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Heute — 10. März 2026Haupt-Feeds

Arrestation en Tunisie d’un chef de la Camorra italienne

10. März 2026 um 09:36

Des agents de la Sous-direction des enquêtes économiques et financières du département de la police judiciaire d’El Gorjani ont interpellé un des chefs les plus dangereux de la Camorra, recherché par la justice italienne et figurant sur la liste rouge d’Interpol.

Le suspect a été appréhendé dans un quartier de Sousse, selon une source sécuritaire citée par Diwan FM, qui n’a pas révélé l’identité du prévenu.

La Camorra est une organisation mafieuse italienne clanique implantée essentiellement à Naples et en Campanie.

Apparue au début du XIXe siècle, la Camorra est la plus vieille organisation criminelle d’Italie. Au début du XXIe siècle, suivant les sources, le nombre total de ses membres oscille entre 4 500 et 7 000, organisés autour d’une centaine de familles ou clans. Et son chiffre d’affaires annuel est évalué dans une fourchette comprise entre 3,8 et 12,5 milliards d’euros.

I. B.

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Transport | La SNTRI lance deux liaisons entre la Tunisie et l’Algérie  

10. März 2026 um 09:14

La Société nationale de transport interurbain (SNTRI) a annoncé mardi 10 mars 2026, dans un communiqué, que deux nouvelles liaisons internationales seront lancées entre la Tunisie et l’Algérie, a rapporté Diwan FM.

La ligne Tunis-Alger effectuera son premier voyage le jeudi 12 mars 2026, en passant par El Kef, Tajerouine, Kalaat Senan, Constantine, Sétif et Bordj Bou Arreridj.

La fréquence des voyages est de deux par semaine, selon le calendrier suivant :

– deux départs de la gare de Bab Alioua les jeudis et samedis à 20h00 ;

– deux retours d’Alger les jeudis et samedis à 20h00.

La ligne Tunis-Annaba : effectuera son premier voyage le vendredi 13 mars et passera par Béja, Jendouba, Aïn Draham, Bouchebka, El Ayoun, El Kala (El Tarf), Aïn El Assel et Ben Mehdi.
La fréquence hebdomadaire est comme suit :

– quatre départs de la gare routière de Bab Saadoun les jeudis, vendredis, samedis et dimanches à 7h00 ;

– quatre retours d’Annaba les jeudis, vendredis, samedis et dimanches à 7h00.

La SNTRI insiste sur la nécessité de réserver à l’avance aux gares routières de Bab Saadoun et de Bab Alioua ou auprès de ses agences, et exige la présentation d’un passeport en cours de validité.

I. B.

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Prêt du Fades pour réhabiliter le transport ferroviaire du phosphate tunisien

10. März 2026 um 08:54

La Commission des finances et du budget s’est réunie, lundi 9 mars 2026, avec le ministre des Transports, Rachid Amri, et la délégation l’accompagnant afin d’examiner un projet de loi portant approbation d’un accord de prêt entre la Tunisie et le Fonds arabe pour le développement économique et social (Fades). Ce prêt, d’un montant de 16 millions de dinars koweïtiens, soit 153 millions de dinars tunisiens, à un taux d’intérêt annuel de 3,75 %, remboursable sur 30 ans, contribuera au financement du projet de rénovation et de modernisation des lignes ferroviaires utilisées pour le transport du phosphate.

Le ministère des Transports a expliqué devant la commission que le prêt servirait à financer l’achèvement de la ligne 21 longue de 129 kilomètres, et située dans les gouvernorats de Gabès et de Gafsa.

Cette ligne fait partie d’un projet plus vaste de 190,5 kilomètres, d’un coût de 500 millions de dinars tunisiens, qui comprend également d’autres lignes à Sfax, Gabès et Gafsa.

Le ministre des Transports a qualifié le réseau ferroviaire national, qui compte 25 lignes, d’obsolète et nécessitant une modernisation urgente. Il a souligné que la ligne la plus récente datait des années 1980, notamment la ligne de phosphate de 435 kilomètres, dont les tronçons les plus importants relient Gafsa, Gabès et Sfax. Il a précisé que 190 kilomètres de cette ligne n’avaient pas été entretenus depuis des années et que ces 190 km étaient considérés comme prioritaires dans le projet de modernisation.

Suite à l’audition du ministre, le président de la commission des Finances, Maher Ktari, a déclaré que le projet de loi présenté par le ministère constitue le troisième d’un projet intégré d’une valeur totale d’environ 155 millions de dollars, destiné à la réhabilitation des voies ferrées pour le transport du phosphate, qui n’ont pas été rénovées depuis plus de dix ans.

Ktari, cité par Mosaïque, a souligné que le transport ferroviaire du phosphate vise à préserver la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), pour laquelle le transport du phosphate représente 40 % de son chiffre d’affaires.

Le projet de pipeline de phosphate enterré ?

Un précédent programme du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, datant de 2023, prévoyait la mise en œuvre d’un projet de pipeline de phosphate d’un coût de 1,1 milliard de dinars. Cette méthode est déjà adoptée dans plusieurs pays, dont le Maroc, notamment en raison de la hausse des prix de ce minerai, a indiqué Ktari, ajoutant que ses coûts doivent être réduits pour en garantir la rentabilité et la compétitivité.

Cinq banques avaient déjà exprimé leur volonté de financer ce projet en partenariat avec l’État, a aussi rappelé le député, considérant qu’il est nécessaire de procéder par étapes à l’adoption de technologies alternatives pour le transport ferroviaire du phosphate afin de garantir 10 milliards de dinars de bénéfices capables de couvrir le déficit budgétaire, selon ses termes.

I. B.

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Tunisie | Annonce d’une grève de l’enseignement secondaire

10. März 2026 um 08:30

La commission administrative de l’enseignement secondaire relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a approuvé une grève présentielle de protestation le mardi 7 avril 2026, qui sera accompagnée de mouvements de protestation devant les directions régionales de l’éducation, selon une déclaration faite lundi 9 mars 2026 par le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, Mohamed Safi, à Diwan FM.

Le syndicat fixera également la date d’un sit-in au niveau central et tiendra une conférence de presse, dont l’heure et le lieu seront précisés ultérieurement, a ajouté M. Safi.

Ces mesures annoncées font suite à la réunion de l’instance administrative, le samedi 7 mars, pour évaluer les grèves régionales qui se sont déroulées les 16, 17 et 18 février. L’instance a considéré ces grèves comme concluantes et a condamné la position du ministère, qui bafoue le droit syndical et contourne les accords conclus.

M. Safi a, par ailleurs, affirmé que le syndicat reste ouvert à toutes les actions possibles et à tous les moyens de protestation disponibles.

«Toutes les options sont envisagées, y compris le boycott des examens, compte tenu de la colère grandissante du personnel enseignant», a indiqué le secrétaire général de la Fédération générale de l’enseignement secondaire, tout en réaffirmant que le syndicat est conscient de la situation actuelle dans le pays et reste ouvert au dialogue, mais que cela ne l’empêcherait pas de prendre les mesures nécessaires pour obtenir la satisfaction des revendications que l’autorité de tutelle a, selon ses termes, «contournées», rapporte Diwan FM.

I. B.

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Tunisie | La barreau dénonce les pressions judiciaires sur les avocats  

10. März 2026 um 08:03

L’Ordre national des avocats de Tunisie (Onat) a appelé les autorités publiques à cesser d’instrumentaliser les procédures fiscales et judiciaires pour exercer des pressions sur les avocats.

Dans un communiqué publié lundi 9 mars 2026 par son conseil, l’Ordre explique que cet appel fait suite à la saisine des tribunaux d’un cabinet d’avocats dans le cadre d’une affaire fiscale. Le communiqué précise que l’affaire a été requalifiée en affaire pénale et que des mesures conservatoires ont été prises, notamment le gel du compte professionnel du cabinet.

Le barreau a rejeté l’engagement de poursuites judiciaires extrêmes contre les avocats avant la fin des enquêtes initiales, réaffirmant son soutien aux avocats concernés dans la défense de leur réputation et de leur droit d’exercer leur profession.

Par ailleurs, le barreau a appelé les médias à respecter les règles de déontologie et d’impartialité, les exhortant à ne pas instrumentaliser le cours de la procédure judiciaire dans des campagnes médiatiques qui violent la présomption d’innocence et le droit au respect de la vie privée.

I. B.

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Iran | La course contre le temps du Pentagone

10. März 2026 um 07:33

Une guerre à large échelle, sans perspective de fin et très coûteuse. Alors que les États-Unis ne veulent montrer aucun signe de faiblesse et imposent toujours l’image du dominateur invincible, le Pentagone et le complexe militaro-industriel américain se débattent pour répondre aux besoins bellicistes de l’administration Trump mais rien ne garantit qu’ils pourront surmonter les contraintes auxquelles ils sont confrontés. (Photo: Des incendies et de la fumée se sont élevés mercredi après l’interception d’un drone près d’une zone pétrolière à Fujairah, aux Émirats arabes unis. Amr Alfiky/Reuters).

Imed Bahri 

Dans le Wall Street Journal, Marcus Weisgerber et Drew FitzGerald affirment, en citant des sources proches du dossier, que des responsables du Pentagone travaillent sur des plans de remplacement des munitions américaines utilisées jusque-là dans la guerre contre l’Iran et ce, dans le cadre des efforts déployés par l’administration Trump pour accroître considérablement la production annuelle de missiles.

Des membres du Congrès ainsi que des représentants de l’industrie de la défense s’attendent à ce que le Pentagone soumette une demande de financement pour couvrir les coûts liés à la guerre. Ce nouveau financement permettrait l’acquisition de systèmes de missiles Patriot, Tomahawk et Thaad, largement utilisés depuis le début des frappes américaines et israéliennes, ont indiqué les sources du WSJ

Financer une guerre sans perspective de fin

Les récents combats au Moyen-Orient ont réduit les stocks de certaines de ces armes, ce qui représente un nouveau défi pour le ministère de la Guerre qui doit trouver des solutions pour financer une guerre sans perspective de fin. Le ministère doit également faire face à une industrie de la défense déjà sous pression pour répondre à la demande actuelle et contrer les menaces potentielles de la Chine.

Le président Trump a envisagé un budget beaucoup plus important pour les munitions et d’autres priorités du ministère de la Guerre. En janvier, il s’est engagé à ce que le prochain budget de la défense atteigne 1 500 milliards de dollars, soit une augmentation de près de 500 milliards par rapport au niveau actuel.

La porte-parole de la Maison-Blanche, Carolyn Leavitt, a déclaré : «L’armée américaine dispose de munitions, d’équipements et de stocks largement suffisants pour atteindre les objectifs de l’opération Epic Fury fixés par le président Trump et même davantage!» Elle a ajouté que le président «continuera d’exhorter les entreprises de défense à accélérer la production d’armes de fabrication américaine, les meilleures au monde»

Un porte-parole du département de la Guerre a, pour sa part, refusé de commenter et a renvoyé les questions concernant la demande de dépenses au Bureau de la gestion et du budget de la Maison-Blanche.

Les grands fabricants d’armes sous pression  

Des responsables de l’administration Trump ont passé des mois à faire pression sur les principaux groupes de défense comme Lockheed Martin et RTX pour qu’ils triplent, voire quadruplent, leur production annuelle de missiles de pointe.

L’année dernière, le Pentagone a lancé une initiative visant à accélérer la production de missiles et d’autres équipements afin de renforcer les stocks nationaux limités. En juin, des responsables ont convoqué plus d’une douzaine de grands fabricants d’armes pour les inciter à investir rapidement dans l’augmentation de la production.

Le secrétaire adjoint à la Défense, Steve Feinberg, s’est également entretenu chaque semaine avec certains PDG de ces entreprises pendant plusieurs mois afin de réaffirmer ce message.

Les dirigeants ont répondu par de nouveaux investissements, tout en soulignant que l’augmentation de la production ne se résume pas à la construction de nouvelles usines, car les hausses nécessaires dépendent également des petits sous-traitants de la chaîne d’approvisionnement.

Michael Duffey, principal responsable au Pentagone des acquisitions de missiles et d’autres armements, a déclaré mercredi lors d’une audition à la Chambre des représentants : «Nous travaillons sur ce problème d’approvisionnement en munitions depuis longtemps, même avant ce conflit. Connaître le volume de nos stocks ne me fera pas gagner du temps. Nous travaillons aussi vite que possible».

Les quatre premiers jours de frappes contre l’Iran auraient coûté environ 11 milliards de dollars, selon une analyse d’Elaine McCusker, ancienne haute responsable du budget du Pentagone lors de la première administration Trump.

Le coût estimé de l’opération Epic Fury comprend le déploiement de plus de 12 navires et 100 avions au Moyen-Orient depuis des bases situées aux États-Unis et en Europe depuis fin décembre.

McCusker a déclaré que le Pentagone avait probablement déployé pour 5,7 milliards de dollars de missiles intercepteurs afin d’abattre les missiles balistiques et les drones iraniens, en plus de 3,4 milliards de dollars pour des bombes et d’autres types de missiles.

Cette estimation ne tient pas compte des salaires des troupes, de leur formation ni de l’utilisation des ressources nationales déployées dans la région.

De hauts responsables gouvernementaux ont reconnu que le conflit avec l’Iran mettait à rude épreuve les ressources. Des armes essentielles, telles que les missiles intercepteurs utilisées pour abattre les missiles.

Dans une publication sur les réseaux sociaux lundi, Trump a affirmé que les stocks américains d’armes de moyenne et haute puissance étaient «pratiquement illimités», tout en reconnaissant que les équipements les plus coûteux étaient très demandés.

«Au plus haut niveau, nous disposons de bons approvisionnements mais nous n’avons pas encore atteint le niveau souhaité», a-t-il écrit.

Forte augmentation des dépenses militaires

Fin 2019, les responsables du Pentagone ont demandé au Congrès un financement supplémentaire de 28 milliards de dollars pour financer de futurs contrats d’armement.

Cependant, la commission des crédits de la Chambre des représentants, frustrée par cette demande tardive, n’a approuvé qu’environ 8 milliards de dollars de ce financement supplémentaire, laissant un déficit d’environ 20 milliards de dollars.

Cette situation pose problème aux entreprises de défense, dont certaines se sont engagées à augmenter leur production de missiles au cours des sept prochaines années. Or, les dirigeants affirment que leurs plans d’investissement nécessitent la confirmation de contrats du Pentagone pour être mis en œuvre.

Une augmentation des dépenses militaires pourrait s’avérer nécessaire pour atteindre les objectifs du président, notamment le développement du système de défense antimissile Golden Dome et la construction d’une nouvelle flotte de navires de guerre.

Toutefois, une augmentation des dépenses pourrait se heurter à l’opposition de certains parlementaires, surtout si les démocrates remportent la majorité à la Chambre des représentants lors des élections de novembre. À eux seuls, les fonds ne suffiront peut-être pas à résoudre les autres problèmes immédiats liés au réapprovisionnement des stocks de munitions.

«Tant qu’ils continueront à lancer des missiles, nous devrons continuer à les intercepter», a déclaré Tom Karako, expert en missiles au Center for Strategic and International Studies (CSIS) basé à Washington avant d’ajouter : «Nous devons mettre fin à cette guerre au plus vite».

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Restaurer les cycles de l’eau pour régénérer le Sahara

10. März 2026 um 07:19

Dans un Maghreb déjà aride et de plus en plus assoiffé, l’eau n’est plus simplement une ressource : elle devient un révélateur des fragilités communes, un marqueur de tensions, et peut — si un choix collectif s’opère — devenir le point de départ d’une nouvelle ère de coopération écologique. L’auteur explore les enjeux de la crise hydrique au Maghreb, en mettant en lumière la nécessité de restaurer les petits cycles de l’eau, de valoriser les eaux usées, de réaménager le territoire et d’adopter des pratiques de captation des pluies dans un cadre intégré. Il combine analyse écologique, technique et socioculturelle, et propose des solutions concrètes pour renforcer la souveraineté hydrique et la résilience des territoires sahariens. (Photo : corvée de l’eau dans la campagne tunisienne).

El Habib Ben Amara *

Dans le Sud-Ouest algérien, là où les reliefs de l’Atlas saharien rencontrent les vastes étendues désertiques, l’eau a longtemps été l’élément structurant des territoires, des systèmes oasiens et de l’occupation humaine.

Aujourd’hui, ces équilibres sont profondément perturbés par les changements climatiques : raréfaction des précipitations, irrégularité des saisons, épisodes de sécheresse prolongée suivis de crues soudaines.

Ces phénomènes affectent l’ensemble du Maghreb, et une observation soutenue du sud-ouest algérien a permis de noter que les oueds alimentant Béchar, Kenadsa ou Abadla connaissent des écoulements de plus en plus irréguliers, révélant un cycle hydrologique sous pression.

La modification des écoulements naturels en amont, notamment sur le versant marocain du Haut Atlas, a fragilisé un équilibre déjà précaire. Le barrage de Jorf Torba en fournit un exemple frappant : resté presque vide pendant deux années consécutives, il s’est rempli de manière spectaculaire lors des crues exceptionnelles de 2024. Les pluies de cette année encore nous confirment que ce n’est pas seulement la pluie qui manque, mais la capacité du territoire à retenir et valoriser l’eau disponible.

Restaurer les petits cycles de l’eau : la clé de la résilience

Autrefois, les terres vivaient grâce à un cycle local finement régulé : infiltration lente, recharge progressive des nappes, humidité du sol maintenant la végétation et les microclimats.

Aujourd’hui, ce cycle est rompu : les sols, appauvris et fragilisés, retiennent peu l’eau. L’urbanisation effrénée et l’imperméabilisation généralisée des territoires aggravent le problème, si bien que les pluies ruissellent sans s’infiltrer. La végétation recule, et les conditions arides se renforcent progressivement. Restaurer ces petits cycles de l’eau, devient une priorité absolue pour stabiliser les écosystèmes, renforcer la sécurité hydrique et lutter contre la désertification.

Trois leviers pour une stratégie nationale de souveraineté hydrique

Valoriser les eaux usées par la phytoépuration : dans les régions arides, les eaux usées domestiques représentent une ressource hydrique à part entière.

La phytoépuration, technologie naturelle utilisant des plantes filtrantes, permet de réduire la pression sur les nappes, d’irriguer une agriculture de proximité, de reverdir des espaces dégradés et de créer de véritables îlots de fraîcheur. Simple, peu coûteuse et robuste, cette solution est parfaitement adaptée aux zones sahariennes et rurales.

Réaménager le territoire pour qu’aucune goutte ne se perde : la résilience hydrique ne repose pas uniquement sur les grands barrages : elle s’appuie également sur une série de micro-aménagements tels que les puits d’infiltration, les diguettes en pierre, les micro-barrages, les bassins de rétention naturels, les zones d’infiltration et les mares temporaires, ainsi que sur les techniques de recharge artificielle des nappes.

Ces dispositifs restaurent les sols, reconstituent l’humidité locale et ramènent la vie dans les paysages. L’absence d’entretien du barrage de Jorf Torba montre à quel point la gestion fine des infrastructures est essentielle.

Envisager l’ensemencement des nuages comme levier complémentaire : l’ensemencement des nuages, déjà utilisé dans des pays arides (Arabie Saoudite, Émirats, Chine), peut optimiser les précipitations.

Le Maghreb bénéficie d’un vaste territoire alliant montagnes et zones sahariennes, de couloirs atmosphériques favorables, ainsi que d’une infrastructure de barrages capable de stocker d’importants volumes d’eau.

Intégré dans un plan national coordonné, ce dispositif pourrait renforcer la sécurité hydrique, à condition de l’accompagner d’une gestion intelligente des bassins et de leur entretien.

La récupération des eaux pluviales : un changement culturel

La crise hydrique est également culturelle. La résilience dépend de notre capacité à considérer chaque toit, chaque rue, chaque édifice comme une surface de captation de l’eau.

Un symbole fort : le jour où les eaux de pluie tombant sur les terrasses des mosquées seront récupérées plutôt que dirigées vers les égouts, un cap civilisationnel aura été franchi.

Même les eaux des ablutions, une fois traitées simplement, peuvent servir à irriguer les jardins, alimenter les arbres d’ombrage et soutenir des circuits urbains économes en eau. La souveraineté hydrique commence par retenir l’eau là où elle tombe.

Réanimer les territoires : une stratégie intégrée

Pour préserver durablement les zones sahariennes et pré-sahariennes, il faut agir sur plusieurs fronts. Il s’agit de restaurer les sols dégradés, de revitaliser les systèmes oasiens et de réhabiliter les foggaras et khettaras. La captation locale de l’eau et la diffusion lente de l’humidité sont tout aussi essentielles.

Cette démarche ne peut réussir qu’avec une collaboration étroite entre institutions, scientifiques, collectivités et communautés locales. Elle combine aspects écologiques, techniques, politiques et civilisationnels pour redonner vie et fonctionnalité à des territoires fragilisés.

Reconstruire la pluie, pas seulement l’attendre

Face au changement climatique, il ne s’agit plus de subir les sécheresses, mais de recréer les conditions naturelles pour que l’eau revienne, s’infiltre et fasse revivre les écosystèmes.

Le Maghreb possède les compétences, le territoire et les technologies pour devenir un modèle régional de régénération hydrique.

Le reverdissement progressif du Sahara, la renaissance des oasis et la souveraineté hydrique ne relèvent pas de l’utopie, mais d’une vision stratégique fondée sur un principe simple : faire en sorte que chaque goutte compte.

Le Maghreb peut encore choisir la Paix Verte.

* Chercheur d’eau en milieu aride. Traducteur du livre « The New Water Paradigm » de Michal Kravcick et al, français et arabe.

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Gestern — 09. März 2026Haupt-Feeds

CRLDHT l «La privation de liberté doit demeurer une mesure exceptionnelle»

09. März 2026 um 13:26

Dans un communiqué publié le 6 mars 2026 à  Paris, le Comité pour le respect des droits et des libertés en Tunisie (CRLDHT) exprime sa vive préoccupation face aux arrestations qui ont visé plusieurs participants à l’initiative de la «Flottille Global Sumud», dont l’objectif était de briser le blocus imposé à la bande de Gaza.

«Ces arrestations interviennent dans un contexte suscitant des inquiétudes croissantes quant au recours de plus en plus fréquent à la détention et à l’emprisonnement dans des affaires liées à l’engagement civique et à l’expression de positions politiques et humanitaires», indique l’Ong, qui rappelle que «la privation de liberté doit demeurer une mesure exceptionnelle, qui ne peut être utilisée que lorsqu’elle est strictement nécessaire et proportionnée, dans le respect des garanties fondamentales d’un procès équitable et des droits individuels.» Elle ajoute : «L’ouverture d’une enquête ou l’existence de soupçons ne sauraient justifier automatiquement l’incarcération de personnes, en particulier lorsqu’il s’agit d’acteurs de la société civile ne représentant aucun danger pour la société ou pour l’ordre public.»

Le CRLDHT souligne en outre que la cause palestinienne constitue une question de principe et un consensus historique au sein du peuple tunisien, et qu’elle ne saurait faire l’objet de poursuites ou de sanctions.

«Depuis 1948, la solidarité avec le peuple palestinien fait partie intégrante de la conscience collective tunisienne et de l’engagement constant des Tunisiens en faveur des valeurs de justice, de liberté et de refus de l’oppression», note l’Ong, ajoutant que «l’expression de cette solidarité ou la participation à des initiatives pacifiques en ce sens relève donc de l’exercice légitime des libertés publiques.»

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Tunis | Soirée de solidarité avec la militante Saadia Mosbah

09. März 2026 um 12:43

L’Association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) organise une «Soirée ramadanesque pour la liberté de l’activiste et défenseure des droits humains Saadia Mosbah» le mardi 10 mars 2026 à 20h30 au Centre Dr. Ahlem Belhaj d’écoute et d’accompagnement des femmes victimes de violence, sis au 112 avenue de la Liberté, à Tunis.

Cet événement de solidarité coïncide avec les audiences de l’affaire Saadia Mosbah. La Cour de cassation examinera le cas de l’association Mnemti que préside la militante contre le racisme, qui aura le même jour, tandis que le Tribunal de première instance de Tunis examinera l’affaire de Saadia le 12 mars.

Le programme comprend des interventions d’Inès Chihaoui, coordinatrice du comité anti-violence de l’association ; Fares Gueblaoui, fils de Saadia Mosbah ; Zied Rouine, militant des droits humains; Me Ibtissem Jebabli, avocate et défenseure des droits humains ; et Me Monia El Abed, avocate représentant l’ATFD.

Pour rappel Saadia Mosbah a été arrêtée et placée en détention en mai 2024 pour blanchiment d’argent, accusation qu’elle rejette totalement tout en criant son innocence. Elle bénéficie par ailleurs d’un soutien au sein de la société civile et des appels ont été lancés pour la faire libérer.

I. B.

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Naissance de Verand’art | Un espace pour respirer  

09. März 2026 um 09:50

À Salammbô, au 6 rue Sotusas, dans la banlieue nord de Tunis, là où la Méditerranée vient toucher les pierres anciennes, un lieu s’est ouvert dimanche 8 mars 2026. Baptisé Verand’art, il s’agit d’un espace culturel multidisciplinaire et d’une maison d’hôtes.  

Manel Albouchi

À première vue, on pourrait croire qu’il ne s’agit que de l’inauguration d’un nouvel espace culturel face à la mer : des tableaux accrochés aux murs, des livres, des voix qui lisent des textes et des poèmes dans une atmosphère chaleureuse. Mais parfois les lieux naissent autrement. Par une vibration presque imperceptible. Par cette sensation rare que quelque chose respire.

Hier soir, certains ont peut-être senti cela : non pas seulement l’ouverture d’un espace artistique, mais la naissance d’un lieu de respiration collective.

Un temps suspendu

Nous vivons dans une époque saturée d’images, d’annonces et d’événements. Tout doit être visible, commenté, partagé, consommé. Dans ce flux continu, l’art est souvent pris entre deux forces contradictoires. D’un côté, le marché qui transforme la création en objet de valeur, en signature, en investissement. De l’autre, le bruit permanent de la communication qui exige de toute œuvre qu’elle devienne immédiatement identifiable, lisible, rentable en attention.

Entre ces deux pôles, quelque chose se perd souvent : le temps du partage. Un temps où une parole peut circuler sans être immédiatement capturée par la logique de l’efficacité.

Hier soir, Verand’art avait ouvert une parenthèse dans la vitesse ordinaire du monde.  

La parole retrouvée

La soirée s’est construite autour de lectures de textes et de poésie. Des voix différentes, des écritures singulières. Mais derrière cette diversité, une même nécessité : dire autrement.

La parole, dans ce contexte, n’est pas simplement un outil d’expression mais un acte de présence. La poésie n’est pas seulement un genre littéraire elle est tentative de transmettre une mémoire, de nommer ce qui reste souvent invisible dans le langage quotidien, d’approcher ce qui échappe.

Gilles Deleuze écrivait que créer n’est pas communiquer, mais résister. Hier soir, cette phrase prenait un sens concret. Résister à la banalisation du mal. Résister à la vitesse qui réduit toute expérience à une information. Résister à la tentation de transformer la création en simple production.  

Un lieu intermédiaire

Les villes ont besoin d’institutions culturelles : musées, théâtres, centres d’art. Mais l’histoire nous montre que les transformations les plus profondes naissent souvent ailleurs. Dans des lieux intermédiaires. Des lieux où l’on peut se rencontrer sans protocole.

Winnicott parlait d’espace transitionnel : un territoire subtil entre le monde intérieur et la réalité extérieure, là où l’être humain peut jouer, imaginer, créer. C’est dans cet espace que naît la culture. Verand’art pourrait devenir l’un de ces espaces où l’art n’est pas seulement exposé, mais vécu.

La proximité de la mer semblait jouer un rôle silencieux dans cette expérience. Comme si l’horizon rappelait doucement que la parole humaine n’est jamais isolée : elle s’inscrit toujours dans quelque chose de plus vaste.  

Un projet collectif À l’origine de cette initiative se trouve un collectif d’artistes et d’acteurs culturels : Mohsen Ben Rais, Dali Belkadhi, Rachida Hamzaoui, Mahmoud Chalbi, et d’autres complices réunis autour d’une même intuition : créer un lieu vivant, ouvert et accessible.

L’espace ambitionne de développer différentes formes d’activités : ateliers, workshops, master class, cercles de réflexion et moments de partage autour de la création. Mais aussi une programmation légère et organique faite de micro-événements, d’expositions, de lectures, de concerts acoustiques et de rencontres artistiques.

L’idée n’est pas seulement de montrer l’art. Il s’agit plutôt de le rendre partageable, de le rapprocher de la vie quotidienne, de permettre à chacun d’entrer dans un processus de découverte et d’expérimentation.

Une forme de vulgarisation au sens noble du terme : rendre la création accessible sans en réduire la profondeur.

Un microcosme fragile

Hier soir, Verand’art ressemblait à un microcosme. Fragile, mais vivant : des artistes, des lecteurs, des amis, des curieux. Et entre deux textes, des silences partagés. Un monde peut parfois naître ainsi : entre quelques personnes réunies autour d’une expérience commune. C’est ce que l’on pourrait appeler la résonance. Lorsque cette résonance apparaît, la simple addition des individus se transforme en quelque chose d’autre : un espace collectif avec sa propre respiration, ses codes implicites, sa complicité. Ce n’est plus seulement un groupe. C’est un microcosme. Peut-être est-ce ainsi que commencent les véritables communautés culturelles : non pas par des déclarations officielles, mais par une rencontre où chacun reconnaît chez l’autre la même nécessité intérieure de créer.  

Une question ouverte

Reste une question que seul le temps pourra trancher. Que deviendra Verand’art ? Sera-t-il une parenthèse lumineuse dans la vie artistique locale ? Ou deviendra-t-il un point de convergence pour ceux qui cherchent encore à penser, écrire et créer autrement ? Dans un monde dominé par la vitesse et l’utilité immédiate, l’existence d’un lieu consacré à l’art et à la rencontre humaine constitue déjà une forme de résistance.

Hier soir, au bord de la mer de Salammbô, cette résistance avait une forme simple : une véranda ouverte, quelques textes lus à voix haute, et une communauté provisoire réunie autour d’un désir commun : rester sensibles au monde. Et parfois, cela suffit pour que quelque chose commence.

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Tahar Bekri parraine le Printemps des poètes à Sète

09. März 2026 um 09:23

Le Printemps des poètes, qui se tient du 10 au 14 mars 2026 à Sète,  ville portuaire du sud-est de la France, célèbre la Méditerranée avec sa création ‘‘Éloge’’. Cette session est parrainée par l’écrivain et poète franco-tunisien Tahar Bekri.  

La compagnie Mot pour mot, qui organise l’événement, propose une odyssée artistique mêlant théâtre, musique et poésie.

La compagnie ira à la rencontre du jeune public «pour l’amener à se réapproprier le terrain de la pensée», du 10 au 13 mars, au sein des établissements scolaires.

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IA en Tunisie l Chance historique ou bombe pour l’emploi ?

09. März 2026 um 08:16

La Tunisie se trouve à un moment critique. Le chômage des jeunes dépasse les 30 %, la croissance économique stagne, et les secteurs traditionnels – administration, industries peu automatisées, services de base – dominent encore largement l’économie. Dans ce contexte, l’intelligence artificielle (IA) pourrait sembler lointaine ou réservée aux grandes puissances. Certains le pensent : l’IA, ce n’est pas pour nous. Mais la réalité est que la transformation est déjà là, à nos portes, et ceux qui ne s’adaptent pas risquent de rester spectateurs.

Abdelwaheb Ben Moussa *

D’ici 2030, près de 20 % des emplois tunisiens vont évoluer. Les métiers technologiques explosent : data scientists, spécialistes en IA, experts en cybersécurité, ingénieurs en robotique, spécialistes du Big Data. On pourrait objecter que tout le monde ne peut pas devenir data scientist. C’est vrai. Mais l’IA ne se limite pas à ces métiers : elle exige des compétences transversales – analyse de données, compréhension des processus numériques, travail collaboratif avec les machines. Même les profils non-techniques peuvent s’adapter, à condition que la formation soit anticipée et orientée vers les besoins réels du marché.

La Tunisie dispose pourtant d’un potentiel remarquable. Ses universités forment chaque année des milliers d’ingénieurs, et l’écosystème IT offshore est dynamique. Pourtant, près de 80 % des entreprises déclarent manquer de profils qualifiés pour accompagner la digitalisation. Certains pourraient arguer que ce déficit vient du manque d’efforts des entreprises elles-mêmes. C’est partiellement vrai, mais le problème est surtout systémique : l’articulation entre universités, entreprises et politiques publiques reste insuffisante. Ignorer cette faille, c’est condamner la transformation digitale à l’échec.

Cette infographie synthétise les principales évolutions attendues sur le marché du travail tunisien d’ici 2030. Elle montre le marché actuel, avec un chômage élevé et des secteurs dominants traditionnels ; les métiers et secteurs porteurs liés à l’IA, comme l’IT, la robotique, la fintech et l’agriculture intelligente ; les risques de polarisation et d’automatisation qui pourraient menacer certains emplois ; et les actions stratégiques recommandées pour saisir les opportunités et renforcer l’employabilité.

Chaque section est illustrée par des icônes claires et des chiffres clés, permettant au lecteur de visualiser rapidement les enjeux et solutions de l’IA en Tunisie.

Les opportunités sont concrètes et déjà visibles. Dans l’IT et les services numériques, la Tunisie se positionne comme un hub pour l’Europe, capable de proposer des solutions à forte valeur ajoutée. L’agriculture intelligente commence à tirer parti de l’IA pour optimiser les cultures, gérer l’eau et analyser les sols. Les banques et la fintech utilisent l’analyse prédictive et la détection de fraude. L’industrie 4.0 se développe grâce à la robotique et à la maintenance prédictive. Certains sceptiques diront que ces secteurs restent marginaux. Les faits montrent le contraire : l’écosystème tech et startup croît rapidement et l’Europe observe déjà le pays comme un hub d’innovation.

Pour autant, les risques ne doivent pas être ignorés. L’IA peut accentuer les inégalités : automatisation des emplois administratifs et répétitifs, polarisation du marché du travail. Certains pensent que le marché régulera naturellement. Mais les expériences étrangères montrent que sans politiques actives de formation et de reconversion, la fracture sociale se creuse. Le vrai défi tunisien n’est pas seulement technologique : il est éducatif et social.

Transformer cette révolution en opportunité nécessite d’agir vite. Les universités doivent moderniser leurs formations pour intégrer l’IA et le numérique. La formation continue doit permettre aux professionnels d’adapter leurs compétences aux besoins du marché. L’écosystème technologique doit être soutenu pour créer un cercle vertueux emploi-compétence-innovation.

L’IA n’attend pas. Ceux qui s’adapteront deviendront les architectes de la Tunisie de demain. Les autres resteront spectateurs impuissants d’une révolution qui ne fera aucune pause. Et dans un pays où chaque emploi compte, il ne s’agit plus de choisir : il faut agir.

* Ingénieur informatique, cadre d’entreprise publique.

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Appel à la formation d’un réseau mondial «La paix c’est maintenant !»

09. März 2026 um 07:37

Dans un appel lancé le 4 mars 2026 sur son site web et que nous reproduisons ci-dessous, le parti La France Insoumise appelle à la formation d’un réseau mondial «La paix c’est maintenant !» pour diffuser dans tous les peuples la volonté de paix et coordonner les actions de résistance à la logique de guerre !  L’appel a été lancé à l’initiative de dix dirigeants de LFI, dont son président Jean-Luc Mélenchon.

La guerre totale n’est pas inéluctable. Il faut agir. L’appel «La paix c’est maintenant !» le propose.

Depuis le 28 février 2026, les armées des États-Unis d’Amérique et d’Israël ont commencé une guerre contre l’Iran et le Liban. Les bombardements ont déjà fait tant de morts ! Il s’agit, pour les États-Unis comme pour Israël, d’imposer leur domination par la force. À présent, cette nouvelle guerre met en grand danger, non seulement la région, mais le monde entier.

Comme avec le génocide impuni à Gaza, une nouvelle fois, le droit international est foulé aux pieds, l’Onu est méprisée. L’un et l’autre avaient été construits pour prévenir les enchaînements vers la guerre totale. Ils sont pour l’Humanité un bien commun à protéger et à développer. C’est pourquoi les violations de ces règles ne doivent jamais être encouragées et toujours condamnées surtout lorsqu’elles sont le fait des États les plus puissants. Ce fut le cas de la quasi-totalité de la communauté mondiale quand, en février 2022, la fédération de Russie a envahi l’Ukraine.

On a vu depuis où conduisent le silence et l’inaction. Ils encouragent le crime. Ainsi avec le génocide commis par le gouvernement de M. Netanyahu depuis octobre 2023. En RDC et au Soudan, les agresseurs se sont sentis excusés. Puis ce fut l’enlèvement du Président vénézuélien, le durcissement du siège de Cuba et les menaces contre la Colombie et le Panama. Et l’on a vu Donald Trump parler de l’annexion du Canada et du Groenland.

Dans chaque circonstance, notre choix de la paix et de la diplomatie ne signifie jamais l’accord politique obligé avec le gouvernement victime de l’agression. Nous défendons ce qui est bon pour tous et voudrions voir s’appliquer si notre propre pays était agressé.

Pour construire la paix dans ce monde où nous sommes tous liés, il faut en finir avec la politique du double standard des droits. Il est urgent de stopper l’escalade vers la guerre totale dans laquelle nous sommes tous entraînés. Les peuples doivent prendre la parole, les Nations unies doivent être confortées.

Nous sommes des responsables politiques, parlementaires, syndicalistes, responsables associatifs et d’ONG, artistes, intellectuels, tous militants de la paix. Alors, nous appelons à réinvestir le système onusien et à lui donner les moyens pour se hisser à la hauteur de ce moment où la civilisation humaine tout entière est menacée d’un embrasement destructeur général. Nous appelons à la formation d’un réseau mondial «La paix c’est maintenant !» pour diffuser dans tous les peuples la volonté de paix et coordonner les actions de résistance à la logique de guerre !

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Les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 en Afrique

08. März 2026 um 12:44

La Tunisie se classe troisième après le Maroc et l’Afrique du Sud dans le Top 5 des pays africains affichant les salaires mensuels moyens les plus élevés en 2026 publié par le journal nigérian The Nation.

Alors que les économies africaines continuent de se développer et de se diversifier, les niveaux de revenus sur le continent demeurent inégaux. Les variations de la production industrielle, du développement du marché du travail, des investissements étrangers et du coût de la vie continuent d’influencer les revenus mensuels des travailleurs.

Bien que les chiffres relatifs aux salaires moyens ne reflètent pas pleinement le niveau de vie – en particulier dans les pays où les écarts de revenus sont importants –, ils restent un indicateur utile pour comparer le pouvoir d’achat des différentes économies nationales.

D’après les données salariales les plus récentes (2026), voici les cinq pays africains présentant les revenus mensuels moyens les plus élevés, exprimés en dollars américains.

1. Maroc – Environ 2 100 $ par mois

Le Maroc arrive en tête du continent en termes de revenus mensuels moyens en 2026, avec des travailleurs percevant environ 2 100 $ par mois. La diversification de son économie – qui englobe l’industrie manufacturière, l’agriculture, les exportations automobiles, les énergies renouvelables et les services – a contribué à une croissance salariale soutenue. Des partenariats commerciaux stratégiques avec l’Europe et une expansion industrielle continue ont renforcé la compétitivité de ses salaires.

2. Afrique du Sud – Environ 1 900 $ par mois

L’Afrique du Sud suit de près, avec des salaires mensuels moyens estimés à 1 900 $. Comptant parmi les économies les plus industrialisées d’Afrique, le pays bénéficie d’un secteur financier mature, d’une industrie minière dynamique et d’un écosystème technologique en pleine croissance. Son important marché du travail formel et son infrastructure d’entreprises bien établie continuent de soutenir des niveaux de salaires relativement élevés.

3. Tunisie – Environ 1 600 $ par mois

La Tunisie enregistre un salaire mensuel moyen d’environ 1 600 $. Son économie repose sur l’industrie manufacturière, le tourisme, l’agriculture et l’emploi dans le secteur public. Malgré les récentes pressions budgétaires, la Tunisie maintient des salaires relativement stables au sein de la région.

4. Kenya – environ 1400 $ par mois

Le Kenya se classe quatrième, avec des travailleurs gagnant en moyenne environ 1 400 dollars par mois.

Première économie d’Afrique de l’Est, le Kenya a connu une croissance soutenue dans les services financiers, les télécommunications et l’innovation numérique.

L’essor de Nairobi en tant que pôle technologique et d’entreprises innovantes régional a contribué à la hausse des revenus, notamment dans les secteurs qualifiés et à forte composante technologique.

5. Algérie – environ 1 300 $ par mois

L’Algérie complète ce classement avec un salaire mensuel moyen d’environ 1 300 $. Le secteur pétrolier et gazier demeure le pilier de l’économie, contribuant largement aux recettes publiques et soutenant un nombre important d’emplois dans le secteur public, ce qui continue d’influencer le niveau des salaires au niveau national.

D’après The Nation.

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Football – Tunisie U20 l Double confrontation amicale avec la Mauritanie

08. März 2026 um 12:16

L’équipe nationale tunisienne de football des moins de 20 ans affrontera la Mauritanie U20 lors de deux matchs amicaux à la fin de ce mois de mars 2026, dans le cadre de sa préparation aux compétitions continentales à venir.

Ces rencontres auront lieu au stade Chedly Zouiten de Tunis, où les jeunes Aigles de Carthage mettront à l’épreuve leur force et leur cohésion face aux Mourabitounes.

Ces matchs permettront au staff technique tunisien d’évaluer plus précisément les progrès de l’équipe et offriront aux joueurs une précieuse expérience en compétition.

Alors que la préparation s’intensifie en vue des tournois à venir, ces deux matchs devraient jouer un rôle important dans l’évaluation de l’approche tactique et du développement global de l’équipe.

Le calendrier des rencontres est déjà confirmé. Le premier match se jouera le vendredi 27 mars à 13h00, heure locale.

Les deux équipes se retrouveront trois jours plus tard, le lundi 30 mars, également à 13h00, pour le deuxième match de cette série amicale.

Le format aller-retour offre aux deux équipes d’entraîneurs l’opportunité d’effectuer des ajustements entre les matchs. Il permet également aux effectifs de faire tourner leurs joueurs et d’évaluer un groupe plus large en situation de match réelle.

Pour la Tunisie, cette structure est particulièrement précieuse, car l’équipe continue de forger son identité et d’affiner son style de jeu en vue des compétitions continentales.

Pour le nouvel entraîneur des moins de 20 ans tunisiens, Nabil Trabelsi, nommé en février, ces matchs représentent une occasion importante d’observer son équipe sous pression et de mesurer les performances des joueurs en compétition.

L’évaluation du potentiel individuel et de la cohésion d’équipe sera un objectif clé lors des deux rencontres.

Jouer à domicile pourrait également s’avérer bénéfique pour les jeunes Tunisiens. Le stade Chedly Zouiten, l’un des stades historiques du football tunisien, offrira un cadre familier aux jeunes désireux de briller et de démontrer leur maturité pour la prochaine étape de leur développement international.

L’ancien adjoint de Gernot Rohr, qui doit jeter les bases de sa stratégie en perspective des prochaines échéances africaines et internationales, n’a pas encore arrêté la liste des joueurs pour ce double test.

I. B.

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La Tunisie au Mondial Fifa 2026 I Joueurs, adversaires et calendrier

08. März 2026 um 11:55

La Tunisie est qualifiée pour la Coupe du Monde de la Fifa 2026. Elle participe pour la septième fois à cette joute du football international, et pour la troisième fois consécutive.

L’équipe de Sabri Lamouchi – qui a pris le relais de Sami Trabelsi après la qualification – est dans le groupe F avec le Japon, les Pays-Bas et le vainqueur des barrages UEFA B*. Comptant dans ses rangs des joueurs comme Mohamed Ali Ben Romdhane, Ellyes Skhiri, Aïssa Laidouni et Ali Abdi, elle pourrait opter pour un 4-3-3.

Le onze probable lors de la Coupe du Monde 2026 sera composé de Aymen Dahmen ; Yan Valery, Montassar Talbi, Yassine Meriah, Ali Abdi ; Ellyes Skhiri, Mohamed Ali Ben Romdhane, Hannibal Mejbri ; Elias Achouri, Hazem Mastouri, Ismael Gharbi.

Calendrier des Aigles de Carthage

Pour la phase de groupes de la Coupe du Monde de la Fifa 2026, l’équipe nationale tunisienne disputera trois matchs au Mexique et aux États-Unis :

14 juin – Vainqueur des barrages UEFA B (Mexique) – 22h00 HE /5h le lundi 15 juin, heure de Tunis (Stade de Monterrey, Guadalupe) ;

20 juin – Japon (Mexique) – 00h00 HE / 7h le mardi 23 juin, heure de Tunis (Stade de Monterrey, Guadalupe) ;

25 juin – Pays-Bas (États-Unis) – 19h00 HE / 00h le samedi 27 juin, heure de Tunis (Stade de Kansas City, Kansas City).

L’objectif de la Tunisie, qui se trouve dans une poule au niveau assez relevé, est de dépasser, pour la première fois de son histoire, la phase de groupes.   

I. B.

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‘‘Sahbek Rajel Saison 2’’ | Le retour d’une comédie tunisienne à succès

08. März 2026 um 11:20

Début 2026, les fans de comédie tunisienne étaient aux anges avec le retour de ‘‘Sahbek Rajel’’ pour une deuxième saison, offrant toujours plus de rires grâce au duo chaotique d’Azouz et Mahdi. L’intrigue, les personnages marquants et les plateformes de streaming pour vous permettre de rattraper votre retard ou de redécouvrir pourquoi cette série est devenue un véritable phénomène populaire.

Latif Belhedi

La saison 2 de ‘‘Sahbek Rajel’’ reprend avec les policiers Azouz et Mahdi, dont les personnalités opposées ont alimenté l’hilarité de la première saison. Désormais, leur dynamique évolue, passant des péripéties liées à la lutte contre le crime aux moments importants de leur vie, mêlant absurdités du quotidien et instants touchants. Cette intrigue en 14 épisodes explore les thèmes de l’amitié, de la rivalité et des bouleversements de la vie, le tout imprégné d’un humour mordant.

Diffusée pour la première fois le 19 février 2026 en Tunisie, chaque épisode dure environ 35 à 40 minutes, idéal pour un visionnage rapide et intense. Réalisée par Kais Chekir, la série conserve son ton humoristique tout en introduisant des conflits originaux qui captivent les spectateurs.

Les personnages principaux qui font rire

La distribution d’ensemble brille, avec des acteurs principaux de retour qui assurent l’humour. Les personnages clés sont Azouz (Karim Gharbi), l’impulsif et colérique dont les plans sèment souvent le chaos, évoluant de manière inattendue cette saison, et Mahdi (Yassine Ben Gamra), son homologue plus posé, dont la réticence ajoute de la profondeur à leur amitié virile.

Les personnages secondaires sont campés par Sofien Dahech, Slah Msadek, Kawther El Bardi et Samira Magroun, qui apportent de la profondeur aux intrigues familiales et secondaires.

Ces dynamiques garantissent que chaque interaction est ponctuée de répliques percutantes ancrées dans des nuances culturelles universelles.

Arcs narratifs et moments forts

La saison, d’une durée totale d’environ 8 à 9 heures, se déroule en trois arcs narratifs principaux : les épisodes introductifs (1 à 4) présentent à nouveau l’univers du duo avec une série de mésaventures de plus en plus nombreuses.

La deuxième partie de la saison (épisodes 5 à 9) intensifie les enjeux personnels à travers des malentendus et des alliances ; et le final (épisodes 10 à 14) apporte des résolutions avec des rebondissements qui donnent tout son sens aux intrigues précédentes.

Points clés de la narration :

Des rivalités qui évoluent et se transforment en comédie collaborative, un commentaire culturel sur les relations et la maturité et des séquences d’action-comédie qui accentuent l’absurde sans tomber dans l’excès d’effets spéciaux.

Les spectateurs apprécient le rythme plus soutenu que dans la saison 1, les épisodes s’inspirant de situations réelles pour un humour authentique.

Une série incontournable de 2026

Lancée en plein cœur d’une scène télévisuelle tunisienne dynamique, la saison 2 de ‘‘Sahbek Rajel’’ a rapidement conquis le public grâce aux partages sur les réseaux sociaux et au bouche-à-oreille, notamment pendant le Ramadan.

Des plateformes comme YouTube et les services de streaming ont amplifié sa popularité, chaque épisode cumulant des millions de vues. Avec une note de 5,7 sur elCinema, la série a reçu un accueil très favorable, saluant son mélange d’action, de romance et d’humour, loin des clichés.

Son atout majeur : son exploration des amitiés masculines à l’aube de l’âge adulte, qui a su toucher le public arabe en quête d’évasion et de légèreté. En mars 2026, les discussions entre fans sur X ont mis en lumière son humour actuel, la consacrant comme une référence culturelle.

Où et comment voir la série ?

Accédez facilement à la saison 2 de ‘‘Sahbek Rajel’’ sur ces plateformes vérifiées suivantes :

– la chaîne YouTube de Nessma TV (épisodes gratuits en version originale arabe via une playlist officielle) ;

– les plateformes de streaming régionales (Shofha, Yango Play, Viu, Shahid, OSN+, Watch IT et bien d’autres proposant du visionnage à la demande, souvent avec des sous-titres).

– les rediffusions sur les chaînes tunisiennes comme Nessma TV, avec des diffusions début mars 2026 (par exemple, du 3 au 7 mars à 2h15).

La saison 2 de ‘‘Sahbek Rajel’’ excelle en transformant les dilemmes du quotidien en moments hilarants, offrant aux spectateurs non seulement du divertissement, mais aussi des réflexions subtiles sur l’évolution et les liens affectifs. Cette saison 2 est plus qu’une simple suite : c’est une vision originale de l’amitié qui reste gravée dans les mémoires.

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Football l Pourquoi Rani Khedira a opté pour la Tunisie

08. März 2026 um 09:50

Rani Khedira, le milieu défensif du 1. FC Union Berlin, a opté pour la sélection nationale tunisienne afin de représenter le pays de naissance de son père. Bien que né 27 janvier 1994 à Stuttgart, en Allemagne,  d’un père tunisien et d’une mère allemande, Khedira est originaire de la ville de Hammamet, en Tunisie, ce qui explique ce choix.

La Fédération tunisienne de football ( FTF ) a annoncé, mercredi 4 mars 2026, avoir trouvé un accord officiel avec Rani Khedira afin qu’il porte désormais le maillot des Aigles de Carthage.

La Fédération, présidée par Moez Nasri, a également confirmé que le Tribunal du football de la Fifa a officiellement validé le changement d’association nationale du joueur.

Dans son communiqué concernant l’éligibilité du milieu de terrain de FC Union Berlin, l’instance tunisienne précise :

«La Fédération tunisienne de football informe le public sportif et les représentants des médias que le Tribunal du football de la FIFA a officiellement approuvé aujourd’hui le changement d’association nationale du joueur Rani Khedira.

À la suite des démarches administratives entreprises par la Fédération tunisienne de football, et conformément à la volonté claire et affirmée du joueur de défendre les couleurs de la Tunisie, le juge unique de la Chambre du Statut du Joueur a rendu la décision suivante :

• Acceptation de la demande : la requête de la Fédération tunisienne de football concernant le changement d’association nationale du joueur Rani Khedira a été officiellement approuvée.

• Éligibilité immédiate : le joueur est désormais autorisé à représenter les sélections nationales relevant de la Fédération tunisienne de football avec effet immédiat.

• Notification internationale : cette décision a été officiellement communiquée à la Deutscher Fußball-Bund, à la Confédération africaine de football et à l’UEFA. »

Rani Khedira pourrait faire ses débuts en mars lors du match amical international opposant la Tunisie à Haïti.

Âgé de 32 ans, Khedira a auparavant évolué dans les équipes de jeunes allemandes, des U15 aux U19.

Curieusement, la Tunisie avait approché Khedira pour qu’il représente le pays en 2015, mais il avait alors décliné l’offre en déclarant : «La Fédération tunisienne de football m’a récemment contacté, mais j’ai refusé. Je joue pour l’Allemagne depuis les moins de 15 ans. Je me sens chez moi en DFB, j’ai grandi ici et j’ai la mentalité allemande. L’idée d’aller en Tunisie ne m’a jamais effleuré l’esprit.»

Il a clairement changé d’avis, car, entretemps, l’Allemagne n’a pas eu besoin de ses services et la Tunisie lui offre la chance de sa vie de footballeur, celle de participer à la Coupe du monde 2026 aux Etats-Unis, Canada et Mexique.

Son frère aîné, Sami, a notamment participé à l’édition 2014 de la compétition, contribuant à la victoire de l’Allemagne au Brésil.

Rani KHedira a débuté sa carrière professionnelle avec VfB Stuttgart avant de rejoindre FC Augsburg, puis de signer en 2021 avec 1. FC Union Berlin en Bundesliga.

Lors de la saison 2025-2026, il a disputé environ 26 matches toutes compétitions confondues avec l’Union Berlin, inscrivant 5 buts et délivrant une passe décisive.

Sa valeur marchande est estimée à environ 2 millions d’euros, selon le site spécialisé Transfermarkt.

I. B.

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Manifestation à Tunis contre la guerre en Iran

08. März 2026 um 09:24

Samedi 7 mars 2026, des manifestants pacifistes se sont rassemblés sur l’avenue Habib Bourguiba, dans le centre de Tunis, pour exprimer leur solidarité avec l’Iran face aux attaques menées par les États-Unis et Israël. (Ph. Fethi Belaid, AFP).

Les manifestants ont appelé à la fin des combats et ont exprimé leur opposition aux frappes en cours.

La guerre a débuté après les attaques lancées par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février, provoquant des représailles de Téhéran contre Israël et les bases américaines situées dans les pays du Conseil d coopération du Golfe.

Ce conflit a impliqué les puissances mondiales et perturbé les secteurs de l’énergie et des transports au Moyen-Orient, mettant en danger la paix et l’économie mondiales.

Rappelons que la Tunisie «a réaffirmé son attachement au respect du principe de souveraineté des États et a condamné toute agression contre le territoire d’un État ou toute violation de son intégrité territoriale», selon un communiqué publié le 1er mars, par le ministère des Affaires étrangères, des Migrations et des Tunisiens de l’étranger, tour en soulignant son «rejet absolu de toute attaque contre les territoires des États arabes frères», sans nommer aucun des auteurs desdites attaques, soit Israël et les Etats-Unis d’un côté et l’Iran de l’autre.

I. B.

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