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Football | L’échec cuisant de la serrurerie tunisienne

07. Januar 2026 um 08:35

Service minimum ne doit pas renvoyer obligatoirement à une philosophie minimaliste, laquelle excuserait les résultats des Aigles de Carthage à la Coupe d’Afrique des Nations de football (Maroc 2025). L’expressivité tunisienne est allée en se désagrégeant, avec comme point d’orgue une élimination à partir des huitièmes de finale. (Ph. Les Tunisiens étrillés par les Nigérians, 0-3, avant de revenir de loin, 2-3. Trop tard, trop peu).

Jean-Guillaume Lozato *

Bien partie avec une victoire 3-1 méritée face à l’Ouganda, l’équipe nationale tunisienne avait affiché quelques certitudes à défaut de pouvoir lancer de grandes promesses. Avec la confirmation d’un côté, par un but d’Ellyes Skhiri. Et la nouveauté de l’autre avec la performance d’Elias Achouri auteur d’un doublé, dont l’un des deux buts a célébré à la fois son talent individuel en agissant en renard des surfaces et une force collective portée par les habituels Hannibal Mejbri et Ali Abdi.

On croyait la machine tunisienne lancée, mais des leçons auraient dû être assimilées après la réduction du score en fin de match par les Ougandais. Un but presque anecdotique qui n’en était pas moins annonciateur du ralentissement constaté lors de la défaite 2-3 contre le Nigeria. Une défaite courte mais qui aurait pu se transformer en catastrophe. Le troisième et dernier match de poule, lui, a offert le spectacle de quatre-vingt-dix minutes laborieuses terminées sur un score de parité 1-1 avec la Tanzanie qui a donné à réfléchir.

Élimination avant les quarts de finales

Pour les huitièmes, le passage à forcer était la citadelle érigée par le Mali, sous la forme d’une muraille physique conséquente. Comme un serrurier attelé à son ouvrage, les Tunisiens ont cherché patiemment à forcer l’entrée d’abord en en observant les angles dans une stratégie qui a visé à longer la ligne de touche ou bien en décalant sur les ailes systématiquement depuis l’axe. Mais le jeu tunisien s’en est trouvé plus stéréotypé en seconde période et là encore le résultat n’a pu qu’être 1-1 après une ouverture du score par Firas Chaouat.

Bien que les Aigles de Carthage eussent cadenassé les abords de la défense ainsi que leur axe en général, la sensation de flottement a effectué son grand retour. Ce quatrième match a été le théâtre d’une accumulation de calculs et de limites, pour une formation, il est vrai, handicapée par moments par l’arbitrage.

En général, une léthargie apparaît dès que les Tunisiens ouvrent le score. Ceux-ci doivent comprendre qu’un cadenas ne suffit pas, que pour libérer le jeu penser un verrou plus amovible serait profitable. Ceci pour éviter la tentation de la passivité.

Une identité à préserver en vue du Mondial

Un style de jeu tunisien existe. Il est à préserver globalement. La première raison est de ne pas risquer de gâcher certains points forts ou idées assimilées. L’autre raison principale est de ne pas brusquer les choses à quelques mois seulement de l’échéance capitale incarnée par la Coupe du Monde. Il convient donc de respecter un ordre du jour qui inclurait les éléments suivants :

le dispositif défensif qui a fait ses preuves pendant les éliminatoires de la Coupe du monde est à préserver impérativement ;

– pour ce qui a trait à la conservation de balle, les Tunisiens étaient jusqu’à présent plus rapides qu’il y a cinq ou six ans, mais ils sont retombés dans certains travers de lenteur, renforcer le point fort de la conservation qui existait au départ est un programme qui s’impose ;

– des progrès au niveau du jeu de tête offensif ont été notables ces deux dernières années ;

– continuer à s’appuyer sur Abdi et Mejbri pour tirer les corners.

En route pour le Mondial

En tenant compte de ces données, la sélection nationale se devra d’aborder son Groupe F de Coupe du Monde avec circonspection, avec une humilité non dépourvue de fierté afin d’éviter tout défaitisme. Une sorte de programme à la carte risque de s’imposer au vu des adversaires du premier tour.

Bien que les Pays-Bas se présentent comme l’épouvantail de la poule, les Tunisiens pourront espérer plus de facilités contre les hommes au maillot orange. Et pourraient même ouvrir le score, par exemple sur corner, à condition qu’Ali Abdi soit aidé par ses coéquipiers pour faire barrage à Denzel Dumfries sur son aile.

Le match le plus difficile sera contre le Japon de par la discipline et la vigilance draconienne sur coups de pied arrêtés adverses que les joueurs japonais démontrent. Pour les défier, incorporer d’entrée de jeu des techniciens très vifs comme Sebastian Tounekti, Elias Achouri et Ismael Gharbi est une idée séduisante.

L’autre match les opposera soit à la Suède, soit à l’Ukraine, soit à l’Albanie, ou à la Pologne. Pour un éventuel 0-0 dans le meilleur des cas.

Même si la CAN 2025 n’a pas été formidable pour l’équipe tunisienne, le fait de ne pas affronter immédiatement d’équipe africaine à la World Cup sera le premier avantage dont il faudra profiter. Sans se contenter de verrouiller le jeu, les Aigles pourraient passer d’un statut de serruriers à celui de ferronniers, d’artisans à artistes. Pour basculer du blindage massif à l’ouverture subtile de coffre. De la métallurgie grossière à l’orfèvrerie ciselée.

L’équipe de Tunisie actuelle apparaîtrait-elle comme moins forte que celle de Qatar 2022 ? Il semblerait qu’une réponse par l’affirmative s’impose. Et l’absence d’Aissa Laïdouni est difficilement palliée. Son retour est à souhaiter au plus vite.

Débarrassée de la pression, elle pourrait figurer comme outsider au prochain Mondial sous certaines conditions strictement précises. Soyons déjà réalistes en tenant compte que le changement de sélectionneur débouche sur l’inconnu. Cela avait réussi au Maroc à quelques mois du Mondial qatari. Mais le cas de figure tunisien diffère de celui marocain.

Visionner de nouveau le très bon match nul de cet automne contre le Brésil tout en analysant les erreurs commises contre le Nigeria définirait le canevas idéal pour les révisions en vue du grand oral nord-américain. Pour un plan d’attaque et pas seulement de défense.

Ainsi, les serruriers tunisiens pourront passer de l’édification d’une forteresse de type «ribat» à l’élaboration d’un château-fort dont le pont-levis les incitera à plus de mobilité. Sinon, le monopole du «riyad» marocain continuera de s’exercer en s’amplifiant pour ce qui est de la représentativité africaine en Coupe du Monde.

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CAN 2025 | La Tunisie perd un match et gagne un joueur : Tounekti  

28. Dezember 2025 um 09:44

Battue 2-3 par une irrésistible équipe de Nigeria, lors du second match du groupe C de la Coupe d’Afrique des Nations, samedi soir, 27 décembre 2025, à Fès, l’équipe de Tunisie s’en est finalement pas mal sortie, en inscrivant deux buts inespérés lors du dernier quart d’heure du match, évitant ainsi une humiliation historique.

Latif Belhedi

Dès les premières minutes de jeu, les Green Eagles ont pris les choses en main, dominant physiquement, techniquement et mentalement leurs adversaires, étrangement recroquevillés en défense et qui peinaient à garder le ballon plus de deux ou trois passes successives. Encore heureux que les coéquipiers de Victor Osimhen, Wilfred Ndidi et Ademola Lookman, qui avaient marqué à la 44e, 50e, 67e, ont raté d’autres buts tout faits.

En réduisant le score par Montassar Talbi de la tête (75e) et Ali Abdi sur penalty (87e), lorsque les Nigérians, croyant avoir plié le match, ont commis l’erreur de lever le pied, les Tunisiens se sont rués en attaque et ont exploité les espaces enfin laissés par leurs adversaires.

Le réveil des Aigles de Carthage était quelque peu tardif, il leur a néanmoins permis de se prouver, à eux-mêmes d’abord, qu’ils valaient mieux que ce qu’ils ont montré samedi soir.

On épiloguera longuement sur les erreurs tactiques du coach Sami Trabelsi, dire qu’il aurait dû jouer en 4-4-3 et non en 3-5-2 et lui reprocher d’avoir opté pour un système trop défensif avec un Mohamed Ali Ben Romdhane dans un poste et un registre qui n’étaient pas les siens, sacrifiant ainsi les qualités offensives de ses joueurs. Ce serait chercher un bouc émissaire commode pour lui faire porter seul la responsabilité de la défaite.

En fait, qu’ils aient joué en 4-4-3 ou en 3-5-2, les Tunisiens n’auraient pas fait mieux, hier soir, face à des Nigérians qui les ont dominés de bout en bout et étaient plus portés vers l’attaque, cherchant à se racheter en Coupe d’Afrique de leur élimination de la phase finale de la Coupe du Monde.

Les Tunisiens ont encore leur destin entre leurs mains : classés second de leur groupe, il leur suffirait de battre la Tanzanie ou de faire match nul avec elle, mardi prochain, pour se qualifier. Et c’est largement dans leurs cordes.

Une satisfaction tout de même : l’ailier Sebastian Tounekti, entré dans les dernières minutes et qui a montré de grandes qualités dans les débordements et les centrages. Il sera sans doute rentrant lors du prochain match.  

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CAN 2025 | Ce soir, un explosif Tunisie – Nigeria

27. Dezember 2025 um 08:06

Tous les regards seront tournés vers le choc Tunisie – Nigeria, deux grandes équipes du continent qui s’affronteront ce samedi 27 décembre à 21 heures à Fès lors d’une rencontre importante mais pas vraiment décisive de la 2e journée de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, actuellement disputée au Maroc.

Cette rencontre s’inscrit dans la continuité d’une rivalité historique entre le Nigeria et la Tunisie, vieille de 64 ans. Leurs confrontations ont souvent été marquées par des moments dramatiques, des duels physiques intenses et des séances de tirs au but haletantes. La victoire 1-0 de la Tunisie face au Nigeria en huitièmes de finale de la CAN 2022 reste un exemple récent de l’importance des détails qui peuvent faire basculer un match.

Les sélectionneurs Tunisien Sami Trabelsi et nigérian Eric Chelle, tous deux anciens internationaux, auront la lourde tâche de prendre des décisions tactiques susceptibles d’influencer le déroulement de la rencontre. «Nous sommes prêts à mettre en œuvre notre plan et à nous adapter aux points forts de l’adversaire», a déclaré Chelle avant le match. Trabelsi a ajouté que la Tunisie entendait «allier expérience et créativité pour contrôler le milieu de terrain et multiplier les occasions offensives.»

Le Nigeria misera sur son secteur offensif, notamment Victor Osimhen, qui espère inscrire son premier but dans ce tournoi. Ademola Lookman, buteur face à la Tanzanie, et Samuel Chukwueze apporteront vitesse et amplitude au jeu, tandis que Wilfred Ndidi sera le pilier du milieu de terrain aux côtés du meneur de jeu Alex Iwobi. Calvin Bassey et Semi Ajayi devraient former le noyau dur de la défense nigériane.

La Tunisie s’appuiera sur son effectif expérimenté, emmené par son capitaine Ferjani Sassi au milieu de terrain. Hannibal Mejbri devrait apporter énergie et créativité, tandis que l’attaquant Elias Achouri, auteur d’un doublé contre l’Ouganda, représente une menace offensive majeure. Le latéral Ali Abdi et le défenseur central Dylan Bronn assureront la stabilité défensive.

Les deux équipes évoluent dans le groupe C, aux côtés de l’Ouganda et de la Tanzanie, dans un groupe déjà considéré comme l’un des plus relevés du tournoi.

La Tunisie occupe actuellement la première place du groupe à la différence de buts après sa victoire convaincante 3-1 face à l’Ouganda lors de son premier match. Le Nigeria la suit de près après avoir débuté sa campagne par une victoire 2-1 contre la Tanzanie, la plaçant en position idéale pour la première place.

Une victoire pour l’une ou l’autre équipe renforcerait considérablement ses chances de qualification pour les huitièmes de finale.

Où regarder le match en direct ?

Le match sera diffusé en direct sur plusieurs plateformes, assurant une large couverture en Afrique et dans le monde arabe :

beIN Sports Max 1

beIN Sports Max 2

beIN Sports Max 3

Al Aoula Algérie

SuperSport Football Plus Nigeria.

I. B.

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CAN-2025: Les Aigles de Carthage à la reconquête de l’Afrique

Von: walid
20. Dezember 2025 um 10:30

La sélection tunisienne entame mardi sa campagne en Coupe d’Afrique des Nations CAN-2025, prévue du 21 décembre au 18 janvier au Maroc, avec l’ambition d’exorciser le spectre des éliminations précoces, et de se lancer à la reconquête d’un sacre continental qui lui échappe depuis plus de vingt ans.

Après l’épopée de 2004 et le triomphe obtenu à domicile face au Maroc, qui fut le seul titre continental de l’histoire du football tunisien, les résultats du Onze national n’ont que rarement répondu aux espérances.

Finaliste des éditions 1965 et 1996, la Tunisie doit relever un défi de taille: briguer le titre tout en proposant des performances à la hauteur des attentes du public, encore marquées par le récent revers à la Coupe arabe FIFA Qatar-2025, et la sortie prématurée à la dernière CAN en Côte d’Ivoire (2023).

Les Aigles de Carthage n’ont atteint le dernier carré qu’en 2019 en Égypte, enregistrant en revanche trois éliminations dès le premier tour (2010, 2013 et 2023), et six quarts de finale (2006, 2008, 2012, 2015, 2017 et 2021).

Forte de sa constance, avec un record africain de 17 apparitions consécutives en phase finale et 22 participations au total, la Tunisie aborde la CAN-2025 avec confiance et détermination.

Sa préparation a cependant été perturbée par une performance en demi-teinte lors de la Coupe arabe, où elle a été privée de plusieurs titulaires, ce qui a obligé le staff technique à réaménager le programme initialement prévu à Doha au profit d’un stage à Tabarka, afin de renforcer la cohésion du groupe et peaufiner la condition physique des joueurs.

Le sélectionneur Sami Trabelsi a retenu une équipe homogène, autour des cadres Montassar Talbi, Dylan Bronn, Ali Abdi, Ellyes Skhiri, Hannibal Mejbri, Ferjani Sassi et Naïm Sliti, complétés par des joueurs ayant livré de bonnes prestations en Coupe arabe, tels que Houssem Tka, Ismaël Gharbi et le vétéran Ali Maâloul.

Actuellement 40es mondiaux et 6es africains, les Aigles de Carthage s’engagent dans la compétition dans un climat mêlant prudence et optimisme, au regard des résultats contrastés de ces derniers mois.

Le nul face au Brésil lors de la fenêtre de novembre (1-1) avait boosté le capital confiance des hommes de Sami Trabelsi, avant que la Coupe arabe ne freine cet élan, d’autant que le groupe C s’annonce relevé avec le Nigéria, l’Ouganda et la Tanzanie.

Sur le plan tactique, la formation tunisienne devrait évoluer en 3-5-2 avec Aymen Dahmen dans les buts, Talbi, Bronn et Meriah en défense centrale, et Valery et Abdi sur les flancs. Le milieu s’articulera probablement autour de Skhiri, Ben Romdhane et Mejbri, tandis que Mastouri et Saâd ont de grandes chances de mener la ligne offensive.

Les coequipiers de Talbi ouvriront leur joute le 23 décembre face à l’Ouganda (21h00), un match crucial pour démarrer le tournoi sur une note positive et chasser le signe indien des matches d’ouverture, perdus face à la Namibie et au Mali (0-1) lors des deux dernières CAN.

Conduites par le Belge Paul Put, les Grues pointent au 85e rang mondial et 17e africain ; et veulent, en tant que coorganisateurs de la prochaine CAN, faire bonne figure. Les coéquipiers du capitaine Khalid Aucho disputent leur huitième CAN, la dernière étant celle de 2019 en Egypte, et avec comme meilleur résultat une finale en 1978 et une 4e place en 1962.

La Tunisie affrontera ensuite le Nigéria, vice-champion d’Afrique, le 27 décembre à 21h00, dans un choc annoncé entre les deux favoris du groupe. Éliminés de façon inattendue des qualifications pour le Mondial 2026, les Super Eagles (38es mondiaux, 5es africains) visent une quatrième étoile continentale après celles de 1980, 1994 et 2013.

L’effectif convoqué par Éric Sékou Chelle compte six nouveaux joueurs et le retour de trois cadres récemment absents. Face à la redoutable attaque nigériane, emmenée par Ademola Lookman (Atalanta), Victor Osimhen (Galatasaray) et Samuel Chukwueze (Fulham), la Tunisie devra combiner rigueur défensive et efficacité offensive, et pourquoi pas rééditer l’exploit de la CAN-2021 où Youssef Msakni avait offert la qualification aux dépens du Nigéria.

La phase de groupes se terminera le 30 décembre contre la Tanzanie (17h00). Classée 112e mondiale et 27e africaine, la sélection des Taifa Stars (Les étoiles de la Nation en Swahili) disputera sa quatrième CAN, avec l’espoir de franchir pour la première fois le premier tour. Le coach argentin Miguel Gamondi s’appuie sur un collectif mêlant talents locaux (clubs de Simba, Young Africans, Azam) et éléments évoluant à l’étranger, dont Mbwana Samatta (Le Havre), Novatus Dismas (Göztepe) et Haji Mnoga (Salford City).

Faisant preuve de circonspection et de réalisme, et sans annoncer d’objectif précis, le sélectionneur national Sami Trabelsi a insisté sur la priorité de franchir le premier tour, avant d’aborder match par match la phase à élimination directe.

Les supporters tunisiens, attendus en nombre à Rabat et Fès, nourrissent l’espoir d’un retour dans le dernier carré, qui constituerait un tremplin moral avant le Mondial-2026, l’été prochain aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

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