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Irak : une vitrine renforcée pour les produits tunisiens dans les foires

11. Mai 2026 um 15:38

Les produits tunisiens gagnent du terrain sur le marché irakien. Lors d’une rencontre tenue ce samedi 10 mai 2026 à Bagdad, le président de l’Union des chambres de commerce irakiennes, Amer Khalaf Al-Fahdawi, a valorisé la qualité des produits tunisiens déjà commercialisés en Irak. Et notamment les appareils électroménagers, les médicaments, les produits pharmaceutiques ainsi que les produits alimentaires, en particulier l’huile d’olive tunisienne.

Dans ce contexte, les deux parties ont convenu d’accorder la priorité à ces secteurs dans le cadre des participations aux foires et salons économiques organisés dans les deux pays. Et ce, afin de renforcer leur présence sur les marchés respectifs.

Cette rencontre s’est déroulée à l’occasion de la visite effectuée par l’ambassadeur de la République tunisienne à Bagdad au siège de l’Union des chambres de commerce irakiennes. Il y a rencontré le président de l’organisation pour le féliciter à la suite de son élection à la tête de l’Union.

Les discussions ont également porté sur l’état actuel des échanges commerciaux entre la Tunisie et l’Irak ainsi que sur les moyens de les développer à des niveaux plus élevés dans plusieurs secteurs d’intérêt commun.

À l’issue de la réunion, plusieurs mesures ont été convenues. On note notamment : la restructuration et l’actualisation du Conseil d’affaires tuniso-irakien avec l’intégration des principaux opérateurs économiques actifs; la mise à jour du cadre juridique régissant les relations entre les organisations patronales des deux pays; ainsi que la programmation d’une série de visites de délégations d’hommes d’affaires tunisiens et irakiens selon les secteurs d’activité, afin d’explorer de nouvelles opportunités de partenariat.

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Viande rouge: l’OTIC alerte sur la crise silencieuse des abattoirs!

11. Mai 2026 um 10:47

L’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC) estime que la filière des viandes rouges représente aujourd’hui l’un des principaux points de pression dans le dossier de la sécurité alimentaire du pays, non seulement en raison de la hausse des prix ou de la diminution du cheptel national, mais également à cause des problèmes structurels liés aux conditions d’abattage, de distribution et de contrôle.

L’organisation souligne, à cet égard, que de nombreux abattoirs souffrent de graves insuffisances concernant les infrastructures, les conditions d’hygiène, le traitement des déchets, le respect de la chaîne du froid ainsi que le contrôle vétérinaire continu, ce qui ouvre la voie à l’introduction sur le marché de viandes d’origine inconnue ou ne répondant pas aux normes sanitaires.

Dans ce cadre, elle ajoute que la réforme du système des abattoirs ne peut plus être reportée et nécessite une nouvelle vision nationale fondée sur la modernisation des infrastructures, la numérisation de la traçabilité, le renforcement du contrôle vétérinaire et l’intégration des normes de sécurité et de qualité à l’ensemble de la chaîne.

Lire aussi: Moutons de l’Aïd : plus de 1 500 dinars, où est le ministère de l’Agriculture ?!

Pour ce qui est du soutien au droit du consommateur à l’information et au signalement des infractions, l’organisation met en avant l’importance de l’application « Koffti » (Mon panier), présentée comme un mécanisme citoyen numérique visant à renforcer le contrôle participatif et à relier directement le consommateur au processus de signalement et de suivi.

L’OTIC indique Koffti reflète une orientation moderne vers la numérisation de la protection du consommateur, à travers l’utilisation des technologies au service de la sécurité alimentaire et de la transparence, transformant ainsi le consommateur d’un simple récepteur passif en un acteur engagé dans la protection du marché et de la santé publique.

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Santé publique: le ministère met en garde contre les régimes diffusés sur les réseaux sociaux

07. Mai 2026 um 11:23

Le ministère de la Santé met en garde contre les contenus diffusés sur les réseaux sociaux concernant les régimes alimentaires. Dans un communiqué, il rappelle que la santé ne doit pas se baser sur des vidéos ou des conseils en ligne.

Le ministère explique que l’alimentation équilibrée aide à prévenir plusieurs maladies. Mais il précise que les régimes trouvés sur Internet ne remplacent pas un suivi médical ni un traitement prescrit par un médecin.

Les autorités sanitaires s’adressent surtout aux personnes atteintes de maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension, les maladies du cœur, des reins ou du système digestif. Elles concernent aussi les femmes enceintes, les personnes âgées, les enfants et les patients sous traitement régulier. Ces personnes ne doivent pas suivre de régimes stricts sans avis médical. Elles ne doivent pas non plus arrêter ou changer leurs médicaments sans consulter un médecin ou un spécialiste.

Le ministère indique aussi que la perte de poids rapide n’est pas un signe fiable. Il précise que les expériences personnelles partagées sur Internet ne prouvent pas l’efficacité d’un régime.

Le ministère insiste sur l’importance d’une alimentation saine et adaptée à chaque personne. Il rappelle que certains patients ont besoin d’un suivi médical régulier.

Enfin, les autorités appellent les citoyens à consulter des sources fiables. Elles demandent aussi de demander l’avis d’un professionnel de santé avant toute décision liée à l’alimentation ou au traitement.

La santé reste une responsabilité. Le ministère recommande de ne pas modifier un traitement ou un régime sans avis médical.

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Céréales et betteraves au défi : Jendouba et Zaghouan au cœur d’une session ministérielle

05. Mai 2026 um 15:29

Dans les gouvernorats de Jendouba et Zaghouan, Ezzeddine Ben Cheikh ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, et Hamadi Habib, secrétaire d’État à l’eau, ont rencontré des chargés ministériels centraux et régionaux pour une réunion décisive.

Cette session, ancrée dans les évaluations périodiques des programmes nationaux de développement agricole, a mis le cap sur un enjeu vital. A savoir : transformer les défis en opportunités pour une souveraineté alimentaire durable.

Au cœur des débats, le ministre a sonné l’alarme sur le secteur céréalier, pilier stratégique de l’économie rurale. « Préparons la moisson avec rigueur », a-t-il lancé. Tout en appelant à des formations intensives pour adapter les machines de récolte, à sécuriser les centres de collecte et à mobiliser une logistique infaillible pour préserver chaque grain.

À Jendouba, l’histoire prend un tournant prometteur avec la betterave sucrière, arme secrète contre l’insécurité alimentaire. Le ministre a exhorté les agriculteurs à plonger dans cette filière. Et ce, en mobilisant les intrants hydriques du ministère et en s’appuyant sur les terres collectives, riches en surfaces et en savoir-faire inexploités.

Mais l’eau, ce trésor rare, a volé la vedette. Exigeant l’accélération des méga-projets hydrauliques, une gestion fine des ressources pour l’eau potable estivale, une irrigation optimisée dans les périmètres équipés, une efficacité accrue des groupements hydriques et un recouvrement implacable des créances, le ministre trace la voie d’une gouvernance hydraulique irréprochable.

Face à la rareté hydrique et aux changements climatiques, une solution innovante émerge : la valorisation des eaux usées traitées. Traitement tertiaire et usage agricole en première ligne, le ministre met l’accent sur l’importance d’une mobilisation scientifique, des programmes d’appui-conseil pour sensibiliser les fellahs et une coordination inter-institutionnelle sans faille.

Des partenariats concrets, comme celui entre la délégation de Zaghouan et l’École supérieure d’agriculture de Mornag, incarnent cette dynamique. Formations renforcées sur l’adaptation des machines, en tandem avec l’Agence de l’appui-conseil, pavent la voie d’une recherche appliquée au service du terrain.

En somme, il s’agit d’un appel à une coordination renforcée avec les instances centrales : surmonter les obstacles pour propulser un développement agricole durable et inclusif dans les gouvernorats de Jendouba et Zaghouan.

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Afrique – Blocage d’Ormuz : « Une question de vie ou de mort »

05. Mai 2026 um 12:22

En Afrique, le blocage du détroit d’Ormuz agit comme un accélérateur de crise en provoquant une flambée du coût des importations et l’aggravation de la pénurie d’engrais. Une démonstration brutale de la vulnérabilité du continent aux secousses géopolitiques mondiales.

Pendant que les médias scrutent les répercussions du blocage des détroits d’Ormuz et de Bab El-Mandeb sous l’angle géopolitique et militaire- le premier instauré aussi bien par les États-Unis et l’Iran dans le but de contrôler cette voie maritime stratégique et le second imposé par les houthistes yéménites alliés de l’Iran- une autre réalité passe inaperçue et dans l’indifférence générale : l’aggravation  de la crise alimentaire en Afrique.

Insécurité alimentaire

En effet, le transit quotidien moyen dans le détroit est passé, selon la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, de 129 navires en février à seulement 4 le 7 mars. Soit une baisse de plus de 96 % par rapport au flux normal. Fin mars, le volume de trafic en tonnage avait reculé de 85 %.

Conséquences directes du ralentissement du flux de trafic maritime, les projections prévoient un effondrement potentiel des rendements céréaliers en Afrique de l’Ouest et dans la Corne de l’Afrique pour le second semestre 2026  pouvant atteindre 50 %.

Selon La FAO, l’absence d’engrais azotés réduira les rendements du maïs de plus de 40 %. Alors que selon le Programme alimentaire mondial (PAM), la conséquence humanitaire la plus directe de cette crise est l’exposition de 45 millions de personnes supplémentaires à une insécurité alimentaire aiguë, avec des conséquences en cascade : famine localisée dans des zones déjà fragiles (Sahel, Somalie, Soudan) et déstabilisation politique accélérée dans des États déjà sous pression.

Notons à cet égard que l’Iran utilise désormais le détroit d’Ormuz comme un corridor à péage sélectif, avec un droit de veto, facturant 2 millions de dollars par navire, payables en yuans. Résultat : une hiérarchisation délibérée des marchandises autorisées.

En effet, le pétrole transite et génère des revenus aux Gardiens de la révolution, mais non les engrais. Aucun navire transportant ces derniers n’a en effet reçu d’autorisation. Cette différence de traitement est stratégiquement importante, car elle signifie qu’une désescalade militaire partielle ne restaurera pas automatiquement les flux d’engrais. Sachant qu’environ 30 à 35 % du commerce mondial d’engrais par voie maritime transitent par ce détroit, dont environ un tiers de l’urée mondiale.

Risque de famine

Si ce double blocus se prolongeait, a prévenu le SG de l’Organisation des Nations Unies, Antonio Guterres, lors d’un débat de haut niveau du Conseil de sécurité consacré aux voies navigables maritimes, cela risquerait « de  déclencher une crise alimentaire mondiale, plongeant des millions de personnes, en particulier en Afrique et en Asie du Sud, dans la faim et la pauvreté ». C’est dire qu’il y a urgence.

« Ce fardeau pèse particulièrement sur les pays les moins avancés et les petits États insulaires en développement », a ajouté le patron de l’ONU. Tout en rappelant que « plus de 20.000 marins et 2.000 navires commerciaux se retrouvent pris au piège dans un contexte de risques et de restrictions à la navigation ».

Une pénurie sélective

« L’Afrique et l’Asie risquent de crever de faim au sens propre », alerte pour sa part Gilles Kepel, le célèbre islamologue et spécialiste du Moyen-Orient. Il était invité la semaine écoulée à débattre des conséquences du conflit au Moyen-Orient sur l’Afrique et l’Asie, dont les économies sont largement affectées par le blocus naval des Américains dans ce nœud stratégique du commerce international au large des côtes iraniennes.

« Le pétrole n’est pas en situation de pénurie en Europe : l’Amérique en produit énormément et il y a du pétrole russe qui n’est pas livré. Il est cher mais il y en a. La pénurie, c’est l’Afrique et l’Asie qui en souffrent pour les enjeux alimentaires. En Europe, c’est d’avantage de l’inflation », ajoute-t-il.

Et d’expliquer : «  Ce qui s’est manifesté, c’est une nouvelle manière de faire la guerre face à l’immense pouvoir de la guerre électronique avec l’IA déployée par les États-Unis et Israël. On a eu une espèce de guerre des pauvres menée en face avec des milliers de drones, des engins à quelques dizaines de milliers de d’euros, qui ont détruit des infrastructures, des datacenters, le grand centre de liquéfaction de gaz naturel du Qatar. L’Asie est dans un état d’inquiétude extrême car il n’y a plus d’engrais. Elle est dans une très mauvaise posture avec l’Afrique ».

Combien de temps cette situation peut-elle encore durer ? « En Iran, le système est pris en otage par les Gardiens de la Révolution, qui sont engagés dans une course contre les Américains. Ils espèrent tenir le plus longtemps possible, quitte à ce que la société souffre énormément. En espérant que Trump soit obligé de lâcher, puisque les sondages ne sont pas bons aux États-Unis » ». Ainsi précise l’auteur de « Le bouleversement du monde, du 7 octobre au retour de Donald Trump ».

Electrochoc

Au bout du compte, à quelque chose malheur est bon. La crise pourrait bien faire office d’électrochoc. La guerre au Moyen-Orient rappelle avec force que l’Afrique doit bâtir sa souveraineté agroalimentaire. À l’horizon 2050, avec 2,5 milliards d’habitants, le continent a les moyens de s’imposer comme une puissance agricole durable du XXIe siècle. Mais pour y parvenir,  il faudra investir massivement, intégrer les marchés à l’échelle régionale. Et, surtout, afficher une volonté politique sans faille. En attendant, il faut apprendre à gérer ses dépendances et encaisser les chocs extérieurs sans plier. Cela s’appelle résilience.

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La Banque mondiale anticipe une flambée des prix des matières premières

29. April 2026 um 10:01

Selon la Banque mondiale, les prix mondiaux des matières premières devraient atteindre cette année leur plus haut niveau depuis 2022, à cause de la guerre en Iran et ses conséquences.

Dans son dernier rapport « Perspectives des marchés des matières premières », publié mardi 28 avril, la Banque mondiale estime que l’indice des prix des matières premières devrait bondir d’environ 16 % cette année. « La guerre frappe l’économie mondiale par vagues successives : d’abord par la hausse des prix de l’énergie, puis celle des prix alimentaires, et enfin par une inflation plus élevée », a déclaré Indermit Gill, économiste en chef à la Banque mondiale.

Parallèlement, le prix moyen du Brent est estimé à 86 dollars le baril cette année, révisé à la hausse par rapport aux prévisions de janvier qui tablaient sur 60 dollars le baril.

Les marchés du gaz naturel et des engrais ont également connu de fortes hausses en raison du conflit. La Banque mondiale prévoit une augmentation de 31 % du coût des engrais cette année. Ce qui menace les revenus des agriculteurs et les récoltes futures. Cela pourrait à terme entraîner une hausse des prix alimentaires et aggraver l’insécurité alimentaire.

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Quand l’État “rabaisse” le prix de l’huile d’olive, la Tunisie pénalise ses agriculteurs

26. Dezember 2025 um 11:30
Moktar Lamari
Moktar Lamari

C’est officiel, depuis hier, le prix de référence de l’huile d’olive est administré de nouveau, fixé à 10 dinars le litre cette saison. Moins que 3 euros le litre, un prix en deçà des coûts de production moyens. Un prix cassé favorisant l’exportation en vrac et en masse. Un cadeau pour les exportateurs, un drame pour les agriculteurs et les investisseurs dans le secteur. La colère sociale monte et pas pour rien. La Tunisie ne dispose pas de tribunal de Commerce, pour éventuellement recevoir les plaintes légitimes des producteurs. Un procès, pour spoliation des ruraux par les urbains…

L’Etat contre ses paysans ?

Chaque saison oléicole en Tunisie commence par le même rituel. Le ministère du Commerce, le ministère de l’Agriculture, l’ONH (Office National de l’Huile) et le CEPEX montent sur scène, chiffres à la main, sourire jaune mais satisfait et enrobé de discours démagogique. Annonçant, d’une seule voix, que « les productions d’huile d’olive sont en hausse », que « la Tunisie confirme son rang mondial », mais que « les prix de cet or vert sont divisés par deux ».

Rideau tombé et applaudissements nourris des intermédiaires, banques et autres intrus dans la filière. Les médias reproduisent les discours, sans comprendre et sans expliquer les vrais enjeux, les perdants et les gagnants.

Sur le terrain, le producteur regarde ses bidons et barils partir à des prix cassés qui insultent son travail et volent son produit, par ce mécanisme d’administration indue des prix. Mais ça, ce n’est pas dans le communiqué des ministères et organes officiels. Ils s’en balancent.

L’État tunisien ne ment probablement pas : c’est les fonctionnaires incompétents qui trichent par omission. Ils parlent toujours de volumes, jamais de valeur. De tonnes, jamais de prix. De classement mondial, jamais de revenus pour ceux qui produisent réellement l’huile.

L’olive et l’huile d’olives deviennent des chiffres abstraits, utiles pour les rapports et les discours, inutiles pour la reproduction des fermes oléicoles et et les oliviers comment tels.

Langue de bois pressée à froid

L’Office National de l’Huile se présente comme régulateur. En réalité, il agit comme un agent d’écoulement rapide. Quand les prix chutent, on n’entend jamais un discours sur la protection du producteur ou la limitation de la vente en vrac. On entend plutôt des formules recyclées :

« Il faut s’adapter aux conditions du marché international »
« La conjoncture mondiale est difficile »
« L’Espagne influence les prix »

Traduction : l’État abdique, mais avec hypocrisie bureautique, élégance technocratique, qui fait au final saigner les producteurs, et ruinent l’espoir des investisseurs.

Le ministère du Commerce parle de compétitivité, comme si vendre moins cher que tout le monde était une stratégie et non un aveu d’échec.

Le ministère de l’Agriculture, lui, invoque la tradition, la qualité, le terroir… tout ce qu’il refuse ensuite de défendre concrètement par une politique de marque, de conditionnement et de prix plancher.

Quant au CEPEX, il exporte. Peu importe quoi. Peu importe comment. Peu importe sous quel nom. L’essentiel, c’est que ça sorte du territoire et que les tableaux Excel soient verts.

L’huile d’olive tunisienne devient un simple flux logistique. Un liquide qui coule, qui fuit et qui tâche, mais dans l’intérêt des intermédiaires, pas des producteurs.

Les élites parlent, les médias radotent et les producteurs encaissent les pertes et les déceptions.

Les économistes universitaires restent à l’écart, ils ne veulent pas toucher à un sujet explosif, qui dévoilera leurs incompréhensions des enjeux. Probablement, leur incapacité des politiques d’administration des prix, et régulations des marchés de la Tunisie profonde de Sidi Bouzid à Zarzis, en passant par Kairoaun ou Akkouda.

Dans les salons climatisés des hôtels étoilés et des conférences des diplomates, on entend toujours les mêmes phrases, le même refrain prononcés par les mêmes profils :

« On ne peut pas aller contre le marché »
« Il faut être réaliste »
« L’État ne peut pas tout faire »

Curieusement, ces élites trouvent toujours le réalisme quand il s’agit de baisser les prix, jamais quand il s’agit de construire une stratégie nationale ambitieuse. Elles savent expliquer pourquoi on ne peut pas protéger le producteur, mais jamais pourquoi l’Italie peut vendre notre huile trois fois plus cher que nous.

Le syndicat des agriculteurs parle des deux coins de la même bouche, chacun dit son discours. Supposément au nom des agriculteurs, mais reste souvent coincé entre communication institutionnelle forcément en langue de bois , double discours et impuissance réelle.

Le producteur, lui, n’a ni micro ni plateau télé. Il a juste ses olives, ses dettes et un État qui lui demande de comprendre et de redoubler d’effort dans l’intérêt des politiciens en place. Les larmes pour pleurer et la prière pour se oublier.

Un État qui vend vite, ses caisses étant vides

La vérité est brutale : l’État tunisien traite l’huile d’olive comme un produit éternellement en crise, pas comme un pilier stratégique. Les envolées lyriques de certains journalistes engraissés par la publicité mensongère ne changent rien à la réalité.

L’huile d’olive tunisienne est simplement bradée, probablement pour combler un trou budgétaire urgent, des revenus en devises, mais pas pour construire une richesse durable. Le court terme l’emporte sur le moyen terme.

On la brade comme quand on liquide tout ce qu’on n’a pas eu le courage de défendre. On la brade, parce que l’Etat n’a pas investi dans les infrastructures de stockage, les technologies de traçabilité, ou l’innovation de produit.

Pas de marque nationale forte. Pas de mesure pour contrôler la qualité et vérifier la traçabilité. Pas de politique sérieuse contre la domination du vrac. Pas de protection réelle des prix à la production.

Mais beaucoup de discours. Beaucoup de conférences. Beaucoup de “succès”. Les médias du sérail applaudissent les gagnants et oublient les producteurs de la Tunisie profonde. Eux, les journalistes préfèrent les réceptions des ambassades aux investigations de terrains et sondages des producteurs et acteurs de la filière oleicole.

Mais, ce faisant l’Etat transfère volontairement les surplus des producteurs, vers celui des intermédiaires et autres rentiers liés aux marchés de l’exportation.

L’incompétence extra vierge

Le bradage de l’huile d’olive tunisienne n’est ni une fatalité ni un accident. C’est le résultat d’un choix institutionnel répété, maquillé par des mots creux et des chiffres flatteurs. L’État tunisien ne manque ni d’experts ni de rapports. Il manque de volonté politique et de respect pour ce qu’il possède.

Un État qui vend son meilleur produit comme un surplus ne mérite pas de parler de souveraineté économique. Un État qui célèbre les volumes mais ignore les prix ne protège rien, il administre le déclin.

L’huile d’olive tunisienne continuera d’être excellente.

La question est : jusqu’à quand la gouvernance de la filière oléicole continuera-t-il à être médiocre ?

Par Moktar Lamari -Economics for Tunisia 

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Recherche scientifique : l’IRESA dans le Top 10 arabe

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:51

L’Institut de recherche et d’enseignement supérieur agricoles (IRESA) s’est classé 7ᵉ sur 317 institutions de recherche arabes dans le classement SCImago 2025, selon un communiqué du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche publié mercredi.

Ce classement place l’IRESA parmi les dix premières institutions de recherche arabes, consacrant ainsi « un parcours marqué par un travail scientifique constant » et témoignant de la qualité de la production scientifique tunisienne dans les domaines agricole et environnemental.

Par ailleurs, trois institutions tunisiennes figurent parmi les 15 premiers centres de recherche arabes, ce qui confirme la solidité du système national de recherche et sa compétitivité régionale.

Dans son communiqué, le ministère a salué cette reconnaissance, soulignant qu’elle reflète non seulement « la qualité de la production scientifique dans les domaines agricoles et environnementaux », mais aussi « l’efficacité des politiques publiques soutenant la recherche et l’innovation en Tunisie ».

Cette distinction positionne la Tunisie comme un acteur scientifique de premier plan dans la région arabe et ouvre, selon le ministère, « de nouvelles perspectives pour renforcer les partenariats régionaux et internationaux, attirer des projets et des financements, au service du développement durable, de la souveraineté alimentaire et de l’économie nationale ».

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Banques publiques et dettes agricoles : une proposition de loi pour soulager les agriculteurs en difficulté

25. Dezember 2025 um 15:41

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP), organisera, lundi 12 janvier 2026, une journée d’étude sur la proposition de loi n°060/2025 relative à la régularisation des  dettes agricoles impayées.

Cette proposition de loi, présentée par des députés, prévoit que les banques publiques prennent en charge la régularisation des dettes bancaires des agriculteurs et des établissements opérant  dans le secteur agricole, classées auprès de la Banque centrale de Tunisie (BCT) dans la catégorie 4 et plus.

Les banques publiques devront également définir les modalités et les procédures de régularisation des dettes agricoles, dans un délai maximum de six mois, à compter de la date de promulgation de cette loi.

Selon cette proposition de loi, il aura le rééchelonnement du principal de la dette, sur une durée maximale de 7 ans avec une période de grâce d’un an non renouvelable, et la déduction des pénalités de retard, en se limitant à un taux de  20% de la valeur des intérêts contractuels imposés.

Le 2ème article de la proposition de loi porte sur la méthode, dont les banques publiques définissent et approuvent la politique de règlement des dettes agricoles mentionnées au premier article de cette proposition de loi, et déterminent la compétence des structures bancaires habilitées à statuer sur les accords de conciliation et les procédures à suivre.

Elles fixent également les politiques et conditions d’arbitrage, conformément à la législation et aux réglementations en vigueur, et adoptent les accords de conciliation relatifs aux dettes impayées avec les clients, concernant l’abandon total des dettes non principales, des intérêts contractuels et des intérêts de retard, y compris les intérêts rééchelonnés.

Les banques publiques se chargent de la mise en œuvre de la politique de recouvrement des dettes approuvées.

En cas de conclusion d’un accord de conciliation, concernant des dettes faisant l’objet de poursuites judiciaires pour des soupçons de corruption, l’accord compte sans effet en cas de jugement définitif.

Le 3ème article permet aux banques publiques de renoncer partiellement, dans une limite maximale de 5% et à titre exceptionnel, à leur créance principale relative aux crédits  agricoles classés en catégorie 4 et plus, au 30 juin 2025, et accordés  avant le 31 décembre 2022, à condition que le reste de la dette soit réglé dans un délai maximum de six mois, à partir de la date de conclusion de l’accord de conciliation, avec possibilité de renouvellement une seule fois.

Les dispositions de cet article  seront applicables jusqu’au 31 juillet 2026, renouvelable  une seule fois, pour une durée d’un an, par décision du ministre de Finances.

Le document des motifs publié sur le site de l’ARP indique que les années de sécheresse consécutives, ainsi que la pandémie Covid-19 et la guerre russo-ukrainienne, ont négativement impacté le secteur agricole et les agriculteurs, notamment les petits agriculteurs, ainsi que les entreprises opérant dans les secteurs de l’huile d’olive, des dattes et des semences.

Une telle situation a entraîné une dégradation de leur situation financière et les a empêchés de rembourser leurs crédits bancaires dans les délais.

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FEMBIOTEC : la FAO facilite l’accès à l’information pour les femmes rurales en agriculture biologique

25. Dezember 2025 um 15:20

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), vient de lancer officiellement, la plateforme FEMBIOTEC à Tabarka, visant un accès direct à toute source d’information, dans le secteur de l’agriculture biologique en Tunisie, en mesure de renforcer l’autonomisation économique et les connaissances, indique un communiqué de la FAO publié jeudi à Tunis.

Destinée aux femmes en milieu rurale, la plateforme FEMBIOTEC a pour objectif d’améliorer l’accès à l’information technique, aux ressources de formation, aux opportunités de mise en marché et aux réseaux professionnels, en lien avec l’agriculture biologique. Elle s’inscrit dans l’action de la FAO en faveur de systèmes agroalimentaires plus inclusifs, durables et résilients, conformément à son mandat en Tunisie, a encore précisé la même source.

L’événement a réuni près de 70 participants, parmi lesquels des femmes agricultrices ainsi que des représentants d’institutions publiques nationales, dont la Direction générale de l’agriculture biologique (DGAB), le Centre technique de l’agriculture biologique (CTAB), le Bureau d’appui à la femme en milieu rural (BFAR) et l’Agence de vulgarisation et de formation agricoles (AVFA).

À cette occasion, la FAO a présenté la démarche ayant conduit à la conception et au développement de la plateforme FEMBIOTEC. Cette démarche s’appuie sur une approche participative, fondée sur l’identification des besoins exprimés par les femmes en milieu rurale, la co-construction des contenus et des fonctionnalités, ainsi que l’intégration d’outils numériques adaptés aux contextes locaux.

Les échanges ont permis d’aborder les perspectives de développement de la plateforme, notamment l’enrichissement progressif des contenus, le renforcement des capacités des utilisatrices, l’élargissement à d’autres régions et filières, ainsi que les possibilités de synergies avec des initiatives nationales et internationales liées à l’agroécologie et à la biodiversité.

Le lancement de la plateforme FEMBIOTEC illustre l’importance d’intégrer les besoins et les savoirs des femmes en milieu rurale dans les processus d’innovation agricole. En facilitant l’accès à l’information et aux réseaux, cette initiative contribue aux efforts visant à soutenir des moyens de subsistance durables et inclusifs. La FAO poursuivra son accompagnement technique dans le cadre de la mise en œuvre de FEMBIOTEC, en coordination avec les partenaires institutionnels concernés. Les prochaines étapes porteront notamment sur le suivi de l’utilisation de la plateforme, l’adaptation continue des contenus et l’exploration de complémentarités avec d’autres programmes soutenant le développement rural durable en Tunisie.

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Tunisie : un prix de référence pour l’huile d’olive fixé à 10 dinars le kilo

25. Dezember 2025 um 13:31

Les ministères de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, ainsi que du Commerce et du Développement des exportations, ont annoncé, mardi 23 décembre 2025, l’instauration d’un prix de référence mobile pour l’huile d’olive au niveau des moulins. Ce prix est fixé à 10 dinars le kilogramme pour la campagne agricole 2025–2026.

Objectif : soutenir le secteur et les producteurs

Selon le communiqué conjoint, cette mesure vise à encadrer le marché de l’huile d’olive et à garantir le bon déroulement du processus de récolte et de transformation des olives. Elle cherche également à préserver l’équilibre de la filière et à protéger les intérêts de tous les acteurs, en particulier les petits producteurs.

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Saudi Food Show 2026 : une vitrine stratégique pour l’agroalimentaire tunisien sur le marché saoudien

Von: walid
25. Dezember 2025 um 12:03

La Tunisie prendra part, pour la deuxième fois, au “Salon Saudi Food Show 2026”, l’un des plus grands salons internationaux de l’alimentation et des boissons au Moyen-Orient, qui se tiendra à Riyad en Arabie saoudite, du 15 au 17 Juin 2026.

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organisateur de la 2ème participation nationale à cet évènement a appelé, mercredi, les entreprises tunisiennes opérant dans le secteur agroalimentaire désireuses de prendre part à ce salon à s’inscrire via la plateforme E-CEPEX au plus tard le 30 janvier 2026.

Plateforme majeure réunissant importateurs, distributeurs, grossistes, chaînes de distribution et acteurs HoReCa (Hôtels, Restauration, Cafés) de la région MENA, le salon Saudi Food Show offre aux entreprises participantes un accès privilégié au marché saoudien, l’un des plus dynamiques et importateurs au monde, des opportunités concrètes de partenariats commerciaux, de contrats d’exportation et de représentation locale.

Il leur permettra également une visibilité accrue au sein d’un pavillon tunisien institutionnel unifié et stratégiquement positionné et favorisera la valorisation de l’image du produit agroalimentaire tunisien à l’international.

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Harissa tunisienne : COMOCAP et SODACO certifiées « Food Quality Label » pour la qualité supérieure

24. Dezember 2025 um 17:24

Deux entreprises tunisiennes spécialisées dans la fabrication de l’harissa en conserves ont été certifiées “Food Quality Label“, label tunisien récompensant la qualité supérieure de ce produit, a fait savoir mercredi, le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie sur facebook.

Les entreprises labellisées sont la Société des conserves modernes du Cap Bon “COMOCAP” avec sa marque commerciale “Le Petit Paris” et la Société Daoud des conserves alimentaires tunisie “Sodaco”.

La cérémonie de labellisation a eu lieu, mercredi, au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et a été présidée par la ministre Fatma Thabet Chiboub. Lors de cette réunion, l’accent a été mis sur l’importance de ce label, qui s’inscrit dans le cadre des efforts visant la valorisation de la harissa tunisienne en lui apportant une forte valeur ajoutée.

A cette occasion, la ministre a évoqué la nécessité d’élargir la base des produits bénéficiant d’un label de qualité, afin de promouvoir les produits alimentaires nationaux et de stimuler les exportations. Il importe de noter qu’un label de qualité spécifique pour l’huile d’olive est en cours de création, outre le lancement de l’élaboration du cahier des charges pour le label de qualité des dattes.

Le «Food Quality Label» pour la harissa a été lancé en 2014 pour protéger la harissa tunisienne de qualité supérieure en tant que produit de terroir, des imitations sur les marchés internationaux et pour répondre aux exigences d’un nombre croissant de clients tunisiens et étrangers qui demandent plus de garanties sur l’authenticité et l’origine du produit. Le Groupement des industries de conserves alimentaires (GICA) est l’organisme chargé de la gestion du “Food Quality Label” pour les conserves de la Harissa.

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Gaspillage alimentaire : l’OOUN et l’INAT mobilisés pour des solutions concrètes dans les restaurants universitaires

Von: walid
24. Dezember 2025 um 10:49

Un workshop pour réduire le gaspillage alimentaire dans les restaurants universitaires du Nord de la Tunisie s’est tenu, mardi, à Tunis.

Organisé conjointement par l’Office des œuvres universitaires pour le Nord (OOUN) et l’Institut national des sciences agronomiques de Tunisie (INAT), cet atelier a pour thème : « Du diagnostic à l’action : priorisation des interventions anti-gaspillage alimentaire dans les restaurants universitaires en Tunisie ».

Cet atelier vise à identifier les causes du gaspillage, proposer des solutions concrètes et formuler des recommandations applicables, selon une publication sur la page Facebook de l’OOUN.

L’événement réunit les directeurs et cadres de la santé, les chefs cuisiniers et les responsables des approvisionnements de quatre restaurants universitaires de la région : « Les Jardins » à Tunis, celui de l’École normale supérieure (ENS) à Tunis, celui de Monfleury et celui d’Hannibal à Sidi Thabet.

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Tunisie : la “Journée de la diplomatie pour l’huile d’olive” pour booster les exportations et les labels nationaux

22. Dezember 2025 um 17:03

Le ministre des Affaires étrangères Mohamed Ali Nafti, a appelé, lundi, au siège de l’Académie diplomatique internationale à Tunis, les ambassadeurs ainsi que les représentants des missions diplomatiques et des organisations régionales et internationales accrédités en Tunisie, à soutenir les efforts nationaux visant à promouvoir l‘huile d’olive tunisienne, dans le cadre d’un partenariat fructueux.

Dans un mot prononcé à l’occasion de la Journée de la diplomatie pour l’huile d’olive tunisienne, le ministre a souligné que les représentations diplomatiques de la Tunisie à l’étranger sont mobilisées dans le but de mieux faire connaître l’huile d’olive tunisienne, de consolider sa présence sur les marchés traditionnels et de faciliter son accès à de nouveaux marchés.

Dans ce contexte, Nafti a mis en avant le rôle de la communauté tunisienne à l’étranger, considérée comme un véritable vecteur de soutien et de promotion des labels tunisiens de l’huile d’olive, hors des frontières.

Le ministre a dit espérer que la “Journée de la diplomatie pour l’huile d’olive”, organisée pour la première fois cette année au sein de l’Académie, devienne un rendez-vous annuel célébrant ce produit dans toutes ses dimensions, en tant que pilier de l’identité tunisienne et symbole de la conjugaison des efforts nationaux.

Exportée vers plus de 60 pays, l’huile d’olive tunisienne continue de rafler les médailles d’or dans les prestigieuses compétitions internationales, s’est-il félicité.

Mohamed Ali Nafti a indiqué que la Tunisie occupe aujourd’hui les premières places mondiales en nombre d’oliviers, avec plus de 100 millions d’arbres répartis sur près de deux millions d’hectares. Elle figure également parmi les premiers producteurs mondiaux en termes de volumes et de qualité.

Il a ajouté que la Tunisie, qui a offert à l’humanité la première encyclopédie agricole rédigée par Magon le Carthaginois, preuve de l’excellence des Tunisiens depuis l’Antiquité dans l’agriculture et ses sciences, a également donné le nom de « Zitouna » à sa grande mosquée, à son minaret scientifique et culturel, symbole de modération.

La Journée de la diplomatie pour l’huile d’olive tunisienne, a comporté des interventions de chercheurs et d’universitaires spécialisés dans les domaines agricole et culturel, notamment autour de l’olivier. La manifestation a également été marquée par une exposition de peintures en lien avec l’olivier.

La manifestation a par ailleurs inclus des expositions miniatures dans la cour de l’Académie, consacrées à l’artisanat lié à l’olivier et à ses dérivés, ainsi qu’une exposition d’entreprises tunisiennes exportatrices d’huile d’olive, primées au niveau national et international.

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Excellence tunisienne : l’huile d’olive “Nasr Toukaber” brille au concours international BIOL ITALIA

Von: walid
22. Dezember 2025 um 12:05

L’huile d’olive tunisienne “Nasr Toukaber” vient de remporter la médaille d’or du concours international “BIOL ITALIA 2025”, organisé en Italie, avec la participation de plusieurs producteurs en Europe notamment d’Espagne.

Il s’agit de la dixième consécration consécutive dans cette prestigieuse compétition mondiale dédiée aux huiles d’olive biologiques, réalisée par l’huile d’olive “Nasr Toukaber” produite par la famille Ben Ismail à Toukaber dans la délégation de Medjez El Bab (gouvernorat de Béja).

Cette nouvelle distinction internationale confirme l’excellente qualité de l’huile d’olive tunisienne et renforce davantage la position de référence de la Tunisie sur les marchés mondiaux de l’huile d’olive biologique, a indiqué à l’Agence TAP Maher Ben Ismail.

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Agroalimentaire et commerce : La grève générale du 10 décembre se confirme

03. Dezember 2025 um 11:49

Les employés des secteurs de l’agroalimentaire et du commerce se dirigent vers une grève sectorielle générale annoncée pour le 10 décembre.

La décision, actée lors de la réunion de la commission administrative sectorielle du 13 novembre, s’inscrit dans un climat de tension sociale entretenu depuis plusieurs semaines.

Aucune ouverture au dialogue

Selon Mohamed Barkati, secrétaire général intérimaire de la Fédération générale de l’industrie alimentaire, du tourisme et du commerce, aucune démarche n’a été entamée par les autorités ou la partie patronale pour convoquer les syndicats à la table des négociations.

Il affirme sur les colonnes d’Echaâb News, organe de presse de l’UGTT, que, faute d’échanges constructifs, les travailleurs estiment que la grève constitue aujourd’hui l’unique moyen de défendre leur droit à une revalorisation salariale.

La mobilisation reste totale dans les structures professionnelles concernées. Les militants et adhérents de la centrale syndicale considèrent que l’absence de dialogue social justifie un passage à l’action.

Les préparatifs s’intensifient au sein des unions régionales, où les assemblées du personnel se succèdent afin d’assurer une adhésion massive au mouvement.

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