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BYD hybride à 115.990 dinars : Le prix qui reconfigure le marché automobile

06. Januar 2026 um 09:10

Hier, l’information s’est propagée comme une traînée de poudre. Dans un marché automobile tunisien figé par l’inflation et la cherté des importations, la baisse brutale du prix de la BYD Song Plus 1.5 L DM-i neuve, passée de 156.990 dinars à 115.990 dinars, a créé un choc. Les médias spécialisés s’en sont fait l’écho, notamment automobile.tn, dont le site a brièvement cessé de répondre, probablement victime d’un afflux soudain de consultations. Le symptôme d’une attente longtemps contenue.

Derrière l’effet d’annonce, une réalité plus structurelle. Cette baisse n’est ni promotionnelle ni conjoncturelle. Elle est le produit direct de la loi de finances 2026, qui redessine en profondeur la fiscalité automobile.

Une fiscalité aveugle à l’électrification

Le texte repose sur une logique simple, mais contestée : les véhicules hybrides sont assimilés aux motorisations thermiques classiques, selon des seuils de cylindrée. Au-delà de 1,6 ou 1,7 litre, la sanction fiscale tombe, indépendamment du degré d’électrification. À l’inverse, les hybrides de faible cylindrée, souvent positionnés sur des segments plus accessibles, conservent un avantage compétitif.

C’est précisément dans cet interstice que s’engouffre la BYD Song Plus 1.5 L DM-i. La baisse de son prix agit comme un révélateur : le marché ne réagit pas tant à la marque qu’à la rareté soudaine d’une voiture neuve redevenue “presque” accessible.

Gagnants discrets, perdants annoncés

D’autres constructeurs ont déjà ajusté leurs grilles tarifaires. Volvo a ainsi réduit sensiblement le prix du Volvo XC60, passé de 354.900 dinars à 239.900 dinars. Une correction importante, mais qui laisse le modèle dans une sphère de consommation réservée. Pas d’emballement, pas d’émeute numérique.

À l’opposé, la nouvelle donne fiscale pénalise certains modèles hybrides populaires. Le Toyota RAV4 hybride, vendu autour de 168.500 dinars en 2025, s’affiche aujourd’hui à 189.800 dinars. Et la trajectoire est ascendante : sous l’effet des nouvelles taxes, il pourrait atteindre près de 220.000 dinars dans le courant de l’année.

En filigrane, la loi de finances 2026 agit comme un révélateur : elle favorise certains hybrides compacts tout en renchérissant d’autres références populaires. Un rééquilibrage qui, pour la première fois depuis longtemps, a donné l’impression – le temps d’une annonce – que le marché de l’automobile redevenait accessible à une partie des consommateurs.

A propos de BYD Song Plus 1.5 L DM-i

La BYD Song Plus 1.5 L DM-i est un SUV hybride rechargeable de 5 places, animé par un moteur essence 1.5 L (4 cylindres) couplé à une motorisation électrique, pour une puissance combinée de 265 ch (130 ch thermique et 204 ch électrique). Elle embarque une batterie de 18,3 kWh, offrant jusqu’à 90 km d’autonomie en 100 % électrique (WLTP) et une consommation mixte annoncée de 5,1 L/100 km. Le 0 à 100 km/h est réalisé en 8,3 secondes, avec une vitesse maximale de 180 km/h. Longue de 4,77 m, large de 1,89 m, elle propose un coffre de 552 litres. Le modèle est garanti 6 ans ou 150 000 km, avec une garantie batterie de 8 ans ou 200 000 km.

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Ldf 2026: Steuern auf Mobilfunkaufladungen, Online-Spiele und Einkauf im Supermarkt

Von: Redaktion
18. Dezember 2025 um 18:50

Der Artikel 20 des Finanzgesetzes 2026 (Ldf 2026) führt eine Reihe von Abgaben ein, die zur Erweiterung der Finanzierungsquellen für die Sozialversicherung dienen sollen. Belastet Mehr

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Loi de finances 2026 : Le texte officiellement publié au Journal officiel

13. Dezember 2025 um 08:49

La loi de finances 2026 a été publiée au Journal officiel après son adoption par l’ARP et le CNRD et sa promulgation par le président de la République, malgré l’absence d’accord sur certains articles litigieux.

La loi de finances pour l’année 2026 est désormais entrée en vigueur après sa publication au Journal officiel de la République tunisienne (JORT). Le président de la République a promulgué le texte, une fois signé, à l’issue de son adoption par les deux chambres législatives. Cette publication marque l’achèvement du processus institutionnel du budget de l’État pour l’exercice 2026.

Adoption parlementaire et validation institutionnelle

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) avait approuvé, le 4 décembre, le projet de loi de finances ainsi que l’ensemble du budget de l’État pour 2026. Quelques jours plus tard, à l’aube du 7 décembre, le Conseil national des régions et des districts (CNRD) a validé à son tour le texte dans son intégralité, permettant sa transmission à la présidence de la République.

Conformément à l’article 18 du décret-loi encadrant le fonctionnement de l’ARP, la loi a ensuite été officiellement remise au chef de l’État pour promulgation. Le président du Parlement, Brahim Bouderbala, a précisé que la version transmise correspond strictement à celle adoptée par les députés.

Désaccords non tranchés au sein de la commission paritaire

Lors de la séance plénière conjointe de clôture, tenue le 10 décembre et réunissant les membres des deux conseils législatifs, Brahim Bouderbala est revenu sur les travaux de la commission paritaire chargée d’harmoniser les positions. Selon lui, malgré trois jours de réunions intensives, cette commission n’est pas parvenue à un accord sur un texte unifié concernant les articles faisant l’objet de divergences.

Faute de consensus, le projet de loi de finances a été transmis au président de la République dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles, ouvrant ainsi la voie à sa promulgation et à sa publication officielle au JORT.

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Loi de finances : Ahmed Barouni dénonce “155 articles sans lien budgétaire”

08. Dezember 2025 um 15:27

Le président du conseil du deuxième district et représentant de Ben Arous à l’Assemblée des représentants du peuple, Ahmed Barouni, a critiqué vendredi sur les ondes de la Radio Nationale la manière dont les députés ont modifié le projet de loi de finances.

“La majorité des ajouts n’a aucun lien avec le budget”

Il a affirmé que l’ARP avait introduit 155 articles, un volume qu’il a qualifié d’« exceptionnel » et inédit, rappelant que le précédent record avoisinait une centaine d’articles. Selon lui, la majorité de ces ajouts n’ont aucun lien avec la loi de finances, qui doit normalement se limiter aux recettes, aux dépenses et aux orientations budgétaires de l’État.

Barouni a estimé que plusieurs propositions ne respectent pas les équilibres financiers ni le plan de développement, considérant que certains députés ont profité du texte budgétaire pour y glisser des mesures à caractère populiste, dans une logique qu’il associe à des campagnes électorales anticipées.

Le responsable a relaté un échange entre un député et une ministre lors des discussions : « Nous répondons à la volonté du peuple. Quant à l’argent et aux contraintes budgétaires, cela vous concerne. »

Pour Barouni, cet épisode illustre une tendance à s’éloigner du cadre strictement budgétaire que devrait respecter la loi de finances.

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Tunisie : L’ARP adopte la Loi de Finances 2026 et valide l’impôt sur la fortune

04. Dezember 2025 um 23:49

À l’issue d’une séance plénière marquée par d’intenses échanges, les députés ont approuvé la Loi de Finances 2026 dans son ensemble ainsi que l’article introduisant un impôt sur la fortune. Un vote qui confirme l’orientation fiscale du gouvernement et ravive le débat autour de la justice fiscale.

Une adoption globale après un long marathon parlementaire

Réunis en séance plénière, les députés ont approuvé la Loi de Finances pour l’exercice 2026 avec 89 voix pour, 23 contre et 12 abstentions. Le vote consacre plusieurs jours de délibérations et d’amendements, clôturant l’un des chantiers législatifs les plus importants de la session.

Dans la foulée, les élus ont également validé l’article 50 du projet, après une seconde présentation du ministre des Finances, Michkat Slama, qui a remis le texte dans sa version initiale. L’article a été adopté par 72 voix pour, 14 contre et 16 abstentions, alors même qu’il avait été rejeté en commission.

L’impôt sur la fortune, nouvelle pierre angulaire de la réforme fiscale

Inscrit dans le chapitre dédié à la réforme fiscale et à la numérisation des services publics, l’article 50 abroge l’article 23 du décret-loi n°79 de 2022. La mesure introduit un impôt sur la fortune, applicable aux revenus tirés des biens immobiliers et mobiliers détenus par les personnes physiques, y compris ceux appartenant à leurs enfants mineurs à charge.

Cet impôt se décline en deux tranches :

  • 0,5% pour les patrimoines évalués entre 3 et 5 millions de dinars,
  • 1% pour les patrimoines dépassant 5 millions de dinars.

Le dispositif couvre les biens situés en Tunisie, quel que soit le lieu de résidence du contribuable, ainsi que les biens détenus en Tunisie ou à l’étranger si le contribuable est considéré comme résident fiscal.

Un périmètre large mais assorti d’exemptions

L’impôt s’applique à l’ensemble des propriétés immobilières et mobilières, à l’exception d’un ensemble d’actifs jugés essentiels ou non représentatifs d’une capacité contributive élevée.

Sont exclus :

  • la résidence principale,
  • les biens utilisés à des fins professionnelles,
  • les fonds de commerce exploités,
  • les véhicules non utilitaires dont la puissance fiscale ne dépasse pas 12 chevaux.

Ces aménagements visent à cibler les patrimoines les plus élevés tout en préservant les outils d’activité économique et les biens familiaux de première nécessité.

Des débats politiques toujours vifs autour de la justice fiscale

L’adoption de la mesure intervient dans un climat marqué par des divergences persistantes entre groupes parlementaires. Pour ses défenseurs, l’impôt sur la fortune constitue un instrument de rééquilibrage fiscal, permettant de mobiliser de nouvelles ressources sans peser sur les classes moyennes.

Ses opposants dénoncent au contraire un risque d’érosion de l’investissement privé, estimant que la mesure pourrait décourager une partie des détenteurs de capitaux.

Ce vote intervient alors que les finances publiques cherchent à se stabiliser après plusieurs exercices marqués par la hausse de l’endettement, la contraction de l’espace budgétaire et l’urgence de nouvelles réformes.

L’article 50, déjà rejeté en commission, illustre la sensibilité du débat fiscal dans un contexte où la modernisation de l’administration et la mobilisation des recettes représentent des priorités nationales.

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Tunisie – PLF 2026 : Adoption de nouveaux articles sociaux, fiscaux et écologiques

03. Dezember 2025 um 12:47

Les députés ont validé plusieurs articles additionnels du projet de loi de finances 2026, portant sur la protection sociale, la transition énergétique et des allègements fiscaux, tandis que d’autres propositions ont été rejetées ou retirées.

Parmi les articles adoptés, la plénière a entériné la création d’un fonds d’assistance sociale et financière destiné aux orphelins issus de familles à revenu limité. Cette initiative vise à renforcer le filet social et à assurer un accompagnement durable pour les enfants dans le besoin.

Fiscalité et facilitation administrative

Les députés ont également validé :

  • l’annulation des taxes de circulation pour les années 2022, 2023 et 2024 ;
  • la réduction des droits de douane sur les produits optiques ;
  • la création d’un compte de transactions dédié aux Tunisiens résidant en Tunisie, simplifiant certaines opérations financières courantes.

Ces mesures s’inscrivent dans un objectif de soulagement fiscal et d’amélioration de l’accès aux services financiers pour les citoyens.

Justice environnementale et transition énergétique

La plénière a approuvé la création d’un Fonds pour la justice environnementale et le développement durable, ainsi que l’exonération des équipements utilisés dans les énergies renouvelables et la maîtrise de l’énergie, lorsqu’aucun équivalent n’existe en Tunisie.

Ces articles visent à soutenir la transition énergétique et encourager les investissements dans les technologies propres.

Titularisation des agents

Un autre article adopté concerne la titularisation des agents des accréditations auprès du ministère de l’Intérieur, renforçant la sécurité administrative et la stabilité des fonctions publiques dans ce secteur.

Lors de la séance précédente, 11 articles ont été adoptés, 15 rejetés, et 22 retirés. Les débats se poursuivront afin d’examiner les autres propositions supplémentaires rattachées au PLF 2026, en vue d’un vote final sur l’ensemble du projet.

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Article 15 de la Loi de finances : Des députés proposent une hausse salariale minimale de 7%

29. November 2025 um 10:22

Face à l’ambiguïté de l’article 15 de la Loi de finances 2026, plusieurs députés, menés par Yasser Gourari, proposent de fixer un plafond minimal d’augmentation des salaires à 7% dans les secteurs public et privé. Cette initiative vise à clarifier le texte et à protéger le pouvoir d’achat des fonctionnaires.

Un article jugé imprécis

L’article 15 du projet de loi de finances, qui définit les règles d’augmentation salariale, a été critiqué pour son manque de précision. Yasser Gourari, député porteur de la proposition, estime que cette ambiguïté pourrait limiter l’impact des hausses et créer des inégalités entre les différentes catégories de fonctionnaires.

Fixer un plancher minimal pour les hausses salariales

La modification proposée prévoit une augmentation minimum de 7%, en référence aux dernières révisions salariales effectuées dans le secteur public. Cette mesure garantirait que tous les employés des secteurs public et privé bénéficient d’une revalorisation significative et équitable.

Yasser Gourari a souligné qu’ils travaillent à convaincre l’ensemble des députés de soutenir la proposition. Le vote sur cette modification pourrait définir le niveau effectif des rémunérations pour 2026 et constituer un précédent important pour la politique salariale du secteur public.

L’UGTT s’oppose à la fixation unilatérale par décret

L’UGTT a vivement réagi au projet de loi de finances, en particulier à l’article 15, qui prévoit que les augmentations salariales futures soient fixées par décret sans concertation avec les partenaires sociaux.

Le syndicat considère cette disposition comme une atteinte au dialogue social et a évoqué la possibilité d’une grève générale si le texte était maintenu tel quel. Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Sami Tahri, a dénoncé ce qu’il qualifie de « fermeture définitive du dialogue social » et a appelé à une mobilisation pour protéger les droits des travailleurs.

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PLF 2026 : Le Courant populaire dénonce un texte « sans vision sociale ni économique »

10. November 2025 um 14:43

Le Courant populaire a vivement critiqué le projet de loi de finances 2026, actuellement examiné par les deux chambres du Parlement, estimant qu’il ne traduit « aucune vision cohérente » avec les principes d’un État social et productif.

Un texte jugé en continuité avec les politiques passées

Dans un communiqué publié lundi, le parti a affirmé que le projet « reproduit les mêmes approches que celles des gouvernements précédents », cherchant à « acheter la paix sociale » sans s’attaquer aux causes profondes de la crise économique.

Le Courant populaire déplore la réduction des subventions et la poursuite de la politique d’austérité, notamment dans les secteurs de la santé, de l’éducation et du transport, estimant que le texte reste « tourné vers l’extérieur » au lieu d’être un levier de relance interne.

Aucune rupture économique selon le parti

Tout en saluant la régularisation de certaines catégories de travailleurs précaires et d’enseignants suppléants, le parti considère que le texte « ne diffère pas fondamentalement » des précédentes lois de finances.

Il dénonce la hausse de 11% de la dette extérieure et la poursuite d’une fiscalité directe, tout en soulignant l’absence de vision économique claire en matière de création de richesse, d’emploi et de croissance durable.

Le Courant populaire a appelé les parlementaires à améliorer le climat de l’investissement, protéger l’agriculture et l’industrie locales, et promouvoir l’économie numérique, dans le cadre d’une réforme fiscale profonde garantissant plus de justice et d’équité.

Le parti a réaffirmé que « l’État social doit être productif et équitable », ajoutant que la réussite du projet national passe par le respect des droits politiques et l’instauration d’une justice indépendante.

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Budget de l’État 2026 : Le Parlement ouvre les débats mercredi

03. November 2025 um 18:28

L’Assemblée des représentants du peuple entamera ce mercredi 5 novembre l’examen du projet de budget de l’État pour l’exercice 2026. Ces discussions, qui s’annoncent denses et déterminantes, se tiendront en séance conjointe avec le Conseil national des régions et des districts, la deuxième chambre du Parlement.

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, ouvrira les travaux par une déclaration officielle présentant les grandes orientations du budget 2026. Elle interviendra après les discours d’ouverture des présidents des deux chambres législatives.

Selon un communiqué du Parlement, la séance inaugurale donnera également lieu à la présentation des rapports élaborés par la commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple, ainsi que par celle du Conseil national des régions et des districts.

Trois semaines de discussions intenses

Le calendrier budgétaire prévoit un examen détaillé des projets de budgets des différents ministères et missions spéciales jusqu’au 23 novembre.

Les débats porteront ensuite sur le projet de loi de finances 2026, dont l’adoption viendra clore le marathon parlementaire. Cette séquence annuelle constitue un moment clé du calendrier institutionnel tunisien, où s’affrontent visions économiques, priorités sociales et stratégies de redressement financier.

Un test politique et économique

Au-delà de la technique budgétaire, ces débats s’annoncent comme un test politique majeur pour le gouvernement. Dans un contexte marqué par des contraintes financières persistantes et une attente sociale élevée, l’exécutif devra convaincre les parlementaires de la cohérence et de la faisabilité de son plan budgétaire.

La présentation du projet 2026 devrait ainsi préciser les axes prioritaires de la politique économique, les réformes fiscales attendues et les mesures de rationalisation des dépenses publiques envisagées pour l’année à venir.

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« Ni retraites dorées ni impôt punitif » : la vision économique de Chkandali pour une Tunisie équitable

03. November 2025 um 14:14

Dans un long post publié sur Facebook, l’économiste Ridha Chkandali, professeur émérite et figure reconnue du débat budgétaire en Tunisie, attaque deux symboles du projet de loi de finances 2026 : les retraites privilégiées des responsables politiques et l’impôt sur la fortune.

Deux mesures qu’il juge, selon ses mots, “injustes et économiquement périlleuses”, révélatrices d’une politique budgétaire “déconnectée des réalités sociales”.
Repris ensuite par La Presse de Tunisie, son texte éclaire une même idée : la justice économique passe par la moralisation du pouvoir et non par la punition fiscale.

« La justice économique ne consiste pas à punir la richesse, mais à moraliser le pouvoir », écrit-il en ouverture.

Pour l’économiste, la Tunisie souffre moins d’un manque de ressources que d’un déséquilibre dans la répartition des efforts : les sacrifices, dit-il, sont souvent exigés “des mêmes couches sociales”, tandis que “les privilèges politiques persistent”.

Les retraites politiques, symbole d’un État social dévoyé

Ridha Chkandali consacre une large partie de sa note à la question des retraites privilégiées accordées aux ministres, secrétaires d’État, députés et hauts responsables.

« Les ministres ne mourront pas de faim ! » lance-t-il. « Ils doivent percevoir leur pension selon leur profession d’origine, comme tout citoyen tunisien qui a servi trente-cinq ans. »

Il estime que ces avantages, octroyés parfois après quelques années de mandat, contredisent la notion même d’État social.

« Le rôle de l’État social n’est pas d’augmenter les salaires, mais d’améliorer la qualité des services », ajoute-t-il, invitant à réorienter les ressources vers la santé, l’éducation et les caisses sociales.

Cette suppression, plaide-t-il, aurait une portée symbolique et éthique, rétablissant la confiance entre citoyens et institutions.

L’impôt sur la fortune, une fausse justice fiscale

Autre cible du professeur : l’impôt sur la fortune prévu dans le projet de budget.
Chkandali le juge “dangereux”, rappelant que plusieurs pays l’ont abandonné après l’avoir expérimenté.

« Une telle taxe risque d’entraîner la fuite des capitaux, d’encourager l’économie parallèle et d’aggraver la crise de liquidités », prévient-il.

À la place, il propose une fiscalité incitative et dégressive :

« Quand le bénéfice d’une entreprise augmente, le taux de performance doit diminuer. Cette logique pousse les institutions à déclarer leurs profits et réduit l’évasion fiscale. »

L’objectif, selon lui, n’est pas de taxer davantage, mais de rendre la croissance productive et transparente.

Pour une refondation éthique de la politique budgétaire

Au-delà de ces deux mesures emblématiques, Ridha Chkandali avance plusieurs pistes structurelles :

  • réserver les emprunts directs auprès de la Banque centrale à des investissements productifs ;
  • financer l’acquisition de panneaux photovoltaïques via la STEG pour réduire le déficit énergétique ;
  • soutenir l’agriculture d’élevage pour faire baisser les prix de la viande et des œufs ;
  • réduire les frais bancaires illégaux et revoir les prix des médicaments.

Toutes ces recommandations obéissent à une même logique : restaurer la cohérence entre justice sociale et productivité économique.

« L’État social doit d’abord être un État juste », conclut-il. « Tant que les sacrifices seront supportés par les mêmes, aucune réforme ne sera crédible. »

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LDF 2026 : Vers une baisse spectaculaire des prix des voitures hybrides rechargeables ?

26. Oktober 2025 um 14:07

La Tunisie pourrait assister à une véritable révolution sur le marché automobile. Anouar Ben Ammar, directeur général d’une concession automobile, a laissé entendre, jeudi 23 octobre sur Midi Eco que les mesures prévues dans le projet de Loi de finances 2026 pourraient entraîner une baisse de près de 30% des prix des voitures hybrides rechargeables, un signal fort pour encourager la transition énergétique.

Des mesures fiscales qui font la différence

Selon le projet, ces véhicules bénéficieront d’une exonération totale des droits de douane et d’une réduction de la TVA de 19% à 7%, sur le même modèle que les voitures électriques. Cette initiative ne se limite pas aux véhicules particuliers : les utilitaires et les bus transportant dix passagers ou plus seront également concernés.

Les bornes de recharge, elles aussi, voient leur fiscalité allégée avec une TVA réduite de 10 à 7%, afin de faciliter l’accessibilité et l’usage de ces véhicules hybrides dans le pays.

En 2024, 2798 voitures hybrides ont été vendues en Tunisie, chiffre qui chute à 2032 en 2025, tandis que les voitures électriques progressent de 226 à 335 unités, représentant respectivement 4% et 0,7% du marché.

Anouar Ben Ammar pointe du doigt le manque de bornes de recharge publiques, principal frein à l’adoption massive de ces technologies. Un cahier des charges pour l’installation de ces infrastructures est actuellement en cours de finalisation, ce qui devrait accélérer la transition dans les prochaines années.

Voitures thermiques : taxes et marges des concessionnaires

Le marché traditionnel n’est pas en reste. Les taxes constituent plus de 50% du prix d’une voiture en Tunisie, et dépassent 110% sur certains modèles premium, ce qui explique en grande partie la cherté du parc automobile.

Contrairement aux idées reçues, la marge bénéficiaire des concessionnaires reste limitée à 4% par véhicule, révélant la pression fiscale écrasante sur le marché et la dépendance des prix aux politiques douanières et fiscales.

Le marché du neuf a enregistré 47.300 nouvelles immatriculations en 2025, contre 22.400 véhicules sur le marché parallèle (voitures d’occasion ou sous régime FCR), confirmant la dynamique du secteur malgré les contraintes économiques.

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Tunesien: Neue Steuern sollen die soziale Sicherheit ab 2026 stärken

Von: Redaktion
20. Oktober 2025 um 22:24

Um eine bessere soziale Sicherheit zu gewährleisten und die Krankenversicherung für alle zu finanzieren, sieht der Entwurf des Finanzgesetzes 2026 die Einführung neuer Steuern und die Mehr

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