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Les attaques en mer Noire font remonter les cours du blé

07. Oktober 2026 um 10:45

Les cours du blé repartent à la hausse alors que les attaques contre les navires et les infrastructures céréalières perturbent toujours les exportations de la mer Noire. La Russie et l’Ukraine, qui représentent ensemble une part majeure du commerce mondial du blé, voient leurs flux maritimes fortement ralentis.

Le marché mondial du blé retrouve une orientation haussière sous l’effet des nouvelles perturbations du commerce maritime en mer Noire. Les attaques contre les navires et les infrastructures portuaires russes et ukrainiennes compliquent la reprise des exportations. Alors que les importateurs cherchent à reconstituer leurs stocks.

À Chicago, le contrat de blé le plus actif gagnait 1,7 %, à environ 6,95 dollars le boisseau, mardi 6 octobre, après avoir atteint la semaine précédente son plus bas niveau en six semaines. Les espoirs d’une reprise rapide des expéditions depuis la mer Noire se sont dissipés, les cargaisons continuant de circuler à un rythme très réduit.

La mer Noire constitue l’un des principaux corridors mondiaux pour les céréales. La Russie est le premier exportateur mondial de blé et l’Ukraine demeure un fournisseur majeur des marchés internationaux. Les deux pays représentent ensemble environ 27 % des exportations mondiales de blé. C’est ce que révèlent les données du département américain de l’Agriculture citées par le CSIS.

Depuis l’été, les attaques contre les ports, les installations d’exportation et les navires commerciaux ont considérablement réduit les mouvements de céréales. La situation s’est encore tendue avec la multiplication des attaques visant les infrastructures et les navires associés aux échanges russes et ukrainiens.

Un navire marchand a notamment été coulé mardi au large de la Bulgarie après une attaque de drones. Tandis qu’un autre bâtiment transportant des céréales a également été visé. Ces incidents ont suscité de nouvelles inquiétudes concernant la sécurité de la navigation commerciale dans l’ouest de la mer Noire.

La Russie et l’Ukraine touchées simultanément

La particularité de la situation actuelle réside dans le fait que les capacités d’exportation des deux grands producteurs de la région sont affectées simultanément.

En Russie, les attaques contre les installations portuaires de la mer Noire et de la mer d’Azov ont contraint certains opérateurs à réduire les livraisons de céréales vers les terminaux maritimes. Plusieurs ports russes disposent pourtant d’une capacité annuelle supérieure à 20 millions de tonnes.

En Ukraine, les attaques contre les ports de la région d’Odessa ont également fortement perturbé les expéditions. Les exportateurs cherchent désormais à renforcer les itinéraires alternatifs, notamment ferroviaires et fluviaux. Mais ceux-ci ne disposent pas des mêmes capacités que les grands corridors maritimes.

Cette situation intervient au moment où plusieurs grands acheteurs internationaux doivent renouveler leurs stocks. Les importateurs d’Asie, du Moyen-Orient et d’Afrique, traditionnellement dépendants des céréales de la mer Noire, doivent désormais se tourner vers d’autres fournisseurs.

Cette réorientation entraîne mécaniquement une hausse des coûts. Les cours du blé de Chicago avaient déjà progressé d’environ 40 % depuis leurs points bas de juin, atteignant un sommet de trois ans et demi avant leur récente correction. Les prix physiques proposés par certains exportateurs concurrents ont également augmenté.

La pression est renforcée par une importante opération d’achat de blé réalisée récemment par l’Arabie saoudite, qui a absorbé plus d’un demi-million de tonnes dans un marché déjà marqué par la réduction des disponibilités de la mer Noire.

Un risque accru pour les prix alimentaires

La remontée du blé intervient dans un contexte plus large de renchérissement des matières premières agricoles. L’indice des prix alimentaires de la FAO a atteint en septembre son niveau le plus élevé depuis novembre 2022. Les céréales ont progressé de 5,1 % sur un mois. Tandis que l’organisation a abaissé ses prévisions pour le commerce mondial de céréales en 2026-2027 en raison notamment des contraintes affectant les exportations de blé et de maïs de la mer Noire.

La poursuite des attaques pourrait donc avoir des conséquences bien au-delà de la région. Pour les pays fortement dépendants des importations céréalières, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, une prolongation des perturbations maritimes pourrait se traduire par une hausse des coûts d’approvisionnement et, à terme, par une nouvelle pression sur les prix alimentaires.

Le marché du blé reste ainsi suspendu à l’évolution de la sécurité maritime en mer Noire. Tant que les exportations russes et ukrainiennes ne retrouveront pas un rythme normal, les opérateurs devraient continuer à intégrer une prime de risque dans les cours.

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Le Maroc devrait importer moins de blé français

07. Oktober 2026 um 09:32
L’amélioration de la récolte de blé au Maroc devrait entraîner une baisse des importations depuis la France cette saison, ont rapporté mardi des responsables à Reuters. Grâce à de meilleures précipitations, la production nationale a plus que doublé, atteignant 4,4 millions de tonnes. En conséquence, le Maroc a suspendu les importations de blé tendre en […]

Sousse : après huit ans d’attente et plusieurs reports, la station de dessalement entre enfin en service

06. Oktober 2026 um 11:48

Lancée en 2018 pour renforcer la sécurité hydrique du Sahel, la station de dessalement d’eau de mer de Sidi Abdelhamid, à Sousse, est finalement entrée en exploitation effective le 28 septembre 2026, a-t-on annoncé mardi 6 octobre 2026. Sa mise en service intervient après plusieurs reports, des échéances successivement annoncées puis dépassées et plusieurs interrogations...

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Bagnolet : de l’eau non potable au collège Georges-Politzer

05. Oktober 2026 um 09:24
L’eau du collège Georges-Politzer, en Seine-Saint-Denis, a été jugée non potable depuis le mois de février, sans que rien n’ait été mis en œuvre jusqu’à présent.   En bref Un premier signalement concernant l’eau du collège a été fait le…

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Eau potable : sans investissements massifs, l’eau disponible par Tunisien pourrait chuter de moitié d’ici à 2050

05. Oktober 2026 um 08:56

Le réseau d’eau potable paie aujourd’hui le prix de plusieurs décennies de sous-investissement et de retards dans le renouvellement de ses infrastructures. C’est le constat dressé par Houcine Rhili. Intervenant lundi 5 octobre 2026 sur Mosaïque FM, l’expert en gestion des ressources hydriques a alerté sur l’état préoccupant des conduites publiques et sur l’ampleur des...

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SONEDE : coupure d’eau potable dans plusieurs zones de la banlieue nord de Tunis mardi 6 octobre

Von: tmps
03. Oktober 2026 um 13:10

Des perturbations et des coupures dans la distribution de l’eau potable sont prévues, mardi 6 octobre 2026 à partir de 1h00 du matin, dans plusieurs zones de la banlieue nord de Tunis, a fait savoir, samedi, la SONEDE.

Ces coupures qui devraient se prolonger sur 36 heures, concernent plusieurs zones de la délégation de la Marsa (Borj EL Houki, Cité Tabak, Cité des juges, Sidi Daoud, El bhar Lazreg), de la délégation du Kram (Kram Ouest, Jardins de Carthage, Ain Zaghouan Nord et sud), de la délégation de Carthage (Cité Mohamed Ali, Carthage Byrsa) et de de la délégation de Cité El Khadhra (Lac 1)

Les délégations de la Goulette (Lac 2, Cité Taieb Mehiri, Cité Wahat, Cité Salama et l’Aouina) et de la Soukra (Dar Fadhal) sont également concernées par ces coupures.

La SONEDE a fait avoir que ces coupures interviendront en raison des travaux de transfert de la conduite principale approvisionnant ces régions, engagés dans le cadre du projet de protection de la ville de la Marsa contre les inondations.

L’approvisionnement en eau reprendra progressivement, mercredi 7 octobre 2026, à partir de 13h00, dès l’achèvement des travaux qui se poursuivront sans interruption, selon la même source.

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Portrait. Camélia Barbachi, la mode en héritage

02. Oktober 2026 um 13:36
Après un début de carrière dans le marketing, Camélia Barbachi a choisi de revenir à sa passion première en lançant CHEZ NOUS. Sa marque réinvente le vestiaire tunisien dans un langage contemporain, inclusif et responsable. Distribuée à New York comme…

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Empreinte carbone : BH Bank chiffre ses émissions

02. Oktober 2026 um 11:09

Dans son rapport de durabilité 2025, la BH Bank dévoile des émissions limitées aux scopes 1 et 2, dont 84 % liées à l’électricité achetée. Elle reconnaît une démarche ESG encore en cours de structuration.

Réalisé avec ProVerdy, start-up tunisienne labellisée, selon la méthodologie du GHG Protocol, le bilan couvre la période du 1er janvier au 31 décembre 2025 et porte sur le siège social, les bâtiments centraux et le réseau d’agences de la BH Bank. Il établit les émissions totales à 3 056 tonnes de CO2 : 490 pour le scope 1 (émissions directes) et 2 566 pour le scope 2 (électricité), soit 84 % du total selon le graphique des principaux contributeurs.

Au sein du scope 1, les émissions fugitives des climatiseurs atteignent 303 tonnes, devant les voitures de fonction (115,53 tonnes) et les groupes électrogènes et chaudières (71,25 tonnes). Ce premier exercice sert d’année de référence pour mesurer et piloter les émissions. La banque a engagé le chantier du scope 3 pour étendre progressivement le périmètre à l’ensemble de sa chaîne de valeur.

Ce bilan s’inscrit dans le plan d’actions 2025-2027. Le président du conseil d’administration, Taoufik Mnasri, cite deux projets structurants dont la finalisation progresse : la certification ESG et le premier bilan carbone. Le directeur général par intérim, Lotfi Ben Hammouda, confirme que la démarche reste en phase de structuration et de consolidation. Il souligne que les prochains exercices seront consacrés à la qualité du reporting, à l’analyse approfondie des risques ESG et à l’intégration graduelle des enjeux climatiques dans les processus internes.

Le plan 2025-2027 prévoit, côté financement, un système de gestion environnementale et sociale (SGES), la formation des équipes à la finance durable et de nouveaux produits verts et financements durables (programme ADAPT, convention de l’économie verte, bleue et circulaire, assistance technique de la BEI). Il prévoit aussi le lancement d’une cellule d’écoute pour les risques psychosociaux.

Les enjeux ESG dans les financements de la BH Bank

En finance responsable, la banque amorce la structuration de son approche et mène des projets pour renforcer l’intégration des enjeux ESG dans ses processus de financement et d’investissement. Elle recense 76 crédits majels en 2025. Ce dispositif de crédits sans intérêts pour la construction de majels, instauré par l’article 28 de la Loi de finances 2023 et piloté par le ministère de l’Équipement et de l’Habitat, vise à encourager la collecte et le stockage des eaux pluviales. Leur montant a reculé de 8,5 % par rapport à 2024. Ce que le rapport attribue à un ajustement du rythme de déploiement.

Dans le logement, le crédit FOPROLOS, destiné aux ménages à revenus modestes, atteint 528 dossiers pour 60,25 MD, en hausse de 4,5 % en nombre et de 13,7 % en valeur par rapport à 2024. Le programme Masken Awel, consacré aux futurs propriétaires, enregistre 84 dossiers pour 2,4 MDT, en baisse de 3,4 % en nombre et de 4 % en montant entre 2024 et 2025. Ce que le rapport explique notamment par l’application de la loi 2024-41 (code de commerce, article 412).

L’encours du Plan d’épargne logement passe de 787 MDT au 31 décembre 2024 à 777 MDT au 31 décembre 2025. Une évolution attribuée au nivellement des soldes des comptes dormants (article 43 de la loi de finances 2025); et ce, malgré l’ouverture de 4 641 nouveaux comptes.

RSE et ESG

Côté gouvernance, le conseil d’administration supervise la stratégie et les orientations RSE/ESG. Il est composé de neuf membres dont une femme (11,11 %) et deux administrateurs indépendants (22,22 %), et a tenu huit réunions. Un comité RSE/ESG présidé par le directeur général définit ces orientations, suit le plan d’action et coordonne les initiatives, la coordination opérationnelle revenant à la direction Communication et RSE. Il s’est réuni quatre fois en 2025, avec un taux d’assiduité de 77,8 %, et compte 55 % d’hommes et 45 % de femmes. La matrice de matérialité 2024-2027 retient 17 enjeux, dont huit critiques, et la banque a identifié 13 des 17 objectifs de développement durable des Nations unies comme prioritaires. Elle a maintenu ses certifications AML 30000, ISO 9001:2015 (opérations bancaires à l’international) et MSI 20000. Le taux de KYC valide ressort à 71,28 % en 2025, contre 69,5 % en 2024.

Sur le plan social, BH Bank compte 1 853 collaborateurs, dont 53 % de femmes, et a recruté 232 personnes en 2025, toutes accueillies par un parcours d’intégration structuré. Selon les indicateurs, 100 % des contrats sont des CDI et 100 % de l’effectif est couvert par un accord de négociation collective. Le taux d’absentéisme est de 3,91 %, le taux de rotation de 12,4 % et le taux d’accidents du travail de 0,3 %, sans aucune maladie professionnelle en 2025.

Côté formation, 68 % des collaborateurs suivent un cursus conformité et LAB-FT. Le rapport comptabilise 168 heures de formations intégrant des thématiques ESG et de finance durable, et un taux de couverture de 42 % pour les formations obligatoires réglementaires. Une formation de deux jours (12 heures) aux fondamentaux du développement durable a réuni 18 managers, soit 216 heures au total. Et 60 collaborateurs ont suivi une formation aux premiers secours et à la prévention des risques. Le Fonds d’Aide Sociale a accordé 167 dossiers de crédit pour 4,9 MDT.

Sur les ressources, le rapport fait état d’une baisse de 28 % de la consommation d’eau et de 3 % de celle d’électricité par rapport à 2024, sans préciser le périmètre exact de ces baisses. La consommation totale d’eau du siège, des agences et des bâtiments centraux s’établit à 55 526 m³ en 2025. Un tri sélectif, centré sur les déchets papier, est déployé d’abord sur certains sites, avant une extension à l’ensemble des locaux.

Enfin, le rapport recense 154 agences, 202 DAB et 2 222 TPE, et chiffre à plus de 750 mille dinars les contributions financières au soutien à l’enfance. Une journée d’éducation financière a aussi été organisée en 2025 pour des étudiants, notamment avec l’École supérieure des Ingénieurs de Medjez El Bab, dans le cadre d’une tournée dans les différentes régions.

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Tunisie, Italie, Allemagne, Autriche : Tebboune réunit 4 pays autour du corridor hydrogène vers l’Europe

02. Oktober 2026 um 08:48

Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a reçu les ministres de l’Énergie d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie et de Tunisie, cette dernière étant représentée par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari. Cette rencontre était consacrée au projet de corridor SudH2, destiné à relier l’Afrique du Nord à l’Europe pour le transport d’hydrogène renouvelable.

Selon un communiqué de la présidence algérienne, la réunion s’inscrit dans le cadre des efforts visant à accélérer la concrétisation de ce projet énergétique stratégique, qui associe l’Algérie, la Tunisie, l’Italie, l’Allemagne et l’Autriche.

À l’issue de l’entretien, Salah Zouari a souligné que le corridor SudH2 constitue une infrastructure stratégique pour les énergies propres. Il doit permettre de relier les capacités de production d’hydrogène en Afrique du Nord aux marchés européens, en renforçant les interconnexions énergétiques entre les deux rives de la Méditerranée.

Le ministre tunisien a également indiqué que les études complémentaires relatives au projet devraient être achevées dans les prochaines semaines. Cette étape doit ouvrir la voie à l’annonce de la configuration définitive du corridor ainsi que des modalités de sa réalisation.

Un corridor énergétique entre l’Afrique du Nord et l’Europe

Le projet SudH2 Corridor figure parmi les initiatives européennes visant à développer une chaîne de valeur de l’hydrogène renouvelable reliant l’Afrique du Nord à plusieurs marchés européens. Son tracé doit notamment passer par la Tunisie et l’Italie avant de se prolonger vers l’Allemagne et l’Autriche.

Au-delà du transport de l’hydrogène, le projet entend renforcer la coopération énergétique entre les pays participants et accompagner la transition vers des sources d’énergie moins carbonées.

Pour la Tunisie, son intégration à ce corridor représente également un enjeu en matière d’interconnexion énergétique et de positionnement dans les nouvelles chaînes de valeur liées à l’hydrogène renouvelable. Le pays se trouve ainsi au cœur d’un axe énergétique appelé à relier les capacités de production nord-africaines aux besoins croissants du marché européen.

La rencontre de haut niveau à Alger intervient donc à une étape importante du projet, alors que les pays partenaires travaillent à finaliser les études techniques et à préciser les conditions de sa mise en œuvre.

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Après un été sous tension, la Tunisie veut accélérer sa transition énergétique

01. Oktober 2026 um 16:50

Après un été marqué par des délestages à répétition et de fortes tensions sur le réseau électrique, la Tunisie veut désormais accélérer la concrétisation de ses projets énergétiques. Pour le secrétaire d’État chargé de la transition énergétique, Ouael Chouchene, l’urgence n’est plus de convaincre de la nécessité de la transition énergétique, mais de passer plus...

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Les prix du blé, une autre source de tension budgétaire

29. September 2026 um 08:29

Les perturbations des approvisionnements et la hausse des coûts de l’énergie sont de sérieux problèmes qui risquent d’affecter nos denrées alimentaires, notamment le blé. Non seulement les estimations concernant la production mondiale de blé ont chuté de 4,3% par rapport à l’année dernière, mais l’intensification du conflit entre la Russie et l’Ukraine pèse sur la capacité des exportateurs à accéder aux marchés. La mer Noire est stratégique, le tiers des exportations mondiales de céréales transitant par elle.

Sur les marchés, les contrats à terme sur le blé ont poursuivi leur tendance haussière observée depuis quelques mois. Outre les difficultés d’acheminement du blé ukrainien, il y a du retard de la production de blé en Australie et aux États-Unis.

Et il n’y a pas que cela. Les tensions se sont aggravées avec les soucis sécuritaires en mer Rouge et dans le détroit d’Ormuz, faisant grimper les coûts du transport, de l’énergie et des engrais. Ces événements allongent considérablement les trajets d’acheminement des céréales, alourdissant les coûts opérationnels. Pour les producteurs, les prix de l’urée et de l’ammoniac ont flambé.

Tous ces facteurs indiquent que la hausse des prix alimentaires se manifestera plus nettement au cours des prochains mois. Pour la Tunisie, la facture des importations serait encore plus lourde si ce scénario se confirmait. Le budget de l’État est en train d’absorber les hausses des matières premières importées, mais jusqu’à quand? Cet argent est prélevé sur d’autres dépenses et réduit, pratiquement, toute manœuvre ou réduction de pression fiscale pour l’année prochaine. Il ne faut pas trop attendre de la loi de finances 2027 car le déficit budgétaire se finance par la dette qui, pour être remboursée, a besoin de recettes fiscales.

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La Sonede annonce des perturbations | Les zones concernées

28. September 2026 um 23:07

La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé des perturbations dans la distribution de l’eau potable mercredi 30 septembre 2026 à partir de 18h, dans trois gouvernorats.

Ces coupures font suite à des travaux de maintenance préventive programmés à la station de dessalement d’eau de mer de Zarat et impacteront les gouvernorats de Médenine, Tataouine et Gabès, préise la Sonede dans son communiqué.

Les perturbations toucheront les zones suivantes :

  • Gouvernorat de Médenine : Médenine Nord, Médenine Sud, Zarzis, Ben Guerdane et Sidi Makhlouf.
  • Gouvernorat de Tataouine : Tataouine Nord, Tataouine Sud et Ghomrassen.
  • Gouvernorat de Gabès : La ville de Gabès, Mareth et Gabès Sud.

La reprise progressive de l’approvisionnement en eau potable est prévue à partir du jeudi 1er octobre 2026 dès 22h, à l’achèvement des travaux qui se poursuivront en continu, affirme la Sonede.

Y. N.

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