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BYD Roadshow 2026 : pour sa dernière étape, la mobilité électrique à la rencontre des citoyens à Sousse

24. Juni 2026 um 09:21

Après le succès des premières étapes de son Roadshow national, BYD poursuit son engagement de proximité avec une grande tournée dans le sud tunisien, du 20 au 30 juin 2026.

Organisé par BYD Tunisie, ce roadshow a pour objectif de permettre au grand public, aux entreprises et aux acteurs locaux de découvrir l’univers de la mobilité électrique à travers une expérience immersive et accessible.

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Durant dix jours, les équipes BYD s’installent au Mall of Sousse afin de présenter les derniers modèles de la marque, d’échanger avec les visiteurs sur les avantages de l’électromobilité et de proposer des essais permettant de découvrir les performances, le confort et les technologies embarquées des véhicules BYD.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de BYD de rapprocher l’innovation des citoyens et de contribuer activement à la transition énergétique en Tunisie. En allant à la rencontre des habitants dans différentes régions, la marque confirme son ambition de rendre la mobilité durable plus accessible et de sensibiliser un public toujours plus large aux bénéfices du véhicule électrique.

Le Roadshow constitue également une occasion privilégiée de démontrer l’adaptabilité des véhicules électriques aux différents usages et aux longues distances, tout en mettant en avant les solutions technologiques développées par BYD, leader mondial des véhicules à énergie nouvelle.

À travers cette tournée, BYD réaffirme sa vision d’une mobilité plus propre, plus intelligente et plus durable au service des Tunisiens. Le Roadshow se poursuivra jusqu’au 30 juin 2026 avec plusieurs étapes programmées dans différentes villes de la région.

A noter que BYD en Tunisie est le leader des ventes de voitures électriques.

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Énergie : l’ANME ouvre la voie vers un plan sobriété 2040

23. Juni 2026 um 17:21

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) a lancé un appel d’offres national en vue d’élaborer un plan d’action stratégique pour l’utilisation rationnelle de l’énergie en Tunisie à l’horizon 2040. Cette initiative vise à consolider la transition énergétique du pays et à garantir sa sécurité énergétique sur le long terme.

Selon l’avis d’appel d’offres n°9 de l’année 2026, les bureaux d’études et experts éligibles ont jusqu’au 21 juillet 2026 à 10h00 pour soumettre leurs offres techniques et financières. Les soumissions doivent s’effectuer exclusivement via le système d’achat public en ligne « TUNEPS« , l’ouverture des plis étant prévue le jour même à 11h00.

Le cahier des charges est disponible en téléchargement gratuit sur la plateforme électronique. L’ANME a tenu à rappeler que le strict respect des procédures et des exigences administratives et techniques est impératif, tout manquement entraînant l’exclusion immédiate du dossier.

À terme, ce plan d’action devra définir les priorités et les mesures concrètes pour optimiser la consommation et réduire la dépendance aux ressources énergétiques traditionnelles dans l’ensemble des secteurs économiques. Il s’inscrit en droite ligne avec les orientations nationales de développement durable et les objectifs de transition vers un système énergétique pérenne pour les deux prochaines décennies.

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Le taux de remplissage des barrages est de 60 %

23. Juni 2026 um 14:52

Le taux de remplissage des barrages tunisiens a atteint 60 % en juin 2026. Un niveau jugé rassurant par le directeur général des barrages et des grands travaux hydrauliques au ministère de l’Agriculture, Faiez Moslem.

Il estime que ces réserves des barrages devraient permettre de couvrir les besoins du pays, notamment durant la période estivale, rapporte la TAP. Il faut dire que cette situation contraste avec celles des années précédentes, marquées par un déficit pluviométrique et une baisse importante des stocks d’eau. Lesquels avaint entraîné des perturbations dans l’approvisionnement et des coupures d’eau.

Faiez Moslem a toutefois souligné que certaines régions demeurent sous pression, en particulier les barrages du Centre du pays. A l’image du barrage Nebhana, qui continue de souffrir d’un manque d’apports hydriques. À l’inverse, les barrages du Nord et du Cap Bon ont bénéficié de précipitations plus abondantes et enregistré des apports significatifs.

À titre de comparaison, le taux de remplissage des barrages ne dépassait pas 41 % à la fin du mois de mai 2025.

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Afrique du Nord : la Tunisie appelle à une intégration plus résiliente et souveraine

23. Juni 2026 um 13:16

Face à des chocs économiques et géopolitiques persistants et à une intégration régionale jugée encore insuffisante, la Tunisie appelle à une refonte en profondeur de la future stratégie d’intégration régionale de l’Afrique du Nord pour la période 2027-2033. L’enjeu a été au cœur d’un atelier de consultations organisé mardi 23 juin à Tunis par la Banque africaine de développement (BAD). Et ce, dans le cadre de la préparation du prochain « Document de stratégie d’intégration régionale » (DSIR-NA).

À l’approche de la clôture de la stratégie 2020-2026, les autorités tunisiennes estiment que la nouvelle feuille de route doit mieux refléter les réalités économiques actuelles. Selon le directeur général de la coopération africaine au ministère de l’Économie et de la Planification, Tarek Bouhlel, la région reste exposée à des chocs extérieurs récurrents, à un accès au financement devenu plus coûteux et à une transformation rapide des marchés liée à l’innovation technologique.

Il plaide ainsi pour une stratégie davantage ancrée dans les priorités contemporaines, reposant sur le renforcement de la souveraineté financière du continent et le principe de « compter sur soi ». Il appelle également à dépasser les approches classiques centrées sur la seule connectivité des infrastructures et le commerce intra-régional, au profit de mécanismes plus innovants adaptés aux mutations économiques.

Deuxième axe majeur : l’ancrage institutionnel de la future stratégie au sein de la BAD et son articulation avec la Nouvelle Architecture Financière Africaine de Développement (NAFAD). Celle-ci devrait, selon la Tunisie, s’appuyer sur des instruments de partage des risques, des plateformes d’investissement à grande échelle plutôt que des projets isolés, ainsi que sur une meilleure mobilisation de l’épargne domestique et des transferts de la diaspora.

Troisième priorité : la reconnaissance du rôle de la Tunisie comme acteur central de l’intégration régionale. Grâce à son adhésion au COMESA, à son engagement dans la ZLECAf et à un tissu industriel diversifié, le pays se positionne comme un carrefour entre l’Afrique du Nord et le reste du continent. Son secteur privé, notamment dans les industries pharmaceutiques et agroalimentaires, est présenté comme un levier clé de cette dynamique.

Lire aussi — Cynthia Gnassingbé-Essonam : « La ZLECAf, unique chance pour bâtir le marché africain du futur »

De son côté, la directrice générale adjointe pour l’Afrique du Nord à la BAD, Malinne Blomberg, souligne que l’intégration régionale constitue une réponse stratégique face à la volatilité mondiale. Elle permettrait d’élargir les marchés, de stimuler les investissements et de créer davantage d’emplois, notamment pour les jeunes.

Elle insiste également sur le rôle du secteur privé tunisien et sur la nécessité de renforcer les infrastructures logistiques, la connectivité aux frontières et l’harmonisation des procédures commerciales. Ces améliorations pourraient réduire les coûts, accélérer les exportations et favoriser les investissements productifs dans des secteurs clés comme l’énergie, l’agro-industrie ou le numérique.

L’évaluation de la stratégie 2020-2026 met toutefois en évidence des limites persistantes : une intégration commerciale et financière encore faible; une coordination régionale insuffisante; des cadres réglementaires peu harmonisés; et une connectivité transfrontalière encore fragile appelant à une accélération des réformes.

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Automobiles Zouari et SOTUDIS renforcent leur présence à Kairouan

23. Juni 2026 um 10:03

Dans le cadre de leur stratégie d’expansion et de renforcement de leur présence sur le marché tunisien, Automobiles Zouari et SOTUDIS annoncent l’inauguration officielle de la nouvelle agence 3S « STE MSAHLI MOTORS » à Kairouan, représentant les deux marques, Mahindra et Geely.

Cette ouverture s’inscrit dans une volonté claire d’offrir aux clients une proximité accrue, un meilleur service après-vente et une expérience automobile complète et modernisée au cœur de la région du centre.

 

Un espace 3S moderne et complet

La nouvelle agence « STE MSAHLI MOTORS » est conçue selon les standards internationaux du concept 3S, permettant de regrouper en un seul lieu la vente de véhicules, l’entretien et la disponibilité des pièces de rechange.

L’espace se distingue par deux showrooms modernes et accueillants, dédiés à la présentation des modèles Mahindra et Geely ; un atelier de service après-vente qui s’étend sur 1 500 m² équipé de technologies de diagnostic avancées ; un espace pièces de rechange d’une superficie de 600 m² garantissant disponibilité et rapidité d’intervention ; une équipe formée pour offrir un accompagnement client personnalisé et de qualité.

 

Une stratégie de proximité et de croissance

À travers cette nouvelle implantation, Automobiles Zouari et SOTUDIS réaffirment leur engagement à développer un réseau solide et performant sur l’ensemble du territoire tunisien, en mettant l’accent sur la proximité, la qualité de service et la satisfaction client.

Tous les passionnés d’automobiles sont invités à découvrir la nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » située à Rue Monji Slim 3100 – Route Haffouz Kairouan, ou à contacter l’agence directement au 77 277 263.

Cette nouvelle agence agréée « STE MSAHLI MOTORS » élargit encore le réseau d’Automobiles Zouari et de SOTUDIS, qui s’étend aujourd’hui à neuf agences réparties sur l’ensemble du territoire : Grand Tunis (Bir El Kassaa, Ben Arous, Mnihla et La Marsa), Sousse, Nabeul, Sfax, Gabès et désormais Kairouan.

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Manuels scolaires importés : le ministère du Commerce rappelle les règles de distribution

22. Juni 2026 um 18:03

Le ministère du Commerce a appelé les établissements éducatifs privés ainsi que les opérateurs intervenant dans les circuits de distribution des livres et fournitures scolaires au respect strict de la réglementation encadrant la distribution des manuels scolaires importés.

Dans un communiqué publié lundi 22 juin, le département a rappelé que les établissements éducatifs privés doivent se consacrer exclusivement à leur mission éducative et pédagogique, conformément à la réglementation en vigueur. À ce titre, ils ne sont pas autorisés à commercialiser des manuels ou des fournitures scolaires au sein de leurs locaux.

Le ministère a également souligné qu’il est interdit aux établissements privés d’imposer aux élèves des fournisseurs déterminés ou de les orienter vers des points de vente spécifiques en dehors des circuits de distribution légalement établis. Il leur est aussi interdit de mener toute forme de publicité commerciale en faveur des manuels et fournitures scolaires, que ce soit dans leurs espaces ou sur leurs plateformes numériques.

S’adressant aux importateurs ainsi qu’aux distributeurs de gros et de détail, le département a insisté sur la nécessité de respecter les circuits légaux de distribution et de s’abstenir de toute commercialisation en dehors des canaux autorisés.

Le ministère a, par ailleurs, appelé l’ensemble des intervenants à garantir la transparence des transactions commerciales et à éviter toute pratique susceptible de porter atteinte aux règles de concurrence loyale.

Enfin, il a interdit la conclusion de tout accord d’approvisionnement, direct ou indirect, entre les opérateurs économiques concernés et les établissements éducatifs privés en vue de la distribution des manuels et fournitures scolaires.

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Tunisia Retail Days 2026 : Glovo accélère le débat sur le Q-Commerce

22. Juni 2026 um 14:26

Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie, est intervenu le 18 juin 2026 à l’occasion de la 4ème édition des Tunisia Retail Days, organisée sur le thème « Les nouveaux leviers de croissance du retail tunisien, Technologie, Data, Intelligence Artificielle & Expérience Client ». Dans une présentation intitulée « Du E-Commerce au Q-Commerce : redéfinir l’immédiateté dans le nouveau paysage du retail », il a livré trois messages clés aux retailers et aux marques présents.

1. Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent

Pour Aziz Ben Taieb, le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : adoption massive du smartphone pour les achats, commandes plus fréquentes et plus impulsives et attentes de livraison de plus en plus courtes. Porté par une dynamique mondiale, un marché estimé à 245 milliards de dollars en 2025 avec une croissance annuelle de 23,5 %, le Q-Commerce s’impose désormais comme une réalité de marché en Tunisie et non plus comme une tendance à venir. Le message adressé à l’industrie est sans ambiguïté : s’adapter maintenant et non dans cinq ans.

2. L’immédiateté, nouveau standard de compétitivité

Le second message porté par Glovo Tunisie souligne que la rapidité de livraison n’est plus un avantage différenciant, mais une condition d’accès au marché. Les retailers qui n’intègrent pas cette dimension risquent de perdre des parts de marché de manière silencieuse, sans toujours en percevoir les signaux à court terme. En s’appuyant sur les exemples du Maroc et de l’Égypte, marchés plus matures sur le Q-Commerce, la présentation a situé la Tunisie à un stade comparable à celui du Maroc en 2021, avec une fenêtre d’opportunité encore ouverte pour les acteurs locaux.

3. Glovo, plus qu’un canal de livraison : un média

Le troisième message a porté sur le Retail Media, présenté comme une opportunité émergente pour les marques et les retailers en Tunisie. Selon Aziz Ben Taieb, Glovo constitue désormais un point de contact avec des clients déjà en intention d’achat au moment où ils ouvrent l’application, un positionnement qu’il qualifie de canal publicitaire parmi les plus qualifiés. Ce constat s’inscrit dans une tendance mondiale forte : le Retail Media a représenté 184 milliards de dollars de dépenses publicitaires en 2025, avec une projection à 312 milliards de dollars à l’horizon 2030.

 

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À propos de cette intervention

Au-delà de ces trois messages, l’intervention a présenté la feuille de route de Glovo Tunisie en matière de Q-Commerce, structurée autour de trois piliers : l’élargissement du choix de produits disponibles; l’amélioration de l’accessibilité prix; et la garantie de disponibilité des commandes complètes.

Les Tunisia Retail Days, organisées par l’agence Iceberg et présidées par Lamia Tritar, CEO d’Iceberg Agency et Présidente de l’ATPMC, ont réuni du 17 au 18 juin 2026 des experts et dirigeants du secteur du retail autour des enjeux de technologie, de données, d’intelligence artificielle et d’expérience client.

« Le Q-Commerce n’est pas le futur, c’est le présent. Le comportement du consommateur tunisien a déjà changé : l’industrie doit s’adapter maintenant, pas dans cinq ans ». Ainsi a déclaré Aziz Ben Taieb, Head of Q-Commerce and Global Affairs de Glovo Tunisie.

Adresse : 2/3 Rue de l’Île de Tasmanie, 1053 Les Berges du Lac, Tunis – Tunisie.

Avec communiqué de Glovo

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Quand un peuple vieillit… et vit une désespérance de vie trop longue

20. Juni 2026 um 12:00

Nous avons gagné la bataille de la vie ; il nous reste à gagner celle de sa soutenabilité économique : car le véritable paradoxe tunisien n’est pas démographique. Il est économique.

Pendant des décennies, l’allongement de l’espérance de vie a été présenté comme le symbole ultime du progrès. Plus longtemps nous vivions, plus nous étions censés être heureux, prospères et en bonne santé. Cette conviction reposait sur une réalité statistique simple : partout où la richesse progressait durablement, l’espérance de vie augmentait. En 1980, un Américain vivait en moyenne 74 ans pour un PIB par habitant d’environ 12 500 dollars ; quarante ans plus tard, son revenu dépassait 63 000 dollars tandis que son espérance de vie atteignait près de 77 ans.

La Chine, quant à elle, est passée d’environ 66 ans d’espérance de vie et moins de 300 dollars de PIB par habitant à près de 78 ans et plus de 10 000 dollars de revenu par habitant, réalisant l’une des transformations économiques les plus spectaculaires de l’histoire contemporaine.

 

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À l’autre extrémité du spectre, des pays parmi les plus pauvres du monde, comme le Niger ou le Tchad, affichaient en 1980 une espérance de vie inférieure à 45 ans et un revenu annuel par habitant de quelques centaines de dollars seulement. Quarante ans plus tard, malgré des progrès sanitaires indéniables, leur capacité à financer les besoins d’une population vieillissante demeure limitée. La leçon est simple : vivre plus longtemps n’est une victoire durable que lorsque la richesse progresse au même rythme que la longévité.

C’est précisément le défi auquel la Tunisie est aujourd’hui confrontée. Avant de s’inquiéter de son vieillissement, il convient de mesurer le chemin parcouru :

  • En 1960, un Tunisien vivait en moyenne à peine plus de quarante ans. La mortalité infantile était très élevée, les familles comptaient souvent six ou sept enfants et les conditions sanitaires restaient précaires.
  • Soixante ans plus tard, le paysage est méconnaissable. L’espérance de vie a gagné plus de trente années. La mortalité infantile a été divisée par plus de dix. L’accès à l’éducation, aux soins, à l’eau potable, à l’électricité et aux infrastructures modernes s’est largement généralisé.
  • Le vieillissement de la population n’est donc pas un échec. Il constitue au contraire la preuve d’un succès historique.

 

Lire également : Le nombre des retraités en Tunisie atteindra 1 million 250 mille en 2024

 

Nous avons gagné la bataille de la vie ; il nous reste à gagner celle de sa soutenabilité économique : car le véritable paradoxe tunisien n’est pas démographique. Il est économique. Chaque année, le pays forme des ingénieurs, des médecins, des chercheurs, des informaticiens et des cadres de qualité. Pourtant, une partie d’entre eux peine à trouver un emploi correspondant à ses qualifications, une autre accepte des postes très éloignés de sa formation, tandis que beaucoup choisissent l’émigration ou renoncent à entreprendre.

Ce phénomène n’est pas propre à la Tunisie. L’Irlande d’hier, la Grèce après la crise financière, le Portugal ou la Roumanie ont connu le même paradoxe : former des talents pour les voir créer de la richesse ailleurs. La différence entre les pays qui réussissent et ceux qui stagnent n’est pas la qualité de leurs universités. C’est leur capacité à transformer le savoir en entreprises, en innovation et en emplois.

La véritable question tunisienne n’est donc pas : « Formons-nous assez de compétences ? » Elle est : « Pourquoi tant de compétences réussissent-elles mieux ailleurs que chez nous ? ». Les réponses se trouvent dans les dédales que rencontre une compétence qui veut faire quelque chose et dont nous avons énuméré quelques-uns dans ce qui suit :

  • L’administratif : remplir un formulaire pour obtenir le droit de demander le formulaire suivant.
  • La bureaucratie : prouver que l’on existe à des administrations qui nous connaissent déjà.
  • Les autorisations : attendre plusieurs signatures pour faire ce qu’ailleurs une seule suffit à permettre.
  • Les délais : transformer l’urgence d’un projet en exercice de patience.
  • Les banques : demander des garanties à ceux qui cherchent justement les moyens de les créer.
  • Le financement : expliquer son projet à ceux qui préfèrent financer ce qui existe déjà.
  • La fiscalité : payer aujourd’hui les impôts sur les bénéfices que l’on espère réaliser demain.
  • La réglementation : apprendre les règles du jeu avant de découvrir qu’elles ont changé.
  • Les litiges : parfois durer plus longtemps que les projets eux-mêmes.
  • Les licences et agréments : démontrer sa compétence avant même d’avoir le droit de l’exercer.
  • Le foncier : trouver un terrain avant que le terrain ne trouve un problème.
  • Les devises : exporter facilement, rapatrier simplement… enfin, en théorie.
  • Les infrastructures administratives : apprendre que quelques kilomètres peuvent parfois coûter plusieurs heures.
  • Le chômage des diplômés : former des compétences que d’autres économies se feront un plaisir d’accueillir.

Et malgré tout cela, les entrepreneurs qui restent continuent de créer, les ingénieurs d’innover, les médecins de soigner, les chercheurs de trouver, et les jeunes de croire en leur pays. Mais un autre paradoxe apparaît avec l’allongement de l’espérance de vie. Alors que la Tunisie manque de compétences, d’expertise et de transmission du savoir, des milliers de femmes et d’hommes atteignent chaque année l’âge de la retraite alors qu’ils disposent encore de toute leur expérience, de leur réseau et de leur capacité d’action. Si hier, l’espérance de vie dépassait rarement l’âge de la retraite de quelques années, aujourd’hui, un retraité peut encore avoir devant lui quinze, vingt ou parfois vingt-cinq années de vie active ; n’en déplaise a MR PARKINSON.

 

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Le défi n’est donc plus seulement de financer cette longévité. Il serait heureux aussi d’en tirer parti. La Tunisie gagnerait à adapter sa législation, ses entreprises et ses institutions afin de permettre à ceux qui le souhaitent de continuer à transmettre, conseiller, entreprendre, former et innover. Car dans une société qui vieillit, l’expérience n’est pas une charge. C’est un capital.

Et si cela peut nous consoler, ceux qui partent n’oublient pas toujours ceux qui restent : chaque année, les Tunisiens de l’étranger transfèrent des milliards de dinars vers leur pays ; une des principales sources de devises de l’économie nationale qui constitue une richesse que les géologues pétroliers n’ont jamais découverte : ses compétences. Nous exportons des ingénieurs, des médecins, des chercheurs et des entrepreneurs. Ils nous renvoient des devises, des investissements, des réseaux et du savoir-faire.

Notre principal produit d’exportation n’est peut-être ni le pétrole, ni l’huile d’olive, ni les dattes, c’est de l’intelligence qui ne s’épuise pas lorsqu’on l’exploite, et encore faut-il lui donner une raison de rester… ou de revenir même après la retraite … En devises !

Ibtissem

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TIF 2026 : l’automobile et la diaspora à l’honneur

19. Juni 2026 um 16:10

La 22e édition du Tunisia Investment Forum (TIF) se tiendra les 25 et 26 juin 2026 à Gammarth, sous le slogan « Tunisie : dynamique renouvelée, nouvelles opportunités ». Organisé sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification, l’événement mettra l’accent sur l’attractivité de la Tunisie comme destination d’investissement et sur les priorités du Plan national de développement 2026-2030.

Parmi les temps forts figure un workshop international consacré à l’industrie automobile, prévu le 26 juin. Organisé par la FIPA-Tunisia en partenariat avec la Tunisian Automotive Association et le Cluster Mécatronique Tunisie, il réunira industriels, startups, centres de recherche et décideurs autour de trois thématiques : l’innovation et la R&D, l’e-mobilité et la connectivité, ainsi que la transition énergétique.

Le forum comprendra également des ateliers sectoriels dédiés notamment au textile, aux énergies renouvelables, à l’agroalimentaire et à l’entrepreneuriat féminin, ainsi que des rencontres B2B.

Deux séminaires thématiques sont programmés le 26 juin. Le premier, organisé par la Banque africaine de développement (BAD), portera sur les opportunités de marchés auprès des banques multilatérales de développement. Le second, organisé par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), sera consacré au rôle des Tunisiens résidant à l’étranger dans l’investissement, l’innovation et le financement du développement.

Les échanges sur la mobilisation des investissements de la diaspora devraient déboucher sur la mise en place d’un « Project Desk » destiné à accompagner les porteurs de projets.

Le TIF 2026 sera inauguré par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, et réunira des responsables institutionnels, des représentants du secteur privé ainsi que des partenaires africains et internationaux.

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Afreximbank accorde à la Tunisie un financement de 500 millions de dollars pour la LF 2026

19. Juni 2026 um 15:01

La Banque centrale de Tunisie (BCT), agissant pour le compte de l’État tunisien, a conclu avec la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) une facilité de financement de 500 millions de dollars destinée à soutenir la mobilisation des ressources extérieures prévues dans le cadre de la Loi de finances 2026.

Selon un communiqué de la BCT, ce financement contribuera notamment à couvrir les besoins liés aux importations de biens stratégiques, en particulier dans les secteurs de l’énergie et des produits alimentaires.

L’accord a été signé au Caire, le 16 juin 2026, par Fethi Zouhaier Nouri et George Elombi, respectivement gouverneur de la Banque centrale de Tunisie et président d’Afreximbank.

Cette opération intervient alors que la Tunisie poursuit ses efforts de mobilisation de financements extérieurs afin de couvrir les besoins de son budget et de préserver ses équilibres financiers. Elle s’inscrit également dans le cadre de la coopération de longue date entre la Tunisie et Afreximbank, dont le pays est l’un des membres fondateurs.

Cité dans le communiqué, le gouverneur de la BCT a souligné que cette facilité permettra de renforcer les équilibres financiers extérieurs du pays et de soutenir le financement de besoins jugés stratégiques dans un contexte international marqué par de fortes incertitudes.

La Banque centrale a également mis en avant la capacité de la Tunisie à honorer ses engagements financiers extérieurs, à assurer la continuité de ses paiements internationaux et à maintenir un niveau jugé confortable de réserves en devises, estimant que ces facteurs contribuent à renforcer la confiance des partenaires financiers internationaux.

La nouvelle ligne de financement vient ainsi consolider les ressources extérieures dont la Tunisie prévoit de disposer en 2026 pour faire face à ses besoins de financement et sécuriser l’approvisionnement du pays en produits essentiels.

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Projet Savoirs éco : Trois ans pour ancrer la culture économique en Tunisie

19. Juni 2026 um 13:48

Le projet Savoirs éco, financé par l’Union européenne et mis en œuvre par Expertise France, clôture officiellement ses activités lors d’une cérémonie organisée le 19 juin 2026 à Tunis.

Lancé en février 2023 pour une durée de 43 mois et doté d’un budget de 4,5 millions d’euros, le projet a accompagné le développement d’un écosystème plus structuré, plus inclusif et plus performant de production de savoirs économiques en Tunisie afin de contribuer à un débat public davantage fondé sur l’analyse, l’évidence et la recherche.

Cette cérémonie a réuni des représentants des institutions tunisiennes, des partenaires techniques et financiers, des structures productrices de savoirs économiques, du monde académique ainsi que des acteurs de la société civile afin de revenir sur les acquis du projet et de valoriser les dynamiques engagées au cours des trois dernières années.

Les interventions d’ouverture ont été assurées par M. Tom Ashwanden, chef de coopération de l’Union européenne en Tunisie, M. Manuel Bufala, chargé d’affaires a.i. de l’ambassade de France, Mme Arbia Ben Othman, directrice des études doctorales au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que M. Mohamed El Kadri Heni, directeur général de la coopération avec l’Union européenne au ministère de l’Économie et de la Planification.

Au cours de cette cérémonie, les partenaires ont unanimement souligné le caractère « transformatif » de l’expérience, fruit de trois années de collaboration étroite entre les acteurs institutionnels et académiques. Le projet a permis de consolider des dynamiques de coopération inédites et de renforcer les capacités nationales en matière d’analyse et de production de données économiques.

Au terme du projet, 24 structures productrices de savoirs économiques (SPSE), issues des institutions publiques, des centres de recherche universitaires et des think tanks de la société civile, ont bénéficié d’un accompagnement technique, méthodologique et financier destiné à renforcer leurs capacités de production, de diffusion et de valorisation de la connaissance économique.

La collaboration avec l’Institut tunisien de la compétitivité et des études quantitatives (ITCEQ) a constitué un pilier central du projet. En trois ans, l’institution a développé trois modèles économétriques, lancé une plateforme intégrée de données et organisé plus d’une dizaine de rencontres-débats dont les résultats ont été systématiquement valorisés sous forme de policy briefs. Ces réalisations ont été reconnues comme une contribution significative à la modernisation des outils d’analyse et de production de la connaissance économique en Tunisie.

Le projet a également accompagné l’Institut national de la statistique (INS) dans le renforcement de ses capacités de communication et de diffusion des résultats du Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH) 2024. Un appui technique a été apporté en matière de valorisation des données statistiques et un renforcement de la coopération avec l’Insee a été opéré. Par ailleurs, des efforts conjoints ont été menés pour appuyer la réalisation et la diffusion d’enquêtes économiques, contribuant à améliorer la disponibilité et l’accessibilité de l’information statistique.

À la demande du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le projet a également soutenu l’élaboration du rapport Doing Research Assessment en Tunisie, première initiative de ce type dans la région MENA, ayant permis d’établir un diagnostic approfondi du système national de recherche en sciences sociales et économiques.

Le projet a par ailleurs contribué à structurer un écosystème plus favorable à la circulation des connaissances économiques. À travers la plateforme EcoTous, portée par l’IACE, plus de 100 contenus de vulgarisation économique ont été produits et diffusés, tandis que plusieurs espaces de dialogue ont permis de rapprocher chercheurs, décideurs publics et citoyens autour des grands enjeux économiques dans les régions de la Tunisie, notamment à Sousse, à Médenine, à Béja, au Kef et à Sfax.

Savoirs éco a également soutenu la production et la diffusion de contenus à forte valeur ajoutée. Au total, 68 policy briefs ont été élaborés dans le cadre du projet grâce notamment aux programmes de mentorat de la Fondation pour les études et recherches sur le développement international (Ferdi) et à des mécanismes d’appui compétitif destinés aux think tanks. Les travaux produits ont porté sur des thématiques stratégiques telles que la résilience macroéconomique, la gouvernance économique, la justice fiscale, le développement territorial, l’éducation, le climat ou encore le rôle des femmes dans le développement durable.

L’investissement dans le développement des compétences a constitué un axe majeur du projet. Ces actions ont accompagné le développement d’une expertise renforcée en recherche appliquée, production de connaissances et communication des résultats.

Enfin, la collaboration avec le Global Institute For Transitions (GI4T), en tant que think tank privé, a permis de renforcer les passerelles entre recherche appliquée et réflexion stratégique. Cette dynamique a abouti à la publication de l’ouvrage collectif « L’économie tunisienne 2026 : la Tunisie à l’ère des grandes ruptures », qui a proposé une lecture prospective des transformations économiques et des défis structurels du pays.

La cérémonie de clôture a donné la parole aux structures accompagnées et aux partenaires de mise en œuvre autour de trois grands axes : le renforcement de l’écosystème des producteurs de savoir économique, la production d’une connaissance rigoureuse et exploitable, ainsi que la diffusion de la recherche pour accroître son impact sur les politiques publiques.

À travers cette initiative, les partenaires ont réaffirmé leur engagement en faveur d’une gouvernance publique davantage fondée sur l’évidence, la recherche et le dialogue entre institutions, experts et citoyens au service du développement économique et social de la Tunisie

 

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Percée des fruits et légumes tunisiens en Italie

19. Juni 2026 um 12:26

Les exportations tunisiennes de fruits et légumes frais vers l’Italie ont connu un rebond spectaculaire en 2025, atteignant une valeur de 134 millions de dinars contre 85 millions en 2024, soit une croissance annuelle de 60 %, selon des données publiées vendredi par le Centre de promotion des exportations (Cepex). Cette dynamique traduit la compétitivité retrouvée de l’offre agricole tunisienne sur ce marché historiquement stratégique, estime le centre.

Signe qui ne trompe pas, plusieurs entreprises tunisiennes spécialisées dans la production agricole participent au salon Mercato Agroalimentare di Milano (SogeMi), qui se tient les 18 et 19 juin à Milan, en Italie. Cette mission est organisée par le bureau du Cepex à Milan et le consulat général de Tunisie à Milan, en partenariat avec l’APIA, le GIFruits et le Groupement interprofessionnel des légumes (GIL).

La participation à ce salon, qui accueille près de 25 000 visiteurs, vise à ancrer durablement les primeurs tunisiennes dans les circuits de la grande distribution italienne. Un million de tonnes de fruits et légumes y transitent chaque année sur 80000 m2, répartis entre 130 grossistes dans deux structures emblématiques, dont une toute nouvelle inaugurée récemment, pour un chiffre d’affaires global de près de 20 millions d’euros en 2025.

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La BT à vos côtés à bord des ferries CTN, de Marseille et Gênes jusqu’à la Tunisie

17. Juni 2026 um 17:33

Dans le cadre de sa stratégie de proximité et d’engagement envers les Tunisiens Résidents à l’Étranger (TRE), la Banque de Tunisie innove en allant littéralement à leur rencontre… en mer. En effet, elle participera aux traversées maritimes organisées avec la CTN à destination et en provenance de Marseille et de Gênes* durant la saison estivale 2026 (du 16 juin au 31 juillet 2026), une initiative visant à renforcer les liens avec cette clientèle privilégiée.

Écoute et proximité : la BT toujours plus proche, même en mer
Consciente de l’importance de la diaspora tunisienne dans le développement économique du pays, la Banque de Tunisie souhaite se rapprocher davantage de cette communauté en lui offrant un accueil personnalisé dès son embarquement vers la Tunisie. Une équipe dédiée sera présente à bord pour informer, conseiller et proposer des solutions bancaires adaptées aux besoins spécifiques des TRE.

Des offres exceptionnelles à découvrir à bord
À cette occasion, des préouvertures de comptes seront possibles sur place, avec un accompagnement sur mesure. Nos compatriotes pourront également découvrir le Pack “AZIZ FI BLEDI”, une offre exclusive spécialement conçue pour les Tunisiens résidant à l’étranger, combinant services bancaires, facilités d’accès et avantages tarifaires. Des promotions exceptionnelles seront proposées pendant toute la durée de l’opération, incluant notamment la gratuité des frais du pack ainsi que celle des virements reçus depuis l’étranger.

Grand jeu concours au programme
Afin de rendre l’expérience encore plus conviviale et festive, la Banque de Tunisie prévoit la distribution de cadeaux ainsi que l’organisation d’un grand jeu « Offre Traversée 2026 – Pack Aziz Fi Bledi », permettant aux heureux gagnants de remporter des livrets d’épargne alimentés d’un montant attractif. Pour participer, il suffit de s’approcher des collaborateurs BT présents sur les navires ou de se rendre au stand BT installé sur place.

Une stratégie digitale tournée vers l’avenir
La BT consolide ainsi sa position en tant que banque de référence des TRE, une banque innovante qui place
le digital au cœur de sa stratégie, à travers notamment la mise en place de demandes de crédit en ligne et
l’ouverture de comptes à distance pour les TRE.

Contact :
Email : TRE@BT.COM.TN
Call Center : 81 10 12 12
(*) 12 traversées en Juin et juillet 2026 à bord du « Tanit » et de « Carthage » : 6 traversées en aller-retour
Marseille et 6 traversées en aller- retour Gênes.
(**) Gratuité des frais du pack pendant une année.
(***) Jeu sans obligation d’achat dont le Règlement est déposé chez le notaire maître OKBA EL HECHMI,
sis au 47 Avenue Farhat Hached, Tunis.

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« قريتش حسابك » : la nouvelle offensive épargne de l’UBCI

17. Juni 2026 um 12:09

Dans un contexte où la préparation de l’avenir financier est devenue une priorité, l’UBCI annonce le lancement de sa nouvelle gamme de produits d’Epargne en Assurance, conçue pour répondre aux besoins évolutifs de ses clients et les accompagner à chaque étape clé de leur vie.

À travers cette nouvelle offre, l’UBCI propose des contrats d’assurance vie flexibles et performants, permettant de constituer un capital sur une durée minimale de huit ans, tout en bénéficiant d’avantages attractifs. Ces solutions s’adressent aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels à titre privé souhaitant sécuriser leur avenir et celui de leurs proches.

Une offre complète alliant performance, sécurité et flexibilité

La nouvelle gamme d’épargne en assurance de l’UBCI se distingue par plusieurs atouts majeurs :

  • Un cadre fiscal avantageux.
  • Une rémunération attractive avec un minimum garanti.
  • Une diversité d’options de sortie, notamment en capital ou en rente (viagère ou certaine).

Pensée pour répondre à des objectifs variés, cette offre permet d’accompagner les projets de vie les plus importants : financement des études des enfants, réalisation de projets personnels ou professionnels, ou encore l’installation dans la vie active de son enfant.

Des solutions adaptées à chaque besoin

La nouvelle gamme s’articule autour de plusieurs produits :

  • Épargne STUDENT : une solution dédiée au financement des études des enfants, garantissant le versement d’une bourse, en cas de vie ou de décès de l’assuré.
  • Épargne LIBERTY : une formule flexible permettant de constituer un capital pour des projets personnels (aménagement de son commerce, de sa maison, achat de voiture…).
  • Épargne START : conçue pour accompagner les enfants dans leurs entrées dans la vie active grâce à un capital dédié.
  • Épargne Projets : idéale pour financer des projets personnels à moyen terme.
  • Épargne Garantie : une solution intégrant une protection en cas de décès ou d’invalidité, avec prise en charge des primes restantes et garantie du capital.

Un accompagnement dans la durée

Avec cette nouvelle gamme de produits de Bancassurance, l’UBCI confirme son engagement à proposer des solutions innovantes et adaptées aux attentes de ses clients.

En alliant sécurité, performance et souplesse, ces produits permettent à chacun selon ses besoins et sa période de vie de concrétiser ses projets dans les meilleures conditions.

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Les sept priorités pour le Sommet du G7 d’Évian ?

16. Juni 2026 um 15:32

Le Sommet des chefs d’État et de gouvernement du G7 se tient à Evian-les-Bains du 15 au 17 juin 2026. A cette occasion, l’Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni ainsi que l’Union européenne cherchent à développer des réponses aux défis qu’ils partagent dans un contexte international particulièrement volatil et incertain. Lequel est marqué par la multiplication des conflits, l’accentuation des déséquilibres économiques, la fragilisation de la gouvernance mondiale et aussi le recul des financements consacrés à l’aide au développement, souligne une note de la diplomatie française.

Au passage, on rappelle que le G7 a été créé à l’initiative de la France « pour répondre au premier choc pétrolier en 1975 ». Au fil des années, l’organisation a établi « un cadre de dialogue pour résoudre les crises », mais aussi en réaffirmant « les principes démocratiques, de prospérité économique et de coopération internationale. Ils demeurent fondamentaux dans l’action collective du groupe ».

Dans cette optique, « la France entend faire de sa présidence du G7 2026 un moment de convergence et d’action concrète sur les grands défis de notre temps, mais aussi sur les crises géopolitiques ». D’ailleurs, afin de rebâtir « des coopérations indispensables », l’Hexagone a invité, cette année, cinq pays à participer au Sommet d’Evian, à savoir le Kenya, l’Inde, le Brésil, la Corée du Sud et l’Egypte. Comme vous pouvez le constater, le Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie) a été ignoré cette année.

Voici les sept priorités du sommet G7 d’Évian :

1. Créer les conditions d’une croissance équilibrée, durable et partagée

Dans un environnement international marqué par une forte volatilité économique et financière, la France et ses partenaires travailleront, à Evian, à la résorption des déséquilibres macroéconomiques excessifs d’une manière coopérative et coordonnée, et à obtenir des engagements collectifs concrets. Concurrence prédatrice, surcapacités industrielles, sous-investissement, surendettement et dérégulation : ces déséquilibres menacent la prospérité et la stabilité économique des nations, favorisent les replis protectionnistes au détriment de tous et portent en germe des crises financières, économiques et géopolitiques.

2. Construire un nouveau consensus sur la solidarité internationale

Lors de sa présidence du groupe, la France entend promouvoir un nouveau consensus sur des partenariats internationaux plus justes, plus efficaces et mieux coordonnés. Ce nouveau consensus sur les objectifs et le périmètre de notre politique de solidarité reposera sur une rationalisation des instruments et une démonstration de l’efficacité des actions menées dans une approche mutuellement bénéfique. Le G7 et les pays partenaires travailleront à renforcer la complémentarité de leurs actions dans les pays en développement afin d’améliorer l’impact concret des politiques d’aide et de soutien.

3. Renforcer les chaines de valeur des minerais critiques

L’essor des énergies renouvelables et du numérique accentue la dépendance de nos technologies à une quantité et une variété croissante de métaux critiques et minéraux rares, indispensables à la production des technologies bas carbone, des batteries, de semi-conducteurs ou d’équipements numériques.

Un nombre réduit d’acteurs occupe aujourd’hui une position dominante dans ce secteur stratégique, grâce à sa maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur, depuis l’extraction jusqu’au raffinage et à la transformation industrielle. Dans ce contexte, la France souhaite encourager la diversification des chaînes d’approvisionnement et renforcer les chaînes de valeur des minerais critiques, sous les aspects industriels, de financement, commercial, de traçabilité et de transparence, de stockage et de recyclage.

En travaillant avec ses partenaires du G7, la France souhaite créer des partenariats mutuellement bénéfiques et mieux sécuriser l’approvisionnement en ressources essentielles.

4. Protéger les mineurs en ligne

La protection de l’enfance en ligne constitue une priorité commune aux membres du G7. Dans la continuité du Sommet pour l’Action sur l’IA organisé en 2025 à Paris, les chefs d’État et de gouvernement échangeront sur plusieurs initiatives destinées à mieux protéger les mineurs face à l’usage des plateformes numériques.

5. Lutter contre le narcotrafic

La lutte contre les flux illicites est un objectif partagé des pays du G7. Elle s’articule autour de la lutte contre la criminalité organisée, en particulier le trafic de drogues et le financement du terrorisme. Alors que les ports constituent une voie d’entrée significative des drogues sur les territoires des pays du G7, ce dernier doit s’engager davantage pour la sécurisation des ports et une meilleure coordination internationale en la matière.

6. Lutter contre le cancer

Pour la première fois depuis la création du G7, la lutte contre le cancer constituera une priorité du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement. La France souhaite engager ses partenaires afin de réduire la mortalité et d’augmenter l’espérance de vie des personnes atteintes d’un cancer. L’ambition portée par la France est de soutenir la recherche et le partage de données entre pays du G7 ainsi que de maintenir des objectifs chiffrés et inscrits dans le temps.

7. Échanger sur les crises géopolitiques

Les discussions porteront en particulier sur la guerre en Ukraine et le conflit au Proche et Moyen-Orient. Sur l’Ukraine, il s’agit de bâtir de la convergence pour poursuivre le soutien à l’Ukraine et obtenir une paix solide et durable, qui donne toute clarté à l’Ukraine et à l’Europe sur leur sécurité à l’avenir. Sur le Moyen-Orient, les échanges porteront notamment sur le rétablissement de la liberté de circulation dans le détroit d’Ormuz et les conditions d’une stabilité durable dans la région.

D’après diplomatie.gouv.fr

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Tozeur et Sidi Bouzid accueillent deux nouveaux hubs ELIFE

16. Juni 2026 um 15:11

La Fondation Tunisie pour le Développement (FTD) inaugure cette semaine deux nouveaux centres ELIFE à Sidi Bouzid et Tozeur. Renforçant ainsi son dispositif de formation et d’insertion professionnelle des jeunes dans les régions de l’intérieur du pays.

Avec ces deux nouvelles structures, le réseau ELIFE compte désormais six centres opérationnels en Tunisie, après ceux de Siliana, Béja, Le Kef et Djerba. Le programme vise à développer les compétences des jeunes dans les métiers du numérique, à favoriser leur employabilité et à accompagner la création de startups.

Le projet ELIFE dans les régions de Tozeur, Sidi Bouzid et Kairouan bénéficie d’un financement de 4,9 millions d’euros de la Facilité Investissements pour l’Emploi (IFE), mise en œuvre par la KfW Banque de Développement dans le cadre de la coopération allemande. L’Agence française de développement (AFD) a également contribué au renforcement des infrastructures technologiques des centres avec un montant de 3 millions d’euros.

Selon les promoteurs du projet, les trois nouveaux centres prévus dans le cadre de ce programme devraient permettre la création de plus de 1 300 emplois directs et indirects au cours des trois années suivant leur mise en service.

Chaque centre pourra accueillir jusqu’à 1 000 bénéficiaires par an et proposera des formations certifiantes dans les métiers du numérique, des programmes d’accompagnement vers l’emploi, des espaces de coworking et d’incubation de startups ainsi que des FabLabs équipés de technologies modernes.

Cette initiative intervient dans un contexte de chômage élevé des jeunes, particulièrement dans les régions de l’intérieur. Elle vise à diversifier les perspectives professionnelles à Sidi Bouzid, dont l’économie repose principalement sur l’agriculture, et à Tozeur, où l’activité demeure fortement dépendante du tourisme.

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Plan de développement 2026-2030 : feu vert du gouvernement

16. Juni 2026 um 10:13

Le gouvernement tunisien a franchi une étape décisive dans la définition de sa feuille de route économique. Réuni lundi 15 juin 2026 au Palais du gouvernement à La Kasbah, et présidé par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, le Conseil des ministres a examiné et approuvé le projet de loi relatif au Plan de développement 2026-2030, document structurant qui engagera la politique économique et sociale du pays pour les cinq prochaines années.

Le document du Plan s’articule autour de trois parties principales : les orientations générales et les objectifs de développement, le développement territorial et les politiques de développement. Il fixe cinq grandes orientations stratégiques couvrant la justice sociale, l’équilibre territorial, le renforcement du tissu économique, la sécurité alimentaire, hydrique et énergétique, ainsi que la modernisation du cadre institutionnel.

Sur le plan méthodologique, ce Plan marque une première dans l’histoire de la planification tunisienne : il a été élaboré selon une approche ascendante, partant du niveau local vers le niveau régional, puis des districts, pour aboutir au plan national. Les rapports issus des conseils locaux, régionaux et de district ont ainsi alimenté les orientations définitives du document.

Réduire les disparités et moderniser l’économie

Parmi les priorités affichées figurent la réduction des taux de pauvreté et de vulnérabilité, le renforcement des systèmes de protection sociale et l’égalité des chances dans l’accès à l’éducation, à la santé, à l’emploi et au logement. Le Plan prévoit également le développement des infrastructures de base – ports, routes – ainsi que le soutien aux secteurs à forte valeur ajoutée et la promotion de l’innovation et de la recherche.

 

Lire aussi : Plan de développement 2026-2030… pour une économie forte, résiliente et équitable

 

La sécurité alimentaire, hydrique et énergétique constitue un autre axe central, avec un accent mis sur la durabilité des ressources en eau, le renforcement de l’indépendance énergétique et la préservation de l’environnement et de la biodiversité. La réforme des entreprises et structures publiques, ainsi que l’amélioration des performances de l’administration, complètent le dispositif.

Un mécanisme de suivi…

Pour assurer le suivi de la mise en œuvre, le texte prévoit un mécanisme d’évaluation périodique comprenant un rapport annuel intégré au budget économique et un rapport d’évaluation à mi-parcours. Ce dispositif vise à permettre des ajustements en fonction des évolutions conjoncturelles et des mutations géostratégiques mondiales identifiées dans le document comme facteurs de risque – notamment la volatilité des prix de l’énergie, des denrées alimentaires et des matières premières, ainsi que les transformations des marchés du travail.

Le projet de loi sera désormais soumis au circuit législatif en vue de son adoption définitive.

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Tunisie – Le 30 juin 2026, premier paiement du nouvel impôt sur la fortune!

14. Juni 2026 um 10:39

Retenez bien cette date, si vous êtes assujetti à l’impôt sur la fortune.: mardi 30 juin 2026

Dans une note explicative qu’il vient de publier, le ministère des Finances détaille « les modalités d’application du nouvel impôt sur la fortune », instauré par la loi de finances 2026. Il y est indiqué que « la première déclaration ainsi que le paiement de cet impôt doivent être effectués au plus tard le 30 juin 2026 ». Ce nouvel impôt, qui remplace l’ancien impôt sur la fortune immobilière créé en 2023, concerne « les personnes physiques dont la valeur nette de l’ensemble des biens et actifs atteint ou dépasse 3 millions de dinars au 1er janvier de l’année d’imposition ».

Ensuite, la note rappelle que le taux est fixé à 0,5 % pour la tranche comprise entre 3 et 5 millions de dinars et à 1 % pour la part dépassant 5 millions de dinars. Les biens des enfants mineurs à charge doivent être intégrés à la déclaration du contribuable.

Contrairement à l’ancien dispositif limité aux biens immobiliers, le nouvel impôt couvre l’ensemble du patrimoine, notamment les biens immobiliers, les véhicules, les équipements, les actions, les obligations et les parts sociales. Les résidents sont imposés sur leurs biens situés en Tunisie et à l’étranger, tandis que les non-résidents ne sont concernés que par les actifs détenus en Tunisie.

Ceci étant, la loi prévoit plusieurs exonérations, notamment pour la résidence principale, les biens affectés à une activité professionnelle, certaines participations dans les sociétés, l’épargne bancaire et postale, les contrats d’assurance-vie ainsi que les véhicules de faible puissance fiscale.

Les déclarations et paiements peuvent être effectués auprès des recettes des finances ou via les plateformes électroniques du ministère.

Ce nouvel impôt s’inscrit dans le cadre de la réforme fiscale visant à élargir l’assiette de l’impôt.

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Prix du Meilleur Jeune Économiste tunisien 2026 : l’excellence à l’honneur

12. Juni 2026 um 16:38

Le 13 juin 2026 aura lieu l’annonce du nom du lauréat et des nommés du Prix du Meilleur Jeune Économiste tunisien. Ils seront célébrés dans le but de mettre au-devant de la scène de jeunes économistes brillants, de valoriser leurs travaux et de leur offrir une visibilité accrue dans le monde de l’économie.

Cette initiative, dans sa deuxième édition, est orchestrée par l’Association des Économistes Tunisiens (ASECTU) et le Global Institute for Transitions (GI4T). Elle s’inscrit dans une démarche proactive visant à promouvoir la recherche scientifique, encourager l’excellence académique et soutenir activement les jeunes économistes tunisiens à participer au débat public.

Le prix est conçu pour honorer un jeune chercheur dont le parcours et les travaux sont des plus innovants et pertinents, contribuant ainsi au débat public et potentiellement à l’élaboration de politiques économiques éclairées et au dynamisme de la pensée économique en Tunisie.

Un jury présidé par le Pr Elyès Jouini

La crédibilité et la rigueur scientifique de ce prix sont garanties par un jury d’éminentes personnalités du monde académique. Le jury est présidé par le Pr Elyès Jouini, une figure reconnue et respectée du monde économique et universitaire au niveau international. Il est accompagné dans cette mission de personnalités académiques de premier plan : les professeures Fatma Marrakchi Charfi, Hélla Guerchi Mehri et Rim Lahmandi Ayed, ainsi que les professeurs Maher Gassab et Habib Zitouna. Leur expertise collective a assuré un processus de sélection rigoureux et impartial, garantissant que le prix récompense l’excellence.

La cérémonie aura lieu en marge du Forum de l’ASECTU, à Hammamet, soulignant l’importance de cette distinction au sein de la communauté des économistes tunisiens. Cet événement est une occasion exceptionnelle de célébrer l’excellence en économie et de découvrir les esprits brillants qui influenceront l’avenir économique de la Tunisie.

D’après communiqué

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Le déficit commercial de la Tunisie se creuse, à 10,4 milliards de dinars 

12. Juni 2026 um 16:26

Le déficit commercial s’établit à 10 415,6 MDT (ou 10, 415 milliards de dinars), à fin mai 2026 (contre – 8 365,7 MDT), au cours de la même période en 2025, d’après la note sur le Commerce extérieur aux prix courants pour mai 2026 publiée vendredi par l’Institut national de la statistique (INS).

En revanche, le groupe alimentation a enregistré un excédent de (+943,4 MDT). C’est, ainsi, que le taux de couverture a atteint un niveau de (73%) contre (76,2%),durant la même période de l’année 2025.

A noter que le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à (-4 589,4 MDT), tandis que le déficit de la balance énergétique s’établit à (-5 826,2 MDT) contre (-4 332,5 MDT) durant les cinq premiers mois de l’année 2025.

Augmentation des exportations de 5%

 Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant les cinq premiers mois de l’année 2026 montrent que les exportations ont augmenté de 5%, atteignant 28 169,8 MDT contre 26 831,5 MDT, durant la même période de l’année 2025.

Selon les secteurs, les exportations ont enregistré une progression dans le secteur des industries mécaniques et électriques de (+6,1%) et le secteur des industries agro-alimentaires de (+20%) à la suite de la hausse de nos ventes en huiles d’olives (3 047,8 MD contre 2 117,3 MDT).

De même une augmentation de (+37,7%) est enregistrée au niveau du secteur de l’énergie sous l’effet de l’augmentation des ventes des produits raffinés (636,9 MDT contre 150,1 MDT).

Par ailleurs, les exportations ont enregistré une baisse dans le secteur mines, phosphates et dérivés de (-31,8%) et dans le secteur du textile, habillement et cuirs les exportations de (-6,2%).

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne, durant les cinq premiers mois de l’année 2026, (71,5% du total des exportations), elles ont atteint la valeur de 20 131,8 MDT contre 18 866,6 MDT durant la même période en 2025.

Les exportations sont en hausse avec la France (+6,7%) et avec l’Italie (+3,5%), mais ont baissé avec certains partenaires européens, dont l’Allemagne (-1,3%) et les Pays Bas (-11,3%).

Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Égypte (+110%) et avec l’Arabie Saoudite (+59,9). En revanche, elles ont baissé avec le Maroc (-37,7%), avec l’Algérie (-26%) et  avec la Libye (-20,5%).

Augmentation des importations de 9,6%

Quant aux importations, elles ont atteint le niveau de 38585,4 MDT contre 35197,2 MDT, durant la même période de l’année 2025, soit une hausse de 9,6%.

Selon le groupement des produits, les importations ont enregistré une augmentation au niveau de tous les groupes, notamment, les produits énergétiques de (+35,1%), les produits alimentaires de (+20,1%), les biens d’équipement de (+4,1%), les biens de consommation de (+5,9%) et les produits des matières premières et demi-produits de (+1,5%).

En ce qui concerne les importations avec l’Union européenne (44,2% du total des importations), elles ont atteint 17 045,7 MDT contre 15 466,3 MDT, à fin mai 2025. Les importations ont augmenté avec la France (+17,3%) et avec l’Italie (+10,7%).

 En revanche, elles ont baissé avec la Belgique (-2%) et avec l’Espagne (-3%). Hors Union européenne, les importations ont augmenté avec la Turquie (+6,2%) et avec l’Inde (+23,6%). Par contre, elles ont enregistré une diminution avec la Russie (-40,1%) et avec la Chine (-1,9%)

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