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Heute — 29. Januar 2026Haupt-Feeds

Boualem Sansal, de la prison algérienne à l’Académie française

29. Januar 2026 um 17:21

Comme le laissaient entendre les rumeurs depuis quelques jours, … « l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal a été élu au premier tour, ce jeudi 29 janvier 2026, à l’Académie française avec 25 voix pour et un bulletin blanc ».

Selon les médias, réunis à huis clos sous la coupole de leur illustre édifice des bords de la Seine à Paris, ils étaient appelaient choisir un successeur à l’historien Jean-Denis Bredin, décédé en 2021. Six prétendants étaient lice, dont Boualem Sansal, de loin le plus connu d’entre eux, qui s’était déclaré à la dernière minute, le 8 janvier dernier.

A 81 ans, il rejoint ainsi les « immortels » – le surnom donné aux académiciens -, qui sont actuellement au nombre de 35, cinq sièges étant vacants…

RFI rappelle que « la vie de cet ancien fonctionnaire algérien a basculé le 16 novembre 2024 quand il a été arrêté à son arrivée à Alger en provenance de Paris, avant d’être emprisonné. Son sort émeut aussitôt en France où une campagne se lance en faveur de cet athée revendiqué, adversaire acharné des jihadistes et critique féroce du pouvoir à Alger ».

Il sera condamné à cinq ans de prison, pour « atteinte à l’unité nationale » suite à des déclarations en octobre 2024 au média français d’extrême droite Frontières sur l’Algérie et le Maroc.

Suite à une médiation allemande, l’écrivain sera gracié par le président algérien, Abdelmadjid Tebboune.

A noter que Boualem Sansal est l’auteur d’une trentaine de romans, recueils de nouvelles et essais depuis 1999…, rappelle la radio française.

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L’UE déclare les Gardiens de la révolution iranienne « organisation terroriste »

29. Januar 2026 um 16:47

Les Gardiens de la révolution sont une « organisation terroriste ». Ainsi en ont décidé les 27 pays de l’Union européenne (UE). L’annonce a été faite jeudi 29 janvier 2026 par la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas.

Il faut souligner que les milices du régime des mollahs étaient dans le viseur de l’UE depuis la répression sanglante des manifestations en Iran. Et les dirigeants européens de préciser : « La répression ne peut rester sans réponse », écrit sur le réseau social X Kaja Kallas. Et ce, en marge d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE, ce jeudi. « Tout régime qui tue des milliers de ses propres citoyens travaille à sa propre perte » poursuit-elle, rapporte RFI.

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Une conférence débat sur le décret-loi 54 à Tunis

29. Januar 2026 um 16:28

Journalistes, défenseurs des droits de l’Homme et autres experts en droit se sont réunis, jeudi 29 janvier. Et ce, lors d’une conférence portant sur « La liberté de la presse sous le décret 54 : défis et dangers pour le droit à l’information ».

Rien que ça! Ils ont affirmé que le décret 54 relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication « a créé un climat de peur parmi les journalistes et ouvert la voie à la désinformation, privant les citoyens de la vérité ».

Dans ce cadre, Zied Dabbar, président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a déclaré : « Le décret 54 ne concerne pas uniquement les journalistes et le problème ne réside pas seulement dans les sanctions ou l’emprisonnement, mais aussi dans l’éradication d’une presse sérieuse, indépendante et responsable […] Il a créé un climat de crainte chez les journalistes, qui évitent désormais les sujets sérieux et délicats. »

Pour sa part, Khaoula Chebbah, coordinatrice de l’unité de monitoring au SNJT, dira que l’unité a suivi 28 dossiers depuis l’entrée en vigueur du décret 54. Sachant que la plupart des poursuites ont été engagées par les autorités officielles de l’État.

Le ministère public, a-t-elle ajouté, a engagé des poursuites contre des journalistes au sens des dispositions du décret-loi 54 à neuf reprises.

« Quant aux ministères, ministres et anciens ministres, ils ont porté plainte contre des journalistes à sept reprises. Tandis que les établissements publics ont déposé quatre plaintes en vertu de ce même décret-loi », a-t-elle indiqué. Tout en ajoutant que les personnes physiques ont déposé huit plaintes.

Dans son intervention à cette conférence organisée par le SNJT, la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), Reporters sans frontières et l’organisation AccessNow, elle a fait remarquer que cinq dossiers ont été jugés « rapidement », dont quatre ont abouti à des peines de prison. Elles concernent des journalistes et des professionnels des médias; à savoir : Mohamed Boughalleb, Sonia Dahmani, Mourad Zeghidi et Borhen Bessaies.

De son côté, le directeur du bureau Afrique du Nord de Reporters sans frontières, Oussama Bouajila, a assuré que « ce décret s’est révélé inefficace, car il n’a fait que créer un climat de peur et de terreur auprès des journalistes ». Et d’ajouter : « Il a ouvert la voie à la désinformation et à la propagation des rumeurs. Alors que seuls des médias sérieux et responsables sont capables de lutter contre les discours trompeurs ».

Quant au député Mohamed Ali, il a fait remarquer que « le décret-loi 54 a complètement dévié de son objectif initial, qui est de lutter contre la cybercriminalité, pour devenir un décret politique ». D’ailleurs, il ajoute que lors de la dernière législature « de fortes pressions ont été exercées pour empêcher le passage de l’amendement de ce décret-loi ».

A cet égard, notons qu’en février 2024, un groupe de députés a présenté une proposition de loi visant à amender et compléter le décret-loi n° 54 de 2022, en collaboration avec le SNJT.

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Aéronautique : le CETIME et le GITAS unissent leurs forces

29. Januar 2026 um 15:35

Signature d’un accord de partenariat entre le Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) et le Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS). Et ce, dans le cadre du soutien au développement du secteur aéronautique et spatial en Tunisie.

Cet accord de partenariat a donc été signé par le directeur général du CETIME, Noureddine Guizani, et la présidente du GITAS, Stéphanie Sonia Dallali, le jeudi 28 janvier 2026.

A cet égard, la convention s’inscrit dans les orientations de la stratégie industrielle nationale à l’horizon 2035, précise le CETIME. Elle repose sur ces quatre axes :

  • Le renforcement de l’innovation et de la recherche et du développement;
  • La consolidation des chaînes de valeur industrielles;
  • Le développement des compétences à travers des formations spécialisées;
  • Et enfin, la promotion de la transition écologique et énergétique.

L’objectif étant de stimuler l’investissement à forte valeur ajoutée. Tout en positionnant la Tunisie comme une plateforme aéronautique régionale compétitive, orientée vers l’export, l’innovation et la durabilité.

Autrement dit, le CETIME et le GITAS s’engagent, suite à ce partenariat, à partager les expertises et les meilleures pratiques. De même qu’ils encouragent l’innovation ouverte, l »intégration des standards de durabilité et le renforcement des synergies au sein de l’écosystème industriel national.

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L’arabica camerounais s’exporte bien

29. Januar 2026 um 15:00

L’arabica produit au Cameroun a pris du “galon“ au niveau des marchés internationaux. Si l’on en croit les médias camerounais, dont Investir au Cameroun, la variété de café la plus consommée au monde, en l’occurrence l’arabica, a traversé les océans et les mers pour atterrir au Japon, à Taïwan ou encore en Turquie, comme l’indique l’Office national du cacao et du café (ONCC) du Cameroun.

« Cette diversification reflète un élargissement des débouchés, sur un segment encore marginal dans la production nationale », écrit le média camerounais. L’ONCC précise que le trio de tête des clients de l’arabica du Cameroun est composé de l’Allemagne, des Etats-Unis et de la Turquie. Tous les trois concentrent 88,1 % des exportations. Les 11,9 % restants se répartissant entre plusieurs autres pays.

A cet égard, notons que la variété arabica est pour le moment peu produite au Cameroun. En effet, sur la campagne 2024-2025, la production s’est élevée à 1 260 tonnes. Soit en hausse de 758 tonnes en glissement annuel.

Pour sa part, le robusta, plus répandu, porte l’essentiel de la caféiculture, explique encore l’ONCC. Car sa production a atteint 10 377 tonnes. Ce qui correspond à une progression de 287 tonnes par rapport à la campagne précédente (2023-2024).

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Double consécration du tourisme tunisien sur le marché chinois

29. Januar 2026 um 08:09

La destination tunisienne a été couronnée de deux prix dans le secteur du tourisme culturel et haut de gamme sur le marché chinois pour l’année 2025, continuant ainsi de renforcer son rayonnement international et confirmant sa position parmi les destinations touristiques haut de gamme et culturelles les plus en vue.

La Tunisie a remporté un premier prix comme l’une des meilleures destinations culturelles lors de l’édition 2025 du « Travel Award » organisé par Voyage Media Group, l’une des plateformes médiatiques les plus éminentes spécialisées dans le tourisme haut de gamme, se félicite le ministère du Tourisme dans un communiqué publié mercredi 28 janvier.

Cette plateforme est une référence médiatique importante qui est largement suivie par les touristes chinois et les professionnels du secteur. Ses récompenses représentent également un indicateur fiable et hautement crédible sur le marché du tourisme chinois, assure le département tunisien du Tourisme.

Une autre récompense a été attribuée à la Tunisie en tant que « meilleure destination inspirante pour le tourisme culturel ». En effet, « Inspiring Cultural Destination Award » a été instituée lors de la cérémonie de remise des prix pour les offices de tourisme internationaux et les hôtels de luxe, organisée par le site chinois spécialisé dans le tourisme haut de gamme, Luxury Times, ainsi que le Canada et l’Espagne.

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Gestern — 28. Januar 2026Haupt-Feeds

Thermique aujourd’hui, électrique demain ? Ce que révèle l’Observatoire de l’Automobile 2026

28. Januar 2026 um 16:57

Dévoilés à l’occasion de l’événement « Les Victoires de l’Automobile », les résultats de l’Observatoire de l’Automobile 2026 offrent une photographie précise du rapport des Tunisiens à l’automobile et des dynamiques du marché.

Réalisée par Emrhod Consulting (institut de sondage présidé par Nébil Belaam) auprès de 3 000 personnes représentatives sur l’ensemble des 24 gouvernorats du pays, l’étude s’impose comme un outil stratégique pour les professionnels et les décideurs publics.

Dans un contexte économique contraint, explique l’enquête – qui a été réalisée à la demande de Hédi Hamdi et Sadri Skander, les organisateurs de l’événement « Les Victoires de l’Automobile » -, le marché apparaît certes attentiste mais toujours actif. En effet, 45 % des Tunisiens envisagent l’achat d’un véhicule à court ou moyen terme, avec un équilibre quasi parfait entre le neuf et l’occasion. La décision d’achat reste avant tout guidée par des considérations financières, le prix, le coût d’entretien et la consommation de carburant constituant les critères dominants.

En plus clair, l’Observatoire dresse un état des lieux approfondi des comportements et intentions d’achat des automobilistes tunisiens, en abordant notamment :

  • l’intention d’acquisition de véhicules neufs et d’occasion,
  • les critères déterminants du choix automobile,
  • les préférences en matière de motorisation (thermique, hybride, électrique),
  • les freins et leviers liés à l’adoption des véhicules électriques,
  • la perception de la fiscalité et des mesures d’incitation,
  • la fidélité aux marques et l’importance du pays d’origine.

Et comme l’on pouvait s’y attendre, les résultats confirment la large domination des véhicules thermiques, plébiscités par près de 87 % des répondants. Les motorisations hybrides et électriques demeurent de ce fait marginales, freinées par un coût d’acquisition élevé, un manque de confiance technologique, des contraintes d’autonomie et un déficit d’infrastructures de recharge. Pourtant, une majorité de Tunisiens appelle au développement du marché électrique et anticipe, pour une part significative, un basculement progressif vers l’électromobilité dans les années à venir.

L’étude pointe également un manque de visibilité des mesures fiscales incitatives, notamment sur les véhicules hybrides rechargeables, encore méconnues de plus de la moitié des automobilistes.

Enfin, la fidélité aux marques et l’importance du pays d’origine restent des repères structurants, fondés principalement sur la recherche de fiabilité et de qualité du service après-vente, assure l’étude.

À travers cette enquête d’envergure, « l’Observatoire de l’Automobile 2026 » confirme son rôle de baromètre de référence, éclairant les enjeux actuels et les perspectives de transformation du marché automobile tunisien.

Cette enquête est à même de constituer un véritable outil de décision et pour les pouvoirs publics et pour les professionnels.

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Monnaie unique de l’AES : Bamako coupe court aux rumeurs

28. Januar 2026 um 15:51

Plusieurs rumeurs persistantes évoquent ces derniers temps la création d’une monnaie unique entre les trois États du Sahel (Mali, Burkina Faso et Niger). Face à celles-ci, le ministère malien de l’Économie et des Finances a été obligé d’apporter un démenti catégorique de « toute information faisant état du lancement imminent d’une monnaie unique au sein de la Confédération des États du Sahel (AES) ».

En effet, selon un communiqué publié à Bamako et relayé par les médias et autres plateformes numériques – à l’instar d’APANews, des Echos du Niger et même de Mediapart -, les autorités maliennes affirment qu’ »aucune décision officielle, feuille de route validée ou calendrier opérationnel n’a été arrêté en ce sens ».

Lire aussi: CEDEAO: future monnaie unique ECO en 2020

Comme c’est souvent le cas, les médias et l’opinion publique sont appelés « à se référer exclusivement aux canaux institutionnels pour toute information liée aux orientations économiques de la Confédération ».

Le gouvernement malien rappelle du reste que l’AES privilégie une communication responsable, tout en poursuivant des initiatives concrètes, comme la mise en place d’une banque confédérale d’investissement et de développement, destinée à renforcer l’autonomie financière du bloc sahélien.

Si l’AES, créée en juillet 2024, affiche des ambitions en matière de souveraineté économique et d’intégration régionale, notamment autour de l’idée d’une union monétaire, ces projets restent pour l’heure à l’état de réflexion. En tout cas, à ce stade, aucune annonce officielle ne confirme l’adoption d’une nouvelle devise, malgré les débats récurrents sur une éventuelle sortie du franc CFA.

Une monnaie unique, c’est plus facile à dire qu’à faire. Elle ne se décrète pas en claquant des doigts, il faut la préparer minutieusement et méthodiquement. Sinon bonjour les dégâts.

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Un groupe allemand s’intéresserait au site Tunisie

28. Januar 2026 um 14:56

La société internationale Scherdel, opérant dans le secteur de la mobilité, se dit intéressée à poursuivre les discussions en vue d’une éventuelle implantation en Tunisie, ouvrant ainsi la voie à de futures collaborations créatrices de valeur et d’emplois. Cet intérêt a été exprimé à l’occasion d’un entretien, mardi 27 janvier, entre une délégation du groupe allemand et le directeur général de la FIPA, Jalel Tebib. Entretien qui s’est déroulé au siège de la FIPA.

En visite d’exploration en Tunisie pour étudier les opportunités d’implantation et d’investissement en Tunisie, la délégation est composée de Saskia Metz, conseillère du Groupe, Maximilian Freiherr von Waldenfels, conseiller à la direction générale, et José Pedro Rodrigues Lopes, directeur de site.

À noter au passage que cette visite, qui a été initiée et soutenue par la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce (AHK), s’inscrit dans une démarche de prospection stratégique visant à évaluer l’environnement économique tunisien, la qualité des compétences locales, ainsi que les incitations et avantages accordés aux investisseurs étrangers, d’après la même source.

Le programme de la visite comprend également plusieurs rencontres avec des représentants institutionnels, dont l’Association tunisienne de l’automobile (Tunisian Automotive Association, TAA), des acteurs économiques et des partenaires potentiels, ainsi que des visites de sites industriels et technologiques.

Présent sur le marché mondial depuis 130 ans, Scherdel emploie aujourd’hui plus de 7 000 collaborateurs répartis sur 35 sites de production et de recherche et développement. Le groupe intervient dans de nombreux domaines, notamment la technologie de formage, l’assemblage et la jonction, la technologie de surface, ainsi que la construction de machines, d’outils et d’installations industrielles.

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La Tunisie entend libéraliser son transport aérien 

28. Januar 2026 um 14:40

La Tunisie prévoit une libéralisation progressive du transport aérien afin de renforcer sa connectivité internationale et de se positionner comme hub régional en Méditerranée. Pour cela, le ministère du Transport entend conclure de nouveaux accords bilatéraux, encourager les partenariats commerciaux des compagnies nationales et promouvoir l’investissement dans l’aviation civile dans le pays.

Cette orientation a été réaffirmée lors des Journées de l’aviation organisées à Tunis en partenariat avec l’ambassade des États-Unis, un atelier axé notamment sur les questions de sécurité, de sûreté et d’expérience passagers. Les autorités font état de l’importance de la coopération internationale, en particulier avec les États-Unis, pour bénéficier d’expertises et de technologies de pointe.

Les deux parties ont exprimé leur volonté de renforcer leur collaboration dans ce secteur stratégique, considéré comme un levier clé du développement économique, de l’attractivité du pays et de l’amélioration du climat des affaires.

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Inde-UE, ou la naissance de la plus grande ZLE au monde

27. Januar 2026 um 14:56

Après la Zlecaf – avec ses 1,4 milliard d’habitants -, ce mardi 27 janvier 2026 a vu la naissance de la plus vaste zone de libre-échange au monde entre l’Inde et l’Union européenne (UE). Et ce, pour une population cible de 2 milliards d’être humains.

L’annonce de cet accord a été rendue publique à New Delhi mardi 27 janvier; après une vingtaine d’années de négociation entre l’Union européenne et le pays le plus peuplé du monde, l’Inde.

L’AFP écrit à cette occasion : « Dans un contexte géopolitique incertain, ce pacte doit permettre aux deux parties de mieux se protéger de la concurrence chinoise et des effets de la guerre des droits de douane engagée par les États-Unis. »

De son côté, le Premier ministre de l’Inde, Narendra Modi, n’a pas manqué de se réjouir en ces termes : « Ce traité va offrir de nombreuses opportunités. Il couvre environ 25 % du produit intérieur brut (PIB) et un tiers du commerce mondial ». C’est ce que rapporte l’agence de presse française.

Quant à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, elle a renchéri sur son compte X : « L’Europe et l’Inde ont fait l’histoire aujourd’hui. Nous avons conclu l’accord de tous les accords. Nous avons créé une zone de libre-échange de deux milliards de personnes qui va bénéficier aux deux parties ». Il faut dire que Von der Leyen doit être fière d’avoir conclu coup sur coup deux des plus vastes zones commerciales communes au monde. La première il y a quelques jours entre l’UE et le Mercosur.

Enfin, Lars Kingbeil, ministre allemand des Finances et vice-chancelier, cité dans un communiqué, a déclaré : « L’Europe et l’Inde sont liées par leur puissance économique, leur capacité d’innovation et des intérêts communs. Cet accord crée de nouvelles opportunités de croissance et d’emplois de qualité. »

Désormais les deux parties espèrent que ledit accord dopera leur commerce en réduisant les droits de douane dans de nombreux secteurs. D’ailleurs, Bruxelles assure que « la réduction des taxes indiennes sur les importations européennes devrait permettre à l’UE d’économiser jusqu’à 4 milliards d’euros chaque année, notamment sur des produits emblématiques. Les droits de douane indiens sur les véhicules “made in Europe“ doivent ainsi passer de 110 % à 10 %, ceux sur les vins de 150 % à 20 % et ceux sur les pâtes ou le chocolat, actuellement à 50 %, devraient être totalement supprimés ».

Nous y reviendrons.

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Tunisie – L’augmentation du cash en circulation inquiète les experts de la finance

27. Januar 2026 um 14:16

27 065 millions de dinars (ou tout simplement un peu plus de 27 milliards de dinars) de cash. C’est le montant des billets et monnaies en circulation atteint au 23 janvier 2026, selon les données de la Banque centrale rendues publiques par l’Institut d’émission, le 26 courant.

Dans les détails, on apprend que le cash en circulation est passé de 22 562 milliards de dinars en 2024 à 27 065 milliards de dinars 2025. Soit une forte de progression de près de 20 %.

Il ne faut pas aller trop loin pour trouver l’explication à cette augmentation. En effet, celle-ci se trouverait dans la réduction du nombre et du montant des chèques, avec l’entrée en vigueur de la nouvelle loi les concernant.

A part dénoncer, se lamenter, mais aussi accuser la BCT d’être incapable de contrôler ce flux, quelles issues propose-t-on? Pas grand-chose; en tout cas nous, n’en avons pas vu.

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L’application de la facturation électronique a du plomb dans l’aile!

26. Januar 2026 um 16:28

Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) a appelé, ce lundi, à la suspension de l’application de la facturation électronique dans le secteur médical et à l’ouverture urgente d’un dialogue institutionnel prenant en compte l’intérêt des patients et des médecins, et garantissant la stabilité du système de santé.

Le CNOM indique, dans un communiqué publié sur sa page officielle, que suite à la publication de la note commune n°2 de l’année 2026 relative à la facturation électronique, avoir adressé des correspondances aux autorités concernées afin d’alerter sur les risques portant atteinte au secret médical et à la protection des données de santé, ainsi que sur le caractère inopiné de la mise en œuvre de ces mesures dans l’exercice médical.

« En l’absence de concertation et de délais réalistes, la mise en œuvre de ces mesures est complexe et répressive », a affirmé le CNOM, soulignant toutefois son soutien au processus de modernisation et de transparence fiscale.

Mais ces mesures seront à même de pousser les jeunes médecins à cesser leur activité, ce qui menace l’avenir de l’exercice de la profession médicale et porte atteinte au droit du citoyen à l’accès aux soins de santé, alerte le CNOM.

Par ailleurs, le Conseil national de l’Ordre des médecins annonce sa pleine disposition à engager un dialogue constructif et sérieux avec l’ensemble des autorités concernées en vue de parvenir à des solutions pratiques.

A rappeler que le ministère des Finances a publié, vendredi 23 janvier 2026, une note générale relative à l’élargissement du champ d’application de la facturation électronique afin d’y inclure les opérations de prestation de services, et ce en vertu des dispositions de l’article 53 de la loi n°17 de l’année 2025, du 12 décembre, portant loi de finances pour l’année 2026.

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Tech 2025 : cinq Tunisiennes couronnées pionnières

26. Januar 2026 um 08:39

Elles sont au nombre de cinq. Elles sont issues d’institutions scientifiques et universitaires nationales et internationales. Elles, ce sont cinq Tunisiennes qui viennent d’être récompensées par le prix « Femmes tunisiennes pionnières en technologie pour l’année 2025 ». C’était lors de la quatrième édition de l’initiative lancée par l’association RECONNECT, dédiée à la célébration de l’excellence féminine tunisienne dans les domaines des STEM (Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques).

Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, le think tank RECONNECT, basé à Paris, explique que « ces lauréates ont été sélectionnées pour l’excellence de leur parcours professionnel, l’impact de leurs travaux scientifiques, ainsi que leur engagement en faveur de l’innovation, du transfert de compétences et du rayonnement technologique de la Tunisie à l’échelle internationale », rapporte un confrère de la place.

Comme indiqué plus haut, les lauréates de cette édition représentent des domaines académiques et professionnels variés, à savoir la médecine, l’intelligence artificielle, la génomique, les technologies émergentes et la sécurité nucléaire. Il s’agit de :

Pr. Rym Kafi Ben Atig : professeure au laboratoire de génomique biomédicale et d’oncogénétique à l’Institut Pasteur de Tunis.

Pr. Lilia Zakhama : professeure en cardiologie et vice-doyenne de la Faculté de Médecine de Tunis (Université de Tunis El Manar).

Pr. Naïla Mezghani : professeure à l’Université TELUQ (Canada) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en analyse de données biomédicales.

Haifa Raja Maamar : directrice exécutive des technologies émergentes à la Full Sail University (États-Unis).

Basma Loucif : inspectrice des garanties nucléaires à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en Autriche.

 

Toujours selon la même source, ces dernières « contribuent activement à l’avancement de l’innovation scientifique et à la promotion de l’excellence tunisienne dans la recherche. Leur influence, qui dépasse les frontières nationales, positionne la Tunisie comme un vivier de talents féminins exceptionnels et inspire les jeunes femmes à poursuivre des carrières ambitieuses dans les sciences et les technologies ».

Espérons qu’elles serviront de modèle aux jeunes…

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Poulina réalise un CA de plus 4 milliards de dinars en 2025

25. Januar 2026 um 10:26
Au 4ème trimestre 2025, PGH – Poulina Group Holding – a vu son chiffre d’affaires atteindre 1 086 millions de dinars, ce qui correspond à une augmentation de 8,7% par rapport au 4ème trimestre 2024.
Le management du groupe explique cette progression par une hausse des ventes à l’export de 15% et par une augmentation des ventes locales de 8%.
Et ce n’est pas la seule bonne nouvelle pour l’entreprise fondée par feu Abdelwahab Ben Ayed, car pour l’ensemble de l’année écoulée, PGH a réalisé un chiffre d’affaires global de 4 160,5 millions de dinars (MDT), soit une hausse de 6,3% par rapport à l’exercice 2024.
Concernant l’endettement, il s’est élevé en 2025 à 1 228 MDT, enregistrant une hausse de 13,7 % par rapport à l’année 2024.

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Trump aurait décidé de frapper l’Iran sous peu

23. Januar 2026 um 17:51

Selon plusieurs experts, les Etats-Unis d’Amérique vont frapper la République islamique d’Iran dans une semaine au maximum; certains vont jusqu’à dire que ces frappes interviendront même entre ce vendredi soir et dimanche.

En effet, des spécialistes de géopolitique s’exprimant sur la chaine LCI, se fondant sur des informations top secret en provenance de la Maison Blanche, assurent que la décision aurait déjà été prise pour en finir avec le régime des mollahs. Pour étayer leur dire, ils citent l’arrivée d’une armada américaine dans le Golfe persique « pour encercler » l’Iran.

Et signe que tout se précise, Israël serait en état d’alerte.

Quelles conséquences ? Celles-ci seront mondiales. Bien entendu, tout d’abord, elles toucheront les pays de la région, qu’ils soient proches ou non des positions américaines.

Ensuite, la région du Golfe d’où part une bonne partie du pétrole et du gaz consommée dans le monde, il y aura sans doute d’importants impacts négatifs pour les autres pays du monde, notamment ceux importateurs nets de ces deux matières.

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Doha abrite le 9ème Forum mondial de l’investissement 2026

23. Januar 2026 um 10:18

C’est le Qatar qui a été choisi pour accueillir la 9ème édition du Forum mondial de l’investissement (ou WIF en anglais), un événement qualifié de “phare“ par la Cnuced pour la communauté mondiale de l’investissement. Et il se déroulera du 25 au 27 octobre 2026, à Doha plus précisément.

Sur le site du WIF, on lit que « c’est un espace où politiques publiques, capitaux et entreprises se rencontrent pour façonner la prochaine génération d’investissements durables, résilients et inclusifs ».

Le thème de cette 9ème édition du WIF porte sur « Investir dans l’avenir » et réunira des chefs d’État, ministres, dirigeants d’entreprise, investisseurs mondiaux, fonds souverains, institutions de financement du développement et autres institutions internationales, dont l’objectif est de « mobiliser l’investissement pour relever les défis mondiaux ».

Ahmad Al-Sayed, ministre d’État chargé du Commerce extérieur du Qatar, appelle à saisir «… ce moment de défis mondiaux comme une opportunité pour réorienter l’investissement vers la résilience, l’équité et une prospérité partagée ».

Pour sa part, Nan Li Collins, directrice de l’investissement et de l’entreprise de la Cnuced et responsable du Forum mondial de l’investissement, assure que « le WIF est avant tout une plateforme de partenariat public-privé pour l’investissement ».

Et la Cnuced explique le pourquoi de participer au WIF. « Dans un monde marqué par les recompositions géopolitiques, le resserrement financier, les risques climatiques et l’évolution rapide des technologies, le WIF 2026 offre une plateforme unique pour entre autres : accéder à des opportunités d’investissement dans des marchés à forte croissance et des marchés frontières; échanger avec les décideurs qui façonnent la prochaine vague de stratégies d’investissement et industrielles; nouer des liens avec des fournisseurs mondiaux de capitaux, notamment des fonds souverains, des banques de développement et des investisseurs institutionnels… »

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Inde-Afrique : Renforcer les partenariats

22. Januar 2026 um 17:01

Parler d’un partenariat entre l’Inde, un pays, et l’Afrique, un continent de 54 pays, peut sembler asymétrique. Pourtant, deux facteurs le justifient : l’empathie et le soutien apportés à l’Afrique par l’Inde sont réciproquement accompagnés de l’admiration et du respect que la plupart des Africains éprouvent pour le succès de l’Inde en tant que plus grande démocratie mondiale et économie majeure à la croissance la plus rapide. Chacun, avec 1,4 milliard d’habitants, peut aider l’autre à réaliser sa vision d’une bonne gouvernance et de prospérité. Ainsi, l’évolution du partenariat entre l’Inde et l’Afrique dans les années 2020 est un sujet d’intérêt mondial.

Le partenariat Inde-Afrique doit être évalué selon quatre dimensions essentielles : multilatérale, continentale, régionale et bilatérale.

  1. La dimension multilatérale

Elle commence avec les Nations unies, où l’Inde et l’Afrique ont collaboré fructueusement pendant des décennies pour atteindre des objectifs communs, notamment la décolonisation, le développement économique, le maintien de la paix et la réforme de l’ONU. Aujourd’hui encore, l’Inde participe aux opérations de maintien de la paix de l’ONU en République démocratique du Congo, au Soudan du Sud, en République centrafricaine et au Sahara occidental. Dans un contexte où le multilatéralisme est fortement mis à l’épreuve, les deux parties continuent de coordonner leurs actions pour maintenir la réforme de l’ONU, en particulier celle du Conseil de sécurité, à l’ordre du jour. La diplomatie proactive de l’Inde soutient des questions mondiales telles que l’aide au développement de l’Afrique, l’allégement de la dette, la transition énergétique juste et la croissance inclusive.

Une contribution majeure de l’Inde a été son leadership ferme, en tant que présidente du G20 en 2022–2023, pour faire accepter la demande de longue date de l’Afrique concernant l’adhésion pleine du Union africaine au G20. De plus, lors de la première expansion des BRICS, l’Inde a eu le privilège de soutenir l’entrée de l’Égypte et de l’Éthiopie dans ce forum influent.

  1. La dimension continentale

Elle a pris de l’importance avec le lancement du Sommet du Forum Inde-Afrique en 2008, suivi de deux autres sommets en 2011 et 2015. Il avait été prévu de tenir le quatrième sommet en 2020, mais la pandémie de COVID-19 et d’autres facteurs ont empêché sa tenue. Les indications officielles suggèrent désormais que le prochain sommet pourrait avoir lieu en 2026. Cela est nécessaire, car la géopolitique évolue rapidement, au détriment des intérêts du Sud global. L’Inde, en tant que « voix du Sud global », et l’Afrique, en tant que cœur du Sud global, doivent créer une opportunité de dialogue franc et complet afin de développer une stratégie mutuellement acceptable pour leurs objectifs communs.

  1. La dimension régionale

Elle concerne les efforts passés de l’Inde pour développer des liens de coopération avec certaines Communautés économiques régionales afin de diversifier et d’approfondir la coopération économique. Ces efforts ont été soutenus par les principales chambres de commerce indiennes, telles que le CII et le FICCI, par le biais d’interactions régulières avec l’EAC, le COMESA et le SADC. Il est désormais nécessaire de relancer ces initiatives en offrant un leadership politique. Les experts estiment que ces communautés économiques régionales restent des plateformes utiles pour accroître le commerce, l’investissement et la collaboration dans les minéraux stratégiques, ainsi que pour introduire les technologies numériques en Afrique.

  1. La dimension bilatérale

Elle constitue le canal le plus important pour consolider les relations entre l’Inde et les pays africains. En tenant compte de l’étendue du continent et du nombre important de pays concernés, l’Inde a ouvert 18 nouvelles ambassades ces dernières années. Elles sont désormais opérationnelles, reliant les autorités indiennes, les entreprises, les think tanks et autres acteurs à leurs homologues africains.

Le dialogue politique et diplomatique s’est déroulé par le biais d’échanges de visites de haut niveau, repris après une pause de trois ans due à la COVID-19. Entre 2022 et 2025, l’Inde a organisé 12 visites de très haut niveau, au cours desquelles le président, le vice-président ou le Premier ministre indien a discuté avec les dirigeants de 17 pays africains. Ces visites montrent que les intérêts de l’Inde s’étendent à l’Afrique de l’Ouest, du Nord et de la Corne de l’Afrique, tout en maintenant son rayonnement diplomatique traditionnel en Afrique de l’Est et australe.

De plus, lors de la gestion de la pandémie de Covid-19, l’Inde s’est trouvée en première ligne, fournissant vaccins, médicaments et équipements médicaux aux pays africains. Cela contrastait avec la regrettable pratique de certains pays occidentaux, qui laissaient leurs excédents de vaccins inutilisés plutôt que de les partager avec les populations africaines lorsqu’elles en avaient le plus besoin.

Deux domaines nécessitent une attention particulière dans ce partenariat :

Le commerce et la coopération économique : ils constituent la priorité absolue des deux parties. Le commerce de l’Inde avec l’Afrique était estimé à 103 milliards de dollars en 2025, et New Delhi vise à le porter à 200 milliards de dollars d’ici 2030. Les investissements cumulés de l’Inde en Afrique, s’élevant à 80 milliards de dollars, doivent également être accrus et diversifiés, avec une feuille de route concrète proposée par les chefs d’entreprise et les gouvernements.

Le soft power : la culture, l’éducation, le développement des compétences et le leadership intellectuel offerts par les universités, think tanks, médias et ONG. Un plan concerté doit être élaboré pour renforcer les interactions au niveau des populations, afin que les 2,8 milliards de personnes concernées puissent mieux se connaître et interagir qu’elles ne le font aujourd’hui.

Le partenariat multidimensionnel Inde-Afrique a un avenir prometteur. Cependant, les acteurs principaux des deux régions doivent consacrer davantage de temps, d’attention et de ressources financières pour le porter au niveau supérieur.

 

Rajiv Bhatia

 

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Ambassadeur Rajiv Bhatia est chercheur distingué au Gateway House, Mumbai. Il a été Haut-Commissaire de l’Inde au Kenya, en Afrique du Sud et au Lesotho, et Directeur général du Indian Council of World Affairs (ICWA) de 2012 à 2015. Son livre India-AfricaRelations:Changing Horizons (Routledge, 2022) a reçu un accueil critique très favorable.

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Maroc – Inflation 2025 : les prix augmentent, mais sans emballement

22. Januar 2026 um 16:17

Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) du Maroc vient de publier les données sur les prix pour l’année 2025. Il en ressort que l’IPC – pour Indice des prix à la consommation – annuel moyen a enregistré une hausse modérée de 0,8 %.

Le HCP du Maroc explique cette évolution par la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,8% et de celui des produits non alimentaires de 0,5 %, dans une note d’information. Toujours selon le HCP, les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 2,6 % pour le « Transport » à une hausse de 3,3 % pour les « Restaurants et hôtels ».

Par conséquent, l’indicateur d’inflation sous-jacente (qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics) a donc connu une hausse de 0,8 % au cours de l’année 2025 par rapport à 2024, rapporte Finances News.

Les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées dans les régions suivantes : Fès avec 1,7 %, Kénitra (1,3 %), Guelmim (1,2 %), Settat (1,1 %), Tétouan (1 %), Rabat et Errachidia (0,9 %), Agadir et Tanger (0,8 %), Casablanca (0,7 %), Meknès, Dakhla et Al-Hoceima (0,5  %), Béni Mellal (0,4 %) et Marrakech (0,2 %).

Cependant, en décembre 2025, l’IPC a enregistré une baisse de 0,1 % par rapport à novembre. « Cette variation est le résultat du repli de 0,3 % de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires ».

En novembre, les prix des produits agroalimentaires ont connu forte diminution au niveau des « huiles et graisses » (3,9 %), « fruits » (2,8 %) et des « viandes » (1,2 %).

En revanche, les prix ont augmenté de 3,3 % pour les « Poissons et fruits de mer », de 2, 8% pour les « Légumes », de 0,6 % pour le « Lait, fromage et œufs » et de 0,4 % pour le « Café, thé et cacao », ajoute le HCP.

Par ailleurs, seuls les « carburants » au niveau des produits non alimentaires ont enregistré une baisse des prix de 0,5 %, souligne le site marocain.

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