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Les VE d’occasion gagnent des parts de marché en Europe

09. Oktober 2026 um 17:07

Les véhicules électriques d’occasion gagnent constamment des parts de marché sur les principaux marchés européens (Espagne, Autriche, France, Allemagne, Suisse et Royaume-Uni) et deviennent un segment important du marché de l’occasion. Leur popularité devrait continuer de croître dans les années à venir.

Les données publiées par JD Power montrent qu’en Espagne, en août dernier, les modèles électriques âgés de deux à quatre ans se sont vendus en moyenne en 66,1 jours, contre 28,9 jours à la même période l’année précédente. Au Royaume-Uni, ce délai était de 27,9 jours et en Allemagne, de 43,7 jours.

Le problème majeur pour cette catégorie de véhicules réside dans la valeur résiduelle. En Allemagne, un véhicule électrique de trois ans affichant 60 000 kilomètres au compteur conserve 38,3 % de sa valeur, contre 34,2 % au Royaume-Uni. Contrairement à la croissance du marché des véhicules électriques d’occasion, les perspectives pour les véhicules thermiques d’occasion sont moins optimistes. Sur les marchés suivis par JD Power, le délai de vente d’une voiture diesel a augmenté, principalement en août.

Un élément clé de cette situation réside dans le prix élevé et constant des carburants, qui incite les consommateurs à se tourner vers la mobilité électrique. Par ailleurs, on trouve sur le marché européen d’excellentes voitures électriques d’occasion, offrant une grande autonomie, un équipement complet et des technologies de pointe.

Bien sûr, le marché des voitures électriques d’occasion en Espagne reste encore modeste, avec environ 23 400 immatriculations au cours des huit premiers mois de 2026. En incluant les hybrides rechargeables, la part de marché des véhicules électriques d’occasion atteint 4,8 %. La situation est similaire dans plusieurs pays européens.

L’analyse du marché révèle que les véhicules électriques d’occasion récents se vendent relativement vite. Ce qui est certain, c’est qu’avec le temps et l’expiration des contrats de leasing en Europe, des opportunités d’acquérir des voitures électriques à des prix très abordables se présenteront.

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Marokko – Amnesty-Bericht beschuldigt Geheimdienst DGST gezielter Überwachung von Aktivisten und Journalisten

Von: maghreb
09. Oktober 2026 um 15:49

SmartphoneEine neue Untersuchung von Amnesty International wirft den marokkanischen Sicherheitsbehörden den systematischen Einsatz von Spionagesoftware und physischer Überwachung vor. Die Ergebnisse stützen sich auf Aussagen eines ehemaligen Geheimdienstmitarbeiters sowie auf digitalforensische Daten. Berlin – Die Menschenrechtsorganisation Amnesty International AI hat in einem neuen Bericht schwere Vorwürfe gegen die marokkanischen Sicherheitsbehörden erhoben. Demnach nutze die Inlandsgeheimdienst-Direktion […]

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Après la France, la Belgique s’embrase : Les manifestations gagnent Bruxelles

09. Oktober 2026 um 14:29

La contestation sociale prend de l’ampleur en Europe. Après plusieurs jours de mobilisation des lycéens en France, la Belgique connaît à son tour une vague de protestations, sur fond de coupes budgétaires, de hausse du coût de la vie et de colère contre les réformes de l’enseignement. Vendredi 9 octobre 2026, Bruxelles est également le théâtre d’une manifestation nationale qui perturbe les transports et donne lieu à des affrontements avec la police.

Des dizaines de milliers de personnes se sont mobilisées dans la capitale belge à l’appel des syndicats, pour dénoncer les mesures d’austérité envisagées par le gouvernement fédéral. Les organisateurs ont évoqué jusqu’à 50 000 participants, tandis que la police en a dénombré environ 30 000.

Des milliers de manifestants dans les rues de Bruxelles

La manifestation s’inscrit dans un mouvement de contestation plus large contre les restrictions budgétaires et la hausse du coût de la vie. Les transports publics, les écoles et le trafic aérien figurent parmi les secteurs affectés par la grève nationale.

Des affrontements ont également éclaté à proximité de la gare centrale de Bruxelles. Des individus masqués ont lancé des pierres et des pétards en direction des forces de l’ordre et incendié plusieurs objets, notamment des vélos et des trottinettes. La police a répondu par des gaz lacrymogènes, des canons à eau et des charges.

Les autorités ont toutefois précisé que les personnes impliquées dans ces violences n’étaient pas liées à la manifestation syndicale principale.

Après les lycéens français, la colère gagne aussi la Belgique francophone

Le plan contesté prévoit notamment une réduction des dépenses de 500 millions d’euros d’ici 2029. L’augmentation des frais d’inscription dans l’enseignement supérieur et la hausse du nombre d’heures de travail des enseignants figurent parmi les mesures qui suscitent l’opposition des élèves et des personnels éducatifs.

À Liège, plusieurs journées de manifestations ont été marquées par des dégradations et des interventions policières. Plus de 100 personnes avaient été interpellées lors des rassemblements des 6 et 7 octobre, selon les informations rapportées par Al Jazeera à partir de dépêches d’agences internationales.

La mobilisation belge ne se limite pas à la journée d’action syndicale. Depuis le 1er octobre, des lycéens de la Fédération Wallonie-Bruxelles protestent contre les réformes de l’enseignement et les économies prévues dans le secteur éducatif.

Lire aussi : Protestations dans les lycées : Trump accuse l’islam de vouloir « s’emparer » de la France

Si les images de ces mobilisations rappellent celles observées en France, les revendications belges possèdent leurs propres ressorts. Les lycéens dénoncent notamment les conséquences des restrictions budgétaires sur leur avenir et leurs conditions d’apprentissage.

Les deux mouvements illustrent ainsi les tensions que provoquent les politiques d’économies dans plusieurs pays européens, alors que les gouvernements cherchent à maîtriser leurs dépenses publiques. La proximité des mobilisations ne suffit cependant pas à établir qu’elles relèvent d’un mouvement européen coordonné.

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Octobre à la BCE : les faucons et les colombes s’affrontent

09. Oktober 2026 um 14:14

Le débat au sein de la Banque centrale européenne (BCE) devrait être intense avant la réunion de fin octobre, au cours de laquelle les responsables de la banque seront appelés à se prononcer sur l’orientation des taux d’intérêt.

« Nous avons relevé les taux d’intérêt lors de la dernière réunion », a déclaré Ante Zigman, membre du Conseil des gouverneurs de la banque et gouverneur de la Banque centrale de Croatie, jeudi 8 octobre depuis Poreč, en Croatie. « Il est naturel que nous ayons des discussions très approfondies sur la marche à suivre et les décisions que nous prendrons lors de la prochaine réunion », a-t-il ajouté, relève Bloomberg.

Pour sa part, le membre du Conseil des gouverneurs de la BCE et gouverneur de la Banque de France, Emmanuel Moulin, a déclaré que le choc géopolitique de la crise au Moyen-Orient frappe toutes les économies, même celles dont les finances publiques sont plus solides. Il a évoqué également l’impact de l’inflation sur les rendements obligataires mondiaux. Mais il a évité de faire directement référence aux problèmes auxquels son propre pays est confronté, note l’agence.  « Nous constatons une forte corrélation entre le prix du pétrole, les taux d’intérêt à long terme aux États-Unis et les taux d’intérêt en Europe », a-t-il dit lors d’un discours à Istanbul. « Cette hausse des taux d’intérêt affecte tous les pays, quelle que soit leur situation budgétaire. En réalité, les pays dont les finances publiques sont très solides sont tout autant touchés que ceux dont les finances publiques sont plus fragiles ».

Le gouverneur de la Banque de France a fait ces déclarations à un moment où la France est au centre de l’attention des investisseurs, en raison des difficultés qu’elle rencontre pour approuver son budget et limiter son déficit colossal.

Rappelons que la BCE a relevé ses taux d’intérêt en juin et en septembre. Cependant, le marché anticipe un maintien des coûts d’emprunt inchangés lors de sa réunion du 29 octobre, avant un nouveau relèvement des taux lors de sa réunion de décembre, indique encore Bloomberg.

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Le prix Nobel de la paix 2026 attribué à la juriste Navi Pillay, défenseure incisive du droit international face aux crimes de guerre

09. Oktober 2026 um 14:02

Le comité Nobel norvégien a décerné, vendredi 9 octobre, le prix Nobel de la paix 2026 à la juriste sud-africaine Navanethem « Navi » Pillay. À 85 ans, cette figure majeure du droit international est récompensée pour « ses efforts pour promouvoir la paix et le droit international ».

Président du comité Nobel, Jørgen Watne Frydnes a salué le « courage » et l’« intégrité » exceptionnels d’une magistrate au rôle crucial dans la poursuite des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et des génocides. Le comité a rappelé l’urgence d’un tel choix à une époque de tensions mondiales majeures, soulignant que « les institutions du droit international sont sous attaque » et que les juges incarnent « la ligne rouge qui sépare l’ordre du chaos ».

La portée de son travail sur les territoires palestiniens et Gaza

Parmi les éléments décisifs ayant pesé dans l’attribution de cette distinction figure l’engagement intransigeant de Navi Pillay à la tête de la commission d’enquête indépendante de l’ONU. Dans son rapport sur le conflit dans la bande de Gaza et les territoires palestiniens occupés, la commission dirigée par Navi Pillay a qualifié les actions des autorités israéliennes de génocide, accusant explicitement de hauts dirigeants israéliens d’incitation au génocide.

Sa posture ferme et ses prises de position critiques face à la politique d’Israël lui ont valu de vives contestations, mais c’est précisément ce travail d’investigation documenté et inflexible, perçu par ses partisans comme l’expression de la vérité juridique et du courage judiciaire, que la lauréate a elle-même qualifié de facteur déterminant : « La dernière chose que j’ai accomplie est la remise du rapport sur Gaza […]. L’une des principales réactions à ce rapport a été de me rendre hommage pour mon courage. Pourquoi faudrait-il du courage pour dire la vérité ? ».

Les Gazaouis en particulier et tous les Palestiniens ne manqueront pas d’apprécier cette distinction.

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Commerce : Bruxelles met la pression sur Pékin pour rééquilibrer les échanges

09. Oktober 2026 um 13:43

L’Union européenne intensifie ses démarches auprès de la Chine pour tenter de rééquilibrer une relation commerciale de plus en plus asymétrique. En déplacement à Pékin, le commissaire européen au Commerce, Maroš Šefčovič, a rencontré le 8 octobre son homologue chinois, Wang Wentao. Et ce, dans le cadre de négociations qui doivent permettre d’obtenir des avancées concrètes avant le sommet européen des 15 et 16 octobre.

L’enjeu est considérable : selon les données européennes citées par Reuters et l’AFP, le déficit commercial de l’Union avec la Chine dépasse un milliard d’euros par jour. Bruxelles considère que cette situation fragilise plusieurs secteurs industriels européens et menace l’emploi. Alors que les importations chinoises progressent dans des domaines stratégiques.

À l’ouverture des discussions, M. Šefčovič a réaffirmé sa volonté de rééquilibrer ce qu’il qualifie de déficit « insoutenable ». Le responsable européen souhaite notamment améliorer l’accès des entreprises européennes au marché chinois, accroître les exportations de l’Union vers la Chine et sécuriser les approvisionnements en matières premières critiques.

La Commission européenne estime que la seule ouverture du marché chinois ne suffira pas. Elle souhaite également que Pékin accepte de limiter volontairement certaines exportations vers l’Europe, en particulier dans les secteurs où les importations progressent rapidement et accentuent la pression sur les producteurs européens.

Les automobiles figurent parmi les principaux points de friction. A cet égard, les chiffres rapportés par Reuters relèvent que les importations européennes de véhicules hybrides rechargeables en provenance de Chine ont augmenté de 86 % sur un an jusqu’en septembre; tandis que leurs prix ont reculé de 20 %. Les importations de véhicules électriques à batterie ont, de leur côté, progressé de 40 %. Ces évolutions interviennent malgré les droits de douane européens appliqués aux véhicules électriques fabriqués en Chine.

Les terres rares, un levier stratégique pour Pékin

Au-delà des automobiles, les négociations concernent les machines, les textiles, les métaux de base et les produits chimiques. En effet, les responsables européens s’inquiètent de la progression des importations dans plusieurs de ces catégories et des difficultés rencontrées par les entreprises européennes pour accéder au marché chinois.

La question des terres rares et d’autres minerais critiques constitue un autre dossier sensible. Ces matières premières sont indispensables à de nombreuses activités industrielles, notamment l’électronique, l’automobile, les équipements énergétiques et certains secteurs de la défense. Les restrictions chinoises à l’exportation introduites l’année précédente ont renforcé les inquiétudes européennes sur la sécurité des approvisionnements.

L’Union européenne réclame donc davantage de prévisibilité dans les procédures d’autorisation d’exportation. Mais sa marge de manœuvre reste limitée : une détérioration des relations pourrait inciter Pékin à durcir davantage ses conditions d’approvisionnement ou à compliquer l’accès des entreprises européennes à son marché.

La Chine rejette les mesures jugées protectionnistes

La Chine conteste la lecture européenne du déséquilibre commercial. Les autorités chinoises défendent une approche fondée sur le dialogue et la coopération et dénoncent les mesures qu’elles considèrent comme des tentatives de protectionnisme.

La Banque populaire de Chine a également rejeté les accusations selon lesquelles le pays maintiendrait artificiellement sa monnaie à un niveau faible afin de favoriser ses exportations. Pour les autorités chinoises, les difficultés de compétitivité de l’industrie européenne ne peuvent être imputées uniquement à la politique de change de Pékin.

Le rapport de force est délicat pour les deux parties. D’un côté, l’Union européenne entend protéger sa base industrielle et réduire ses dépendances stratégiques; mais elle reste tributaire de fournisseurs chinois pour plusieurs matières premières essentielles. De l’autre, la Chine dépend largement de ses exportations pour soutenir son économie intérieure, dont la demande demeure fragile.

Un compromis sectoriel plutôt qu’un accord global ?

Les discussions de Pékin doivent permettre de déterminer si les deux parties peuvent s’entendre sur des mesures ciblées. Les analystes restent prudents quant à la possibilité d’un accord général à brève échéance. Un compromis limité à certains secteurs pourrait néanmoins constituer une première étape.

La pression politique monte également en Europe. La France et l’Allemagne ont appelé à la mise en place d’un instrument permettant à l’UE de répondre rapidement à d’éventuelles mesures économiques coercitives. Pour Bruxelles, l’objectif immédiat est d’obtenir des engagements suffisamment précis pour ouvrir une nouvelle phase de négociation. Pour Pékin, il s’agit de préserver l’accès au marché européen sans accepter de restrictions susceptibles de remettre en cause son modèle exportateur.

À l’issue de ces échanges, la capacité des deux puissances à trouver des compromis sur les automobiles, les matières premières et l’accès aux marchés donnera une première indication sur le risque d’escalade commerciale. Faute d’avancées, l’Union européenne pourrait être tentée de renforcer ses instruments de défense commerciale, au risque de provoquer des mesures de rétorsion chinoises.

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Du terroir à la table : le Maroc veut séduire le marché du Golfe

09. Oktober 2026 um 11:37
À Abu Dhabi, le Global Food Week a mis en avant plus de 100 produits du terroir marocain. Vingt-cinq groupements de producteurs ont participé à cette vitrine internationale. L’enjeu : valoriser la gastronomie du Royaume et ouvrir de nouveaux débouchés…

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Nobel de la paix : Navi Pillay, une vie au service de la justice internationale

09. Oktober 2026 um 10:58

Le Nobel de la paix 2026 a été attribué à la juriste sud-africaine Navanethem « Navi » Pillay, en reconnaissance de son engagement en faveur de la paix et du droit international. De la lutte contre l’apartheid aux tribunaux internationaux, son parcours illustre plusieurs décennies de combat contre l’impunité et les violations des droits humains.

Une juriste face à l’apartheid

Née en 1941 à Durban, dans une famille sud-africaine d’origine tamoule indienne, Navi Pillay a commencé sa carrière juridique dans un pays soumis à l’apartheid. En 1967, elle est devenue la première femme à ouvrir un cabinet d’avocats dans la province du Natal. Elle a notamment défendu des opposants au régime et contribué à faire reconnaître les droits de détenus politiques.

Son parcours l’a ensuite conduite au sein de la justice internationale, où elle a participé à des avancées majeures dans la reconnaissance et la poursuite des crimes les plus graves.

Du Rwanda aux Nations unies

En 1995, Navi Pillay a rejoint le Tribunal pénal international pour le Rwanda, dont elle a assuré la présidence de 1999 à 2003. Elle a joué un rôle important dans une jurisprudence historique : celle qui a reconnu que le viol et les violences sexuelles pouvaient constituer des actes de génocide.

Elle a ensuite été juge à la Cour pénale internationale, avant de devenir Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, fonction qu’elle a exercée de 2008 à 2014. À ce poste, elle a défendu la protection universelle des droits fondamentaux et la responsabilité des États face aux violations.

Gaza, un dossier au cœur des tensions internationales

Plus récemment, Navi Pillay a présidé la Commission d’enquête internationale indépendante des Nations unies sur le territoire palestinien occupé. En 2025, cette commission a conclu qu’un génocide avait été commis à Gaza par Israël, une conclusion vivement rejetée par les autorités israéliennes.

Le comité Nobel a inscrit la distinction de 2026 dans le cadre de son engagement en faveur du droit international et de la poursuite des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du génocide. Le prix intervient alors que les institutions judiciaires internationales sont confrontées à de fortes pressions politiques.

Un Nobel en faveur du droit international

En distinguant Navi Pillay, le comité norvégien met en avant le rôle de la justice dans la prévention des conflits et la lutte contre l’impunité. Son parcours relie la défense des opposants à l’apartheid, les avancées du droit pénal international et la promotion des droits humains au sein des Nations unies.

La cérémonie de remise du Nobel de la paix est prévue le 10 décembre à Oslo. La distinction place une nouvelle fois au centre du débat international la question de l’application du droit face aux États et aux responsables politiques.

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Trump exclut toute attaque américaine contre l’Iran avant les élections de mi-mandat

09. Oktober 2026 um 10:19

Le président américain, Donald Trump, a affirmé que les États-Unis n’attaqueraient pas l’Iran avant les élections de mi-mandat du 3 novembre, invoquant des discussions « productives » avec Téhéran en vue de mettre fin à la guerre…

« Nous n’attaquerons pas l’Iran à quelque moment que ce soit avant les élections de mi-mandat », a déclaré jeudi 8 octobre Trump dans un message publié sur son réseau Truth Social. Sachant que Washington avait laissé entrevoir la possibilité de nouvelles frappes, des préparatifs militaires américains dans la région étaient même en cours.

A cet égard, Washington et Téhéran ont échangé plusieurs propositions destinées à mettre fin aux hostilités et à rétablir la circulation dans le détroit d’Ormuz. Les discussions restent cependant difficiles, notamment en raison des désaccords persistants sur les conditions de réouverture de cette voie maritime et sur le programme nucléaire iranien.

Ainsi, Trump avait rejeté une proposition iranienne antérieure concernant le détroit d’Ormuz. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, a indiqué jeudi que Téhéran avait reçu une réponse américaine à son propre plan et préparait une nouvelle réaction. Les échanges passent notamment par des intermédiaires.

Dans ce contexte, le dossier nucléaire demeure un obstacle central. L’Iran refuse d’abandonner l’enrichissement de l’uranium ou de remettre ses stocks.  Tandis que Washington exige des concessions substantielles en la manière. Les États-Unis et leurs alliés accusent depuis longtemps Téhéran de chercher à se doter de l’arme nucléaire. Ce que les autorités iraniennes contestent.

Le pétrole reste au centre des enjeux

Pour les marchés, la déclaration de Trump réduit temporairement le risque d’une nouvelle escalade immédiate, mais ne dissipe pas les incertitudes liées aux approvisionnements énergétiques. La sécurité du détroit d’Ormuz reste déterminante pour le transport du brut et des produits pétroliers.

Les cours ont récemment été soutenus par la combinaison des tensions au Moyen-Orient et des perturbations de production liées à la tempête tropicale Isaias dans le golfe du Mexique. Jeudi, le Brent a clôturé à 104,28 dollars le baril. Tandis que le WTI américain s’établissait à 91,49 dollars, malgré un repli partiel après l’annonce de Trump.

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Rima Hassan porte plainte après une vidéo de menace de mort

09. Oktober 2026 um 10:13
Rima Hassan annonce avoir déposé plainte après la diffusion sur Instagram d’une vidéo dans laquelle un internaute la menace avec une arme à feu. En bref Rima Hassan annonce avoir déposé plainte après la diffusion d’une vidéo sur Instagram. Dans…

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Coup de cœur. Gaza aux prix Bayeux des Correspondants de Guerre

09. Oktober 2026 um 08:07
Attention, certains contenus de cette exposition peuvent heurter la sensibilité du public. Avant de franchir la porte de la Galerie Medusa, place des Pommes à Bayeux, qui accueille la 33e édition du Prix Bayeux, le visiteur est prévenu. Les images…

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États-Unis : L’exécution du tueur de Fort Hood sera diffusée en direct

09. Oktober 2026 um 08:04

L’armée américaine prévoit de diffuser en direct l’exécution de Nidal Hasan, condamné à mort pour la tuerie de Fort Hood, qui avait fait 13 morts en 2009 au Texas. Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, a annoncé que le public pourrait assister à cette mise à mort par peloton d’exécution, prévue le 3 décembre 2026. Cette décision marque une nouvelle étape dans la volonté affichée par l’administration Trump de durcir le discours sur la justice militaire et la sanction des attaques contre les forces armées.

Le responsable du Pentagone a confirmé jeudi 8 octobre que l’exécution serait diffusée en direct, sans toutefois préciser les modalités de cette retransmission. Dans une vidéo publiée sur X par des comptes officiels affiliés au ministère de la Défense, Pete Hegseth a affirmé que Nidal Hasan serait « fusillé par des soldats », ajoutant que le public pourrait assister à l’exécution.

« Les gens doivent comprendre que ce genre d’actes entraîne de graves conséquences », a déclaré le ministre lors d’un entretien avec l’influenceur d’extrême droite Jack Posobiec, enregistré à bord du porte-avions USS Abraham Lincoln. Interrogé sur une éventuelle dernière volonté du condamné, Pete Hegseth a répondu qu’il s’en fichait, renvoyant à la date prévue pour l’exécution.

Une tuerie qui avait traumatisé l’armée américaine

Le 5 novembre 2009, Nidal Hasan, psychiatre militaire américain d’origine palestinienne avait ouvert le feu dans un centre médical de la base de Fort Hood, au Texas. Le bilan s’était élevé à 13 morts, dont 12 militaires, et à plusieurs dizaines de blessés.

L’attaque avait été motivée, selon les éléments présentés au procès, par son opposition à la participation des soldats américains aux guerres en Afghanistan et en Irak. Les autorités l’avaient également associé à l’idéologie jihadiste d’Al-Qaïda. Blessé à la colonne vertébrale pendant la fusillade, Hasan est depuis paralysé et se déplace en fauteuil roulant.

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En août 2013, il avait été reconnu coupable et condamné à mort par une cour martiale. Le Pentagone a indiqué en début de semaine que Donald Trump avait approuvé son exécution, prévue le 3 décembre. Si elle est menée comme annoncé, cette mise à mort constituera un événement exceptionnel dans l’histoire militaire américaine.

Un précédent inédit depuis des décennies

Le recours au peloton d’exécution et la volonté de rendre la mise à mort accessible au public distinguent cette affaire des pratiques contemporaines de la justice pénale américaine. Selon Pete Hegseth, il s’agirait de la première exécution militaire par peloton d’exécution depuis celle d’Eddie Slovik, fusillé en 1945 pendant la Seconde Guerre mondiale pour désertion.

La dernière exécution d’un militaire par les autorités américaines remonterait toutefois à 1961, avec la pendaison de John Bennett, condamné pour viol et tentative de meurtre. Le Death Penalty Information Center recense 135 soldats exécutés par l’armée américaine depuis 1916.

La décision soulève également la question de la place de la peine capitale dans les institutions militaires et de la mise en scène publique de la sanction. Selon Amnesty International, au moins 17 exécutions publiques auraient eu lieu dans le monde en 2025, dont six en Afghanistan et onze en Iran.

La retransmission annoncée par le Pentagone constituerait ainsi un cas particulièrement rare aux États-Unis, où les exécutions ne sont généralement pas diffusées publiquement. Les modalités précises de la diffusion et les conditions d’accès du public n’ont pas encore été détaillées.

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Les taux à 30 ans des obligations américaines au plus haut depuis 24 ans

08. Oktober 2026 um 15:37

Le rendement des obligations du Trésor américain à 30 ans a atteint mercredi 7 octobre un nouveau sommet en 24 ans. Et ce, alors que la vague de ventes sur les marchés obligataires mondiaux reprend.

Le rendement des obligations à 30 ans a atteint mercredi 5,7041 %. Sur le plan international, les rendements ont poursuivi leur tendance haussière, malgré la relative désescalade enregistrée lors de la séance précédente. Les craintes liées à l’inflation et à la situation budgétaire exerçant une pression sur les obligations. Tandis que les prix du pétrole ont enregistré une nouvelle hausse.

Les investisseurs attendent avec intérêt l’adjudication des obligations du Trésor à 30 ans ce jeudi. Ce qui constituera le prochain test de la demande pour les titres du Trésor américain.

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Arabie saoudite : Trois morts dans les attaques houthies contre deux aéroports, Riyad de nouveau visé

08. Oktober 2026 um 10:54

La confrontation entre les Houthis et l’Arabie saoudite franchit un nouveau seuil. Deux attaques revendiquées par les rebelles yéménites contre les aéroports d’Abha et de Riyad ont fait trois morts et 36 blessés, selon les autorités saoudiennes. Ce jeudi 8 octobre, les Houthis ont de nouveau affirmé avoir visé l’aéroport international King Khalid de Riyad avec un missile balistique.

Deux aéroports frappés, 39 victimes

Les deux attaques meurtrières ont visé mardi et mercredi les infrastructures aéroportuaires d’Abha, dans le sud du royaume, et de Riyad, la capitale.

À Abha, deux résidentes, de nationalités marocaine et algérienne, ont été tuées et 28 personnes blessées. À l’aéroport King Khalid, un ressortissant soudanais a perdu la vie et huit autres personnes ont été blessées, selon l’autorité générale saoudienne de l’aviation civile.

Les Houthis ont revendiqué les attaques, tandis que la coalition dirigée par Riyad n’a pas directement attribué les frappes aux rebelles dans son premier bilan. Elle a toutefois annoncé avoir intercepté un missile balistique au nord de Riyad et promis une riposte.

Une nouvelle frappe revendiquée jeudi

La séquence ne s’est pas arrêtée avec les attaques meurtrières. Dans la matinée de jeudi, les Houthis ont affirmé avoir lancé un missile balistique contre l’aéroport King Khalid et atteint leur cible.

Le mouvement a également renouvelé sa mise en garde aux compagnies aériennes internationales opérant dans l’espace aérien saoudien. Riyad n’avait pas confirmé cette nouvelle frappe au moment des dernières informations disponibles.

Le conflit s’étend autour de Bab el-Mandeb

Cette escalade aérienne intervient alors que les combats se sont intensifiés au Yémen. Les forces gouvernementales soutenues par Riyad ont lancé une contre-offensive pour reprendre des positions stratégiques autour du détroit de Bab el-Mandeb, passage essentiel pour le trafic maritime et les flux énergétiques.

Les Houthis ont également attaqué l’aéroport international d’Aden avec des missiles balistiques et des drones chargés d’explosifs. Un missile est tombé à proximité de la piste peu avant l’arrivée prévue d’un vol en provenance du Caire, selon les autorités yéménites.

La reprise des combats a par ailleurs provoqué le déplacement de plus de 200.000 personnes au Yémen depuis le début de cette nouvelle phase du conflit, selon l’Organisation internationale pour les migrations.

La multiplication des attaques contre les infrastructures aériennes montre ainsi que la nouvelle phase du conflit yéménite dépasse désormais largement les lignes de front. Des aéroports saoudiens et yéménites sont directement exposés, tandis que la bataille autour de Bab el-Mandeb ajoute une dimension stratégique à une escalade dont les conséquences dépassent les frontières du Yémen.

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Expulsions vers l’Afrique : Human Rights Watch dénonce Washington

08. Oktober 2026 um 09:05
Pour l’ONG, les États-Unis « instrumentalisent les souffrances ». Elle dénonce cette politique migratoire vers des pays-tiers, notamment en Afrique.   En bref Human Rights Watch dénonce les expulsions américaines vers des pays africains tiers. Plus de 500 personnes ont…

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Lutte contre le trafic de drogue : Une délégation tunisienne se rend aux États-Unis

08. Oktober 2026 um 07:20

La lutte contre le trafic de stupéfiants et les réseaux criminels transnationaux s’impose comme un nouvel axe de la coopération sécuritaire entre la Tunisie et les États-Unis. Une délégation tunisienne composée de responsables issus de plusieurs ministères participe actuellement à un programme d’échange aux États-Unis dans le cadre du prestigieux International Visitor Leadership Program (IVLP).

Avant son départ, la délégation a été reçue par l’ambassadeur américain en Tunisie, Bill Bazzi. Le programme prévoit des étapes à Washington, Helena, Detroit et Boston, avec des rencontres avec des responsables américains afin d’échanger sur les méthodes de lutte contre le trafic de drogue, les organisations criminelles transnationales ainsi que les mécanismes de prévention, de poursuite et de réhabilitation.

À Detroit, le programme est consacré notamment à la coordination entre les différents niveaux des forces de l’ordre, aux enquêtes conjointes contre les stupéfiants à la frontière entre les États-Unis et le Canada, ainsi qu’aux partenariats entre les autorités judiciaires, les services de prévention et les structures de prise en charge des personnes confrontées à la dépendance. Selon l’organisation américaine Global Ties Detroit, la délégation compte 14 responsables tunisiens issus notamment des secteurs de la sécurité, de l’éducation et de la santé.

Pourquoi cette coopération prend de l’importance

Cette initiative intervient alors que les autorités tunisiennes font face à une multiplication des affaires liées aux réseaux internationaux de stupéfiants. La Tunisie n’est pas uniquement confrontée à la consommation et au trafic à l’intérieur de son territoire : plusieurs affaires récentes ont mis en évidence l’implication de réseaux opérant à partir de l’étranger et utilisant différents itinéraires maritimes et terrestres.

En avril 2025, la Garde nationale avait annoncé le démantèlement d’un réseau international et la saisie de 1,2 million de comprimés d’ecstasy, présentée comme la plus importante saisie de stupéfiants jamais réalisée en Tunisie. L’enquête avait également porté sur le financement et le blanchiment d’argent liés au réseau.

D’autres opérations ont confirmé le caractère transnational du phénomène. En décembre 2025, la Garde nationale avait annoncé le démantèlement d’un réseau spécialisé dans l’importation et la distribution de cannabis, avec la saisie de plus de 420 kilogrammes. Selon les autorités, l’organisation était dirigée par des individus établis dans un pays européen.

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Les données disponibles auprès des services tunisiens montrent également l’importance des frontières et des ports dans la lutte contre ces réseaux. En 2025, les services douaniers ont notamment procédé à d’importantes saisies de cannabis, de cocaïne et de comprimés de stupéfiants au port de La Goulette et à plusieurs points de passage frontaliers.

Cette dimension internationale explique l’intérêt d’une coopération fondée non seulement sur la formation, mais aussi sur l’échange d’informations, les techniques d’enquête et la coordination entre différents services. Le principe est particulièrement important face à des organisations criminelles qui peuvent répartir leurs activités entre plusieurs pays : approvisionnement, transport, financement, distribution et blanchiment des revenus.

La coopération tuniso-américaine dans ce domaine ne se limite d’ailleurs pas à cette nouvelle visite. En août 2026, une délégation de la Direction générale de la formation de la police tunisienne avait effectué une mission dans le Michigan afin d’échanger avec les forces de l’ordre locales et la Michigan State University sur les méthodes de formation policière et les meilleures pratiques américaines. La lutte contre le trafic de drogue et la criminalité organisée transfrontalière figurait parmi les domaines concernés.

Un contexte plus large de rapprochement

Cette dynamique s’inscrit également dans un contexte plus large de rapprochement dans les domaines juridique et judiciaire. Lors d’une rencontre avec l’ambassadeur américain le 28 septembre dernier, la ministre tunisienne de la Justice avait notamment évoqué les programmes de coopération visant à moderniser les systèmes judiciaire, pénitentiaire et de réhabilitation.

L’intérêt du programme IVLP est donc de réunir plusieurs dimensions de la réponse au phénomène : renseignement et enquête, coopération entre forces de sécurité, action judiciaire, prévention et prise en charge. Pour la Tunisie comme pour les États-Unis, l’enjeu dépasse ainsi la seule interception des cargaisons de drogue : il consiste à identifier et désorganiser les réseaux qui se trouvent derrière ces trafics et à renforcer la capacité des institutions à agir lorsque leurs activités dépassent les frontières nationales.

Dans ce cadre, la visite aux États-Unis constitue moins une simple mission de formation qu’un échange d’expériences sur un problème par définition international. Washington et Tunis cherchent ainsi à renforcer leurs capacités respectives face à des réseaux criminels dont les modes opératoires reposent précisément sur la circulation des personnes, des marchandises, de l’argent et de l’information entre plusieurs territoires.

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Indice de démocratie 2026 : les régimes hybrides à l’honneur

07. Oktober 2026 um 16:35
L’Indice de perception de la démocratie dans le monde nous révèle année après année la situation, la nature et l’évolution de la démocratie vers d’autres types de régimes politiques dans le monde. C’est le cas de l’édition de 2026.  …

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Phosphate: le groupe tunisien STUDI investit 1,4 million de dollars dans PhosCo

07. Oktober 2026 um 11:59

La compagnie minière australienne PhosCo renforce son projet de phosphate de Gasaat en Tunisie. Elle vient de signer un protocole d’accord avec le groupe tunisien d’ingénierie STUDI International, qui prévoit également un investissement de 1,4 million de dollars de STUDI dans le capital de PhosCo.

L’accord porte d’abord sur les prochaines études du projet. STUDI International doit accompagner PhosCo dans la réalisation de l’étude de préfaisabilité (PFS) et de l’étude de faisabilité bancable (BFS). La collaboration pourrait ensuite se poursuivre lors des différentes étapes du développement du projet, notamment l’ingénierie détaillée, l’approvisionnement, la construction et la mise en service.

Le groupe tunisien pourrait également intervenir sur plusieurs infrastructures liées au projet, notamment l’énergie, l’eau, les routes, le transport ferroviaire et les installations portuaires. Les questions environnementales, l’urbanisme et les systèmes d’information géographique font aussi partie du périmètre envisagé.

En parallèle, une filiale africaine de STUDI doit souscrire à 9,52 millions d’actions nouvelles de PhosCo au prix de 0,15 dollar par action. L’opération permettra à la compagnie minière de lever 1,4 million de dollars avant frais. Elle prévoit aussi l’attribution de 9,52 millions d’options, à raison d’une option pour chaque action souscrite. Ces options pourront être exercées à 0,20 dollar jusqu’au 29 juin 2029.

PhosCo indique que les fonds serviront à poursuivre l’exploration et les études sur le projet de Gasaat, ainsi qu’à financer les démarches liées aux permis et les besoins généraux de la compagnie.

Ce partenariat intervient alors que le projet entre dans une nouvelle phase d’études. STUDI apporte de son côté une expérience dans l’ingénierie et les infrastructures en Tunisie et sur le continent africain. Le groupe, créé en 1970, est présent dans plus de 40 pays africains.

L’accord reste pour l’instant un cadre de collaboration non contraignant. Il est prévu pour 24 mois et pourra être renouvelé. Les différents travaux feront ensuite l’objet de contrats spécifiques entre les deux parties.

La prochaine échéance annoncée par PhosCo est la publication de l’étude de cadrage actualisée du projet de Gasaat, attendue plus tard ce mois-ci. Cette étude doit apporter de nouveaux éléments sur les perspectives de développement du projet.

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Festival international maghrébin du film : Oujda mise sur la relève

07. Oktober 2026 um 11:54
Du 16 au 21 octobre, Oujda accueille la 15e édition du Festival international maghrébin du film. Au-delà de la compétition, le rendez-vous veut renforcer son rôle de passerelle entre cinéastes, professionnels et jeunes talents. En bref 16-21 octobre 2026 :…

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Trump juge « l’islam et l’immigration » responsables du mouvement lycéen en France

07. Oktober 2026 um 08:47
Le président américain a déclaré hier que « l’islam » et une « immigration de masse hors de contrôle » étaient à l’origine de la mobilisation lycéenne. En bref Donald Trump attribue la mobilisation lycéenne française à « l’islam »…

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