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Heute — 24. April 2026Leconomiste Maghrebin

Tunisie : recul inattendu du déficit de la balance énergétique en février

24. April 2026 um 08:26

Le déficit de la balance commerciale énergétique, en tenant compte de la redevance du gaz algérien exportée, a enregistré, à fin février 2026, une baisse de 20 % pour se situer à 1 676 millions de dinars (MDT), selon le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines (ONE).

Parallèlement, les exportations tunisiennes des produits énergétiques ont enregistré une hausse en valeur de 55 % accompagnée par une baisse des importations en valeur de 10%.

L’observatoire rappelle dans la foulée que les échanges commerciaux dans le secteur de l’énergie sont très sensibles à trois facteurs, à savoir : les quantités échangées, le taux de change dollar/dinar et les cours du Brent (qualité de référence sur laquelle sont indexés les prix du brut importé et exporté) ainsi que les produits pétroliers. En effet, au cours du mois de février 2026, les cours du Brent ont enregistré une baisse de 4$/bbl par rapport au mois de février 2025.

Quant au taux de change du dinar tunisien par rapport au dollar, il a enregistré une baisse de 10 % par rapport au dollar américain, principale devise d’échange des produits énergétiques en comparaison avec la même période de l’année dernière.

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Tunisie – Énergie primaire : déficit en hausse de 6% à fin février 2026

24. April 2026 um 07:54

Le déficit du bilan d’énergie primaire en Tunisie a atteint 1 Mtep à fin février 2026, soit une hausse de 6 % par rapport à la même période de 2025, selon le rapport sur la conjoncture énergétique publié par l’Observatoire national de l’énergie et des mines.

Le taux d’indépendance énergétique s’est établi à 36 %, contre 37 % un an auparavant, traduisant la persistance d’une forte dépendance énergétique.

Les ressources d’énergie primaire ont atteint 0,6 Mtep, en légère progression sur un an, notamment grâce à la redevance sur le transit du gaz algérien et à la production d’électricité primaire.

La production nationale de pétrole et de gaz continue de dominer le mix des ressources énergétiques, représentant 71 % du total.

En parallèle, la demande d’énergie primaire a poursuivi sa progression entre fin février 2025 et fin février 2026, tirée par la consommation de gaz naturel et de produits pétroliers, tandis que la structure globale de la demande est restée globalement stable.

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DECRYPTAGE – L’art fragile du pilotage monétaire à l’ère des chocs géopolitiques

24. April 2026 um 05:00

Il est des moments où la politique monétaire cesse d’être une science de précision pour devenir un exercice d’équilibrisme.

À mesure que les tensions géopolitiques redessinent les flux énergétiques et bousculent les anticipations, les banquiers centraux avancent dans un brouillard épais, contraints de décider sans voir pleinement. La récente posture prudente de la Banque centrale européenne, face à l’incertitude liée à un conflit au Moyen-Orient et à ses répercussions sur les prix de l’énergie, illustre cette mutation silencieuse : celle d’un pilotage à vue de l’économie mondiale.

Derrière les mots mesurés de ses responsables, c’est toute une philosophie de l’action économique qui se révèle. Ni immobilisme ni volontarisme excessif, mais une navigation prudente entre des récifs invisibles. Cette hésitation apparente n’est pas une faiblesse ; elle est le reflet d’un monde où les modèles prédictifs vacillent, où les chaînes de causalité se fragmentent, et où chaque décision peut produire des effets inattendus.

 

La prudence comme doctrine : entre inflation importée et incertitude radicale

Au-delà des analyses sommaires et des scénarios déséquilibrants, en Tunisie et ailleurs, la montée des prix de l’énergie, catalysée par les tensions géopolitiques, agit comme un choc exogène classique. Pourtant, dans le contexte actuel, ce choc échappe aux cadres traditionnels d’analyse. La question centrale n’est plus seulement de savoir si l’inflation augmente, mais si elle se diffuse durablement dans l’économie réelle.

La distinction est fondamentale. Une inflation transitoire, liée à un renchérissement temporaire du pétrole ou du gaz, appelle une réponse mesurée. À l’inverse, une inflation qui s’ancre dans les anticipations et contamine les salaires et les prix des services exige une réaction plus ferme. Or, c’est précisément cette frontière qui devient floue.

Dans ce contexte, la prudence invoquée par les responsables monétaires, notamment tunisiens, traduit une reconnaissance implicite de l’incertitude radicale. Nous ne sommes plus dans un univers probabilisable où les risques peuvent être quantifiés avec précision. Nous sommes dans un régime d’incertitude où les événements eux-mêmes redéfinissent les règles du jeu.

Ce glissement conceptuel rapproche la pratique actuelle des débats post-keynésiens sur la connaissance imparfaite et les limites de la rationalité économique, voire de la rationalité limitée chère à Nicholas Georgescu-Roegen (1). La politique monétaire ne peut plus être guidée uniquement par des règles fixes ou des modèles calibrés sur le passé. Elle devient un processus adaptatif, presque expérimental.

 

Le spectre de l’inflation énergétique : un choc asymétrique

L’augmentation des prix de l’énergie agit comme un impôt invisible, pesant davantage sur les économies importatrices. Pour la zone euro, dépendante des approvisionnements extérieurs, ce choc est particulièrement sensible. Mais ses effets ne sont pas homogènes.

Certains secteurs absorbent plus facilement la hausse des coûts, tandis que d’autres la répercutent rapidement sur les consommateurs. Cette hétérogénéité complique la lecture des données macroéconomiques. Une inflation globale modérée peut masquer des tensions sectorielles importantes, susceptibles de se diffuser progressivement.

La prudence de la Banque centrale de Tunisie (BCT) s’explique donc aussi par cette complexité. Relever les taux trop tôt risquerait de freiner une économie déjà fragilisée, sans pour autant résoudre un problème d’inflation d’origine externe. Ne rien faire, en revanche, pourrait alimenter une spirale inflationniste si les anticipations venaient à se désancrer.

Ce dilemme rappelle les débats classiques sur la courbe de Phillips, mais dans une version profondément transformée. L’arbitrage entre inflation et activité n’est plus stable. Il dépend désormais de facteurs géopolitiques, énergétiques et financiers qui échappent en grande partie au contrôle des autorités monétaires.

 

Le retour du pilotage à vue : une nouvelle normalité

L’expression « pilotage à vue » a longtemps été utilisée de manière critique, comme le signe d’une absence de stratégie. Aujourd’hui, elle devient une nécessité. Dans un environnement où les chocs sont fréquents et imprévisibles, la capacité d’adaptation prime sur la rigidité des règles.

Ce changement de paradigme s’inscrit dans une évolution plus large de la gouvernance économique. Les banques centrales, autrefois perçues comme des institutions technocratiques guidées par des modèles sophistiqués, apparaissent désormais comme des acteurs pragmatiques, contraints de composer avec l’incertitude.

Cette transformation n’est pas sans conséquences. Elle modifie la relation entre les autorités monétaires et les marchés. Lorsque les décisions deviennent moins prévisibles, les anticipations des investisseurs se fragmentent, augmentant la volatilité. Les communications des banques centrales, déjà délicates, deviennent un outil central de stabilisation.

Dans ce contexte, la prudence affichée n’est pas seulement une posture économique ; elle est aussi une stratégie de communication. Elle vise à éviter les réactions excessives des marchés, tout en préservant une marge de manœuvre pour l’avenir.

 

Les fragilités financières : une toile de fond inquiétante

Au-delà de l’inflation, les risques évoqués pour la stabilité financière rappellent que l’économie mondiale repose sur des équilibres précaires. Les valorisations élevées des actifs, les politiques budgétaires expansionnistes et les tensions dans le crédit privé constituent autant de sources potentielles de fragilité.

Ces éléments s’inscrivent dans une dynamique de long terme, marquée par une abondance de liquidités et une recherche accrue de rendement. Dans un tel environnement, toute remontée des taux peut provoquer des ajustements brutaux, révélant des vulnérabilités latentes.

La prudence monétaire apparaît alors comme une tentative de gérer ces risques sans déclencher de crise. Mais cette stratégie a ses limites. En retardant les ajustements nécessaires, elle peut aussi contribuer à l’accumulation de déséquilibres.

Ce paradoxe est au cœur des débats contemporains sur le rôle des banques centrales. Doivent-elles se concentrer sur la stabilité des prix, ou intégrer explicitement la stabilité financière dans leurs décisions ? La réponse reste incertaine, et varie selon les contextes.

 

Résonances tunisiennes : entre dépendance énergétique et contraintes structurelles

Pour la Tunisie, ces évolutions ne sont pas abstraites. Elles se traduisent par des tensions concrètes sur les équilibres macroéconomiques. En tant qu’économie importatrice d’énergie, le pays est directement exposé aux fluctuations des prix internationaux.

La hausse des coûts énergétiques se répercute sur les finances publiques, à travers les subventions, mais aussi sur le pouvoir d’achat des ménages et la compétitivité des entreprises. Dans un contexte de contraintes budgétaires et de fragilité sociale, ces effets peuvent être amplifiés.

Le pilotage à vue, observé au niveau des grandes banques centrales, trouve ainsi un écho particulier en Tunisie. Les autorités économiques doivent elles aussi naviguer dans un environnement incertain, avec des marges de manœuvre limitées.

Mais la comparaison s’arrête là. Là où les économies avancées disposent d’instruments sophistiqués et d’une crédibilité institutionnelle forte, la Tunisie fait face à des contraintes structurelles plus lourdes. Le recours à des ajustements graduels est souvent entravé par des impératifs sociaux et politiques.

Dans ce contexte, l’incertitude externe agit comme un multiplicateur de fragilité interne. Elle rend plus difficile la mise en œuvre de réformes, tout en accentuant les déséquilibres existants.

Entre lucidité et illusion de contrôle

La posture prudente des banques centrales reflète une forme de lucidité : celle de reconnaître les limites de leur pouvoir. Dans un monde interconnecté, où les chocs se propagent rapidement, aucune institution ne peut prétendre contrôler pleinement les dynamiques économiques.

Mais cette lucidité coexiste avec une certaine illusion de contrôle. Les marchés continuent d’attendre des banques centrales qu’elles stabilisent l’économie, qu’elles anticipent les crises et qu’elles maintiennent la confiance. Cette attente, souvent implicite, crée une pression constante.

Le risque est alors de voir les autorités monétaires surinterpréter des signaux faibles, ou réagir de manière excessive à des fluctuations temporaires. Le pilotage à vue, s’il devient permanent, peut engendrer une forme d’instabilité chronique. 

 

In fine, naviguer sans boussole fixe

La prudence affichée par la Banque centrale européenne face à l’incertitude géopolitique n’est pas un simple choix tactique. Elle révèle une transformation profonde de la politique économique, confrontée à un monde plus instable et moins prévisible.

Le pilotage à vue, loin d’être une anomalie, tend à devenir la norme. Il impose une nouvelle discipline : celle de l’adaptation permanente, de l’humilité face à l’incertitude, et de la gestion des risques plutôt que de leur élimination.

Pour la Tunisie, comme pour d’autres économies vulnérables, cette évolution constitue à la fois un défi et une leçon. Dans un environnement global incertain, la résilience ne peut plus reposer uniquement sur des ajustements conjoncturels. Elle nécessite une transformation structurelle, capable de réduire la dépendance aux chocs externes.

Dans un monde où les repères vacillent, la véritable boussole n’est plus la prévision parfaite, mais la capacité à réagir avec lucidité… ou la prévision limitée…

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(1) Economiste et mathématicien américain d’origine roumaine Nicholas Georgescu-Roegen (1906–1994). Né en Roumanie, il a étudié à Bucarest, Paris et Londres avant de collaborer avec Joseph Schumpeter à Harvard. Il a ensuite enseigné la majeure partie de sa carrière à l’Université Vanderbilt aux États-Unis et à l’Université Louis Pasteur de Strasbourg(ULP). Bien qu’hétérodoxe, il était reconnu pour sa rigueur mathématique exceptionnelle.

Il est considéré comme une figure majeure de la pensée économique des années 1970 et 1980, notamment pour avoir posé les bases de l’économie écologique.

Ses principales contributions :

* La Loi de l’Entropie : Dans son ouvrage phare de 1971, The Entropy Law and the Economic Process, il démontre que l’activité économique transforme des ressources de basse entropie (utiles) en déchets de haute entropie (inutilisables), rendant une croissance infinie physiquement impossible.

* Père de la Décroissance : Ses travaux ont directement inspiré le mouvement de la « Décroissance » en soulignant que le système économique doit respecter les limites biologiques et physiques de la Terre.

* La Bioéconomie : Il a proposé dès le début des années 70 de réformer la science économique pour y intégrer les principes de la thermodynamique et de la biologie, fondant ainsi la « Bioéconomie ».

 

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* Dr. Tahar EL ALMI,

Economiste-Economètre.

Ancien Enseignant-Chercheur à l’ISG-TUNIS,

Psd-Fondateur de l’Institut Africain

D’Economie Financière (IAEF-ONG)

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Gestern — 23. April 2026Leconomiste Maghrebin

La Tunisie, championne mondiale des visas accordés par habitant par la France

23. April 2026 um 14:09

Anne Guéguen, l’ambassadrice de France en Tunisie, affirme que le dossier des visas constitue un axe important dans le renforcement des relations entre la Tunisie et la France, et ce en termes de dynamisation des échanges humains, économiques et culturels. La diplomate s’exprimait dans chez nos confrères de Mosaïque FM.

Pour Mme Guéguen, “le visa est lien humain essentiel entre les deux pays, par conséquent des efforts sont en cours pour améliorer la qualité des services et faciliter les démarches des demandeurs.

Au passage, l’ambassadrice affirme que plus de 116 000 visas ont été délivrés aux Tunisiens au cours de 2025, ce qui constitue une hausse de plus de 11 % par rapport à l’année précédente. Par ce chiffre, la Tunisie se hisse au premier rang mondial en termes de taux de visas accordés par la France rapporté à la population, selon ses dires.

Abordant la question de la gestion des rendez-vous, Anne Guéguen a reconnu des difficultés persistantes, mais fait état des efforts fournis par le centre de services TLScontact pour améliorer l’accueil et réduire les délais. Dans ce cadre, elle appelle à une coopération renforcée avec les autorités tunisiennes en vue de trouver des solutions durables.

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Deux nouveaux PDG nommés à la CNSS et de la CNAM

23. April 2026 um 19:54

Par décret n° 2026-56 du 22 avril 2026, publié dans le JORT du jeudi 23 avril, Fehmi Guezmir, contrôleur général d’État, est nommé président-directeur général de la Caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS).

Dans le même numéro, et par décret n° 2026-57 du 22 avril 2026, Mohamed Mokdad, inspecteur général de la santé publique, a été nommé président-directeur général de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).

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Le blé poussera-t-il dans le désert du sud tunisien ? 

23. April 2026 um 18:43

Des cultures céréalières irriguées expérimentées dans l’extrême sud tunisien, à Dhehiba et Remada (gouvernorat de Tataouine), donnent des résultats jugés prometteurs pour renforcer la souveraineté alimentaire nationale. Après trois campagnes d’essais, les rendements atteignent entre 38 et 40 quintaux à l’hectare, un niveau notable dans un environnement aride.

Initialement menées sur environ 6 hectares, ces cultures ont été étendues cette année à près de 40 hectares. Les autorités régionales et nationales envisagent désormais une extension progressive des superficies irriguées, avec un objectif de 1 000 hectares à court terme et jusqu’à 100 000 hectares à plus long terme.

Ainsi, le projet repose sur un partenariat entre le Commissariat régional au développement agricole (CRDA) de Tataouine, l’Institut national des grandes cultures de Bou Salem et l’Institut de recherche dans les zones arides de Médenine. Outre les céréales, il intègre également des cultures stratégiques irriguées comme les fourrages, les légumineuses et la betterave sucrière.

Dans le périmètre irrigué de Sahl Roumaine à Dhehiba, environ 20 hectares sont actuellement exploités. Les cultures s’appuient sur sept puits profonds équipés de systèmes de pompage alimentés par énergie solaire, permettant de réduire les coûts énergétiques pour les agriculteurs.

Selon le commissaire régional au développement agricole de Tataouine, Mongi Chniter, la superficie totale consacrée aux grandes cultures dans la région dépasse 660 hectares, dont 92 hectares irrigués dédiés notamment au blé dur et à l’orge locale. L’objectif, précise-t-il, n’est pas de concurrencer les régions céréalières du nord, mais de compléter l’offre nationale tout en préservant les semences locales adaptées au climat.

Une réponse partielle à la dépendance céréalière

L’initiative intervient dans un contexte de forte dépendance de la Tunisie aux importations céréalières. En 2024, le pays a importé environ 2,6 millions de tonnes de céréales pour près de 2,3 milliards de dinars, selon l’Office des céréales. Les importations de blé tendre couvrent parfois jusqu’à 80 % des besoins nationaux.

Cette dépendance pèse lourdement sur les finances publiques. Les subventions aux produits céréaliers ont dépassé 3 milliards de dinars en 2022, tandis que le budget de l’État 2025 prévoit près de 3,8 milliards de dinars pour les produits de base, dont 2,67 milliards destinés aux céréales.

Dans ce contexte, les projets agricoles dans les zones arides apparaissent comme une piste pour diversifier les bassins de production face aux aléas climatiques. Toutefois, la viabilité à grande échelle reste à évaluer, notamment en ce qui concerne la pression sur les nappes profondes, la salinisation des sols et la rentabilité à long terme.

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Opportunités : mission professionnelle à Hanovre avant le Salon ITMA 2027

23. April 2026 um 17:38

Une mission professionnelle destinée aux entreprises tunisiennes du textile sera organisée en Allemagne à partir du 6 septembre 2027, en amont du Salon mondial des technologies textiles et de l’habillement ITMA 2027, prévu du 16 au 22 septembre à Hanovre. L’initiative est portée par la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce (AHK).

Cette mission de prospection comprendra des visites d’entreprises et de centres technologiques, la découverte de solutions industrielles innovantes ainsi que des rencontres d’affaires entre opérateurs tunisiens et partenaires allemands.

Selon l’AHK, l’objectif est de permettre aux entreprises tunisiennes d’accéder directement aux dernières innovations technologiques du secteur, de nouer des partenariats avec des fournisseurs stratégiques et d’identifier de nouvelles opportunités de coopération industrielle et d’investissement.

Considéré comme le plus grand rendez-vous mondial des technologies textiles et de l’habillement, ITMA 2027 réunira les principaux acteurs internationaux du secteur.

La mission est organisée en coordination avec l’association allemande des machines textiles VDMA Fachverband Textilmaschinen, en partenariat avec le CEMATEX, ITMA Services et Deutsche Messe AG. Les entreprises tunisiennes intéressées sont invitées à remplir un formulaire d’inscription en ligne.

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Amen Bank : un résultat net de près de 249 MDT en 2025

23. April 2026 um 16:58

Amen Bank a publié ses états financiers pour l’exercice 2025. Ils affichent un résultat net de 248,7 millions de dinars (MDT). Soit une augmentation de 11,2 % par rapport à l’année précédente. L’établissement bancaire enregistre également un rendement des capitaux propres (ROE) de 15,2 % et un rendement des actifs (ROA) de 2,0 %.

Les revenus du portefeuille d’investissement d’Amen Bank s’élèvent à 249,4 millions de dinars. Ce qui représente 42 % du Produit Net Bancaire (PNB). À l’inverse, le revenu net d’intérêts se situe à 145,1 millions de dinars. Les revenus d’intérêts comptent désormais pour 25 % du PNB. Les fonds propres de la banque ont été portés à 1,64 milliard de dinars et le coefficient d’exploitation est de 41,1 %.

Au niveau opérationnel, le coût du risque est passé à 105 points de base, contre 181 points de base en 2022. Le montant des dotations aux provisions s’élève à 78 millions de dinars en 2025; contre 118 millions de dinars trois ans auparavant. Le taux de créances classées (NPL Ratio) atteint 9,6 %, passant sous le seuil des 10 %.

Enfin, les dépôts de la clientèle ont atteint 8,7 milliards de dinars, affichant une croissance de 8,8 % sur un an. Le ratio fonds propres sur actifs s’établit à 13,6 %.

Concernant le refinancement, la dépendance envers la Banque centrale de Tunisie (BCT) représente 5,7 % du passif total.

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CIL : dividende de 2,400 DT par action

23. April 2026 um 15:39

La Compagnie Internationale de Leasing (CIL) a annoncé la fixation de la date de détachement des dividendes au 22 avril 2026. Et ce, avec un montant de 2,400 dinars par action au titre de l’exercice 2025.

Réunie en Assemblée Générale Ordinaire le 16 avril 2026, la société CIL a entériné la distribution de ces dividendes au profit de ses actionnaires. Le montant unitaire servi s’élève à 2,400 dinars, soit deux dinars et quatre cents millimes par action. Et il reste soumis à la retenue à la source conformément à la réglementation en vigueur.

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Saito Jun à Monastir : hommage à Bourguiba pour 70 ans de liens

23. April 2026 um 14:53

L’ambassadeur du Japon, Saito Jun, a visité le mausolée et le musée Habib Bourguiba à Monastir pour rendre hommage à la mémoire et à l’œuvre du père de l’indépendance tunisienne.

À l’occasion du 70e anniversaire des relations diplomatiques établies sous son gouvernement, il a tenu à rappeler le rôle pivotal de Bourguiba dans leur fondation. Des liens qui ne cessent heureusement de se renforcer.

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Lutte contre le gaspillage hydrique : l’exemple sfaxien

23. April 2026 um 14:46

Ce projet de réduction des eaux non facturées dans le Grand Sfax affiche des résultats probants. Dans la zone pilote de la Médina, le taux de pertes chute de 50 % à 26 %. Les équipes ont inspecté 180 km de réseau en 2025, dépassant l’objectif initial de 100 km. Désormais, les autorités visent un seuil inférieur à 20 % pour l’ensemble de la zone urbaine.

La SONEDE et la JICA ont clôturé leur programme de coopération technique ce jeudi 23 avril 2026. Lancé en 2024, ce partenariat a renforcé les compétences des équipes tunisiennes face au stress hydrique persistant. L’ambassadeur du Japon, le PDG de la SONEDE et la représentante résidente de la JICA ont assisté au séminaire de clôture à Tunis.

Les techniciens ont stabilisé les performances du réseau grâce à une détection planifiée des fuites. L’inspection systématique des canalisations a largement excédé les prévisions initiales. En effet, cette dynamique repose sur un transfert de savoir-faire avec la ville de Fukuoka. Cette référence mondiale maintient son taux d’eau non facturée sous la barre des 5 %.

Cette optimisation du réseau soutient la stratégie de valorisation des ressources non conventionnelles. Une meilleure gestion des fuites améliore directement l’efficience de la station de dessalement de Sfax. La JICA confirme son engagement à accompagner la Tunisie pour sécuriser l’approvisionnement durable en eau potable.

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Crise d’Ormuz : 13 millions de barils perdus

23. April 2026 um 12:43

Fatih Birol, directeur de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), alerte, dans une déclaration à la CNBC et rapportée par Sky News sur la plus grande menace pour la sécurité énergétique de l’histoire. 

Il a fait savoir que la crise du détroit d’Ormuz a causé une perte de 13 millions de barils par jour de pétrole. Ce qui a conduit à des perturbations majeures dans les matières premières essentielles ».

Il a également rappelé dans une déclaration antérieure que la guerre en Iran et la fermeture continue du détroit d’Ormuz serait la plus grande crise énergétique que le monde ait jamais connue. Tout en appelant les gouvernements à renforcer leur résilience en utilisant des sources d’énergie alternatives.

De ce fait, il prédit que l’énergie nucléaire recevra un coup de pouce important. De même que les sources d’énergie renouvelable croîtront fortement comme l’énergie solaire, l’éolien et autres. Tandis que les voitures électriques seront les principales bénéficiaires.

Il a également indiqué que les combustibles fossiles alternatifs pourraient revenir sur le devant de la scène. Il en va de même du charbon, qui lui aussi recevra aussi un coup de pouce et connaîtra une grande hausse dans certains grands pays d’Asie. 

A cet égard, notons que ce passage maritime vital par lequel transitent près de 20 millions de barils de pétrole et de produits pétroliers par jour avant la guerre, est actuellement soumis à un « double blocus ». L’Iran et les États-Unis n’autorisant ni l’entrée ni la sortie des navires du détroit.

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L’ICF voit son bénéfice chuter à près de 12 millions de dinars en 2025

23. April 2026 um 12:37

La Société Industries Chimiques du Fluor (ICF) a enregistré un bénéfice net de près de 12 millions de dinars en 2025; contre plus de 21 millions en 2024. Et ce, pour un chiffre d’affaires en léger recul à environ 163,5 millions de dinars. Soit une baisse de 1,7 %.

Réuni le 14 avril 2026, le Conseil d’administration de la société ICF a arrêté les états financiers relatifs à l’exercice clos au 31 décembre 2025. Ces derniers font ressortir un résultat net bénéficiaire d’environ 12 millions de dinars. Il est en baisse par rapport aux plus de 21 millions de dinars enregistrés un an auparavant.

De son côté, le chiffre d’affaires de l’activité principale s’établit à environ 163,5 millions de dinars en 2025; contre près de 166 millions de dinars en 2024. Ce repli de 1,7 % s’explique notamment par une diminution des volumes vendus de 8,5 %. Mais aussi par un effet de change défavorable, partiellement compensés par une hausse des prix de vente moyens en devise de 11 %.

Par ailleurs, la production de fluorure d’aluminium a reculé de 16,5 %; et ce, en raison d’un arrêt programmé des installations au quatrième trimestre 2025. Cette interruption a été consacrée au remplacement d’un tronçon du four, élément central de l’outil de production, dans le cadre d’opérations de maintenance.

En outre, la marge brute enregistre une baisse de 36 %, sous l’effet de l’augmentation des coûts d’achat des matières premières et de la progression des frais fixes unitaires liée à la diminution du niveau de production.

Le Conseil d’administration a par ailleurs décidé de convoquer une Assemblée générale ordinaire le 2 juin 2026 à 09h30 à l’hôtel Sheraton de Tunis. Avec, à l’ordre du jour notamment, la proposition de distribution d’un dividende de trois (3) dinars par action au titre de l’exercice 2025.

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Prolongation de la trêve avec l’Iran : ni guerre ni paix

23. April 2026 um 12:30

Disant vouloir donner davantage de temps au temps, Donald Trump a annoncé, mardi 21 avril, une prolongation sine die du cessez-le-feu avec l’Iran, à quelques heures de son expiration. Quant à la reprise des négociations entre Washington et Téhéran, l’incertitude est totale.

Une nouvelle fenêtre pour la diplomatie, susceptible de faire taire les canons au Moyen-Orient ? Dans un revirement spectaculaire dont il a le secret, Donald Trump a annoncé, mardi 21 avril au soir, la prolongation sine die de la trêve en vigueur depuis quinze jours avec l’Iran ; alors même que son échéance était imminente. Une décision justifiée, selon lui, par la nécessité de laisser se poursuivre les négociations avec Téhéran.

Cette décision de prolonger le cessez-le-feu marque toutefois une nouvelle reculade pour Donald Trump. Celui-ci avait déclaré plus tôt dans la semaine que si aucun accord n’était conclu d’ici mercredi, il s’attendait à « bombarder, car c’est une meilleure approche ». Tout en ajoutant que l’armée était « prête à intervenir ».

Réaction désabusée de la part d’un chroniqueur politique sur la chaîne CNN, pourtant pro Trump : « Le président veut à tout prix  trouver une solution diplomatique à la guerre, par peur de raviver un conflit impopulaire. Or, cette dernière annonce aura pour effet de dévaluer un peu plus sa parole et sans doute sa crédibilité, à la fois face à l’Iran, mais également face aux Américains et son propre camp. »

Une folle journée

Pourtant, au terme d’une journée chaotique et pleine de rebondissements, où il n’a cessé d’alterner menaces et reculades, l’imprévisible milliardaire républicain avait, quelques heures plus tôt, agité le spectre d’une reprise des bombardements.

« Je m’attends à bombarder à nouveau, car c’est la meilleure idée pour avancer. On est prêt à le faire. Les militaires ont hâte » déclarait-il, dans la matinée du mardi 21 avril.

Entre temps, le président américain demande aussi à Téhéran de libérer huit femmes condamnées à la pendaison. Ce que dément le régime. « Ne leur faites pas de mal, écrit-il sur son réseau social, ce serait un très bon début pour les négociations. »

Revirement dans la soirée. Après avoir réuni ses plus proches conseillers à la Maison-Blanche, il a finalement annoncé que les États-Unis s’abstiendraient d’attaquer l’Iran, dans l’attente d’une proposition de Téhéran et de l’issue des discussions. Ouf !

« J’ai ordonné à nos forces armées de poursuivre le blocus. Par conséquent, je prolongerai le cessez-le-feu jusqu’à ce que l’Iran présente une proposition visant à mettre fin au conflit » a annoncé Donald Trump.

Humiliation

Or, il s’avère que la décision de prolonger le cessez-le-feu a été prise de manière unilatérale par les Etats-Unis, sans aucune coordination ou consultation préalable avec Téhéran. Résultat : le vice-président, J. D. Vance est contraint de reporter le déplacement à Islamabad pour une deuxième séance de négociations… faute d’interlocuteurs !

Et comble d’humiliation, des responsables américains auraient, rapporte le Washington Post, exhorté le principal médiateur pakistanais, le maréchal Asim Munir, à obtenir « au moins » une réaction iranienne avant que J.D. Vance n’embarque à bord de l’Air Force Two vers Islamabad. En vain.

Pour rappel, le vice-président américain était à la tête de la délégation qui a rencontré il y a dix jours au Pakistan des représentants iraniens de haut rang. Et ce, avant de regagner dare-dare Washington au bout d’une seule journée de négociations, en évoquant l’absence de promesse ferme de Téhéran concernant l’abandon de son programme nucléaire.

Mais comment expliquer, devant son opinion publique, l’affront infligé à la première puissance mondiale par les dirigeants iraniens, qui ont délibérément ignoré « la main tendue » et refusé jusqu’à se rendre à Islamabad ?

Pour l’administration américaine, la réponse coule de source. Si la République islamique est restée silencieuse sur les propositions d’accords de paix américaines, c’est surtout en raison de divisions internes au sein de l’actuelle direction iranienne. « Sur la base du fait que le gouvernement iranien est sérieusement fracturé […] on nous a demandé de tenir notre attaque contre le pays de l’Iran jusqu’à ce que leurs dirigeants et représentants puissent proposer une proposition unifiée », a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social. « Le cessez-le-feu durera jusqu’à ce que leur proposition soit soumise et que les discussions soient conclues, d’une manière ou d’une autre », a-t-il poursuivi.

Côté iranien, et en attendant l’arbitrage décisif de la part de Mojtaba Khamenei- nouveau Guide suprême, dont l’état de santé demeure très incertain- Téhéran a publiquement exigé que Donald Trump lève le blocus imposé aux navires entrant ou sortant des ports iraniens du détroit d’Ormuz avant d’entamer de nouvelles négociations.

Méfiance

La prolongation du cessez-le-feu « n’a aucun sens », a déclaré Mahdi Mohammadi, conseiller à la sécurité nationale du président parlementaire iranien Mohammad Bagher Ghalibaf. Tout en ajoutant que « le côté perdant ne peut pas fixer de conditions. La poursuite du blocus n’est pas différente des bombardements et doit être traitée militairement. De plus, la prolongation du cessez-le-feu par Trump signifie certainement gagner du temps pour livrer une frappe surprise. C’est le moment pour l’Iran de prendre l’initiative ».

Au final, y aurait-il de nouveaux pourparlers entre l’Iran et les États-Unis ? Pour l’instant, c’est le flou le plus total qui règne autour des négociations qui étaient prévues pour se tenir cette semaine au Pakistan.

Au final, en dépit de la suspension provisoire des hostilités entre Washington et Téhéran, les deux parties continuent de se parler sans réellement s’écouter. Un véritable dialogue de sourds nourri par des décennies de défiance et d’animosité.

« La paix est la vertu de la civilisation. La guerre en est le crime », dixit Victor Hugo.

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Ridha Chkoundali alerte sur l’accès aux médicaments

23. April 2026 um 11:58

L’expert en économie, Ridha Chkoundali dresse un état des lieux sur sa page officielle fb, du secteur de la santé, en particulier le coût des médicaments.

Il part du constat de l’écart entre les ambitions affichées d’un État social et les réalités vécues par les assurés. Son analyse met l’accent sur la disponibilité des médicaments, leur coût, ainsi que sur les contraintes administratives auxquelles les patients se confrontent. Les pénuries de certains médicaments ont d’ailleurs été signalées dans plusieurs enquêtes récentes sur le secteur pharmaceutique.

Il estime que l’accès à certains traitements est particulièrement compliqué pour les patients atteints de maladies chroniques, qui doivent parfois avancer des montants élevés pour obtenir un remboursement ultérieur. Il cite le cas d’un assuré contraint d’acheter, pour trois mois, un ensemble de médicaments prescrits pour une pathologie cardiaque, pour un coût total supérieur à mille dinars. Alors même que le système de remboursement impose des démarches et des délais qui compliquent la prise en charge.

Les régimes de couverture de la CNAM reposent en effet sur plusieurs filières de soins et sur des modalités de remboursement ou de prise en charge directe selon les cas.

Par ailleurs, Ridha Chkoundali souligne que les procédures de paiement peuvent limiter la possibilité d’échelonner les dépenses en pharmacie. Ce qui laisse entendre que l’accès au traitement pour les ménages aux revenus modestes est de plus en plus difficile.
Ainsi la question essentielle qui se pose est de savoir jusqu’où les mécanismes de protection sociale peuvent être efficaces. En particulier pour les personnes qui doivent assumer une avance de frais importante avant remboursement.

Il convient de rappeler que la CNAM constitue le régime de base de l’assurance maladie, avec plusieurs filières de soins destinées à encadrer la prise en charge.

De ce fait, Ridha Chkoundali à travers son analyse, pointe les difficultés dues à des dysfonctionnements dans la gouvernance du secteur de la santé.

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Tunisie – BEI : un partenariat stratégique ancré dans les priorités du plan de développement

23. April 2026 um 11:24

La Tunisie entend renforcer son partenariat stratégique avec la Banque européenne d’investissement (BEI). Et ce, en fonction des priorités nationales qui seront définies dans le cadre du prochain plan de développement 2026-2030. C’est le message qu’a porté le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, Slah Zouari. Il s’exprimait ainsi lors de sa rencontre mardi avec le chef du département Secteur public pour la région MENA, Ulrich Brunnhuber. Ce dernier était accompagné d’une délégation comprenant la nouvelle directrice du bureau de la BEI à Tunis.

Les échanges ont porté sur le suivi de la coopération financière et technique ainsi que sur l’état d’avancement des projets d’infrastructure en cours. Avec notamment l’entrée sud de la capitale et les programmes de réhabilitation des quartiers populaires. Le ministre a salué l’appui constant de la BEI au processus de développement tunisien. Lequel se traduit par l’ensemble des projets financés dans le domaine des infrastructures.

De son côté, Ulrich Brunnhuber a réitéré la disposition de son département à élargir les domaines de collaboration. Tout en exprimant sa satisfaction quant à l’évolution du rythme d’exécution des projets au cours de la dernière période.

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La Société arabe pour la garantie des investissements soutient la Tunisie

23. April 2026 um 11:24

Le directeur général de la Société arabe pour la garantie des investissements et des crédits à l’exportation, Rashed Ahmed Al-Haroun, réaffirme la disposition de son département à soutenir le processus de développement en Tunisie. Et ce, à travers l’octroi de garanties pour les opérations commerciales et le financement des projets stratégiques.

Reçu mercredi 22 avril par le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhfidh, à l’occasion de sa visite à Tunis, le premier responsable de l’institution a salué le niveau de la coopération et les relations de confiance liant les deux parties. C’est ce qu’il ressort d’un communiqué du ministère.

Pour sa part, le ministre a mis en exergue la solidité de cette coopération. Tout en soulignant la volonté de tirer profit des divers mécanismes proposés par la Société. Et ce, notamment en matière de garantie des investissements et de crédits tant au niveau de l’importation que l’exportation.

Il a mis l’accent sur la portée de l’action commune pour promouvoir davantage les services et les mécanismes de l’institution. Et ce, notamment auprès des entreprises privées opérant dans des secteurs stratégique à l’instar des énergies renouvelables et des infrastructures.

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Allemagne : la croissance du PIB ne dépassera pas 0,5 % pour 2026

23. April 2026 um 11:14

Le gouvernement fédéral de l’Allemagne revoit à la baisse de manière significative ses prévisions de croissance économique pour l’année en cours et en 2027. Et ce, dans le contexte de la nouvelle crise au Moyen-Orient.

Selon les estimations du ministère de l’Économie, présentées par la ministre Katherina Reiche, le PIB allemand ne progressera que de 0,5 % cette année; contre 1,0 % prévu par le gouvernement il y a quelques mois. « La reprise économique attendue cette année est une fois de plus freinée par des chocs géopolitiques externes. La guerre en Iran fait grimper les prix de l’énergie et des matières premières. Ce qui pèse sur les ménages et alourdit le fardeau de l’économie allemande » a-t-elle expliqué. Le PIB devrait croître de 0,9 % en 2027. Alors qu’une croissance de 1,3 % était initialement attendue, a-t-elle ajouté.

En outre, les estimations de l’inflation ont été révisées. En effet, les prix à la consommation augmenteront de 2,7 % cette année et de 2,8 % en 2027.

Par ailleurs, le commerce extérieur demeure en crise, le gouvernement estimant que les exportations resteront stagnantes cette année et augmenteront de 1,3 % l’année prochaine. Outre la crise géopolitique, la taille de l’économie est également affectée par les difficultés croissantes liées à la concurrence internationale. De même que par la réduction continue des capacités de production.

A cet égard, Mme Reiche estime que la croissance en Allemagne est principalement due à l’augmentation des dépenses publiques. Et plus précisément dans les domaines de la défense et des infrastructures. Et ce, grâce au recours au « fonds spécial » et à la suspension du « frein à la dette ».

Au final, notons que depuis le début de la guerre américano-israélienne contre l’Iran, l’économie mondiale s’est affaiblie. C’est un facteur qui n’épargne pas l’Allemagne, a commenté la ministre de l’Économie. Tout en faisant notamment référence à la fermeture du détroit d’Ormuz, qui a entraîné une restriction des approvisionnements énergétiques mondiaux et une hausse des prix. Cette hausse des prix de l’énergie a des répercussions sur les prix des autres produits et services, a-t-elle souligné. Et d’insister sur la nécessité de réformes structurelles « rapides et décisives »…

Le chômage devrait toutefois se maintenir à un niveau élevé de 6,3 %. Ce qui constitue un problème structurel, car il ralentit l’économie dans son ensemble à court terme. Avec moins de travailleurs, le potentiel de croissance diminue également.

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Guerre en Iran : la spéculation financière au cœur de la volatilité du pétrole

23. April 2026 um 10:47

Quelques minutes seulement avant une annonce décisive sur la scène géopolitique, les marchés pétroliers ont été le théâtre de mouvements financiers spectaculaires. Le mardi 21 avril 2026, des opérateurs ont engagé près de 430 millions de dollars en paris sur une baisse des prix du pétrole brut. Cette opération s’inscrit dans une série de transactions tout aussi massives et opportunément synchronisées.

Depuis mars, les marchés ont enregistré plusieurs paris de grande ampleur — dont un de 500 millions de dollars — portant le total des positions prises en avril à environ 2,1 milliards de dollars.

Ces mouvements, intervenant systématiquement peu avant des annonces majeures liées au conflit irano-américain, suscitent des interrogations croissantes. Certains analystes évoquent la possibilité d’anticipations particulièrement fines du marché, tandis que d’autres s’interrogent sur un éventuel accès privilégié à l’information.

Dans un contexte de forte volatilité, les prix du pétrole restent étroitement liés à l’évolution des tensions géopolitiques. Les annonces autour des négociations, des cessez-le-feu ou encore de la circulation dans le détroit d’Ormuz continuent de provoquer des variations brutales, à la hausse comme à la baisse.

Ainsi, l’extension de la trêve entre Washington et Téhéran a contribué à apaiser temporairement les craintes d’une rupture d’approvisionnement, alimentant les paris sur un recul des cours. Mais la répétition de ces opérations massives et leur timing particulièrement précis renforcent le climat de suspicion autour du fonctionnement des marchés pétroliers dans un environnement géopolitique sous tension.

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