reconstruction économique.

    Des divergences subsistent toutefois sur les modalités d’utilisation de ces fonds. Donald Trump a affirmé qu’une partie des sommes débloquées servirait à financer l’achat de produits agricoles américains tels que le maïs, le soja et le blé. La Banque centrale iranienne a contesté cette version, assurant que Téhéran conserverait la liberté d’utiliser ces ressources pour d’autres biens autorisés.

    Israël déjà divisé

    L’accord suscite de vives réactions en Israël, qui n’était pas partie prenante aux négociations.

    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé que l’armée israélienne maintiendrait sa présence dans certaines zones du sud du Liban et poursuivrait les opérations jugées nécessaires contre le Hezbollah.

    À l’inverse, l’ancien Premier ministre Naftali Bennett accuse le gouvernement de masquer les nouvelles contraintes imposées aux forces israéliennes au Liban. Selon lui, les soldats déployés sur le terrain disposent désormais d’une marge de manœuvre réduite face aux activités du Hezbollah.

    Alors que les discussions techniques doivent se poursuivre cette semaine, cet accord marque un premier pas vers une possible détente entre Washington et Téhéran. Reste à savoir si les divergences persistantes sur le nucléaire, les fonds gelés et la sécurité régionale permettront d’aboutir à un accord définitif dans les soixante prochains jours.

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    On a lu pour vous. Aux origines de l’imaginaire colonial français

    22. Juni 2026 um 16:11
    Pourquoi la France s’est-elle rêvée puissance impériale après 1870 ? Dans son essai, Hédia Khadhar retrace la fabrication politique, culturelle et financière d’un mythe national dont les héritages demeurent visibles aujourd’hui. Par Haytham Jarboui, enseignant-chercheur Dans un essai aussi savant…

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    Mondial 2026 | La gifle des joueurs iraniens à la Fifa

    22. Juni 2026 um 12:26

    L’équipe nationale de l’Iran (20e au classement Fifa) a laissé un message poignant dans les vestiaires du SoFi Stadium de Los Angeles, dimanche 21 juin 2026, après son match nul et vierge contre la Belgique (9e) lors de la deuxième journée de la phase de groupes du Mondial 2026 qui se déroule aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique.

    Le message manuscrit, laissé par les joueurs iraniens dans les vestiaires après leur départ, disait : «Nous sommes arrivés à Los Angeles avec fierté, nous avons joué avec honneur et nous repartons avec dignité. Merci, Los Angeles, pour votre accueil. Merci à tous les Iraniens qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour l’Iran pendant ces 180 minutes.»

    Quand on sait que les autorités américaines de l’immigration ont décidé d’interdire à l’équipe iranienne de séjourner aux États-Unis avant et après les matchs pour des raisons de sécurité (sic !), comme si les joueurs iraniens étaient de dangereux terroristes, le contenu de cette lettre revêt toute sa signification : c’est un camouflet adressés aux organisateurs de la compétition, à savoir les dirigeants de la Fifa, Gianni Infantino et sa bande de corrompus, qui ont laissé leurs hôtes américains piétiner les principes même sur lesquels le Mondial de football a été bâti, à savoir la paix et la fraternité.

    I. B.

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    Quand l’industrie scanne l’avenir du travail

    22. Juni 2026 um 12:09

    L’économie mondiale évolue rapidement sous l’effet d’une intelligence artificielle en forte progression et d’une transition écologique accélérée. Le dernier rapport de la Banque mondiale révèle que le décalage entre les compétences produites par les systèmes éducatifs et celles recherchées par le marché freine la croissance inclusive et la productivité.

    Des réformes des systèmes éducatifs s’imposent. Pour être efficaces, elles doivent être révisables en temps réel et conçues en partenariat avec l’industrie. Il est donc essentiel d’encourager les employeurs à investir dans la formation continue, les stages, les certifications et les programmes conjoints avec les établissements d’enseignement.

    La Banque mondiale souligne aussi la nécessité d’une régulation publique garantissant la qualité, la transférabilité et la portée des formations, en particulier pour les travailleurs informels et les petites entreprises.

    Le secteur privé apporte trois atouts décisifs :

    • Sa réactivité : il détecte rapidement les compétences émergentes;
    • La clarté du signal : ses investissements montrent quelles compétences génèrent réellement productivité et emplois de qualité (par exemple, certifications AWS, Google, Microsoft);
    • Et l’envergure dont il dispose : des plateformes et des réseaux permettant de diffuser massivement des formations.

    Ces contributions ont toutefois des limites et doivent être complétées par le secteur public : les formations industrielles doivent déboucher sur des certifications reconnues et atteindre les populations hors du périmètre des grandes entreprises. Le cadre européen des certifications et les microcertifications de l’UE constituent des modèles instructifs.

    Des initiatives en Argentine et en Malaisie montrent que l’alignement entre formation et emploi peut créer des milliers d’emplois et étendre les bénéfices au-delà des grandes entreprises. La Banque mondiale fait de cette approche un axe stratégique, thème central de sa 10e Conférence mondiale sur l’éducation à Madrid.

    En somme, combiner l’agilité et l’échelle du secteur privé avec la régulation, les standards et l’inclusion portés par le secteur public est indispensable pour réduire le déficit de compétences et saisir les opportunités économiques à venir.

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    Quand l’Iran « ne prend plus au sérieux » les menaces de Trump…

    22. Juni 2026 um 11:30

    Bien qu’on soit habitué à ses sorties extravagantes, à ses affirmations contradictoires et à ses gymnastiques mentales, Donald Trump ne cesse de surprendre.

    Ces derniers jours, un soulagement général régnait après la signature du ‘’Memorandum of Understanding (MoU)’’ par les présidents américain et iranien. Trump a même réussi à surprendre agréablement le monde par des affirmations et des commentaires inédits que personne n’attendait de lui. Peut-être même lui-même était-il à mille lieues de penser qu’il les prononcerait un jour. Qu’on en juge.

    Donald Trump s’en est pris avec virulence à Netanyahu, allant jusqu’à défendre le Liban contre Israël : « Ce n’est pas parce que vous voulez tuer une personne que vous pouvez vous permettre de bombarder tout un bloc d’habitations ». Tout en exigeant du Premier ministre israélien d’arrêter sa guerre contre le Liban. Une exigence exprimée, par ailleurs, clairement dans le premier des 14 points du MoU.

    Plus inattendu encore. Trump, à la surprise générale, a affirmé dans un point de presse que « tout le monde possède des missiles, les Iraniens ont aussi le droit d’en posséder ».

    C’en était trop pour Israël dont les éléments les plus extrémistes ne se réfèrent plus au président américain qu’avec les adjectifs de « maudit » et de « traitre ».

    La tension entre Israël et les Etats-Unis a atteint des sommets sans précédent le 18 juin. Ce jour-là, lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, le vice-président J.D. Vance a déclaré :« Les membres du gouvernement israélien devraient comprendre que le président Trump est le seul chef d’État au monde qui a encore de la sympathie envers Israël. Le message que je leur adresse est double. Premièrement, Donald J. Trump est le seul chef d’État au monde à avoir encore de la sympathie à la nation israélienne, et il se trouve qu’il est à la tête de la superpuissance mondiale. Si j’étais au gouvernement israélien, je ne m’en prendrais pas au seul allié puissant qui me reste dans le monde.

    Deuxièmement, vous devez comprendre que pendant ces trois derniers mois, les deux tiers des armes défensives qui ont protégé votre patrie ont été fabriquées par des Américains et financées par l’argent du contribuable américain. » C’est la première fois qu’un langage aussi sévère est utilisé par un haut responsable américain pour s’adresser à Israël.

    Le même vice- président s’est envolé deux jours plus tard à Genève pour entamer des négociations avec le président du parlement iranien sur l’accord final qui devrait mettre fin à la guerre entre l’Iran et les Etats-Unis.

    Mais alors que les deux délégations étaient en pleines négociations en présence des intermédiaires pakistanais et qatari, voilà Donald Trump qui revient à la charge et surprend le monde, mais cette fois très désagréablement.

    Trump change encore une fois son fusil d’épaule. Il oublie Netanyahu, son occupation du Liban et les massacres perpétrés par l’armée israélienne contre les civils libanais, et s’en prend de nouveau à l’Iran qu’il menace de « frappes plus sévères encore que la dernière fois. » Pourquoi ? Parce que l’Iran a menacé de « refermer le détroit d’Ormuz, si Israël n’arrête pas ses attaques contre le Liban et ne se retire pas du sud du pays », comme il est expressément ordonné par le premier point du MoU, que Trump a signé à Versailles lors de la réunion du G-7…

    Les nouvelles menaces de Trump contre l’Iran ne semblent pas avoir l’effet ardemment désiré par Israël, c’est-à-dire à l’arrêt des négociations et à l’abandon du MoU. Les Iraniens ne comptent plus le nombre de fois où Trump les a menacés de « ne plus avoir de pays ». C’est même devenu une source d’humour et d’inspiration de sketches conçus à l’aide de l’Intelligence Artificielle qui pullulent sur les réseaux sociaux.

    Dans un message publié sur X, Ghalibaf, le chef de la délégation iranienne aux négociations de Genève a balayé d’un revers de main les menaces de Trump. « Quand comprendront-ils que leurs menaces n’ont aucun effet sur nous ? Nous ne prenons pas les menaces américaines au sérieux. »

    Jusqu’à présent, l’accalmie irano-américaine n’a pas été affectée par les menaces, usées jusqu’à la corde à force d’être répétées. Les négociations continueront, en attendant la prochaine sortie de Trump dont nul ne peut prévoir le contenu, y compris l’intéressé lui-même.

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    La Tunisie enquête sur la fraude fiscale dans le secteur du sel

    22. Juni 2026 um 10:47

    Des opérations de contrôle et d’analyses financières visent 14 entreprises d’exploitation des marais salants, suite à des soupçons de fraude fiscale de plusieurs centaines de millions d’euros. (Photo : Marais salant à Monastir).

    Depuis début 2026, la police fiscale a lancé une vaste enquête sur le secteur de la production et de l’exportation de sel, dans le cadre de sa révision de la gestion des ressources naturelles nationales.

    Une source haut placée au ministère des Finances a indiqué à l’agence de presse nationale Tap que les opérations de contrôle et les analyses financières concernent 14 entreprises d’exploitation des marais salants, majoritairement étrangères, réparties sur plus de 20 sites le long du littoral tunisien, notamment dans les gouvernorats de Sfax, Gabès, Zarzis, Monastir, Mahdia et Sousse.

    Les autorités examinent les mécanismes de production et de commercialisation du sel, un secteur très lucratif qui fait l’objet de soupçons de manipulation financière, de fraude fiscale et de pertes économiques importantes pour l’État.

    L’enquête, ouverte en début d’année, comprend un audit approfondi et continu de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement.

    Les investigations ont déjà mis au jour un système présumé de transfert de bénéfices à l’étranger par le biais de pratiques de «prix de transfert». Selon une source au sein du ministère des Finances, certaines entreprises étrangères opérant en Tunisie vendent le sel extrait à des sociétés mères ou filiales étrangères à des prix inférieurs à sa valeur réelle, puis le revendent sur les marchés internationaux à des prix bien plus élevés.

    Ce mécanisme réduit artificiellement les recettes déclarées en Tunisie, privant ainsi les caisses de l’État de recettes fiscales et de devises importantes.

    Les pertes pour l’économie tunisienne sont estimées à plusieurs centaines de millions d’euros par an, avec des répercussions sur le déficit commercial et la balance des paiements.

    Pour lutter contre ce phénomène, les autorités appliquent les normes internationales de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), déjà intégrées au droit tunisien, qui exigent des critères scientifiques pour la détermination des prix des transactions entre entreprises liées. Les enquêteurs ont commencé à saisir et à vérifier des documents relatifs aux volumes de production, aux conditions de vente et aux flux financiers des vingt dernières années, afin de reconstituer les prix réels et d’identifier les sources potentielles de fraude fiscale.

    La police fiscale, créée en 2017 et opérationnelle depuis janvier 2018 sous le contrôle du pouvoir judiciaire, est chargée d’identifier les infractions fiscales et de recueillir des preuves. Elle peut agir sur mandat judiciaire ou d’office.

    La Tunisie produit environ deux millions de tonnes de sel par an, principalement destinées à l’exportation, notamment du sel de table et du sel industriel soluble. Une part importante de la production est contrôlée par des entreprises étrangères ou à capitaux étrangers. Le ministère des Finances a toutefois précisé que les audits en cours n’ont pas pour but de décourager les investissements étrangers, mais de garantir le respect des accords internationaux, la protection des ressources nationales et la transparence des relations avec les partenaires économiques.

    Fin 2025, l’Unité de recherche et de lutte contre la fraude fiscale avait recensé une fraude fiscale estimée à environ 1,8 milliard de dinars (environ 540 millions d’euros) dans la production et le commerce des boissons alcoolisées.

    I. B.

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    L’impuissance de la puissance des Etats-Unis

    22. Juni 2026 um 07:48

    Au terme de la guerre illégale déclenchée contre l’Iran par l’axe israélo-américain, la signature du protocole d’accord marque une défaite stratégique et politique du couple Trump-Netanyahou. Certes, ils jouissent d’un rapport de force militaire très largement favorable. Toutefois, la résistance-résilience de l’Iran et la démonstration de sa capacité à frapper les monarchies du Golfe et à bloquer le détroit d’Ormuz ont placé l’offensive israélo-américaine dans une impasse. Résultat, le président Trump s’est résigné à négocier et à signer un accord par lequel les Iraniens ont atteint leurs principaux objectifs. Alors que les États-Unis n’en ont atteint aucun (ni la chute du régime ni la fin du programme nucléaire).

    Si les tensions demeurent (à cause de la poursuite des bombardements israéliens contre le Liban) et que l’accord n’est pas certain d’être respecté, cette guerre illustre combien la puissance militaire peut connaître des limites stratégiques et politiques. Une réalité que les Etats-Unis ont déjà pu constater en Irak et en Afghanistan, mais qu’ils semblent avoir oublié…

     

    L’interventionnisme de Trump

    La réélection de Donald Trump (2024) a été soutenue par un mouvement populaire favorable au désengagement des Etats-Unis des affaires internationales, remettant ainsi en cause sa traditionnelle fonction de « gendarme du monde ». Motif : mieux se concentrer sur les affaires nationales au nom du principe à connotation nationaliste : America first, « l’Amérique d’abord ». La victoire du milliardaire américain et son entrée en fonction à la Maison Blanche devaient ainsi sonner la fin des « aventures extérieures ».

    Finalement, depuis son second mandat, Donald Trump s’avère très interventionniste. Les Etats-Unis n’ont pas hésité à recourir à la force. Et ce, en violation du droit international : actes d’agression contre des Etats (Iran, Venezuela), « assassinats ciblés » ou extrajudiciaires (contre des narco-traficants vénézuéliens ou des responsables iraniens).

    Des chefs d’Etats eux-mêmes n’échappent pas à cette violence, comme l’illustrent l’enlèvement du président vénézuélien Nicolas Maduro (janvier 2026) et l’assassinat du Guide suprême iranien Ali Khamenei (février 2026). Des opérations qui confirment le caractère imprévisible de la présidence Trump …

    L’impuissance de Trump

    Des interventions qui mobilisent la force, mais qui amènent à souligner l’impuissance de la première puissance mondiale. C’est en particulier le cas de la guerre contre l’Iran (février-juin 2026), déclenchée en dehors de toute légalité internationale et qui s’est conclue sur un accord dont les termes témoignent d’une défaite stratégique des Etats-Unis. La stratégie des frappes aériennes qui n’ont pas fait plier le régime iranien. Une impasse qui tend à affaiblir la crédibilité et l’efficacité de cette stratégie.

    Derrière une capacité militaire toujours inégalée, les Etats-Unis sont confrontés à ce paradoxe : les frappes militaires décidées unilatéralement par Donald Trump sont révélatrices de sa propre impuissance politique dans un Moyen-Orient en recomposition.

    En effet, l’opération « Fureur épique » déclenchée contre l’Iran a de nouveau montré les limites de la puissance militaire des Etats-Unis, en général, et de sa stratégie basée sur sa supériorité aérienne, en particulier. Elle a porté un coup à l’image de puissance irrésistible que Donald Trump voulait donner de son pays.

    C’est la crédibilité internationale des Etats-Unis qui s’en trouve affectée par la guerre contre l’Iran. La première puissance mondiale n’arrive à imposer sa volonté ni à son ennemi l’Iran ni à son allié Israël (qui continue son agression contre le Liban, malgré les appels de Trump au respect du cessez-le-feu).

    Quant à Gaza, derrière son plan et la mise en place du « Conseil de la paix », la réalité est cruelle : depuis l’instauration de cette organisation internationale et du cessez-le-feu, le bilan des bombardements israéliens atteint plus de 1 000 morts civils… Ici la responsabilité est partagée avec l’allié israélien : la politique israélienne au Moyen-Orient relève moins de la rationalité et de la sécurité du pays que de la volonté d’hégémonie qui anime ses dirigeants soutenus par leur opinion publique.

    Enfin, le comportement des Etats-Unis comme d’Israël souligne un point : si le droit international est affaibli, ineffectif, c’est d’abord de la responsabilité des puissances qui le violent en toute impunité …

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    EST : Reghecampf veut Bonheur Mugisha

    Von: farhat
    21. Juni 2026 um 14:33

    Pour remplacer Onuche Ogbelu, les responsables de l’Espérance Sportive de Tunis ont pensé à Samba Koné et Aïssa Laiouni, mais ces deux joueurs ne viendront pas pour différentes raisons. Face à cette situation, Laurentiu Regnecampf a demandé le recrutement de Bonheur Mugisha, un joueur du milieu qui a fait très forte impression lors de ses passages par l’Avenir Sportif de La Marsa et le Stade Tunisien. Reste que le milieu défensif rwandais est encore sous contrat avec Al Masry de Port Saïd et il faut négocier son transfert avec les responsables de l’équipe égyptienne.

    Louay Ben Hassine se rapproche
    Dans le cadre du renforcement de l’effectif en place, nous avons appris que les membres de la Commission de recrutement et de suivi est entrée en contact avec l’ex-milieu central de l’Etoile Sportive du Sahel et actuel sociétaire de l’équipe serbe de Radnicki 1923, Louay Ben Hassine, pour rejoindre le Parc Hassène Belkhodja, le joueur étant en fin de contrat avec son équipe.
    Louay Ben Hassine n’a pas rejeté l’offre et a même donné son accord de principe. La finalisation des modalités de son arrivée devrait intervenir dans les prochains jours.

    Un œil sur Bangoura
    Personne ne peut nier la nécessité d’avoir au moins deux attaquants supplémentaires aux côtés de Florian Danho, même si l’Espérance compte dans ses rangs Achref Jabri et le jeune Amenallah Hmidhi. Conscient de ce manque, Chokri El Ouaer a chargé José Clayton de dénicher un attaquant de talent au Brésil.
    Entretemps, le nom du jeune attaquant guinéen, Mohamed Saliou Bangoura, actuel sociétaire du Mouloudia d’Alger, a été évoqué. Ce jeune joueur âgé de 22 ans a disputé 19 rencontres la saison dernière avec le MCA et a marqué 10 buts.
    Toutefois, son arrivée au Parc Hassène Belkhodja reste tributaire des conditions de transfert que va imposer son équipe algérienne.

    Malek Miladi ne viendra pas
    Nous avions évoqué dans une précédente livraison la possibilité de voir le défenseur central de l’Union Sportive Monastirienne, Malek Miladi, porter le maillot «sang et or» à partir de la prochaine saison.
    Mais, aux dernières nouvelles, le joueur a préféré tenter une nouvelle expérience en dehors de nos frontières. Il va rejoindre le championnat irakien et l’équipe d’Al Minaâ.
    La page du joueur est tournée pour l’équipe de Chokri El Ouaer qui va se retourner vers Marouane Sahraoui, le défenseur axial du Stade Tunisien, qui sera libre de ses mouvements à la fin du mois en cours, date d’expiration de son contrat.

    Hédi RASSAÂ

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