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Plus de 34 750 fermetures d’entreprises

26. August 2026 um 14:13

En Tunisie comme dans d’autres pays après le COVID,  les petites entreprises paient le prix fort de la mauvaise conjoncture économique : des dizaines de milliers d’entrepreneurs ont quitté le marché ou se sont retrouvés sans activité.

Les chiffres du Répertoire national des entreprises, relevant de l’Institut national de la statistique, dressent un constat préoccupant. En 2023, 34 751 entreprises privées ont cessé leur activité, contre 59 430 en 2022. Le nombre de sorties a ainsi reculé de 41,5% en un an, mais demeure supérieur à celui enregistré en 2021, avec 29 481 entreprises.

Cette baisse ne suffit toutefois pas à dissiper les inquiétudes quant à la fragilité du tissu entrepreneurial tunisien. Le commerce reste de loin le secteur le plus touché, avec 15 903 entreprises sorties du marché, dont 12 529 dans le commerce de détail. Il est suivi par les transports et l’entreposage, avec 4 684 sorties, l’industrie avec 3 342, l’hébergement et la restauration avec 2 111, puis la construction avec 1 862.

Les microentreprises en première ligne

La grande majorité des entreprises concernées sont de très petites structures. 33 594 des 34 751 entreprises ayant cessé leur activité en 2023 n’employaient aucun salarié. Seules 897 entreprises comptaient un ou deux salariés.

Dans le détail, les personnes physiques représentent 30 636 cessations d’activité, contre 4 115 pour les personnes morales. Ces données montrent que le phénomène touche principalement les entrepreneurs individuels et les microstructures, particulièrement vulnérables aux difficultés de financement, à la baisse de la demande et à l’augmentation des charges.

Sur le plan géographique, le nord-est concentre le plus grand nombre de sorties, avec 14 141 entreprises, dont 4 600 à Tunis. Viennent ensuite le centre-est, avec 7 507 sorties, et le sud-est, avec 4 349.

Il convient cependant d’interpréter avec prudence le pic de 92 255 sorties enregistré en 2018. Ce niveau exceptionnel s’explique en grande partie par une opération administrative menée par la Direction générale des impôts, qui avait conduit à la radiation d’entreprises n’ayant déclaré aucune activité depuis quatre ans.

 

 

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Ciné Plage : le cinéma marocain sort des salles

25. August 2026 um 10:43
À Agadir, la troisième édition de Ciné Plage a installé, samedi 22 août, le cinéma marocain au cœur de la corniche, à la Place Shems. Projections gratuites, films nationaux et ambiance estivale : depuis trois ans, le rendez-vous organisé par…

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Tunisie. Ben Guerdane : la colère après le drame en mer

24. August 2026 um 11:50
Le naufrage d’une embarcation clandestine, qui a coûté la vie à quinze jeunes Tunisiens au large des côtes sud-est du pays, a déclenché un week-end de heurts à Ben Guerdane. Derrière les violences, une ville meurtrie exprime autant son deuil…

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Dette mondiale : les rendements américains ravivent les tensions

24. August 2026 um 09:37

La remontée des rendements des emprunts d’État américains exerce une pression croissante sur les marchés obligataires mondiaux. Entre inflation persistante, inquiétudes budgétaires et abondance d’émissions de dette, les investisseurs exigent désormais une rémunération plus élevée pour détenir des obligations à long terme.

Le responsable de la gestion d’actifs chez Capital Investments, Raed Al-Momani, a déclaré dimanche 23 août que la hausse des rendements des obligations du Trésor américain à long terme, en particulier celles à 10 et 30 ans, exerce une pression négative sur les marchés obligataires du Golfe, étant donné que les obligations libellées en dollars sont affectées par les fluctuations des rendements américains, qui constituent un indicateur de prix clé. La hausse des rendements obligataires américains se propage également aux marchés financiers internationaux et complique les conditions de financement des États comme des entreprises, a-t-il précisé.

Le rendement du Trésor américain à 30 ans a dépassé 5,3 % cette semaine, atteignant son niveau le plus élevé depuis 2007, tandis que le taux à dix ans a également progressé. Cette remontée traduit notamment les inquiétudes des investisseurs face à l’inflation, à l’ampleur de la dette publique américaine et aux besoins croissants de financement.

Le principal facteur de tension demeure la persistance des pressions inflationnistes. Alors que la Réserve fédérale cherche à maintenir la stabilité des prix, les investisseurs craignent que l’inflation reste durablement supérieure à l’objectif de 2 %. Cette perspective réduit les anticipations de baisse rapide des taux et pousse les marchés à réclamer des rendements plus élevés sur les obligations à longue maturité. Les tensions géopolitiques et la hausse des prix de l’énergie constituent également des risques supplémentaires pour l’inflation mondiale.

Le poids de la dette américaine

La situation budgétaire américaine constitue un autre facteur majeur de nervosité. La dette publique des États-Unis a désormais dépassé 40 000 milliards de dollars, tandis que le déficit fédéral reste considérable. Cette accumulation oblige Washington à continuer d’émettre massivement des titres du Trésor, augmentant l’offre de dette sur les marchés. Or, lorsque l’offre d’obligations augmente fortement, les investisseurs peuvent exiger une rémunération supérieure pour absorber ces nouvelles émissions, particulièrement lorsqu’ils perçoivent un risque accru sur les finances publiques.

La remontée des rendements américains ne concerne pas uniquement Wall Street. Les marchés obligataires européens et asiatiques subissent eux aussi une pression, les investisseurs réévaluant leurs anticipations concernant les taux d’intérêt et l’inflation. Les rendements des grandes obligations souveraines mondiales ont ainsi atteint des niveaux élevés sur plusieurs années. Cette évolution renchérit mécaniquement le coût de financement des États et des entreprises.

Pour les économies très endettées, une période prolongée de taux élevés peut rapidement alourdir la charge du service de la dette et réduire les marges budgétaires disponibles pour financer les investissements publics.

La vague d’émissions liée à l’intelligence artificielle

Un autre phénomène vient renforcer la pression sur les marchés : l’explosion des émissions obligataires des grandes entreprises technologiques, qui cherchent à financer leurs investissements massifs dans l’intelligence artificielle. Cette concurrence accrue pour les capitaux pourrait contribuer à maintenir les rendements élevés, les investisseurs disposant désormais de davantage d’opportunités pour placer leur argent sur le marché de la dette privée. Le phénomène est particulièrement important pour les entreprises qui doivent financer des infrastructures coûteuses, notamment les centres de données et les réseaux nécessaires au développement de l’IA.

La hausse des rendements n’est toutefois pas uniquement une mauvaise nouvelle pour les investisseurs. Des taux plus élevés rendent les obligations nouvellement émises plus rémunératrices et peuvent offrir des opportunités intéressantes aux investisseurs à long terme. BlackRock souligne ainsi que les rendements actuels rendent le marché obligataire plus attractif, tout en appelant à davantage de sélectivité dans le choix des secteurs, des pays et des maturités. Le problème réside davantage dans la volatilité et dans le risque que les rendements continuent de progresser.

Une nouvelle hausse des taux entraînerait une baisse de la valeur des obligations déjà détenues, particulièrement celles à longue maturité…

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Les centres de médecine esthétique bientôt réglementés en Tunisie  

23. August 2026 um 10:35

Dans un communiqué publié samedi 22 août 2026, que nous reproduisons ci-dessous, le Syndicat tunisiens des médecins esthétiques (Sytmes) salue le ralliement de l’ensemble des consœurs, confrères et sociétés savantes à la dynamique de réforme initiée et portée par ses instances représentatives.

La publication récente du communiqué du Conseil national de l’Ordre des médecins (Cnom) concernant l’exercice illégal de la médecine constitue une étape importante dans la protection de la santé publique et dans la défense de la médecine réglementée.

Mais cette avancée est aussi le fruit d’un travail de fond mené depuis plusieurs années par les professionnels du secteur, et notamment par Systmes qui n’a cessé d’alerter les autorités sur les dangers liés à l’exercice clandestin de la médecine esthétique.

À travers plusieurs réunions ministérielles, et avec l’ARP, des enquêtes de terrain et la constitution de dossiers documentés concernant des personnes exerçant illégalement la médecine, Sytmes a choisi d’agir concrètement plutôt que de rester dans la simple dénonciation.

Ces dossiers ont été officiellement transmis aux ministères afin de porter la réalité du terrain à la connaissance des autorités, de défendre les médecins qui exercent dans le respect de la réglementation et, surtout, de protéger les patients contre des pratiques réalisées en dehors de tout cadre médical et sécuritaire

Parallèlement, Sytmes annonce la sortie officielle imminente du cahier de charges des centres de médecine esthétique pour réglementer ce secteur.

Ce cahier des charges, représente une avancée majeure et permettra aussi de lutter contre les pratiques illégales et remplira le vide juridique ayant mené à beaucoup d’anarchie. Il permettra de mieux encadrer les pratiques, de définir les exigences nécessaires à la sécurité des patients et de distinguer clairement les professionnels de santé formés et autorisés des structures qui exercent en dehors du cadre légal.

Sytmes tient à rappeler que ce combat n’est pas dirigé contre une profession ou contre des individus. Il s’agit avant tout d’un combat pour la sécurité du patient, pour la qualité des soins et pour le respect de la loi.

La médecine esthétique est une médecine à part entière. Elle nécessite une formation médicale, des compétences spécifiques, des équipements conformes, une connaissance des complications et surtout la capacité de prendre en charge un patient lorsque survient un incident.

Aujourd’hui, la reconnaissance de cette problématique par les autorités constitue une avancée que nous saluons.

Le Sytmes continuera à travailler avec les autorités compétentes afin que les décisions prises soient réellement appliquées sur le terrain et que l’exercice de la médecine esthétique se fasse dans un cadre sécurisé, réglementé et respectueux du patient.

Notre objectif reste le même : protéger le patient, défendre la médecine et valoriser les professionnels qui exercent dans les règles.

Communiqué.

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Chirurgie esthétique | L’Ordre des médecins avertit contre les intrus

22. August 2026 um 08:48

Avec la multiplication des plaintes de patients ayant subi des actes de chirurgie esthétiques dans des conditions douteuses, les professionnels de la santé en Tunisie ne cessent d’avertir contre les intrus qui pratiquent des actes médicaux dans des officines douteuses.     

Le Conseil national de l’Ordre des médecins a affirmé, vendredi 21 août 2026, que la médecine esthétique demeure une activité médicale légale, soulignant que les injections et autres actes médicaux à visée esthétique doivent être réalisés par des professionnels qualifiés et compétents, dans des conditions garantissant la sécurité des patients.

Dans un communiqué à valeur de mise au point, l’Ordre des médecins a souligné que «lorsque des injections ou d’autres actes médicaux sont réalisés par des personnes non qualifiées ou non habilitées à les pratiquer, il ne s’agit plus d’une simple activité esthétique, mais d’un exercice illégal de la médecine, comportant des risques pour la santé publique».

L’Ordre a estimé que la banalisation de telles pratiques — en particulier lorsqu’elles font l’objet de promotion ou sont évoquées publiquement dans les médias et sur diverses plateformes — nécessite l’intervention des autorités compétentes et la prise des mesures qui s’imposent.

Il a, par ailleurs, souligné la nécessité de réaliser tout acte médical au sein de structures de santé appropriées, dans le respect des règles d’hygiène et de sécurité, tout en garantissant la disponibilité des moyens nécessaires pour prendre en charge d’éventuelles complications et en assumant la responsabilité professionnelle.

L’Ordre des médecins a réaffirmé que la médecine esthétique demeure une discipline médicale et qu’elle est soumise, à ce titre, aux mêmes exigences de compétence, de sécurité, d’éthique et de responsabilité professionnelle, précisant qu’il est hors de question de banaliser ces pratiques ou de faire la moindre concession lorsqu’il s’agit de la santé et de la sécurité des citoyens.

I. B.

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Faouzi Abderrahmane : « La baisse du chômage est un trompe-l’œil »

21. August 2026 um 15:16

Alors que le taux de chômage s’est légèrement replié à 14,9 % selon les dernières statistiques de l’INS, cette baisse traduit-elle une véritable amélioration de la situation de l’emploi ou demeure-t-elle statistiquement marginale ? Éléments de réponse avec Faouzi Abderrahmane, ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Ancien ministre de l’Emploi, Faouzi Abderrahmane appelle à relativiser cette baisse du taux de chômage annoncée par l’Institut national de la statistique (INS), passé de 15% à 14,9%. Car selon lui, « passer de 15% à 14,9%, cela peut tout simplement relever de la marge d’erreur inhérente aux statistiques de l’INS », estime-t-il. Et de rappeler que les données de l’INS sont publiées trimestriellement, soulignant l’importance particulière des statistiques du deuxième trimestre, généralement publiées en juillet. « La meilleure statistique est celle de mai, car l’échantillon y est plus important que durant les premier, troisième et quatrième trimestres. Les données du deuxième trimestre sont donc les plus fiables, notamment parce qu’elles permettent de disposer de chiffres régionaux », explique-t-il.

Pour l’ancien ministre, l’analyse de la situation de l’emploi ne doit pas se limiter à un indicateur conjoncturel. Elle doit prendre en considération l’ensemble des facteurs économiques, sociaux et institutionnels qui influencent le marché du travail.
 » Les moteurs de l’emploi sont au nombre de trois : le secteur public, le secteur privé et l’initiative individuelle. C’est le cas dans tous les pays du monde », affirme-t-il. Il précise que le secteur privé comprend différentes formes d’activité, allant de l’économie réelle à l’économie sociale et solidaire. Or, selon lui, ces trois moteurs sont aujourd’hui grippés en Tunisie. « Ils ne sont pas bloqués uniquement aujourd’hui. Ils le sont depuis plusieurs années, et les gouvernements successifs ne sont pas parvenus à débloquer la situation »,  déplore-t-il.

Faouzi Abderrahmane considère que le chômage constitue le « réceptacle » des dysfonctionnements de l’ensemble des politiques publiques. Les difficultés liées à l’éducation, au développement régional, à l’investissement, à l’initiative privée, aux équilibres budgétaires ou encore aux investissements publics se répercutent directement sur l’emploi. « Il ne faut donc pas regarder l’emploi uniquement à travers les statistiques. Il faut également analyser tous les indicateurs qui l’entourent et qui expliquent la situation actuelle du marché du travail « , insiste-t-il.

Coupures d’eau et d’électricité : un symptôme de crise de gouvernance

L’ancien ministre établit également un lien entre les difficultés du marché de l’emploi et la dégradation des services publics, notamment les coupures récurrentes d’eau et d’électricité. « Ces perturbations sont devenues récurrentes. Elles traduisent l’incapacité du pouvoir exécutif à gérer le quotidien des citoyens », affirme-t-il.

Il critique une gouvernance qu’il juge trop marquée par une approche administrative. Selon lui, la présence de hauts cadres de l’administration à la tête de l’exécutif ne garantit pas nécessairement une capacité à conduire des politiques publiques adaptées aux réalités du pays. « L’administration produit parfois des décisions incohérentes, déconnectées de la réalité. Elle ne peut pas, à elle seule, gérer les affaires du pays »,  estime-t-il.

Évoquant le Plan quinquennal transmis par le gouvernement au Parlement, Faouzi Abderrahmane déplore l’absence, selon lui, d’un véritable débat politique. « Le texte a été adopté tel quel, sans modifications substantielles ni discussion de fond. Ce plan est davantage le produit de l’administration que celui d’une vision politique », déplore-t-il. Cette absence de vision stratégique, estime l’ancien ministre, expliquerait en partie les difficultés persistantes dans la gestion des affaires publiques, ainsi que l’incapacité à impulser une dynamique durable de création d’emplois.

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Mostafa Derkaoui, une autre idée du cinéma marocain

21. August 2026 um 13:04
Le cinéma marocain perd l’un de ses grands pionniers. Mostafa Derkaoui s’est éteint jeudi 20 août, à l’âge de 82 ans. Réalisateur, scénariste et producteur, il laisse une œuvre singulière, libre et profondément ancrée dans la société marocaine. De «…

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Médecine esthétique en Tunisie : L’Ordre des médecins tire la sonnette d’alarme

21. August 2026 um 12:56

La médecine esthétique est devenue omniprésente. Injections pour les lèvres, Botox, acide hyaluronique, soins anti-âge et autres interventions à visée esthétique sont largement promus sur les réseaux sociaux et connaissent un succès croissant auprès du public.

Mais derrière l’image glamour de ces prestations se cache une question fondamentale : qui est réellement autorisé à pratiquer ces actes et dans quelles conditions ?

C’est précisément sur ce terrain que le Conseil national de l’Ordre des médecins est intervenu, vendredi, pour rappeler que la médecine esthétique reste avant tout… de la médecine.

Une injection esthétique n’est pas un simple soin de beauté

Dans un communiqué publié vendredi, l’Ordre des médecins a insisté sur le fait que les injections et autres actes médicaux réalisés à des fins esthétiques doivent être pratiqués par des professionnels qualifiés et compétents, dans des conditions garantissant la sécurité des patients.

Le message est clair : le fait qu’une intervention ait un objectif esthétique ne la transforme pas en une simple prestation de beauté.

Une injection implique un geste invasif, une connaissance de l’anatomie, des produits utilisés, des contre-indications et des complications éventuelles. Elle exige également la capacité d’intervenir rapidement en cas de problème.

« La médecine esthétique demeure de la médecine », rappelle ainsi l’Ordre, soulignant qu’elle doit répondre aux mêmes exigences de compétence, de sécurité, d’éthique et de responsabilité professionnelle.

Le véritable problème : les actes pratiqués par des personnes non habilitées

L’alerte lancée par l’Ordre cible particulièrement les injections et autres actes médicaux réalisés par des personnes qui ne disposent pas des qualifications ou de l’autorisation nécessaires.

Pour l’institution, il ne s’agit plus, dans ce cas, d’une simple activité liée au secteur de l’esthétique.

Il s’agit d’un exercice illégal de la médecine, avec les risques que cela peut représenter pour la santé publique.

L’Ordre met ainsi en garde contre une banalisation de ces pratiques, notamment lorsqu’elles sont ouvertement promues ou évoquées dans les médias et sur les différentes plateformes numériques.

Lire aussi : Médecine esthétique : L’Ordre des médecins serre la vis !

Cette dimension est particulièrement importante à l’heure des réseaux sociaux, où les contenus consacrés aux transformations physiques, aux injections et aux résultats « avant/après » peuvent contribuer à donner l’impression que ces interventions sont anodines et sans danger.

Réseaux sociaux : quand la publicité peut banaliser le risque

L’élargissement du phénomène passe également par les réseaux sociaux. Des prestations esthétiques sont aujourd’hui promues à travers des vidéos, des photographies et des témoignages. Les offres peuvent parfois être présentées comme rapides, accessibles et pratiquement sans risque.

Or, le résultat visible sur une photographie ne permet pas de savoir qui a réalisé l’acte, quelles qualifications possède le praticien, quelle est l’origine du produit utilisé ou encore dans quelles conditions l’intervention a été effectuée.

C’est pourquoi la question dépasse largement le simple choix du consommateur.

Le développement de la médecine esthétique sur les plateformes numériques pose désormais un véritable enjeu de contrôle, d’information et de protection des citoyens.

La vigilance est d’autant plus nécessaire que la pression sociale autour de l’apparence, renforcée par les filtres et les images retouchées, peut pousser certaines personnes à rechercher des interventions rapides et moins coûteuses, sans toujours vérifier le cadre médical dans lequel elles sont proposées.

Pourquoi le lieu de l’intervention est aussi important

L’Ordre des médecins ne s’arrête pas à la qualification de la personne qui réalise l’acte. Il insiste également sur la nécessité que tout acte médical soit effectué dans une structure sanitaire adaptée.

Cela implique notamment le respect des règles d’hygiène et de sécurité, ainsi que la disponibilité des moyens nécessaires pour prendre en charge d’éventuelles complications.

Car même un acte présenté comme « léger » peut entraîner des effets indésirables.

La différence entre un simple incident et une complication grave peut parfois dépendre de la rapidité de la prise en charge et de la capacité du professionnel à identifier immédiatement le problème.

C’est aussi la raison pour laquelle l’Ordre rappelle la notion de responsabilité professionnelle : un acte médical ne se limite pas au geste lui-même, mais comprend l’évaluation du patient, la réalisation de l’intervention et la prise en charge des éventuelles complications.

Le boom mondial de la médecine esthétique

L’alerte intervient dans un contexte de forte croissance mondiale du marché de la médecine esthétique.

Les interventions non chirurgicales séduisent de plus en plus, notamment parce qu’elles sont souvent présentées comme moins lourdes que les opérations de chirurgie esthétique traditionnelles.

Les injections figurent parmi les actes les plus demandés. Cette évolution s’accompagne d’une multiplication des acteurs proposant des services liés à l’esthétique.

C’est précisément cette frontière de plus en plus floue entre salon de beauté, centre esthétique et établissement médical qui rend nécessaire, selon l’Ordre des médecins, un rappel des règles.

Toutes les activités liées à l’apparence ne relèvent pas de la médecine. Mais lorsqu’un acte est médical, son objectif esthétique ne peut pas le faire sortir du cadre médical.

Une question de santé publique

À travers son communiqué, l’Ordre des médecins appelle donc à ne pas normaliser les pratiques illégales.

Il estime que la promotion publique de ces activités doit conduire les autorités compétentes à intervenir et à prendre les mesures nécessaires.

L’enjeu dépasse ainsi la relation entre un praticien et son client. Il concerne la protection des patients, la sécurité des produits, les conditions sanitaires, la compétence des personnes qui interviennent et, plus largement, la santé publique.

Dans un secteur où la demande semble progresser et où les réseaux sociaux jouent un rôle croissant dans la promotion des prestations esthétiques, le rappel de l’Ordre des médecins prend une dimension particulière.

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Italie/Albanie : un accord migratoire incompatible avec le droit européen ?

21. August 2026 um 09:06
Un rapport d’Amnesty International révèle des atteintes aux droits des demandeurs d’asile dans le cadre de l’accord entre l’Italie et l’Albanie. L’ONG fustige l’externalisation de la gestion migratoire.     En bref L’Italie et l’Albanie ont conclu un accord prévoyant…

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Saison Méditerranée 2026 : quand la France regarde vers ses deux rives

18. August 2026 um 14:51
De Marseille à Lille, de l’Ardèche à Montpellier, la Saison Méditerranée 2026 fait entrer les cultures méditerranéennes dans toute la France. Jusqu’au 31 octobre, plus de 500 rendez-vous donnent une place particulière aux artistes, aux jeunesses et aux diasporas. Le…

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Le yen progresse, les marchés réduisent leurs paris sur une hausse des taux américains

17. August 2026 um 10:40

Le yen s’est renforcé ce lundi face au dollar, soutenu par le recul des anticipations d’une nouvelle hausse des taux de la Réserve fédérale américaine. Des données économiques moins solides aux États-Unis et le ralentissement de l’inflation ont conduit les investisseurs à revoir leurs perspectives de politique monétaire.

La monnaie japonaise s’est appréciée de 0,2 % face au dollar américain pour s’établir à 159,075 yens. Elle reste toutefois fermement ancrée dans sa fourchette de négociation de la semaine passée, après la publication de données montrant que le Produit intérieur brut (PIB) japonais a progressé de 1,1 % en rythme annuel au deuxième trimestre.

Le mouvement intervient après la publication de plusieurs indicateurs économiques américains moins favorables, qui ont renforcé les anticipations d’un maintien des taux de la Réserve fédérale lors de sa prochaine réunion. Le dollar s’est ainsi retrouvé sous pression face à plusieurs grandes devises, tandis que les investisseurs réévaluent les perspectives de la politique monétaire américaine.

Les dernières données américaines ont contribué à modifier les anticipations des opérateurs. La hausse des prix à la consommation en juillet s’est limitée à 0,1 % sur un mois, conformément aux attentes, tandis que l’inflation annuelle a ralenti à 3,4 %, contre 3,5 % en juin. L’inflation sous-jacente, qui exclut les prix de l’alimentation et de l’énergie, a progressé de 0,2 % sur un mois et de 2,5 % sur un an.

Ces chiffres ont réduit la pression en faveur d’un nouveau resserrement monétaire de la Fed. Les marchés évaluent désormais à environ 34 % la probabilité d’une hausse des taux américains en septembre, contre environ 55 % une semaine auparavant. La perspective d’un maintien des taux américains réduit mécaniquement l’attrait du dollar, en particulier face aux monnaies dont les banques centrales pourraient, à l’inverse, s’orienter vers un resserrement monétaire.

Le yen bénéficie aussi des perspectives japonaises

La monnaie japonaise profite également du changement de perception concernant la politique monétaire de la Banque du Japon. Les marchés anticipent désormais davantage une hausse des taux japonais dès septembre, plutôt qu’en décembre comme précédemment envisagé. Cette évolution est alimentée notamment par la progression des prix à la production au Japon, qui ont augmenté de 7,2 % sur un an en juillet.

Le différentiel de taux entre les États-Unis et le Japon demeure important, mais une éventuelle réduction de cet écart pourrait soutenir davantage le yen. Le mouvement de la monnaie japonaise intervient également après les précédentes interventions coordonnées des autorités américaines et japonaises sur le marché des changes, qui avaient contribué à limiter les fluctuations excessives du yen.

Le dollar sous pression

Le recul des anticipations de hausse des taux américains pèse plus largement sur le billet vert. Le dollar avait bénéficié ces dernières semaines d’un regain d’intérêt des investisseurs, notamment après les interventions sur le marché des changes et dans un contexte de recherche de rendement. Mais la perspective d’un maintien des taux de la Fed réduit progressivement cet avantage. Les investisseurs attendent désormais de nouveaux indicateurs sur l’inflation, la consommation et l’emploi américains afin de déterminer si le ralentissement de l’économie est suffisamment marqué pour empêcher un nouveau relèvement des taux.

Les données sur les prix à la production et les ventes au détail constituent notamment des indicateurs importants pour évaluer la trajectoire de la politique monétaire américaine.

Quant à la monnaie japonaise, elle reste vulnérable aux écarts de rendement entre les obligations américaines et japonaises ainsi qu’aux évolutions des marchés mondiaux. Mais le changement des anticipations concernant la Fed constitue un soutien important.

Si les prochaines données américaines confirment le ralentissement de l’inflation et de l’activité, les marchés pourraient réduire davantage leurs anticipations de hausse des taux américains.

Dans ce scénario, le dollar pourrait rester sous pression et le yen bénéficier d’un nouvel élan, surtout si la Banque du Japon confirme parallèlement son intention de poursuivre la remontée de ses taux.

Le marché des changes entre ainsi dans une nouvelle phase où le calendrier des banques centrales pourrait redevenir le principal moteur des grandes devises.

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Séniors et emploi : la France mise sur eux, la Tunisie les oublie

15. August 2026 um 09:15

Six métiers recrutent particulièrement les séniors en France selon chiffres de la Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) cités par Indeed. Un contraste frappant avec la Tunisie, où aucune statistique équivalente n’existe pour cette tranche d’âge.

Le taux d’emploi des 60-64 ans atteint 44,4 % en France, porté notamment par la réforme des retraites de 2023. Pour la Dares, six métiers concentrent l’essentiel des recrutements de plus de 55 ans : agents d’entretien (4,6 %), enseignants (4,5 %), cadres administratifs (4,3 %), conducteurs de véhicules (3,3 %), aides à domicile et cadres commerciaux (3,2 % chacun), et vendeurs (2,9 %).

Et en Tunisie ? Le contraste est tout simplement saisissant. Le taux de chômage tunisien s’établissait à 15 % au premier trimestre 2026, avec un taux d’activité global de seulement 45,9 % – un chiffre proche, ironiquement du reste, du taux d’emploi français des séniors pris isolément. Mais surtout, l’INS (Institut national de la statistique) ne publie aucune donnée détaillée sur l’emploi des 55 ans et plus, contrairement à la Dares, comme si les personnes âgées tunisiennes ne faisaient plus partie des « statistiques nationales ». Cette absence semble montrer que les séniors tunisiens n’apparaissent tout simplement pas comme une catégorie de politique publique. Une omission, sans doute voulue, qui mérite d’être réparée, comme le suggère l’article en lien ci-dessous.

Lire aussi : Tunisie : Avec 17% de la population, les séniors sont-ils un levier de croissance ?

Le vrai souci, en Tunisie, reste ailleurs : le chômage des diplômés du supérieur atteint 24,2 %, en hausse, pendant que le chômage global recule. Dans ce contexte, la question des travailleurs expérimentés passe au second plan : beaucoup d’entre eux basculent silencieusement dans l’informel ou une retraite anticipée non choisie, faute de dispositif de maintien dans l’emploi comparable à celui qui se dessine en France. Un angle mort qui mériterait, lui aussi, son propre rapport.

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Mauritanie : Une affaire d’esclavage présumé se retourne contre trois militants de l’IRA

15. August 2026 um 08:26

Trois militants de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) ont été condamnés, le 13 août 2026, à quatre ans de prison ferme en Mauritanie. Au cœur de cette affaire sensible : le signalement d’un cas présumé d’esclavage impliquant une fillette de 11 ans à Nouakchott, une dénonciation que la justice a finalement considérée comme infondée, tandis que les militants affirment être poursuivis pour avoir voulu révéler une situation de servitude.

Une affaire née d’un signalement à Nouakchott

L’affaire remonte au début du mois de février. Des membres de l’IRA avaient alors rendu publiques des accusations concernant Nouha Mohamed, une fillette haratine de 11 ans qui, selon eux, aurait été maintenue dans une situation de servitude domestique par un couple à Nouakchott.

Les autorités avaient ouvert une enquête sur ces accusations. Les personnes soupçonnées avaient été entendues puis relâchées. Dans les jours qui ont suivi, plusieurs militants de l’IRA ainsi que deux lanceuses d’alerte avaient à leur tour été arrêtés et poursuivis.

Dans un communiqué publié le 6 mars, la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) avait dénoncé des arrestations et des poursuites qu’elle estimait directement liées à la dénonciation de ce cas présumé d’esclavage. L’organisation avait notamment fait état de poursuites pour « diffusion de fausses informations » et « association de malfaiteurs ».

La justice retient la « fausse dénonciation »

Le verdict rendu le 13 août marque une nouvelle étape dans ce dossier. Trois militants de l’IRA ont été condamnés à quatre ans de prison ferme, notamment pour « fausse dénonciation », selon les comptes rendus de presse consacrés au jugement.

La position des autorités judiciaires mauritaniennes est claire : le cas d’esclavage signalé par les militants n’a pas été établi. C’est précisément sur ce point que repose toute la complexité de l’affaire.

Pour l’IRA et son président, Biram Dah Abeid, l’interprétation est tout autre. Le mouvement considère que les condamnés sont sanctionnés après avoir dénoncé une situation qu’ils estimaient relever de l’esclavage.

Deux lectures irréconciliables se font ainsi face : celle d’une justice estimant qu’une accusation grave n’a pas été démontrée et celle de militants abolitionnistes qui dénoncent une criminalisation de leur action.

L’esclavage, une question toujours sensible en Mauritanie

Cette affaire intervient dans un pays où l’esclavage a été officiellement aboli en 1981 et où il a ensuite été renforcé dans l’arsenal pénal, notamment par une loi de 2015 qui le qualifie de crime contre l’humanité.

Pour autant, plusieurs organisations internationales continuent de documenter la persistance de pratiques assimilées à l’esclavage, affectant notamment des membres de la communauté haratine. La FIDH souligne également un contexte de pressions récurrentes contre les défenseurs des droits humains engagés dans la lutte contre ces pratiques, particulièrement les membres de l’IRA.

L’organisation rappelle que plusieurs militants et lanceurs d’alerte ayant dénoncé des faits présumés d’esclavage ont, au fil des années, fait l’objet d’arrestations ou de poursuites judiciaires.

Quand le dénonciateur devient l’accusé

Au-delà du seul cas de ces trois militants, l’affaire pose une question plus large : comment protéger le signalement de possibles violations graves des droits humains sans pour autant soustraire les accusations à l’examen de la justice ?

Car le jugement ne permet pas d’affirmer que les trois militants ont été condamnés simplement « pour avoir dénoncé l’esclavage ». La justice mauritanienne considère précisément que le signalement était infondé.

Mais leurs soutiens, eux, y voient le risque inverse : celui de voir des militants ou des lanceurs d’alerte exposés à de lourdes peines lorsqu’une dénonciation, même formulée de bonne foi, n’aboutit pas à la reconnaissance judiciaire des faits allégués.

C’est dans cet espace, particulièrement sensible, que se situe désormais cette affaire : entre la nécessité de vérifier les accusations et celle de préserver la capacité des organisations de défense des droits humains à alerter sur des situations qu’elles jugent préoccupantes.

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SNCFT | Retour à la normale sur la ligne de la banlieue sud et les grandes lignes à Tunis

08. August 2026 um 21:02

Le trafic des trains sur la ligne des banlieues du sud de Tunis et les grandes lignes entre les gares de Tunis et Jebel Jelloud a repris normalement dans les deux sens ce samedi 8 août 2026.

C’est ce qu’a fait savoir la Société national des chemins de fer tunisiens (SNCFT) dans un communiqué, en rappelant que la circulation des trains sur cette même ligne a été perturbée vendredi en raison de l’exploitation d’une voie unique entre les deux gares.

Cette situation est due à une panne sur le câble électrique de la deuxième voie et à des travaux sur la troisième voie dans le cadre du projet d’extension de l’entrée sud de la capitale, selon la même source.

Y. N.

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7.000 ingénieurs et des milliers de médecins partis : pour Riadh Jaidane, la fuite des cerveaux menace la sécurité nationale

22. Juni 2026 um 12:41

La migration croissante des médecins, ingénieurs et autres profils hautement qualifiés constitue désormais une question de sécurité nationale pour la Tunisie. C’est l’alerte lancée par le député et président de la Commission des affaires étrangères, de la coopération internationale, des Tunisiens à l’étranger et de la migration à l’Assemblée des représentants du peuple, Riadh Jaidane,...

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Commerce extérieur : le déficit franchit les dix milliards de dinars fin mai 2026 et s’aggrave de 24,5%

12. Juni 2026 um 16:50

Malgré une progression des exportations tunisiennes durant les cinq premiers mois de 2026, les importations ont augmenté à un rythme presque deux fois supérieur, accentuant le déficit commercial. Un déficit commercial toujours sous pression Le déficit commercial tunisien s’est aggravé de 24,5% par rapport à mai 2025 et de 62,5% par rapport à mai 2024....

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Touristes sud-américains en Tunisie: la contrainte du visa, principal frein au flux de voyageurs

 12 professionnels du tourisme venus de Colombie, du Pérou et du Guatemala, spécialisés dans le segment haut de gamme et les voyages expérientiels ont visité la Tunisie récemment en dépit des problèmes liés au visa.

Alors que l’intérêt des voyageurs sud-américains pour la Tunisie est une évidence, la question du visa demeure aujourd’hui le principal frein au développement de ce marché à fort potentiel. Malgré des procédures jugées longues et complexes, les touristes d’Amérique Latine continuent pourtant de manifester un intérêt croissant pour la destination tunisienne, laissant entrevoir des perspectives bien plus importantes en cas d’assouplissement des conditions d’accès.

Touristes haut de gamme

C’est dans ce contexte que Gold Experiences, en partenariat avec l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT), a organisé du 24 avril au 2 mai 2026 un éductour réunissant 12 professionnels du tourisme venus de Colombie, du Pérou et du Guatemala, spécialisés dans le tourisme haut de gamme et les voyages expérientiels.

L’objectif était de faire découvrir les multiples facettes de la destination Tunisie à une clientèle latino-américaine premium, particulièrement sensible aux expériences culturelles, authentiques et exclusives. Durant leur séjour, les participants ont parcouru plusieurs régions du pays et séjourné dans des établissements haut de gamme à Tunis, Sousse, Douz, Tozeur et Hammamet.

De la médina de Tunis classée au patrimoine mondial de l’UNESCO aux paysages du Sahara, en passant par Carthage, El Jem, Kairouan, Matmata, Tozeur ou encore le Cap Bon, les professionnels ont découvert une destination capable de conjuguer patrimoine, désert, gastronomie, culture et hôtellerie de prestige.

Les expériences sahariennes, les oasis de montagne, les sites historiques ainsi que la découverte œnologique au Domaine Neferis ont particulièrement marqué les participants, qui ont unanimement souligné le fort potentiel de la Tunisie auprès des voyageurs sud-américains à fort pouvoir d’achat.

Une demande en pleine croissance

Le consulat tunisien au Brésil, qui couvre plusieurs pays d’Amérique Latine, a d’ailleurs constaté une hausse significative des demandes de visas ces derniers mois. Une évolution qui confirme l’intérêt grandissant pour la destination, malgré les contraintes administratives existantes.

Les professionnels présents ont cependant insisté sur les difficultés rencontrées par les voyageurs colombiens, péruviens et guatémaltèques, soumis à l’obligation de visa et confrontés à l’absence de représentations diplomatiques tunisiennes dans plusieurs pays de la région.

Une situation qui ralentit fortement les réservations et réduit la compétitivité de la Tunisie face à certaines destinations concurrentes, notamment européennes, accessibles sans visa pour ces nationalités.

Pour Gold Experiences, une simplification des procédures, voire une suppression du visa, pourrait considérablement accélérer le développement de ce marché et multiplier les flux touristiques vers la Tunisie.

Cet éductour confirme ainsi que, malgré les obstacles administratifs, la Tunisie suscite un intérêt réel et croissant en Amérique Latine. Un potentiel encore largement sous-exploité qui pourrait permettre au pays de renforcer sa position sur le segment du tourisme premium international.

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Gold Experiences fait découvrir la Tunisie à des voyagistes mexicains

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Tunesien: Handelsdefizit steigt – Einige Sektoren exportieren gut, Importe steigen

12. Januar 2026 um 18:39

Das Handelsdefizit Tunesiens belief sich 2025 auf 21.800,3 Millionen Dinar (MD) gegenüber 18.927,6 MD im Jahr 2024, wie das Nationale Institut für Statistik (INS) am Mehr

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Tunesien verzeichnet Ende Juni 2025 ein Handelsdefizit von 23,5 Prozent

11. Juli 2025 um 14:55

Tunesien verzeichnete im ersten Halbjahr 2025 ein Handelsdefizit von 9.900,5 Millionen Dinar (Mio DT) gegenüber 8.017,4 Mio DT im gleichen Zeitraum 2024, wie aus den Mehr

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