Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Heute — 17. Februar 2026Haupt-Feeds

L’application My Ooredoo élue “Produit de l’Année Tunisie 2026”

17. Februar 2026 um 10:19

L’application digitale ‘My Ooredoo’ a été élue « Produit de l’Année Tunisie 2026 » dans la catégorie Application Mobile, annonce l’entreprise dans un communiqué.

Cette distinction fait suite à une enquête nationale réalisée auprès des consommateurs tunisiens par l’Institut El Amouri. Elle vient consacrer la confiance des clients ainsi que la capacité d’innovation de Ooredoo dans le domaine des services digitaux.

Véritable compagnon numérique au quotidien, l’application My Ooredoo offre aux clients une autonomie totale dans la gestion de leurs services : consultation du solde en temps réel, recharges, paiement de factures, souscription aux offres et options, accès aux promotions exclusives et assistance en ligne. Conçue pour être intuitive, fluide et performante, l’application s’inscrit au cœur de la stratégie de transformation digitale de Ooredoo Tunisie.

 

À cette occasion, Sunil Mishra, Chief Marketing Officer de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Être élu ‘Produit de l’Année Tunisie 2026’ pour l’application My Ooredoo représente une reconnaissance forte de la part de nos clients. Cette distinction confirme notre engagement constant en faveur de l’innovation, de la simplicité et de l’excellence digitale. My Ooredoo n’est pas seulement une application, c’est une porte d’accès vers une expérience plus intelligente, plus rapide et plus connectée. Alors que nous accélérons notre dynamique digitale et notre déploiement 5G, nous continuerons à proposer des solutions qui améliorent concrètement le quotidien de nos clients ».

Créé en 1987 et présent dans plus de 40 pays, le label « Produit de l’Année » est la plus grande distinction internationale décernée par les consommateurs pour l’innovation produit. Il constitue un repère de confiance permettant aux consommateurs d’identifier les produits les plus performants et innovants du marché.

À travers cette nouvelle consécration, Ooredoo Tunisie réaffirme son ambition de rester un acteur pionnier du digital et de placer l’innovation au cœur de son expérience client.

L’article L’application My Ooredoo élue “Produit de l’Année Tunisie 2026” est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

État civil, passeport, permis : vers la fin du papier en Algérie ?

17. Februar 2026 um 09:47

L’Algérie est sur le point de rejoindre le cercle restreint des pays où les démarches administratives nécessitent de moins en moins de papiers.

Selon algerie360.com, Saïd Sayoud, le ministre algérien de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, a affirmé que l’Algérie s’engage en faveur d’une transformation numérique « stratégique et irréversible », en commençant par la généralisation des services électroniques à l’ensemble des communes et des wilayas du pays. Objectif : bâtir une administration « zéro papier », plus rapide, transparente et centrée sur le citoyen.

Le ministre de l’Intérieur s’exprimait à l’ouverture d’un colloque national sur l’innovation et la transformation numérique organisé par le Médiateur de la République. Il a précisé que cette réforme dépasse la simple dématérialisation pour engager une mutation structurelle et culturelle du service public.

Au cœur du dispositif on cite l’adoption définitive du Numéro d’Identification National (NIN) comme identifiant unique, destiné à interconnecter et sécuriser les bases de données publiques. Pour ce faire, la numérisation concernera en priorité les quatre documents du quotidien, à savoir l’état civil, les cartes d’identité, les permis de conduire et les passeports biométriques. En clair, le ministère vise à réduire les délais, à désengorger les guichets et à limiter les déplacements des citoyens.

Mais pour Saïd Sayoud, la transformation numérique va plus loin et constitue un levier pour lutter contre la bureaucratie et les pratiques illégales, toujours selon algerie360.com.

Ceci étant, la réussite de cette réforme dépendra de quatre piliers : la formation des agents; l’adaptation du cadre juridique; la protection des données personnelles; et l’ancrage d’une culture d’innovation au sein de l’administration.

Voilà qui devrait inspirer d’autres pays maghrébins.

L’article État civil, passeport, permis : vers la fin du papier en Algérie ? est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Tunisie parmi les meilleures vitesses mobiles africaines, mais un haut débit fixe en retrait

17. Februar 2026 um 08:36

Avec un débit impressionnant de 123,87 Mbps, le Maroc domine largement le continent africain en matière de vitesse d’internet mobile. C’est ce que révèle le dernier classement de l’indice Speedtest Global, rapportent nos confrères Sene Web. Le royaume chérifien devance ainsi l’Afrique du Sud, la Tunisie, l’Algérie et le Kenya.

Cette effervescence de l’internet africain s’est accéléré ces dernières années, avec les réseaux mobiles, la fibre optique et les pôles technologiques qui ont transformé la façon dont les gens communiquent, travaillent et se divertissent sur tout le continent.

 

Voici le classement des cinq plus rapides connexions mobiles africaines.

1- Maroc – 123,87 Mbps

Le Maroc occupe la première place africaine grâce à d’importants investissements dans les infrastructures télécoms et au déploiement massif de la 4G.
Son réseau fixe affiche également de solides performances :

  • 56,27 Mbps en téléchargement
  • 53,35 Mbps en envoi
  • 9 ms de latence.

Le pays se classe 105e mondial en haut débit fixe et s’impose comme un hub numérique régional, porté par l’essor des startups et des services en ligne.

2- Afrique du Sud – 65,70 Mbps

Classée 64e mondiale pour l’internet mobile, l’Afrique du Sud confirme sa place parmi les leaders technologiques du continent.

  • 48,34 Mbps en téléchargement fixe
  • 39,15 Mbps en envoi
  • 7 ms de latence.

Une connectivité particulièrement adaptée au télétravail et aux entreprises.

3- Tunisie – 57,30 Mbps

La Tunisie figure parmi les meilleures vitesses mobiles africaines. En revanche, son haut débit fixe reste en retrait :

  • 18,88 Mbps en téléchargement
  • 7,32 Mbps en envoi
  • 20 ms de latence.

Notre pays arrive au 145e rang mondial pour le fixe.

4- Algérie – 50,65 Mbps

L’Algérie affiche des performances solides aussi bien en mobile qu’en fixe :

  • 53,62 Mbps en téléchargement
  • 20,44 Mbps en envoi
  • 7 ms de latence.

Le pays occupe la 109e place mondiale en haut débit fixe.

5- Kenya – 45,37 Mbps

Le Kenya complète le top 5 avec :

  • 15,70 Mbps en téléchargement fixe
  • 16,24 Mbps en envoi
  • 10 ms de latence.

149e mondial pour le fixe, le pays reste néanmoins un acteur majeur du numérique africain, porté par un écosystème mobile dynamique et l’essor du paiement mobile.

Une transformation numérique en accélération

Porté par la fibre optique, l’expansion des réseaux mobiles et la multiplication des pôles technologiques, l’internet africain connaît une forte progression. De plus en plus indispensable pour le divertissement, l’éducation et les affaires, l’accès à une connexion fiable devient une nécessité quotidienne.

Toutefois, le développement reste inégal. Si certains pays accélèrent et rivalisent désormais avec les standards internationaux, d’autres continuent de faire face à des défis d’infrastructures et d’investissements.

L’article La Tunisie parmi les meilleures vitesses mobiles africaines, mais un haut débit fixe en retrait est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gestern — 16. Februar 2026Haupt-Feeds

La Chine supprime les droits de douane sur les importations des produits africains

16. Februar 2026 um 11:12

La Chine appliquera une politique de droits de douane nuls sur les importations en provenance de 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Les droits de douane nuls entreront en vigueur le 1er mai 2026, ont rapporté samedi 14 février les médias d’État chinois.

Dans le même temps, Pékin continuera de faire pression pour que des négociations soient menées en vue de la signature de partenariats économiques conjoints, ainsi que pour un accès accru des exportations africaines au marché chinois, grâce à des mécanismes améliorés, tels que le dit « canal vert », a rapporté la télévision d’État chinoise.

L’article La Chine supprime les droits de douane sur les importations des produits africains est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le déficit de l’énergie primaire s’accroît de 18 % en 2025

16. Februar 2026 um 08:13

Selon le rapport 2025 de l’Observatoire national de l’énergie et des mines (ONEM), la situation énergétique s’est détériorée.

Le déficit d’énergie primaire atteint 6,3 Mtep, en hausse de 18 % par rapport à 2024. Le taux d’indépendance énergétique recule à 35 % (contre 41 % en 2024) et tomberait à 27 % sans la redevance du gaz algérien.

Les ressources d’énergie primaire diminuent de 10 % pour s’établir à 3,4 Mtep, en raison du recul de la production nationale de pétrole et de gaz, qui représentent encore 69 % des ressources. Les renouvelables restent faibles, avec seulement 3 % du total. La redevance sur le transit du gaz algérien baisse également de 13 %.

Parallèlement, la demande d’énergie primaire augmente de 7 %, tirée par la hausse de la consommation de gaz naturel (+10 %) et des produits pétroliers (+3 %). La part du gaz dans la demande atteint 50 %. Tandis que celle des produits pétroliers recule légèrement à 49 %.

L’article Le déficit de l’énergie primaire s’accroît de 18 % en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

Économie tunisienne : +2,5 % en 2025, confirmation du rebond

15. Februar 2026 um 13:20

L’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5 % au cours de l’année 2025, selon l’Institut national de la statistique (INS). Les indicateurs de la croissance économique au quatrième trimestre de l’année 2025, publiés dimanche 15 février 2026 par l’INS, les estimations issues des comptes nationaux trimestriels montrent que le Produit intérieur Brut (PIB) en volume a enregistré une croissance au taux de 2,7 % sur un an au cours du quatrième trimestre de l’année 2025.

Par rapport au troisième trimestre de l’année 2025, le PIB en volume a enregistré une croissance au taux de 1,0 %.

Sur cette base, l’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5% au cours de l’année 2025.

L’article Économie tunisienne : +2,5 % en 2025, confirmation du rebond est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Alerte météo: vent fort et rafales … l’appel à la vigilance de l’ONSR 

15. Februar 2026 um 13:08

L’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) appelle les usagers de la route à être très prudents et à respecter les consignes de sécurité, et ce au vu des perturbations météorologiques prévues ce jour dans la plupart des régions.

D’après l’INM, le vent soufflera fort ce dimanche 15 février, notamment à l’ouest et très fort dans la plupart des régions, atteignant 100 km/h en rafales sur les zones de l’extrême nord et les hauteurs, et soulevant localement sable et poussière sur le sud-est, comme l’ont constaté beaucoup d’usagers.

A cet effet, l’ONSR recommande aux usagers de la route de réduire la vitesse, tenir fermement le volant et faire preuve de prudence lors des dépassements, en particulier près des poids lourds.

Il est aussi important d’éviter de stationner sous les arbres, poteaux électriques ou panneaux menaçant de tomber, selon un communiqué de l’ONSR.

En outre, l’Observatoire rappelle les usagers de la route l’impératif de mettre la ceinture de sécurité et de ne pas utiliser le téléphone au volant.

Il convient, par ailleurs, d’allumer les feux même en journée, d’augmenter les distances de sécurité et d’éviter les freinages brusques.

L’Observatoire met en garde contre la traversée des oueds et des zones inondables, ainsi que contre les flaques susceptibles de dissimuler des irrégularités de la chaussée. En cas de visibilité fortement réduite, il est conseillé de s’arrêter dans un lieu sûr, prévient l’ONSR.

En situation de danger, les usagers peuvent contacter la Garde nationale (193), la police secours (197) ou la Protection civile (198).

L’article Alerte météo: vent fort et rafales … l’appel à la vigilance de l’ONSR  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Dette africaine : un geste fort de l’Italie salué par Nafti

15. Februar 2026 um 12:45

Mohamed Ali Nafti, le chef de la diplomatie tunisienne, a pris part, vendredi 13 février, aux travaux du 2e sommet Afrique-Italie dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba.

A cette occasion, Georgia Meloni, présidente du Conseil italien, a annoncé la décision de son gouvernement de convertir une partie importante de la dette des pays africains, dont la Tunisie, en projets de développement dans des secteurs vitaux, entre autre l’éducation, la formation professionnelle, les énergies renouvelables ainsi que la sécurité alimentaire et hydrique.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, lit-on dans un communiqué du département, le ministre des Affaires étrangères a rappelé la teneur des relations d’amitié s entre la Tunisie et l’Italie, soulignant l’engagement de la Tunisie à renforcer le partenariat entre le continent africain et l’Italie dans le cadre de son appui constant aux initiatives lancées par les partenaires de l’Afrique.

Ces initiatives s’inscrivent dans la perspective d’instaurer des relations de coopération, de solidarité et d’intérêt commun fondées sur le respect et la confiance mutuels et à rompre avec les mécanismes traditionnels de coopération.

Tout en plaidant en faveur d’un « modèle de partenariat » durable, équilibré et mutuellement bénéfique, favorisant le développement, la stabilité et la prospérité partagée, Mohamed Ali Nafti a réitéré l’aspiration des pays africains au soutien de ses efforts visant à relever les défis traditionnels et émergents auxquels ils font face.

Et le ministre de mettre en exergue, dans ce cadre, l’importance que revêt ce sommet en tant que cadre idoine permettant d’évaluer le « Plan Mattei » pour l’Afrique. C’est également une occasion pour écouter les avis des pays africains, dresser un bilan des progrès réalisés, définir les priorités et les méthodes de travail à venir afin de garantir le développement constant de cette initiative, ajoute le document des Affaires étrangères.

L’article Dette africaine : un geste fort de l’Italie salué par Nafti est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’inflation décélère nettement outre-Atlantique en janvier

14. Februar 2026 um 15:36

L’inflation aux États-Unis a enregistré une baisse significative, dépassant les estimations, début 2026. En particulier, à son niveau général, l’indice des prix à la consommation (IPC) s’est établi en janvier à un taux annuel de 2,4 %, ce qui constitue un net ralentissement par rapport aux 2,7 % de décembre.

Plus précisément, l’IPC de base a évolué en janvier à un taux annuel de 2,5 %, contre 2,6 % en décembre.

Dans la mesure plus restrictive de ce qu’on appelle « inflation sous-jacente », qui n’inclut pas les prix volatils de l’énergie et de l’alimentation et est considérée comme un meilleur indicateur des tendances inflationnistes, un léger ralentissement a été observé…

L’article L’inflation décélère nettement outre-Atlantique en janvier est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

ARABSOFT décroche un marché de logiciel en Tunisie

14. Februar 2026 um 13:52

L’éditeur de logiciels tunisien, ARABSOFT – en partenariat avec la société canadienne C2D et l’intégrateur Afreetech Cameroun -, s’est vu attribuer la mission de refonte de la solution logicielle de gestion du personnel et des ressources de l’État en Tunisie, l’application INSAF développée dans les années 80 (du siècle dernier) par le Centre national informatique (CNI). Dit autrement, l’objet du contrat est la conception, du développement et la mise en place d’un système d’information national intégré des ressources humaines de la fonction publique pour le compte de l’Etat tunisien.

C’est un projet financé par un prêt de la BM dans le cadre du projet “Tunisie Digitale“ piloté par le ministère des Technologies de la communication. Le processus de choix aurait duré plus de ans, nous explique une source au d’ARABSOFT.

A l’international et toujours selon notre source, ce même consortium auraient également postulé pour le projet du système d’information fiscal, Etax, lancé par la DGI Cameroun.

Ce qui pousse notre interlocuteur à souligner que les sociétés tunisiennes spécialisées dans les logiciels brillent en Afrique au sud du Sahara, et ont montré leurs capacités à gagner de très grands projets, parfois sous le nez et la barbe des grands groupes mondiaux. Toutefois, sur le plan local, certaines entreprises et administrations publiques, comme la Poste, la STEG ou encore le ministère des Finances, préfèrent confier leurs projets de digitalisation à des solutions étrangères.

C’est du reste paradoxal, car le secteur digital en Tunisie représenterait 12 % du PIB en 2024 (chiffre de la BCT et de l’INS). Autrement dit autant que le secteur touristique.

On rappelle dans cet ordre d’idées que le nombre des étudiants inscrits dans les branches digitales dans les universités tunisiennes, pour 2025-2026, atteindrait les 34 000, nombre qui serait le plus élevé en l’Afrique.

Ceci amène à dire qu’il faudra désormais se convaincre que la Tunisie n’est plus la terre du tourisme, ou de l’industrie manufacturière ou bien de l’huile d’olive uniquement, mais aussi et de plus en plus de l’économie digitale.

« Les décideurs ont-ils conscience de cette force ? », s’interroge notre vis-à-vis. Qui répond que « le doute est permis ».

Cependant, avec le conseil des ministres du vendredi 13 février 2026 entièrement consacré à la transformation digitale, ce doute pourrait être levé au cours des prochains mois.

Lire aussi: Tunisie : voici les 5 commandements de la transformation digitale

L’article ARABSOFT décroche un marché de logiciel en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie : voici les 5 commandements de la transformation digitale

14. Februar 2026 um 09:16

Réuni au Palais du gouvernement à La Kasbah, le 13 février 2026, un Conseil ministériel présidé par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a placé la transformation numérique au cœur des priorités nationales.

À partir de cette année 2026, la Tunisie amorce la phase décisive de digitalisation complète de son administration, avec l’accélération de 192 projets numériques, l’extension des services en ligne, la généralisation du paiement électronique et le renforcement de l’interopérabilité entre les structures publiques. Cette démarche s’inscrit dans une vision nationale intégrée au plan de développement 2026-2030.

Qualifiant la transformation numérique de « nécessité absolue », la cheffe du gouvernement en a fait un levier stratégique pour l’économie et un pilier du programme économique et social de l’État. L’objectif : renforcer la transparence, simplifier les procédures, réduire les délais de traitement, améliorer le climat d’investissement et lutter contre la corruption, la contrebande, les monopoles et l’évasion fiscale.

Le ministre des Technologies de la communication, Sofien Hemissi, a présenté les principales réalisations à fin 2025 :

  • portail unifié des services administratifs,
  • maisons des services administratifs,
  • paiement en ligne de la vignette automobile, timbre fiscal électronique,
  • première phase du projet « Hôpital numérique », plateforme d’urgence Najda.tn,
  • système national de suivi des projets…

L’article Tunisie : voici les 5 commandements de la transformation digitale est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie : Le vrai coût du Ramadan

14. Februar 2026 um 05:30

À une semaine du mois saint, plusieurs économistes alertent sur l’impact économique du Ramadan en Tunisie. Deux préoccupations majeures ressortent : le couple consommation/inflation et la baisse de productivité. Dans un contexte de finances publiques fragiles, de déséquilibre commercial et de concurrence internationale accrue, ils appellent à une prise de conscience collective afin de limiter un relâchement dont le coût économique et social serait difficilement rattrapable.

C’est en peu de mots la conclusion d’entretiens croisés de leconomistemaghrebin.com auprès d’analystes et économistes de la place. Leur analyse vaut le détour.

Consommation, inflation et gaspillage

Les analystes évoquent « une explosion de la consommation pendant le Ramadan » accompagnée d’une pression haussière sur les prix. Cette évolution, jugée déséquilibrée, alimente l’inflation sans s’appuyer sur un effort équivalent de production. Pourtant, ils estiment que la situation n’a rien d’inéluctable.

« La population tunisienne reste identique avant et pendant le Ramadan », rappelle un économiste. Les onze millions d’habitants ne peuvent matériellement consommer deux fois plus du jour au lendemain. Le phénomène relèverait davantage de la psychologie collective : la privation diurne aiguise l’appétit et encourage une logique de compensation. « On mange aussi avec ses yeux », dit l’expression populaire tunisienne.

 

« On ne peut financer le social sans performance économique ». Or les exportations stagnent tandis que les importations progressent, signe d’une compétitivité affaiblie.

 

Les experts insistent : le problème n’est pas la consommation en soi, mais le gaspillage et le décalage entre production et demande. Une hausse de la consommation d’œufs ou de viandes blanches peut être positive si elle découle d’une production accrue. En revanche, jeter la nourriture ou importer davantage sans renforcer l’appareil productif aggrave le déficit commercial et fragilise les équilibres macroéconomiques.

Dans un pays qui aspire à consolider son modèle social, rappellent-ils, l’effort de redistribution suppose un socle productif solide. « On ne peut financer le social sans performance économique ». Or les exportations stagnent tandis que les importations progressent, signe d’une compétitivité affaiblie.

Une dimension culturelle plus que religieuse

Selon ces économistes, la spécificité tunisienne tient moins au jeûne qu’à la manière dont le Ramadan est vécu. « Le mois s’inscrit davantage dans une acceptation culturelle que dans une stricte observance religieuse ». Il est perçu comme un temps festif, propice aux réunions familiales et aux veillées nocturnes, davantage que comme un mois de recueillement.

Cette transformation alimente une dynamique de consommation et modifie les rythmes sociaux. Cafés animés la nuit, jeux de cartes et sorties tardives créent une atmosphère qui s’éloigne de l’esprit de sobriété initial. Pourtant, rappellent-ils, « la finalité du jeûne est de permettre aux plus aisés de ressentir ce qu’éprouvent quotidiennement les plus démunis », afin de renforcer l’empathie et la solidarité.

 

Cette transformation alimente une dynamique de consommation et modifie les rythmes sociaux. Cafés animés la nuit, jeux de cartes et sorties tardives créent une atmosphère qui s’éloigne de l’esprit de sobriété initial.

 

Des initiatives existent – tables de Ramadan, paniers alimentaires, actions caritatives – mais elles restent insuffisantes face à l’ampleur des déséquilibres. Les analystes plaident pour « une pédagogie nouvelle, non pas morale mais fondée sur la compréhension des enjeux économiques réels ».

La productivité, véritable nœud du problème

La baisse de productivité observée durant le Ramadan n’est pas, selon eux, liée au jeûne lui-même. « De nombreuses personnes jeûnent sans que leur rendement ne diminue ». Le facteur déterminant serait le manque de sommeil et la perception du mois comme une période de relâchement comparable aux vacances d’été.

Veillées jusqu’à trois ou quatre heures du matin, retards et absences le lendemain, nervosité liée à l’absence de café ou de cigarette : ces comportements désorganisent le travail collectif. Sur une chaîne de production, il suffit de quelques défaillances pour perturber l’ensemble.

Les comparaisons internationales sont jugées éclairantes. « En France, des millions de musulmans travaillent dans les usines aux mêmes rythmes que leurs collègues non musulmans. Ils observent le jeûne sans baisse de productivité ». Cela démontre que le problème tunisien n’est ni physiologique ni religieux, mais organisationnel et culturel.

 

« En France, des millions de musulmans travaillent dans les usines aux mêmes rythmes que leurs collègues non musulmans. Ils observent le jeûne sans baisse de productivité ». Cela démontre que le problème tunisien n’est ni physiologique ni religieux, mais organisationnel et culturel.

 

Le coût du relâchement

Dans une économie ouverte et concurrentielle, toute perte de performance se paie immédiatement en parts de marché. « La souveraineté nationale n’est jamais définitivement acquise. Sans performance économique, elle se réduit à de la rhétorique ».

La Tunisie ne peut plus compter sur un accès facile au financement extérieur. Les réserves de change sont limitées, les finances publiques sous tension et les pénuries se multiplient. Dans ce contexte, fonctionner « à dix ou quinze pour cent du potentiel » constitue un luxe que le pays ne peut se permettre.

Les économistes établissent également un parallèle avec les mois de juillet et d’août, durant lesquels l’activité ralentit fortement. Cette réduction prolongée du temps de travail pèserait lourdement sur la croissance annuelle. Aucune raison climatique objective ne justifie un arrêt quasi généralisé, soulignent-ils, citant des pays où les températures sont plus élevées mais sans ralentissement majeur de l’activité.

Un mois de mobilisation

Le Ramadan ne devrait pas être un prétexte au relâchement, mais « un mois de mobilisation ». Les investisseurs étrangers observent la stabilité et la discipline d’un pays avant d’y engager des capitaux. Un investissement perdu peut ne pas se représenter avant des années.

Les analystes appellent donc à un effort collectif impliquant pouvoirs publics, entreprises, syndicats, écoles et familles. Il s’agit d’adopter des comportements rationnels, de réduire le gaspillage, de maintenir l’exigence académique et professionnelle, et de préserver la qualité de service, notamment dans les secteurs exposés comme le tourisme.

En définitive, la question dépasse le seul mois de Ramadan. Elle renvoie à une conscience collective : la Tunisie doit devenir un pays où l’on travaille avec régularité et rigueur douze mois par an. « Le Ramadan doit renforcer la solidarité, non affaiblir la production ». La compétitivité et la cohésion sociale en dépendent.

 

La question dépasse le seul mois de Ramadan. Elle renvoie à une conscience collective : la Tunisie doit devenir un pays où l’on travaille avec régularité et rigueur douze mois par an. « Le Ramadan doit renforcer la solidarité, non affaiblir la production ». La compétitivité et la cohésion sociale en dépendent.

L’article Tunisie : Le vrai coût du Ramadan est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Cap sur 4 milliards de dinars d’IDE en 2026

13. Februar 2026 um 18:32

Les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont bondi de 30,3 % en 2025, pour se situer à 3,572 milliards de dinars contre 2,742 milliards de dinars en 2024, alors que l’objectif annuel était de 3,4 milliards de dinars.

Du coup, le gouvernement ambitionne, pour 2026, première année de mise en œuvre du plan quinquennal de développement 2023-2026, le mobiliser 4 milliards de dinars d’investissements étrangers.

Pour ce faire, il compte adopter de réformes majeures, entre autres la révision du code d’investissement pour améliorer le climat des affaires. La dynamique haussière s’observe sur plusieurs années, avec des progressions remarquables de 41 % en 2023, 60,7 % en 2022 et même 90 % en 2021, en sortie de crise pandémique. Cette performance est principalement tirée par les IDE qui totalisent 3,506 milliards de dinars sur l’année, en hausse de 30,1 % par rapport à 2024.

Dans ce cadre, le secteur manufacturier reste le principal aimant à capitaux, en ce sens qu’il a capté 62,6 % du total des IDE avec 2,194 milliards de dinars en 2025, contre 1,769 milliards de dinars en 2024. Celui des services suit en deuxième position (657,9 millions de dinars), puis ceux de l’énergie (570,8 millions de dinars) et l’agriculture (83,7 millions de dinars).

Ces projets se répartissent entre 102 créations d’entreprises (pour 356,6 millions de dinars) ayant généré près de 4 000 emplois, et 819 projets d’extension (2,579 milliards de dinars) pour 10 171 postes créés.

L’industrie reste le premier pourvoyeur d’emplois avec 12 468 postes, notamment grâce aux industries électriques et électroniques (527 emplois).

Géographiquement, l’attractivité reste polarisée sur les zones côtières. Le deuxième district, regroupant les gouvernorats de Tunis, l’Ariana, Ben Arous, Zaghouan, La Manouba et Nabeul, concentre à lui seul 64 % des flux hors énergie (1,8783 milliard de dinars), le gouvernorat de Tunis arrivant en tête avec 560,6 millions de dinars.

La France confirme sa position de premier investisseur en Tunisie avec des flux de 899,8 millions de dinars et la création de 4 354 emplois. Elle est suivie par l’Allemagne (391,3 millions de dinars), l’Italie (334,7 millions de dinars), les Pays-Bas (191,2 millions de dinars) et les États-Unis (137,9 millions de dinars).

L’article Cap sur 4 milliards de dinars d’IDE en 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Bourse de Tunis: progression hebdomadaire de 0,19 % du Tunindex

13. Februar 2026 um 17:00

Le marché boursier a évolué en dents de scie avant de terminer la semaine du 9 au 13 février courant sur une note globalement haussière : une progression de 0,19 % à 14 626,36 points, selon l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs.

L’indice de référence porte, ainsi, sa performance annuelle à +8,75 %.

La semaine écoulée a été marquée par une accalmie sur le front des échanges. Une enveloppe de 39,6 MDT a été échangée sur le marché, soit un flux moyen quotidien de 7,9 MDT.

Une transaction de blocs sur le titre Poulina Group Holding (pour un montant global de 1,1 MDT) a été réalisée, note la même source.

Analyse des valeurs

Le titre BH Leasing s’est offert la meilleure performance de la semaine. L’action du leaseur adossé au groupe BH s’est appréciée de 12,1 % à 4,070 D, dans un volume anémique de 7 mille dinars.

Le titre Tunis Re s’est illustré parmi les plus grands gagnants de la semaine. L’action du réassureur national a signé une avancée de 8,5 % à 14,000 D, tout en animant le marché avec des échanges de 1,5 MDT.

Le titre Sotipapier s’est placé en lanterne rouge du Tunindex au terme de la semaine. L’action du spécialiste du papier Kraft et Test Liner a reculé de 8,3 % à 2,530 D. La valeur a brassé un flux très limité de 35 mille dinars sur la semaine.

Le titre BT a figuré parmi les plus fortes baisses de la semaine. Sur fond de prises de bénéfices, l’action de la banque a abandonné 3,6 % à 6,790 D. La valeur a amassé un volume global de 787 mille dinars sur la semaine.

BNA a été de loin le titre le plus dynamique de la cote. L’action de la banque a alimenté le marché avec des capitaux de 9,6 MDT sur la semaine. La valeur a terminé la semaine en territoire positif, grignotant 0,3 % à 13,190 D.

L’article Bourse de Tunis: progression hebdomadaire de 0,19 % du Tunindex est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Affaire Jarraya : la peine est ramenée à deux ans en appel

13. Februar 2026 um 15:38

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière près la Cour d’appel a rendu, jeudi 12 février 2026, son verdict dans l’affaire impliquant l’homme d’affaires Chafik Jarraya.

La juridiction a confirmé sa condamnation, mais a réduit la peine de trois à deux ans de prison, assortie d’une amende dépassant deux millions de dinars, comme le rapporte un média de la place.

Dans la même décision, la cour a ordonné l’arrêt des poursuites contre l’ancien maire de Tunis, Abbès Mohsen, ainsi qu’un ancien cadre municipal, en application de la loi sur la réconciliation administrative.

Lire aussi : PLF 2024 : instauration de la réconciliation pénale

L’affaire concerne la construction par Jarraya d’un bâtiment en infraction avec la réglementation en vigueur, notamment en raison de sa proximité avec l’aéroport international de Tunis-Carthage.

L’article Affaire Jarraya : la peine est ramenée à deux ans en appel est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le CMF exige un renforcement de la gouvernance et de la gestion des risques

13. Februar 2026 um 16:19

Le Conseil du marché financier (CMF) appelle les sociétés faisant appel public à l’épargne (APE) à renforcer progressivement leurs dispositifs de gouvernance, de gestion des risques et de reporting liés aux facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), afin d’améliorer la qualité, la fiabilité et la pertinence de l’information fournie au marché.

Dans le prolongement de son appel du 25 décembre 2025, le CMF demande aux sociétés concernées d’inclure, dans les notes annexes à leurs états financiers individuels et, le cas échéant, consolidés arrêtés au 31 décembre 2025, une information claire sur les principaux risques ESG auxquels elles sont exposées.

Les précisions apportées s’inscrivent dans une logique transitoire et visent à accompagner l’application du cadre comptable existant, sans créer de nouvelles obligations réglementaires. Le CMF rappelle que les notes annexes doivent comporter une section dédiée aux informations financières significatives liées aux facteurs ESG, dès lors que ceux-ci sont susceptibles d’avoir un impact matériel sur la situation financière, la performance ou la continuité d’exploitation.

Pour élaborer cette information, les sociétés peuvent s’appuyer sur les normes internationales de durabilité IFRS S1 et IFRS S2, dans le respect du cadre conceptuel comptable en vigueur.

L’article Le CMF exige un renforcement de la gouvernance et de la gestion des risques est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’Italie forme 330 cadres tunisiens pour le Plan Mattei

13. Februar 2026 um 12:02

Quelque 1 320 fonctionnaires africains – dont 330 Tunisiens – ont pris part, le 10 février 2026, à Caserta en Italie, au lancement d’un programme de renforcement des capacités destiné à 1 320 hauts fonctionnaires africains, dans le cadre du Plan Mattei.

L’ambassade de Tunisie à Rome et la directrice de l’École nationale d’administration (ENA) tunisienne ont représenté la Tunisie à cet événement. Sachant que c’est l’ENA qui assure le rôle d’institution nationale partenaire pour la mise en œuvre dudit programme.

Initié par la SNA – Scuola Nazionale dell’Amministrazione (École nationale d’administration italienne) -, ce projet concerne également la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie et le Kenya. Il prévoit des programmes de formation communs, des visites d’étude ainsi que la mise en place de partenariats institutionnels durables entre l’Italie et les quatre pays bénéficiaires.

Lire aussi : L’Italie investit 600 millions d’euros dans le Plan Mattei pour l’Afrique

Selon l’ambassade de Tunisie à Rome, la cérémonie de lancement a réuni le vice-ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, des responsables des administrations publiques des quatre pays africains participants, ainsi que des représentants de l’Agence italienne de coopération et de développement (AICS) et de la structure dédiée au Plan Mattei.

Lire également : Plan Mattei – Le pari africain de Giorgia Meloni

Une table ronde a suivi la cérémonie officielle afin de détailler les phases opérationnelles du projet et de recueillir les attentes des pays bénéficiaires. Et ce, en présence notamment du ministère italien des Affaires étrangères, de la direction générale italienne de la Fonction publique et des délégations africaines.

L’article L’Italie forme 330 cadres tunisiens pour le Plan Mattei est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Valorisation des déchets : Tunis active le levier italien

13. Februar 2026 um 07:46

Une délégation tunisienne de haut niveau est à Rome pour une mission technique tripartite avec l’Italie et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) afin d’accélérer le déploiement de la valorisation énergétique des déchets (VED) en Tunisie.

Au cœur des discussions : le projet pilote de Djerba et les conditions de sa réplication à l’échelle nationale.

Cette mission vise à mobiliser des partenariats public-privé (PPP) pour financer l’extension de la VED à d’autres régions. La délégation tunisienne a présenté les besoins du pays en matière de traitement des déchets ainsi que les réformes tarifaires envisagées pour renforcer l’attractivité des investissements privés.

Les échanges ont débuté par une séance d’information au centre du PNUD à Rome, suivie d’une réunion technique avec le ministère italien de l’Environnement et de la Sécurité énergétique (MASE). Les responsables italiens ont exposé leur stratégie nationale en matière d’économie circulaire et les cadres réglementaires relatifs au biométhane, en lien avec les objectifs de développement durable liés à l’énergie propre et à la production responsable.

Une table ronde a également réuni des acteurs du secteur privé italien, dont la Cassa Depositi e Prestiti (CDP), afin d’explorer des partenariats industriels et financiers autour du modèle tunisien de Djerba.

Le centre du PNUD de Rome a, par ailleurs, présenté ses plans d’extension de l’initiative PISTA, un mécanisme destiné à améliorer la bancabilité des projets d’infrastructures de VED en Tunisie.

À l’issue de cette première journée, les trois parties ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération bilatérale et multilatérale pour accompagner la Tunisie vers des modèles énergétiques plus durables, dans le cadre de sa transition énergétique.

L’article Valorisation des déchets : Tunis active le levier italien est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Feu vert de l’ARP à 100 M€ pour la santé en Tunisie

12. Februar 2026 um 17:41

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, jeudi 12 février 2026 en séance plénière, deux projets de loi approuvant des avenants à des conventions de prêts conclus avec l’Agence française de développement (AFD), pour un montant global de 103,3 millions d’euros (M€).

Ces financements visent à moderniser les infrastructures sanitaires à Sidi Bouzid et à accélérer le déploiement de la santé électronique en Tunisie.

Le premier texte adopté porte sur l’avenant n°1 à la convention de prêt signée le 14 février 2019 et concerne le programme de modernisation des services de santé dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.

D’un coût global estimé à 78,3 M€, le projet est financé par un prêt de 76 M€ accordé par l’AFD (Agence française de développement), complété par 1,3 M€ de subventions de l’agence, ainsi qu’environ 1 M€ de l’Union européenne, destinés notamment à l’assistance technique et à l’efficacité énergétique. Le prêt est assorti d’une maturité de 20 ans, dont sept années de grâce.

Le programme prévoit la modernisation de l’hôpital régional de Sidi Bouzid, la réhabilitation des structures publiques de santé de première ligne et le renforcement de la gouvernance sanitaire au niveau local.

Toujours lors de cette séance, les députés ont également adopté l’avenant n°2, signé le 27 décembre 2024, relatif au financement du programme d’appui à la santé électronique (E-Santé). Cet avenant porte sur un montant de 27,3 M€.

Le programme E-Santé vise à développer et sécuriser le système d’information sanitaire national afin d’améliorer la prise en charge des patients et la performance des hôpitaux publics. Il prévoit la modernisation des systèmes d’information hospitaliers, leur déploiement dans 24 hôpitaux universitaires, ainsi que la mise en œuvre de cinq initiatives régionales de télémédecine couvrant les régions du nord, du centre et du sud du pays.

Au-delà de la digitalisation, le dispositif ambitionne de réduire les disparités régionales en matière d’accès aux soins spécialisés et de consolider le cadre institutionnel de la santé électronique en Tunisie.

L’article Feu vert de l’ARP à 100 M€ pour la santé en Tunisie est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌
❌