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Heute — 04. Mai 2026Haupt-Feeds

JURIDOC accélère son expansion régionale par la conclusion d’un partenariat stratégique avec HOPE GROUPE au Bénin

JURIDOC annonce la signature d’un accord stratégique avec HOPE GROUPE, qui devient le distributeur exclusif de sa plateforme juridique au Bénin. Conclue en marge du Salon Financing Investment & Trade in Africa (FITA) organisé par le Tunisia-Africa Business Council (TABC), cette alliance marque une nouvelle étape majeure dans l’expansion de JURIDOC en Afrique de l’Ouest. JURIDOC confirme son ambition de devenir le standard de référence en matière de sécurité et de conformité juridique sur le continent.

 

Un maillage renforcé en Afrique de l’Ouest

Avec cette signature, JURIDOC AFRICA consolide son implantation régionale et renforce sa couverture des zones économiques OHADA, UEMOA, ZLECAf ainsi que la couverture des textes et la réglementation BCEAO et CIMA. Déjà présente en Tunisie et au Sénégal, la plateforme s’apprête à ouvrir très prochainement ses opérations en Côte d’Ivoire et en Mauritanie. L’arrivée au Bénin, aux côtés de HOPE GROUPE, vient ainsi enrichir un dispositif panafricain en pleine accélération, au service des entreprises, des professionnels du droit et des institutions publiques.

La sécurité juridique, un enjeu majeur pour les entreprises

Dans de nombreux pays africains, l’accès à une information juridique fiable, consolidée et à jour demeure un défi quotidien. L’absence de sources officielles centralisées et la difficulté à suivre l’évolution des textes exposent les opérateurs économiques à d’importants risques. C’est précisément à cette problématique que répond JURIDOC. En mettant à disposition l’ensemble de la législation, de la jurisprudence et de la doctrine de manière instantanément consultable, la plateforme offre aux professionnels les outils nécessaires pour anticiper les évolutions normatives et sécuriser leurs décisions.

L’Intelligence artificielle au cœur de la conformité réglementaire

JURIDOC se distingue par l’intégration native de l’Intelligence Artificielle. Sa suite unique d’outils permet de détecter automatiquement les écarts de conformité, d’analyser les contrats pour identifier les clauses à risque, et d’assurer une veille proactive via des alertes personnalisées.

La plateforme génère également des synthèses juridiques basées sur les cadres régionaux en vigueur et facilite la recherche grâce à un assistant conversationnel répondant en langage naturel à partir de sources exclusives et vérifiées. En alliant la puissance de l’IA à l’expertise juridique, JURIDOC transforme la conformité en un véritable atout compétitif.

 

Déclarations des dirigeants

« Cette convention avec HOPE GROUPE est une étape déterminante. Offrir aux acteurs économiques béninois un accès intelligent à leur environnement juridique est un véritable levier de compétitivité, nous rapprochant de notre vision : faire de JURIDOC la référence panafricaine de la conformité juridique offrant ainsi un accès exclusif aux acteurs économiques et aux professionnels du droit à l’échelle mondiale qui ont des intérêts sur le continent », déclare Kais ASSALI, Chief Executive Officer de JURIDOC.

De son côté, Eric LICONNET, Chief Executive Officer de HOPE GROUPE, affirme : «Les acteurs béninois ont un besoin réel de centraliser l’accès au droit avec des capacités d’analyse intelligente. En tant que distributeur exclusif, HOPE GROUPE mobilisera son réseau pour faire de JURIDOC un standard, soutenant ainsi la transformation digitale et la bonne gouvernance de notre pays».

 

Un partenariat tourné vers l’impact

Ce partenariat offre aux acteurs économiques et institutionnels un accès privilégié à la plateforme JURIDOC, incluant ses outils d’IA, sa veille juridique et ses formations. Cette initiative contribuera directement à renforcer la transparence, la sécurité juridique et l’attractivité du climat des affaires au Bénin.

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Ooredoo Tunisie, sponsor officiel de la 50ᵉ édition du Festival international de Dougga

Von: Yusra NY
21. April 2026 um 20:13

Ooredoo Tunisie annonce la signature d’un accord de sponsoring marquant sa première participation en tant que sponsor officiel du Festival International de Dougga, à l’occasion de sa 50ᵉ édition.

À travers ce partenariat, Ooredoo réaffirme son engagement en faveur de la promotion de la culture et du rapprochement des expériences artistiques d’exception auprès du public tunisien.

Cette édition revêt une importance particulière puisqu’elle célèbre cinq décennies d’excellence culturelle dans l’un des sites patrimoniaux les plus emblématiques de Tunisie. Dans le cadre de ce sponsoring, Ooredoo Tunisie soutiendra également deux concerts exceptionnels organisés en marge du programme officiel du festival, mettant à l’honneur l’artiste de renommée internationale Bryan Adams, prévus les 2 et 3 mai 2026, offrant au public une expérience musicale unique en amont de l’ouverture officielle.

La 50ᵉ édition du Festival International de Dougga se tiendra du 2 au 15 juillet 2026, avec une programmation riche et diversifiée réunissant certaines des plus grandes figures de la scène musicale tunisienne et arabe.

À cette occasion, Eyas Assaf, CEO de Ooredoo Tunisie, a déclaré : « Chez Ooredoo Tunisie, nous considérons que la culture ne se limite pas à être soutenue, elle doit être vécue et partagée. Notre engagement va au-delà de la connectivité : il s’agit de créer des moments qui rapprochent, qui inspirent et qui célèbrent notre identité. Soutenir la 50ᵉ édition du Festival International de Dougga s’inscrit naturellement dans cette vision. Dans un lieu où l’histoire rencontre la créativité, nous sommes fiers de contribuer à des expériences qui résonnent auprès de toutes les générations et reflètent la richesse de l’identité culturelle tunisienne. »

De son côté, Mokhtar Belatek, Président du Festival International de Dougga, a ajouté : « Cette 50ᵉ édition constitue une étape importante dans le parcours du festival, et nous sommes ravis d’accueillir Ooredoo Tunisie en tant que partenaire pour la première fois. Ce soutien reflète une ambition commune : valoriser la culture et la rapprocher d’un public toujours plus large. Ensemble, nous nous réjouissons de proposer une édition exceptionnelle, fidèle à l’héritage de Dougga tout en ouvrant de nouvelles perspectives

En rejoignant cet événement culturel emblématique, Ooredoo Tunisie poursuit le développement de son engagement en faveur des arts et de la culture, renforçant ainsi son rôle d’acteur clé du paysage culturel tunisien. Ce partenariat illustre l’ambition de Ooredoo de créer des expériences porteuses de sens et des moments de joie pour les communautés à travers le pays.

Alors que l’attente grandit, cette édition jubilaire s’annonce comme une célébration vibrante de la musique, du patrimoine et des émotions partagées, réunissant toutes les générations autour de performances inoubliables sous les étoiles de Dougga.

Communiqué

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Transport, logistique et numérique : Tunis et Washington enclenchent un partenariat de nouvelle génération

25. Dezember 2025 um 09:06

La Tunisie et les États-Unis entendent donner une nouvelle impulsion à leur partenariat dans le secteur du transport. Lors d’une rencontre à Tunis, les deux parties ont affiché une convergence de vues autour de projets structurants, allant de l’aviation civile au ferroviaire, en passant par la numérisation et la sécurité, avec l’ambition de soutenir la croissance et les échanges bilatéraux.

Le ministre du Transport, Rachid Amri, a reçu, mercredi 24 décembre, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi, pour examiner les perspectives de renforcement de la coopération bilatérale dans le secteur du transport. Les discussions ont porté sur les axes stratégiques de partenariat et sur les moyens de traduire la volonté politique des deux pays en projets concrets. Le transport a été présenté comme un levier central du développement économique et de l’intégration internationale.

Priorités : aviation, ports, ferroviaire et numérique

Les deux responsables ont salué la qualité des relations tuniso-américaines dans le domaine du transport, réaffirmant leur détermination à les hisser à un palier supérieur. Cette dynamique s’inscrit, selon les deux parties, dans la continuité de la volonté politique affichée par les dirigeants des deux pays et dans une logique de coopération durable au service d’intérêts partagés.

Rachid Amri a souligné le rôle structurant du secteur du transport dans le renforcement des relations bilatérales. Il a mis l’accent sur l’importance de la liaison aérienne entre la Tunisie et les États-Unis, ainsi que sur la coopération dans la mise en œuvre de projets nationaux prioritaires.

L’aviation civile, le transport maritime, les ports et le réseau ferroviaire figurent parmi les domaines jugés clés pour accompagner la modernisation des infrastructures.

Le ministre a également insisté sur la numérisation, la mise en place de systèmes de transport intelligents et la valorisation des expertises et compétences disponibles des deux côtés.

Modernisation, sécurité et croissance économique

De son côté, l’ambassadeur américain a réaffirmé la priorité accordée par Washington au développement de la coopération bilatérale et à l’échange d’expertises. L’objectif affiché est de moderniser le système multimodal de transport, tout en renforçant les standards de sûreté et de sécurité.

Bill Bazzi a rappelé le rôle déterminant du transport dans le soutien de la croissance économique, la dynamisation des échanges commerciaux et le développement du tourisme entre les deux pays.

À l’issue de la rencontre, les deux parties ont convenu de poursuivre les concertations entre experts et spécialistes tunisiens et américains. Cette démarche vise l’élaboration de programmes concrets de coopération et de partenariat, ainsi que la promotion de l’investissement dans les secteurs du transport et de la logistique, dans une optique de bénéfices mutuels pour les deux peuples.

Un partenariat sectoriel qui s’inscrit dans une dynamique plus large

Cette volonté de renforcer la coopération tuniso-américaine dans le transport s’inscrit dans un mouvement plus global de diversification des partenariats internationaux de la Tunisie. Quelques jours auparavant, une rencontre similaire avait réuni le ministre tunisien de la Santé et l’ambassadeur des États-Unis à Tunis, mettant en lumière l’élargissement de la coopération bilatérale au domaine sanitaire.

Les échanges avaient alors porté sur des axes stratégiques tels que la numérisation des systèmes de santé, l’intelligence artificielle, la formation des ressources humaines, la recherche scientifique et la surveillance épidémiologique selon l’approche One Health.

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Damien Cazé, Directeur général de l’Aviation civile (DGAC) française : « nous entendons signer un accord de coopération avec la Tunisie qui va permettre d’ouvrir de nouvelles perspectives ».

Rencontre avec Damien Cazé, DGAC française, en marge de la visite de travail qu’il a effectuée en Tunisie le 8 juillet 2025.

Vous avez rencontré le ministre du Transport et le directeur général de l’aviation civile tunisienne. A la lumière de cette dernière rencontre, comment se porte aujourd’hui la coopération entre la Tunisie et la France en matière d’aviation civile ?

La relation entre la France et la Tunisie est à l’image de la coopération bilatérale entre les deux pays. Elle est à la fois historiquement riche, très fournie, très cordiale, empreinte de confiance et surtout avec de beaux projets pour l’avenir. Nous avons effectivement des relations très denses, assez saisonnières pendant la période estivale mais également très régulières pendant la période hivernale.

Cela montre la densité et l’intensité des relations qui existent entre les deux pays sachant qu’il y a, à la fois, un flux de Français qui vont en Tunisie comme un flux de Tunisiens qui se rendent en France.

A mon avis, notre relation est très équilibrée. Il y a de même un équilibre en termes de relations au niveau des compagnies aériennes parce que nous avons, d’une part, les compagnies tunisiennes qui sont performantes et de l’autre côté les compagnies françaises qui sont présentes sur un créneau de la relation franco-tunisienne et elles sont autant développées en matière de flux aérien.

Quant aux deux administrations, elles ont beaucoup en commun historiquement et partagent une même vision de l’aviation dans un monde décarboné et fait de relations économiques sur un plan d’équilibre.

Les deux administrations veulent aussi renforcer leurs relations en matière de sécurité, de sûreté, de formation des pilotes et de management. Nous avons donc plein de projets en commun. C’est pour cela que nous entendons signer dans les mois qui viennent un accord de coopération entre les deux pays qui va permettre, de front, d’ancrer davantage ces avancées et d’ouvrir de nouvelles perspectives.

La Tunisie ambitionne d’atteindre la barre des 2 millions de touristes français à l’horizon 2030, ce qui augmentera les besoins en capacités aériennes, en slots au départ notamment des deux principaux aéroports parisiens et probablement aussi à une révision des accords aériens actuels. Quel est votre point de vue sur le sujet ?

Nous sommes tout à fait d’accord pour développer le tourisme et le flux aérien avec la Tunisie. Nous ferons tout pour accompagner ce projet des Tunisiens avec une relation équilibrée dans notre accord aérien.

Nous sommes évidemment à la disposition de la partie tunisienne pour permettre cette évolution équilibrée. Après, il y a des règles qui sont propres à la répartition des créneaux et aux aéroports de Charles de Gaulle et d’Orly.

Il faudrait donc que ce développement s’inscrive dans ces règles de droit qui ne peuvent pas aller à l’encontre des droits historiques des autres compagnies. Nous espérons également que les compagnies tunisiennes reprennent une part importante de ce marché mais aussi que les compagnies françaises puissent avoir un accroissement de ce flux entre les deux pays.

C’est non seulement une possibilité mais un vrai enthousiasme pour la partie française.

On évoque souvent la saturation du ciel qui provoque des perturbations dans la gestion du trafic aérien. En tant que régulateur, qu’est-ce qui est entrepris notamment par la DGAC française pour atténuer les conséquences de cette situation, je pense notamment à l’impact sur les vols entre la France et la Tunisie ?

L’encombrement du ciel est mécanique et il est dû au développement du trafic, surtout aux moments de pointe. Ce qui fait que nous avons un encombrement des avions étant donné que nous ne pouvons pas avoir un nombre infini d’avions dans l’espace ; et en même temps, nous devons avoir les moyens au sol permettant de gérer ce trafic.

C’est vrai que nous avons un encombrement notamment dans le ciel européen que l’on peut constater aux moments de pointe, notamment le vendredi soir, les dimanches tard et pendant les jours de grands départs, auxquels on ajoute des conditions météorologiques dégradées que nous voyons de plus en plus souvent en Europe.

Cette situation crée, certes, des difficultés. En outre, il y a d’autres aléas comme les pannes techniques et les conflits sociaux, ce qui rend la vie de plus en plus difficile pour les compagnies aériennes et les passagers.

Pour cette raison, nous devons nous moderniser, renforcer nos effectifs et imaginer des voies nouvelles pour faire passer ce trafic. C’est ce que nous faisons d’ailleurs en Europe avec Eurocontrol et c’est ce que nous voulons faire également avec les DGAC française et tunisienne.

En matière d’aviation civile de manière générale, quels sont selon vous les nouveaux enjeux prioritaires pour les Etats mais aussi pour les compagnies aériennes : la décarbonation ? La sûreté et la sécurité ?

La sécurité est un impératif absolu. Dernièrement, nous avons eu encore cet événement très triste d’Air India qui impose de se poser toujours des questions et de se remettre constamment en cause.

Toutefois, je sais que les avionneurs, les administrations et les compagnies sont très mobilisés car c’est un vrai défi qu’il ne faut jamais oublier.

Le deuxième défi est la décarbonation. On ne doit pas se payer des maux et attendre 2050 pour voir une aviation totalement décarbonée. Il faut déjà montrer des progrès.

Nous le constatons avec les nouveaux avions, les carburants d’aviation durables et les nouvelles façons plus économes de piloter les avions.

Il y a, par ailleurs, d’autres défis, notamment en matière de sûreté. La menace croît et il faut toujours se mobiliser pour ne pas se laisser distancer par cette menace. Il y a de nouvelles technologies qui vont sortir. Nous devons se les approprier et les développer davantage.

Il y a, enfin, la connectivité où il y a de plus en plus de la concurrence qui est plutôt bonne dans un monde libéral auquel nous croyons. La concurrence est toujours un défi et une opportunité pour se remettre en question et pour aller conquérir de nouveaux marchés.

En fait, des concurrents vont venir et d’autres qui sont déjà là. Nous tenons, en revanche, à ce qu’ils respectent un niveau d’égalité de traitement entre les compagnies aériennes européennes et d’autres parties du monde.

Je crois que nous sommes prêts à relever ce défi et que nous sommes assez alignés avec la partie tunisienne là-dessus et notamment avec l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) pour faire en sorte que cette concurrence soit loyale.

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