Ooredoo Tunisie vient d’organiser, en partenariat avec la Fondation Umm Al Khair pour les personnes âgées, un événement exceptionnel pour les fondations de soins aux personnes âgées de la capitale.Vidéo.
Avec cet événement, qu’il a organisé dans le cadre de son programme RSE Tounes T3ich, l’opérateur a une nouvelle fois témoigné de son engagement envers la communauté nationale en offrant aux résidents des maisons de retraite une expérience unique, alliant bien-être, convivialité et solidarité, durant le mois sacré du Ramadan.
L’événement s’est tenu au restaurant Lemdina aux Berges du Lac de Tunis et a rassemblé plusieurs fondations locales qui s’occupent des personnes âgées. L’objectif était de leur offrir un cadre inédit et chaleureux, loin de leur quotidien, afin qu’ils puissent partager un moment de joie et d’échange avec la communauté.
Lors de cette soirée, Ooredoo, fidèle à ses valeurs, a également fait un don à la Fondation Umm Al Khair pour soutenir les soins de santé essentiels pour les personnes âgées.
La soirée a été marquée par des témoignages de gratitude de la part des bénéficiaires, qui ont exprimé leur gratitude pour les initiateurs de cette action, soulignant que cette expérience leur avait permis de se sentir à la fois choyés par la société. Elle a ainsi renforcé les liens sociaux et contribué à redonner espoir et dignité aux pensionnaires des maisons de retraite.
Cette initiative fait partie de l’engagement durable d’Ooredoo en faveur des catégories les plus vulnérables de la société. À travers son programme Tounes T3ich, l’entreprise œuvre au renforcement de la cohésion sociale et à l’amélioration du bien-être de la société tunisienne à travers toutes ses composantes.
Le limogeage de Kamel Maddouri et son remplacement par Sarra Zaafrani Zenzeri, dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 mars 2025, a été précédé par une réunion du Conseil de sécurité nationale, au Palais de Carthage, au cours duquel le président de la République a parlé de «complots contre l’invulnérabilité de la Tunisie» et de «bandes criminelles qui opèrent dans plusieurs services publics à travers des agents à leur solde».Vidéo.
«Il est grand temps que chacun assume ses actions et soit responsable de tous ses choix, quel que soit son poste», a lancé le chef de l’Etat, en pointant les lobbys de la corruption et leurs agents qui chercheraient aujourd’hui à infiltrer le Palais de la Kasbah pour étendre leur influence, oubliant que la mission du gouvernement, du Premier ministère et du Secrétariat d’Etat à la présidence consiste à aider le chef de l’Etat, seul maître à bord, dans l’exercice de sa fonction exécutive.
Difficile de ne pas lire dans les déclarations du président de la république une accusation adressée au chef du gouvernement, présent dans la réunion, et qui allait être limogé quelques heures plus tard, de s’être détourné de la politique générale de l’Etat définie par le locataire du Palais de Carthage.
Evoquant certains faits divers qui se sont succédé la veille du mois de Ramadan, tels les cas de suicide et d’empoisonnement, de bouclage des routes par des manifestants, et de pénurie de certains produits de base, le chef de l’Etat a estimé qu’ils font partie d’un complot contre l’Etat et contre sa propre personne, d’autant que, selon lui, ils avaient lieu «au moment se tenait une réunion dans une capitale occidentale en présence de plusieurs personnes» et que «débutait à Tunis les audiences dans l’affaire dite de complot contre la sûreté de l’Etat», impliquant de nombreux opposants.
Kaïs Saïed reproche-t-il au chef du gouvernement, présent dans la réunion du conseil de sécurité nationale, et qu’il allait limoger quelques heures plus tard, d’avoir mal géré tous ces événements, d’avoir failli dans l’application des instructions présidentielles ou même d’avoir été complice de certains lobbys de corruption ? On pourrait le penser, en attendant des éclaircissements à ce propos de la part de la plus haute autorité de l’Etat.
La selection Algérienne se déplace à Francistown pour son match aller des éliminatoires pour la Coupe du Monde. Algérie Botswana, en direct à 14h heure Alger au stade Obert Itani.
Botswana Algérie en live streaming : Éliminatoires pour la Coupe du Monde
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Tunisie a annoncé, jeudi 20 mars 2025, le début du processus d’emploi en Italie de jeunes Tunisiens, notamment dans les secteurs de la construction et de la logistique. Vidéo.
L’initiative s’inscrit dans le cadre du programme Thamm Plus, cofinancé par l’Union européenne et le ministère italien de l’Intérieur, qui vise à faciliter la mobilité de la main d’œuvre qualifiée et formée entre le Maroc, la Tunisie et l’Italie.
Les candidats intéressés sont invités à présenter leur dossier à l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (Aneti) le plus proche et à s’inscrire via la plateforme en ligne dédiée.
Les candidats, précise l’OIM, doivent être âgés de 18 à 35 ans à la date de dépôt du dossier, être en possession d’un certificat de compétence ou d’un diplôme professionnel équivalent, ou avoir réussi un test professionnel validant leurs compétences dans les secteurs concernés.
L’initiative fait partie du projet «Vers une gouvernance mondiale de la migration et de la mobilité des travailleurs en Afrique du Nord» mis en œuvre par l’OIM. Thamm Plus. Il vise à améliorer l’employabilité des jeunes Tunisiens et à établir des parcours réguliers durables, notamment pour le secteur italien de la construction.
Jusqu’à présent, 100 participants ont déjà terminé leur formation, tandis que 200 autres suivent actuellement une formation technique après avoir terminé leurs cours d’éducation civique et linguistique, tout en renforçant les capacités d’enseignement professionnel en Tunisie.
Les candidats sélectionnés reçoivent une préparation complète, comprenant une formation à la langue et à la culture italiennes, une éducation à la sécurité au travail et une formation technique spécialisée avant de commencer leur emploi en Italie.
Dans ‘‘Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan’’, Ken Scott nous plonge dans les années 1960 pour raconter le destin de Roland, un garçon né avec un pied-bot, et la relation fusionnelle qu’il entretient avec sa mère, Esther. Si le film oscille maladroitement entre drame et comédie, un élément se distingue avec éclat : la performance magistrale de Leïla Bekhti.
Djamel Guettala
Leïla Bekhti, née le 6 mars 1984 à Issy-les-Moulineaux, est aujourd’hui une actrice incontournable du cinéma français. D’origine algérienne, elle s’est imposée en quelques années grâce à une palette de jeu riche et une présence à l’écran magnétique.
Elle se fait remarquer en 2006 avec ‘‘Sheitan’’ de Kim Chapiron, mais c’est son rôle dans ‘‘Tout ce qui brille’’ (2010), co-écrit et réalisé par son amie Géraldine Nakache, qui la révèle véritablement au grand public. Son interprétation touchante d’une jeune femme en quête d’un avenir meilleur lui vaut le César du meilleur espoir féminin en 2011. Depuis, elle alterne avec brio entre comédies (‘‘Nous York’’, ‘‘Le Grand Bain’’ ) et drames (‘‘Un prophète’’, ‘‘La Source des femmes’’, ‘‘Les Invisibles’’). Sa voix reconnaissable et son regard intense font d’elle une actrice prisée, que ce soit dans des films en prises de vues réelles ou dans l’animation (‘‘Soul’’ de Pixar).
Mariée à l’acteur Tahar Rahim, elle forme avec lui un couple emblématique du cinéma français et s’engage régulièrement sur des sujets de société.
Une prestation habitée qui sauve un film inégal
Dans ‘‘Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan’’, Leïla Bekhti incarne Esther, une mère protectrice et intransigeante, qui refuse de voir le handicap de son fils comme une fatalité. Ce rôle, d’une intensité rare, lui permet de dévoiler toute l’étendue de son talent. Elle y incarne une femme à la fois aimante, autoritaire et parfois étouffante, dont l’amour démesuré pour son fils oscille entre force et vulnérabilité.
Là où le film peine à trouver une tonalité cohérente, naviguant maladroitement entre drame poignant et comédie parfois forcée, Bekhti, elle, reste d’une justesse implacable. Son regard puissant, sa diction maîtrisée et son investissement total donnent une profondeur inédite à un personnage qui aurait pu tomber dans la caricature.
Une actrice qui transcende ses rôles
Si le film laisse une impression contrastée, entre une mise en scène convenue et un scénario parfois trop prévisible, il bénéficie de la présence magnétique de Leïla Bekhti. Comme dans ses précédents rôles marquants, elle insuffle à son personnage une sincérité bouleversante, rendant chaque scène où elle apparaît inoubliable.
Avec ‘‘Ma mère, Dieu et Sylvie Vartan’’, elle confirme une fois de plus qu’elle est l’une des actrices les plus talentueuses et les plus incontournables du cinéma français. Plus qu’un simple rôle, elle porte le film à bout de bras, prouvant qu’un jeu habité peut parfois compenser les faiblesses d’un scénario.
Dans le cadre de son cycle « Femmes et Cinéma », l’Institut français de Tunisie (IFT) organise une projection du film de Catherine Corsini, « Un amour impossible ».
La projection est prévue pour ce vendredi 21 mars à 14h à l’auditorium de l’IFT et les billets (Tarif : 6 DT) sont déjà en vente à l’accueil de l’IFT et en ligne sur son site web urlz.fr/tPiE
Ce film explore les relations humaines et les défis auxquels sont confrontées les femmes dans la société.
Synopsis « Un amour impossible » explore les thèmes de l’amour, de la maternité, de la lutte des classes et de l’émancipation féminine : À la fin des années 50 à Châteauroux, Rachel, modeste employée de bureau, rencontre Philippe, brillant jeune homme issu d’une famille bourgeoise. De cette liaison passionnelle mais brève naîtra une petite fille, Chantal. Philippe refuse de se marier en dehors de sa classe sociale. Rachel devra élever sa fille seule. Peu importe, pour elle Chantal est son grand bonheur, c’est pourquoi elle se bat pour qu’à défaut de l’élever, Philippe lui donne son nom. Une bataille de plus de dix ans qui finira par briser sa vie et celle de sa fille.
J’ai lu, presque distraitement, un article signalant une invasion de criquets dans le sud de la Tunisie. Un fait banal, en apparence. Mais un mot, un seul, a accroché mon regard : nuée. Et soudain, une image. Un souvenir ancien, hérité de récits qui traversent les âges. Une réminiscence biblique, celle des Dix Plaies d’Égypte. La huitième plaie : une armée d’insectes, sombre et vorace, qui recouvre le sol, dévore les cultures et ne laisse derrière elle qu’un désert.
Manel Albouchi *
L’image s’est imposée à moi, avec cette impression étrange que certaines choses ne se répètent pas par hasard.
Par curiosité, j’ai voulu comprendre. J’ai fouillé, cherché des précédents. Une date a surgi : 1987. Cette année-là, une invasion de sauterelles avait ravagé la Tunisie, coïncidant avec un autre événement majeur : le coup d’État de Ben Ali.
Et si ce n’était pas une simple coïncidence?
Si ces fléaux naturels étaient des signaux? Des symptômes visibles d’un désordre plus profond?
Si, à certains moments de l’Histoire, la nature devenait le reflet de nos propres crises?
J’ai poursuivi mon enquête. Et ce que j’ai découvert m’a troublée.
Les sauterelles, messagères d’une transition
Les invasions de sauterelles ne sont pas rares en Tunisie. Mais elles semblent surgir à des périodes où le pays vacille. Comme si elles reflétaient un malaise sous-jacent, un déséquilibre invisible mais bien réel.
Dans certaines traditions, on dit que lorsque les hommes ne savent plus lire les signes, la nature prend le relais.
Regardons de plus près :
1955 : Une invasion massive frappe la Tunisie et l’Algérie. À ce moment-là, la Tunisie est en pleine lutte pour son indépendance. Quelques mois plus tard, les accords d’autonomie interne sont signés. Un cycle colonial s’achève.
1958-1959 : Une nouvelle invasion survient alors que la jeune République tunisienne peine à se stabiliser.
1977 : Les criquets reviennent, au moment même où les tensions sociales montent dangereusement. L’année suivante, la Tunisie connaît sa première grève générale et une répression sanglante.
1987 : Nouvelle invasion, et cette fois, c’est un régime qui bascule. Bourguiba tombe, Ben Ali prend le pouvoir.
2003 : En pleine période de crispation politique, un nouvel essaim ravage le pays. Une fissure dans un système qui se veut immuable.
2011 : Alors que la Révolution du Jasmin bouleverse la Tunisie, les criquets reviennent. Encore une fois, ils précèdent une transition majeure.
2020-2021 : En pleine pandémie, la Tunisie s’enfonce dans la crise, et les criquets refont surface. Quelques mois plus tard, le président Kaïs Saïed a renforcé ses pouvoirs.
2025 : Nous y sommes. Une nouvelle invasion. Un pays exsangue. Un État en crise. Un peuple à bout de souffle.
Est-ce un hasard ?
Les fléaux ne sont pas des causes. Mais ils sont des révélateurs.
Un pays en train de se vider
Les sauterelles sont une métaphore. Elles viennent dévorer ce qui reste, laissant derrière elles un sol stérile, une terre appauvrie.
Et si cette invasion n’était que l’écho d’un autre phénomène, bien plus grave encore?
La Tunisie se vide de ses ressources, de ses talents, de son avenir.
L’eau se raréfie. Le stress hydrique atteint des niveaux critiques, les barrages sont à sec, et l’agriculture s’effondre. Comme si la terre elle-même nous signifiait son épuisement.
Les compétences fuient. Médecins, ingénieurs, chercheurs, étudiants… Tous partent. Un exode massif, une saignée intellectuelle qui affaiblit un peu plus la nation.
L’avidité règne. Une élite corrompue capte les richesses, détourne les fonds, exploite jusqu’au dernier filon. Comme ces criquets qui prennent tout, sans rien laisser derrière eux.
L’État tergiverse. Institutions paralysées, services publics à l’agonie, inflation galopante. L’avenir devient un désert.
La crise migratoire explose.
Les criquets ne sont peut-être qu’un symptôme.
Un dernier avertissement.
Un pays devenu un carrefour du chaos
En parallèle de l’exode de ses propres élites, la Tunisie devient un point de transit (et de rejet) pour des milliers de migrants subsahariens en quête d’un avenir en Europe.
Le paradoxe est saisissant : les Tunisiens fuient leur pays, pendant que d’autres viennent y chercher refuge… pour se retrouver piégés dans une impasse.
Les côtes de Sfax sont devenues des cimetières flottants. Des corps rejetés par la mer. Des vies broyées entre les violences policières, l’exploitation et le rejet.
Les discours xénophobes montent. Les tensions explosent.
Et pourtant, n’est-ce pas là une autre manifestation du même effondrement ?
Un pays qui ne sait plus accueillir, qui rejette l’Autre, est un pays qui se rejette lui-même.
Les sauterelles ne détruisent pas seulement les cultures. Elles révèlent les fractures invisibles.
Un cycle qui se referme ?
Dans L’Exode, après les plaies vient le départ. Un exode vers la liberté. Mais avant la Terre promise, il y a quarante ans d’errance dans le désert.
La Tunisie est-elle prête à partir ? À briser le cycle ?
Ou préfère-t-elle rester sous l’emprise de ses propres Pharaons, ces figures de pouvoir qui exploitent les vulnérabilités et maintiennent le pays dans une aliénation moderne ?
Osera-t-elle traverser son désert ? Ce passage éprouvant mais nécessaire, où il faut renoncer aux illusions du passé pour bâtir autre chose.
Le problème, c’est que la transition n’est jamais confortable.
En psychologie, nous parlons de résistance au changement. Même lorsque tout s’effondre sous nos yeux, une partie de nous s’accroche encore. Par peur du vide. Par crainte de ce qui pourrait advenir.
Mais il arrive un moment où ne pas choisir devient le pire des choix.
Un test pour la conscience collective
L’invasion des sauterelles n’est pas seulement un phénomène naturel. C’est un événement symbolique, un test.
Si nous devions poser la question en termes psychanalytiques, nous dirions : qu’est-ce que cet événement met en lumière?
Que reste-t-il à dévorer en Tunisie?
Quelles structures doivent être abandonnées avant qu’elles ne nous entraînent dans leur chute?
Sommes-nous prêts à revoir notre rapport au monde, à nos ressources, à nos valeurs?
Les fléaux sont des manifestations du refoulé. Ils surgissent lorsque les mots ne suffisent plus.
Tant que nous refusons de voir, ils se répètent.
Oui, les sauterelles finiront par partir.
Mais la vraie question est : aurons-nous compris la leçon, ou attendrons-nous la prochaine plaie
Le président Kaïs Saïed est déterminé à amender certaines dispositions du Code du travail pour interdite voire criminaliser la sous-traitance de la main-d’œuvre, pratique jusque-là en vigueur en Tunisie dans les secteurs aussi bien privé que public.Vidéo.
Ce sujet a été au centre de la réunion du Conseil des ministres, jeudi 13 mars 2025, essentiellement consacrée à l’examen du projet de loi relatif à cet amendement.
Selon un communiqué de la présidence de la République, ce projet de loi vise aussi à préserver les droits des personnes dont les contrats de travail à durée déterminée (CDD) ont été résiliés, ainsi que ceux des personnes dont les contrats de sous-traitance ont été résiliés à partir du 6 mars 2024, les privant ainsi du bénéfice des dispositions annoncées par le chef de l’Etat en leur faveur à la date mentionnée. Tous les employeurs ayant procédé de la sorte pour priver les travailleurs de leurs droits seront sanctionnés par la loi, a déclaré Saïed dans une vidéo de la réunion diffusée sur la page officielle de la présidence de la république, tout en insistant sur la nécessité de rompre définitivement avec la sous-traitance qui est une forme d’esclavage, selon ses termes.
Le chef de l’Etat a souligné que le projet d’amendement du Code de travail est le fruit d’un travail acharné depuis des mois, faisant savoir que six moutures ont été réalisées avant d’aboutir à la version actuelle qui est plus complète.
Saïed a assuré son engagement à honorer toutes ses promesses, à commencer par la fin de la sous-traitance et de l’emploi précaire.
Ces décisions, qui ont une forte résonnance populaire puisqu’elles visent à garantir un emploi décent et durable à tous les Tunisiens, ne vont certainement pas aider à la relance de l’investissement et de la croissance qui sont en berne depuis 2011. Et pour cause : les opérateurs économiques vont beaucoup réfléchir (et beaucoup compter) avant d’investir ou de recruter. Et pour être compétitifs, ils ne pourront plus compter sur le facteur du coût de la main d’œuvre, qui a été jusque-là un élément décisif dans l’attraction des investissements directs étranger. Il va donc falloir s’adapter à la nouvelle situation du marché du travail et chercher des facteurs de compétitivité ailleurs.