Coup de cœur. Badke, eh bien dansons maintenant !
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Le Rwanda accueillera un Grand Prix de Formule 1 au début des années 2030, dans le cadre d’un accord de dix ans annoncé le 13 octobre 2026. La course doit se dérouler sur un circuit à construire à Bugesera, au sud de Kigali. Ce projet marquera le retour du championnat sur le continent africain, absent du calendrier depuis 1993.
Selon le communiqué officiel de la Formule 1, le projet prévoit la construction d’un circuit conçu pour accueillir les monoplaces de la discipline. Le tracé sera implanté à proximité du futur aéroport international de Bugesera, à environ 40 kilomètres de la capitale rwandaise. Sa mise en service constitue une étape déterminante avant l’organisation de la première course, dont la date exacte n’a pas encore été annoncée.
Le développement du circuit s’inscrit dans la stratégie du Rwanda visant à attirer des événements sportifs internationaux et à renforcer son attractivité touristique. Les autorités attendent de ce projet des retombées en matière d’investissement, d’emploi et d’activité économique, notamment dans les secteurs de l’hôtellerie, des transports et des services.
La dernière course de Formule 1 organisée en Afrique remonte à 1993, avec le Grand Prix d’Afrique du Sud disputé à Kyalami. L’arrivée du Rwanda dans le calendrier mettrait ainsi fin à plus de trois décennies d’absence du championnat sur le continent.
La concrétisation du projet dépendra toutefois de la construction du circuit et de la mise en place des infrastructures nécessaires. Le calendrier détaillé des travaux et la date de la première édition restent à préciser.
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Le Conseil du Marché Financier (CMF) rappelle dans un communiqué publié aujourd’hui, 14 octobre 2026, aux sociétés cotées à la Bourse de Tunis qu’elles doivent déposer leurs indicateurs d’activité du troisième trimestre 2026 au plus tard le mardi 20 octobre.
Conformément à l’article 21 de la loi n° 94-117 du 14 novembre 1994 portant réorganisation du marché financier, les sociétés concernées sont tenues de présenter leurs indicateurs selon le modèle prévu pour leur secteur d’activité.
En outre, le CMF insiste sur la nécessité d’accompagner ces données de commentaires explicatifs clairs et précis. Ceux-ci doivent permettre de comprendre les causes des variations significatives enregistrées au cours des neuf premiers mois de 2026, conformément à l’article 44 bis de son règlement.
Par ailleurs, le régulateur appelle les sociétés cotées à respecter le délai fixé et à veiller à la qualité et à l’exhaustivité des informations publiées. Tout manquement à ces obligations est susceptible d’entraîner des mesures relevant de ses prérogatives.
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Le groupe tunisien COFICAB prévoit d’investir 17 millions d’euros dans une troisième usine à Guarda, au Portugal. Sa filiale portugaise entend également diversifier ses activités en développant des solutions destinées aux centres de données (datacenters), à la robotique, aux énergies renouvelables et à l’automatisation industrielle. Selon l’Association portugaise de l’industrie automobile (Afia), la Tunisienne, historiquement spécialisée dans les câbles automobiles, cherche ainsi à élargir ses marchés au-delà de l’industrie automobile.
A dire vrai, l’investissement porte sur une unité consacrée à la transformation intégrée du cuivre, une matière première essentielle à la fabrication des câbles, annonce la même source. Le projet doit renforcer les capacités industrielles de COFICAB Portugal. La mise en service de l’usine est envisagée pour 2028, selon des informations publiées par la presse portugaise.
Implantée à Guarda depuis 1993, la filiale dispose déjà de deux usines, à Vale de Estrela et Casal de Cinza, ainsi que d’un centre de recherche et développement. Elle emploie plus de 1 000 personnes. Ce dispositif permet au groupe de combiner production et développement technologique sur le marché européen.
La diversification vers les datacenters et les énergies renouvelables répond à la volonté de COFICAB de trouver de nouveaux débouchés pour ses compétences en matière de câblage et de connectivité. Dans l’automobile, l’électrification et la multiplication des systèmes électroniques ont déjà accru les besoins en solutions techniques. L’entreprise souhaite désormais exploiter cette expérience dans d’autres secteurs, notamment les infrastructures numériques et les équipements industriels.
En outre, cette évolution intervient malgré que le secteur automobile subit une pression croissante sur les prix et les marges. Teresa Forte, directrice de l’usine de COFICAB Portugal, souligne les difficultés liées à la hausse des exigences techniques et à la nécessité de maintenir des coûts compétitifs. La diversification constitue une piste pour élargir les activités de l’entreprise, même si elle implique de développer des produits adaptés aux besoins spécifiques de nouveaux clients. Ainsi, la filiale doit composer avec les changements dans l’organisation de la chaîne automobile européenne. Certains fabricants de faisceaux électriques ont déplacé une partie de leur production vers d’autres pays, ce qui peut accroître les contraintes logistiques pour les fournisseurs installés au Portugal. La concurrence des constructeurs chinois et le ralentissement de la production automobile européenne pèsent aussi sur les perspectives du secteur.
Sur le plan financier, COFICAB Portugal prévoit un chiffre d’affaires de 547 millions d’euros en 2026, contre 435 millions en 2025, soit une hausse attendue de 26 %. La production devrait atteindre 2,16 millions de kilomètres de câbles, en progression de 17 %. En 2025, les exportations ont représenté 407 millions d’euros, avec des ventes vers 34 pays. Elles devraient encore générer environ 95 % du chiffre d’affaires en 2026. Ces données correspondent aux prévisions annoncées pour l’exercice en cours.
Fondé en 1992 par le groupe tunisien Elloumi, COFICAB s’est développé à l’international à partir de son activité de câblage automobile. Le projet portugais de 17 millions d’euros associe aujourd’hui deux objectifs concrets, d’une part, accroître les capacités de transformation du cuivre et d’autre part, préparer l’entreprise à servir de nouveaux marchés industriels.
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La Société tunisienne des marchés de gros (Sotumag) lance un appel à candidatures pour désigner deux administrateurs indépendants au sein de son conseil d’administration pour un mandat de trois ans, couvrant la période 2027-2029.
D’après le CMF, les candidats doivent être titulaires d’une maîtrise universitaire ou d’un diplôme équivalent et justifier d’au moins dix ans d’expérience dans les domaines de l’économie, de la gestion, du commerce, de l’agroalimentaire ou de la gouvernance. Ils doivent également satisfaire aux critères légaux d’indépendance et d’éligibilité.
Le dossier doit comprendre une demande de candidature, un CV, une copie de la carte d’identité, les formulaires prévus dans l’appel, les justificatifs des diplômes et de l’expérience professionnelle, ainsi qu’un bulletin n° 3 du casier judiciaire datant de moins de trois mois.
La date limite de dépôt est fixée au 26 novembre 2026 à 13h30. Les candidatures doivent être adressées sous pli fermé à la Sotumag, route de Naâssen, 2059 Bir Kassâa, Ben Arous, par courrier recommandé, Rapid-poste ou dépôt direct contre décharge.
La sélection sera soumise à l’examen du Conseil du marché financier (CMF), avant la désignation définitive par l’Assemblée générale ordinaire prévue en 2027.
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Reconstruire des bilans ESG en fin d’année s’avère épuisant et approximatif pour les institutions financières. Hatem Dhahri, CEO de Neovar et associé Talys Group, préconise, dans cette interview, d’inverser la logique en automatisant la collecte des indicateurs d’impact dès l’étude du dossier, transformant ainsi les exigences réglementaires en un véritable levier de décision.
Aujourd’hui, la technologie peut-elle rendre la finance véritablement responsable?
Pas automatiquement. Depuis vingt ans, nous digitalisons les institutions financières, principalement pour gagner en rapidité, réduire les coûts et améliorer l’expérience client. Cette digitalisation était indispensable; néanmoins, elle ne suffit pas, à elle seule, à rendre un financement plus responsable. La vraie question n’est plus de savoir comment financer plus vite, mais de comprendre la nature de ce que l’on finance, avec quel impact et comment le mesurer. Car, sans des outils adaptés, l’ESG reste largement déclaratif, des engagements affichés, mais des données qu’il est difficile de vérifier.
Concrètement, comment intégrer l’ESG dans le quotidien d’une institution financière?
Le plus naturel, c’est de commencer là où tout se joue, au moment de la décision de financement. Prenons l’exemple d’une PME qui sollicite un crédit d’équipement. La banque collecte déjà ses bilans, ses garanties et son historique. Elle peut intégrer dans ce même parcours quelques critères d’impact: ce financement crée-t-il des emplois? L’équipement permet-il de réduire la consommation énergétique? Soutient-il une activité à impact social positif? Ce sont des données qui s’intègrent naturellement au processus d’octroi de crédit. La technologie permet ensuite à chaque institution de paramétrer ses propres critères, selon sa stratégie, son marché et son cadre réglementaire, sans alourdir le travail du chargé de clientèle.
On parle beaucoup de reporting ESG. Ce n’est donc pas suffisant?
C’est l’un des pièges. Beaucoup d’institutions abordent encore l’ESG par le reporting. En fin d’année, elles doivent rechercher des informations dispersées et reconstituer leur historique. Il faut, à mon sens, inverser cette logique: capturer la donnée ESG dès l’origine, au moment où le financement est étudié puis accordé. Le reporting devient alors une conséquence du processus et non une reconstruction a posteriori. La banque peut suivre son portefeuille, les emplois soutenus ou encore ses indicateurs environnementaux. On passe ainsi du reporting à la décision. C’est d’ailleurs ce que les régulateurs et les bailleurs de fonds internationaux commencent à exiger: non plus des engagements de principe, mais des chiffres traçables, financement par financement.
Comment cette évolution se traduit-elle chez Neovar?
Initialement, notre métier est la technologie de gestion du crédit, du risque et de la décision financière. Historiquement, nos projets portaient sur la digitalisation des parcours et la gestion des risques. Aujourd’hui, nous intégrons également l’analyse de données, l’intelligence artificielle et les mécanismes d’alerte précoce, ainsi que la prise en compte de critères d’impact dans le financement. Mais l’outil reste un moyen. Nous ne prétendons pas définir la politique ESG des banques. Notre rôle est de les aider à la traduire en critères concrets et mesurables, intégrés au quotidien du processus de crédit.
La finance responsable, c’est aussi l’inclusion financière. La technologie a-t-elle un rôle à jouer?
Un rôle majeur, notamment dans notre région. La digitalisation réduit le coût de traitement d’un dossier et peut rendre viable la prise en charge de segments historiquement moins bien couverts, comme les très petites entreprises ou certaines populations éloignées de la banque traditionnelle. Mais l’inclusion ne signifie pas simplement prêter davantage. Il faut proposer le bon financement, à une personne ou une entreprise capable de l’absorber, dans des conditions soutenables. La technologie peut justement aider à mieux analyser ces situations et à concilier inclusion et maîtrise du risque.
Et l’IA dans tout cela?
Elle permet déjà d’analyser davantage de données et de détecter des signaux faibles. Mais dans la finance, une décision plus rapide n’est pas nécessairement une meilleure décision. Un modèle que l’on ne sait ni expliquer ni gouverner constitue aussi un risque, notamment en matière de biais algorithmiques et de protection des données. Plus on automatise, plus la gouvernance devient importante. La responsabilité doit rester humaine. La technologie est là pour l’équiper, pas pour la remplacer.
Quel sera le principal changement dans les prochaines années?
La fin des silos. Pendant longtemps, le crédit, le risque et la RSE vivaient dans des mondes séparés. La donnée permet aujourd’hui de les rapprocher. Demain, les institutions ne piloteront plus leurs portefeuilles sur deux dimensions, performance et risque, mais sur trois: performance, risque et impact. Le jour où cette troisième dimension sera mesurée avec la même rigueur que les deux autres, la finance responsable aura cessé d’être un discours pour devenir une pratique.
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La Société tunisienne d’assurances Lloyd Tunisien a publié ses états financiers relatifs à l’exercice 2025. L’état de résultat technique Non-Vie affiche un chiffre d’affaires de 236,145 MTND. Les revenus de placements alloués à l’état de résultat se sont établis à 15,564 MTND, en hausse par rapport aux 11,393 MTND de l’exercice précédent.
Les charges de sinistres nettes ont atteint 96,430 MTND, contre 82,673 MTND en 2024. En parallèle, les frais d’exploitation se sont élevés à 31,081 MTND, augmentant de 19,9% en rythme annuel. Le résultat technique Non-Vie s’est établi à 1,549 MTND, en repli par rapport aux 4,396 MTND de 2024.
Par branche, l’Automobile reste la branche la plus contributrice avec un résultat technique de 8,698 MTND Les pertes techniques les plus importantes proviennent de la branche Groupe (-4,58 MTND) et Assurance Transport (-1,054 MTND).
Du côté de l’activité Vie, les primes acquises se sont dressées à 2,989 MTND. Le résultat technique Vie a enregistré une belle embellie pour s’établir à 1,220 MTND, contre 0,729 MTND une année auparavant. Le bénéfice net de l’exercice 2025 s’est établi à 7,263 MTND, en repli de 13,7%. Les capitaux propres avant affectation des bénéfices ont totalisé 82,985 MTND.
Le bilan fait ressortir des placements nets de 286,849 MTND. La plus-value latente globale est de 19,746 MTND, dont 18,151 MTND sur les actions et titres à revenu variable. Les provisions techniques brutes s’élèvent à 244,240 MTND.
Concernant l’exercice 2026, il est placée sous le signe du renforcement et du développement du réseau de distribution. Dans ce cadre, une cellule dédiée à l’accompagnement et à l’animation des agents stagiaires a été mise en place. Elle vise à favoriser leur intégration et leur montée en compétences. Outre le recrutement de nouveaux agents, l’assureur compte aménager 10 agences selon la nouvelle charte et le réaménagement de la succursale de Mégrine et le transfert de la succursale de Sfax vers un site mieux adapté à son activité.
Par ailleurs, les actionnaires vont se réunir aujourd’hui en une Assemblée générale extraordinaire pour voter une augmentation de capital de 20 MTND par incorporation du report à nouveau après affectation du résultat de l’exercice 2025. L’émission portera sur 4 000 000 d’actions nouvelles d’une valeur nominale de 5 TND chacune. Le capital social sera ainsi porté à 65 MTND. Les actions nouvelles seront attribuées gratuitement aux actionnaires existants à raison de 4 nouvelles actions pour 9 actions anciennes. Les actions nouvelles porteront jouissance à compter du 1er janvier 2026.
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Les actionnaires de la Société Marja de développement de l’élevage et de l’agriculture -SMADEA ont été convoqués en une Assemblée générale extraordinaire le mercredi 28 octobre 2026. La principale résolution à voter est une augmentation de capital, pour le porter de 18 835 254 à 33 484 896 TND, et ce, par l’augmentation de la valeur nominale de 18 TND actuellement à 32 TND. L’opération sera réalisée par la transformation d’une partie des résultats reportés à la date du 31 août 2025, d’une valeur de 14 649 642 TND.
La SMADEA a pour vocation la création et l’exploitation des projets agricoles et industriels intégrés. Son domaine se situe à Bou Salem et s’étend sur une superficie de l’ordre de 4 070 hectares.
Lors de l’exercice 2025, la société a réalisé des revenus de 33,841 MTND, en hausse de 24,1% en glissement annuel. Cette performance repose sur l’activité de l’élevage (27,489 MTND), portée principalement par les ventes de lait qui ont totalisé 25,119 MTND. Les revenus de l’agronomie ont enregistré 6,347 MTND. Les charges d’exploitation ont augmenté de 11,3%, à 27,489 MTND. Grâce à cette dynamique, le résultat d’exploitation a quasiment doublé pour s’élever à 13,492 MTND. La société affiche une situation financière particulièrement saine, avec un endettement quasi nul. Les charges financières nettes ne sont que de 0,013 MTND. Le bénéfice net est de 11,525 MTND.
Pour rappel, la liste des actionnaires comporte, essentiellement, le Comité arabe d’investissement et de développement agricole (63,33%), la TSB (20,34%), la TSPI (9,66%) et la BTK Finance (3,78%).
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Höhere Preise für Kraftstoffe und Nahrungsmittel haben die Lebenshaltungskosten in Marokko im Monatsvergleich verteuert. Im Jahresvergleich ging der Verbraucherpreisindex hingegen leicht zurück. Rabat – Die Verbraucherpreise in Marokko sind im August 2026 gegenüber dem Vormonat Juli um 0,8 Prozent gestiegen. Wie das marokkanische Planungskommissariat Haut-Commissariat au Plan (HCP) mitteilte, resultiert dieser Anstieg im Monatsvergleich aus […]
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32,9% d’Algériens et 16,3% de Libyens en moins en août 2026 en Tunisie: c’est ce que révèlent les chiffres officiels, entraînant ainsi une baisse des arrivées globales de 13,6%.
Les visiteurs en provenance du Moyen-Orient, quoique bien moins nombreux, ont de même reculé de 13,7%.
Cette baisse est circonscrite à ces marchés spécifiques puisque les Européens ont, dans leur globalité, été plus nombreux avec une augmentation de 3,7% par rapport au mois d’août 2025.
Cependant, il y a lieu d’être plus nuancé concernant justement la clientèle européenne dont certains marchés ont baissé mais sans pour autant impacter les résultats globaux étant donné leur volume : Autrichiens, Suisse, Belges, outre la régression constatée sur les entrées de Scandinaves, Maltais, Serbes, Hollandais, Tchèques, Slovènes, Bulgares, Hongrois, Roumains… pour raisons diverses et certainement conjoncturelles.
Etant donné les circonstances, le nombre total de nuitées a mécaniquement baissé de 10,4% avec plus de 500.000 nuitées de moins par rapport au mois correspondant de 2025 touchant toutes les régions (à l’exception de Mahdia). Le taux d’occupation des hôtels durant le même mois a perdu plus de 10 points comparé à celui d’août 2025 (72% contre 82,6%). Il n’est cependant pas inutile de souligner dans ce contexte que la capacité hôtelière en exploitation a évolué de 2,3%, passant de 175.000 à 179.000 lits.
Pour la baisse des arrivées de visiteurs en provenance du Moyen-Orient: l’explication est simple puisqu’elle est le résultat des tensions géopolitiques qui sévissent dans la région lesquelles ont grandement impacté les voyages au départ de ces pays.
Concernant les voyageurs algériens: le changement dans la législation sur le change et l’obligation pour les voyageurs algériens de devoir détenir une carte bancaire internationale pour pouvoir bénéficier de l’allocation touristique annuelle d’un montant de 750 euros a provoqué un net recul dans les départs en vacances en Tunisie.
Cette procédure décidée par les autorités algériennes a été mise en place afin de juguler les faux départs en vacances et l’utilisation de l’allocation allouée initialement au tourisme à d’autres fins, notamment de spéculation de devises sur le marché parallèle.
Pour ne pas arranger les choses, les voyageurs ayant bénéficié de leur allocation entre le 1er janvier et le 18 juillet 2026, soit avant l’entrée en vigueur du nouveau dispositif, n’ont pas pu à nouveau en bénéficier et ne pourront le faire qu’à partir de janvier 2027.
De plus, depuis le début de l’année 2026 et dans le cadre de la Loi de finances en Algérie, les nouvelles taxes sur les sorties de véhicules par voie terrestre ont également eu un impact sur le trafic frontalier.
Les supposées bonnes réalisations du tourisme algérien sur la Tunisie en 2025 notamment étaient donc en partie artificiellement gonflées par ces pratiques aujourd’hui interdites.
Concernant les visiteurs en provenance de Libye : l’été 2026 a été caractérisé par d’importantes pénuries dans le pays qui se sont ajoutées à la crise du pouvoir d’achat et à la dévalorisation de la monnaie libyenne de 14,7% en début d’année (6,4297 LYD pour 1 USD) et qui est nettement plus prononcée sur le marché parallèle (10,89 LYD pour 1 USD).
Entre janvier et avril 2026, les ventes de devises à des fins personnelles ont chuté de 53 % sur un an, à 2,362 milliards de dollars, contre environ 5 milliards sur la même période de 2025.
Les restrictions de change ont donc freiné les intentions de voyage en général des Libyens et vers la Tunisie en particulier qui constitue leur première destination.
©Destination Tunisie
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La FTAV et BTK Leasing ont conclu un partenariat permettant de faciliter l’accès au financement du matériel roulant et notamment les bus. La signature de cette convention, intervenue le 25 septembre 2026, entre la Fédération Tunisienne des Agences de Voyages et de Tourisme (FTAV) et BTK Leasing, marque un tournant majeur pour le financement des équipements et du transport touristique.
Cérémonie de signature de la convention entre Abdessatar Ben Ghedifa, DG_de BTK Leasing (à g.) et Mohamed Ali Toumi, président de la FTAV
Pour répondre aux besoins de liquidité des agences de voyages, BTK Leasing a obtenu l’aval de la Banque Centrale pour étendre la durée d’amortissement du matériel roulant à 10 ans, une première sur le marché où le plafond s’élevait jusqu’alors à 5 ans.
Outre cette prolongation d’échéance qui s’applique à tout achat d’un nouveau bus, la convention accorde une exonération totale des frais de dossier pour l’ensemble des agences de voyages adhérentes de la FTAV jusqu’à la fin de l’année, assortie d’une grille de crédits octroyés à des taux réduits.
Du côté de la FTAV, le président Mohamed Ali Toumi souligne l’urgence de cette restructuration pour soutenir la destination Tunisie et diversifier l’offre touristique.
« Une partie de notre parc roulant nécessite une opération de renouvellement et de modernisation. Cette situation est particulièrement perceptible au sud et au sud-ouest du pays, notamment dans les zones sahariennes où les véhicules 4X4 sont fortement sollicités. Mais cette problématique ne concerne pas seulement le tourisme saharien, mais également le tourisme de découverte, de circuits et d’excursions, ainsi que le tourisme de luxe et les véhicules off-road de haute qualité. »
Évalué à près d’un milliard de dinars au cours des 15 dernières années, soit un investissement moyen de 70 millions de dinars par an, le transport représente un poste budgétaire prépondérant pour les opérateurs du secteur.
« Si nous voulons aider les entreprises opérant dans le tourisme, il faudra leur permettre de renouveler leurs moyens de transport » précise Mohamed Ali Toumi.
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Cette dynamique s’illustre déjà par des volumes de commandes significatifs : pour l’année 2026, 87 véhicules tout-terrain (VTT) ainsi que 25 bus et minibus ont déjà été commandés. De plus, le comité d’octroi des avantages fiscaux pour le transport touristique a donné son accord la semaine écoulée pour l’acquisition de 40 nouveaux VTT et 20 bus.
« C’est précisément là que le partenariat avec le BTK Leasing prend tout son sens. Notre objectif en tant que Fédération est de permettre à nos adhérents d’accéder à des conditions de financement adaptées et avantageuses afin de faciliter l’acquisition et la modernisation de leur parc roulant. Un parc renouvelé constitue pour les agences de voyages un véritable levier de développement leur permettant d’élargir leur offre, de créer de nouveaux produits, d’explorer de nouveaux marchés et de renforcer la compétitivité de la destination, outre le renforcement de l’image de la Tunisie en termes de qualité de services. »
De son côté, Abdessatar Ben Ghedifa, directeur général de BTK Leasing, réaffirme la volonté de l’établissement financier de s’imposer comme le partenaire de référence des acteurs économiques du tourisme.
« BTK Leasing veut être une institution financière qui accompagne ses clients, dont notamment dans le tourisme. Nous sommes en train d’étendre notre réseau. Nous avons commencé par 5 agences et nous sommes actuellement à 11 agences. Trois autres seront rajoutées à Siliana, Kasserine et à Djerba, avec en perspective une autre agence au sud-ouest du pays. »
Revenant sur les modalités techniques et l’impact opérationnel de cette alliance sur la trésorerie des entreprises, le directeur général précise : « Pour la convention avec la FTAV, BTK Leasing a obtenu l’accord de la Banque Centrale pour financer le matériel roulant sur 10 ans. Nous étions les seuls à financer le matériel roulant sur 7 ans et maintenant nous passons aussi les premiers à 10. Donc tout achat d’un nouveau bus à travers BTK Leasing sera désormais sur 10 ans. Cela va alléger les charges des agences de voyages. Un autre point de la convention : BTK Leasing va supprimer les frais de dossiers pour les agences de voyages jusqu’à la fin de l’année et les crédits seront octroyés avec des taux réduits. »
©Destination Tunisie
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Das Nationale Institut für Meteorologie Tunesien (INM) hat im Laufe der letzten 24 Stunden zwischen Do, 24. Sep, 7 Uhr,
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