Normale Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.
Gestern — 11. April 2026Haupt-Feeds

Eau potable | Perturbations du 13 au 23 avril : Les zones concernées (Sonede)

Von: Yusra NY
11. April 2026 um 20:00

​La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a annoncé, ce samedi, le début de travaux de maintenance programmés et qui entraîneront des perturbations de la distribution de l’eau potable du 13 au 23 avril 2026.

​Ces interventions sont prévues au niveau de la station de dessalement d’eau de mer de Zarat, dans le gouvernorat de Gabès et les perturbations szont attendues dans plusieurs délégations des gouvernorats de Gabès, de Médenine et de Tataouine.

​Selon le communiqué de la Sonede, cette opération vise à finaliser l’entretien de la deuxième ligne de la station de Zarat, laquelle représente 50 % de sa capacité de production. Cette étape intervient après le succès des travaux sur la première ligne, désormais pleinement opérationnelle.

​Il est important de noter que cette station constitue la source principale d’approvisionnement en eau pour la région du Sud-Est tunisien, rappelle la Sonede, en précisant que les perturbations attendues sont des coupures et des baisses de pression qui toucheront spécifiquement Gabès Sud et Mareth, Tataouine Nord, Tataouine Sud et Ghomrassen, Médenine Nord, Médenine Sud, Zarzis et Sidi Makhlouf.

​Face à cette situation, la Sonede appelle à rationaliser la consommation d’eau pendant toute la durée des travaux afin de minimiser les désagréments.

Y. N.

L’article Eau potable | Perturbations du 13 au 23 avril : Les zones concernées (Sonede) est apparu en premier sur Kapitalis.

Ältere BeiträgeHaupt-Feeds

La Tunisie teste un film anti-évaporation sur les barrages

02. April 2026 um 12:10

La Tunisie, qui souffre d’un stress hydrique structurel dû au réchauffement climatique, a lancé un essai pilote à Lebna (photo), dans le Cap Bon, visant à réduire l’évaporation de l’eau stockée dans les barrages, l’une des principales sources de pertes pour le système hydrique national durant l’été. La technique consiste à appliquer un film protecteur mince à la surface de l’eau afin de limiter l’évaporation.

Cette initiative a été annoncée par le secrétaire d’État aux Ressources hydrauliques, Hamadi Habaieb, en marge de la signature, le 30 mars 2026, de 14 contrats de programmes de recherche au Centre de biotechnologie Borj Cédria, dans le gouvernorat de Ben Arous.

Le projet pilote est en cours au barrage de Lebna, dans le gouvernorat de Nabeul, où des tests en laboratoire ont débuté pour évaluer l’impact du matériau sur l’eau potable et l’irrigation, avant une éventuelle extension à d’autres infrastructures.

Habaieb a expliqué que la Tunisie perd près d’un million de mètres cubes d’eau par jour par évaporation en été, un volume que les autorités comparent à la consommation cumulée du Grand Tunis, de Nabeul, du Sahel et de Sfax.

L’installation de panneaux solaires flottants figure parmi les solutions envisagées pour atténuer l’impact de la chaleur et du changement climatique sur les ressources en eau.

Ce test intervient alors que les réservoirs du pays connaissent une relative amélioration. Au 30 mars, le taux de remplissage des barrages tunisiens atteignait 58 %, un niveau qualifié de «rassurant» par les autorités et supérieur à celui de la même période l’an dernier.

Les récentes pluies en Tunisie ont également contribué à la remontée des nappes phréatiques, atteignant près de quatre mètres par endroits. Cette amélioration est cependant inégale. Dans le dernier bilan régional publié le 24 mars, Habaieb a indiqué des niveaux supérieurs à 67 % dans le Nord et à plus de 90 % au Cap Bon, tandis que les barrages du Centre restaient stables entre 12 et 13 %. Dans le même temps, le secrétaire d’État a évoqué une augmentation des réserves d’environ 500 millions de mètres cubes par rapport à l’année précédente.

La Banque africaine de développement (BAD) décrit le pays comme souffrant de pénuries d’eau chroniques, avec moins de 450 mètres cubes d’eau par habitant et par an, soit en dessous du seuil de pénurie absolue fixé à 500 mètres cubes.

Le gouvernement a reconnu la sécheresse comme une catastrophe naturelle pour la campagne agricole 2023-2024 dans 12 gouvernorats, signe que la restauration des barrages ne suffira pas à effacer les effets cumulés de plusieurs années de stress hydrique.

L’article La Tunisie teste un film anti-évaporation sur les barrages est apparu en premier sur Kapitalis.

Kasserine : Un projet pour raccorder une école et 200 familles à l’eau potable au pied du mont Chaambi

03. Januar 2026 um 11:55

Un projet d’amélioration de l’accès à l’eau potable a été lancé dans la région d’Ouled Nasrallah, au pied du mont Chaambi, dans le gouvernorat de Kasserine. Financé par la Banque africaine de développement, il vise à renforcer l’approvisionnement en eau au profit des habitants et d’un établissement scolaire de la zone.

Les travaux de réhabilitation du réseau d’eau potable ont récemment démarré dans la localité d’Ouled Nasrallah, relevant de la délégation de Foussana. Située sur le versant du mont Chaambi, cette zone montagneuse fait face depuis plusieurs années à des difficultés d’accès aux services de base, notamment à l’eau potable.

200 familles et une école concernées

Le projet prévoit le raccordement d’environ 200 familles au réseau public d’eau potable. Il inclut également l’alimentation en eau de l’école primaire d’Ouled Nasrallah, implantée au pied du mont Chaambi, afin d’améliorer les conditions d’enseignement et de vie scolaire dans cette région rurale.

Les travaux comprennent la construction de réservoirs d’eau d’une capacité de 50 mètres cubes chacun, ainsi que l’extension et la modernisation des canalisations. Ces infrastructures visent à garantir une distribution plus régulière et plus fiable de l’eau potable aux habitants de la zone.

Un projet financé par la BAD

Réalisé sous la supervision de la cellule de génie rural du commissariat régional au développement agricole, le projet est financé par la Banque africaine de développement. Selon les données disponibles, les travaux devraient être achevés et le réseau mis en exploitation d’ici la fin de l’année 2026.

Lire aussi :

L’article Kasserine : Un projet pour raccorder une école et 200 familles à l’eau potable au pied du mont Chaambi est apparu en premier sur webdo.

❌
❌