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Gestern — 24. Februar 2026Haupt-Feeds

Chine : 20 bourses pour étudiants tunisiens OCI en 2026/2027

24. Februar 2026 um 15:17

Le gouvernement chinois attribue 20 bourses aux étudiants des pays de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), dont la Tunisie, pour l’année universitaire 2026/2027. Ces aides, annoncées par la Direction générale de la coopération internationale du ministère  de l’Enseignement supérieur, ciblent les cycles licence, master et doctorat.

Conditions clés :
Maîtrise du chinois ou de l’anglais.
Admission préalable à un programme chinois.
Respect des limites d’âge par cycle.
Passage obligatoire du test CSCA le 25 mars 2026 sur csca.cn/home, avec résultats satisfaisants.
Avantages : Frais de scolarité, logement, allocation mensuelle et assurance santé pris en charge.
Démarches :
Dossier (formulaire, diplômes, certificats linguistiques, passeport) à envoyer avant le 28 février à
Copie via les universités tunisiennes au ministère.
Infos détaillées sur
www.campuschina.org

Cette opportunité renforce les échanges sino-africains en éducation supérieure.

 

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Bookingo élargit son offre dans la billetterie maritime

Le voyagiste tunisien basé à Genève vient de finaliser un nouveau partenariat lui permettant d’élargir sa palette d’offres dans le maritime avec les diasporas en ligne de mire.

Bookingo, dirigé par Karim Ayed au départ du marché suisse, se rapproche de Ferry4you, portail de réservation maritime disposant d’une offre commerciale très large.

A travers ce partenariat, Bookingo va diversifier son offre en matière de billetterie maritime et pouvoir offrir aux diasporas de la Suisse romande et de la région frontalière française une plus grande flexibilité de réservation de bateaux toutes compagnies confondues vers la Tunisie mais aussi vers le Maroc, l’Italie, l’Espagne, etc.

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Bourse de Tunis: le Tunindex en petite forme à la clôture mardi 

17. Februar 2026 um 21:32

Le marché boursier clôture mardi 17 février une deuxième séance consécutive dans le rouge, avec une régression de 0,1 % du Tunindex, à 14 580,13 points, dans un volume de 7 millions de dinars (MDT). Aucune transaction de blocs n’a été réalisée sur la séance, d’après l’analyse quotidienne de l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs.

Analyse des valeurs

La palme d’or est revenue au titre SOTETEL. L’action du spécialiste des réseaux de télécommunications s’est appréciée de 5,8% à 6,600 D, dans un maigre flux de 149 mille dinars.

Le titre OFFICEPLAST s’est illustré parmi les plus fortes hausses de la séance. L’action du producteur de vélos a signé une progression de 2,8% à 12,200 D, dans des échanges de 246 mille dinars.

Le titre UBCI a accusé la plus forte correction à la baisse de la séance. L’action de la nouvelle filiale du groupe CARTE a reculé de -4,5% à 34,600 D. La valeur a été échangée à hauteur de 4 mille dinars seulement sur la séance.

Le titre MONOPRIX a également terminé la séance en territoire négatif. L’action du spécialiste de la grande distribution s’est délestée de -3,2% à 6,050 D. La valeur a drainé un volume limité de 25 mille dinars sur la séance.

Le titre POULINA GROUP HOLDING a chapeauté le palmarès des échanges de la séance. L’action du plus grand holding en Tunisie a affiché une embellie de 0,9% à 22,200 D. La valeur a alimenté le marché avec des capitaux de 1,3 MD.

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Que dit l’affaire Epstein sur l’évolution des réseaux criminels ?

13. Februar 2026 um 12:21

On ne pourrait peut-être jamais dire un jour que tout a été dit à propos de l’affaire Epstein. Et telle que l’affaire est traitée par les autorités judiciaires et les médias dominants, on ne saurait sans doute jamais tout sur cette affaire dont des pans entiers semblent destinés à rester dans l’ombre. Mais que dit cette affaire sur l’évolution des réseaux criminels dans le monde d’aujourd’hui ? 

Med-Dahmani Fathallah *

L’organisation Epstein est structurée en holding avec des ramifications qu’on découvre jour après jour. C’est un conglomérat d’affaires imbriquées où les formes les plus abjectes du crime sont associées à la politique, au business, à la finance, à l’espionnage, à la culture et même à la philanthropie. Cette affaire nous offre un instantané de l’état du monde moderne à l’aube de ce millénaire. Ce monde complexe porté par la science et la technologie mais qui nous offre beaucoup plus de déceptions que de satisfactions. Comment appréhender ce stade de l’évolution de l’humanité sachant qu’Epstein n’est que la partie visible de l’iceberg et que ce qui a été révélé à ce jour est loin de refléter l’ampleur de cette affaire criminelle et ses répercussions sur l’ordre mondial.

Il est impératif de cesser de la considérer comme une simple affaire criminelle que l’on va rapidement dépasser et oublier, même si le président Trump, qui y est lui-même impliqué, insiste pour qu’on passe à autre chose.

Il est impératif aussi d’analyser cette affaire tant qu’elle est encore à la Une de l’actualité et avant que les puissantes parties concernées ne parviennent à la noyer dans le brouhaha de la vulgarité et de l’insignifiance.

Un miroir déformant de notre société

L’affaire Epstein, dans sa complexité, est le miroir de notre évolution sociétale. Elle participe d’une démarche et d’un plan qui visent à capitaliser sur toutes le formes de perversité et de déviance, interdites ou tolérées.

Commençons par examiner la genèse et l’évolution des organisations criminelles, aujourd’hui mondialisées.

Au début du XXe siècle, des groupes comme Cosa Nostra ou les Triades naissent d’une carence de l’Etat. Dans des zones où la loi est absente ou injuste, ces groupes proposent une «protection» et une justice parallèle. La structure est basée sur les liens du sang ou du serment. L’appartenance à une «famille» ou une «fraternité» constitue le levier psychologique qui comble le vide identitaire et/ou social et donne une légitimité au groupe ainsi constitué autour du crime.

​Avec l’industrialisation des États-Unis (1920-1980), la prohibition, c’est-à-dire l’interdiction légale de fabriquer, vendre ou transporter de l’alcool, a été le catalyseur de la «professionnalisation». Le crime a appris la logistique, la gestion des stocks et la corruption systémique des forces de l’ordre. On passe de la violence de rue à sa gouvernance corporatiste («Syndicat du crime»).

​Avec les ruptures technologiques et financières amorcées dans les 1990, le crime a commencé à s’intégrer dans les structures sociétales. De nos jours, il est devenu totalement «liquide». Il s’est adapté à la mondialisation plus vite que les institutions légales. Les cartels et les mafias fonctionnent désormais en réseaux. Ils confient la gestion logistique à des gangs locaux, le blanchiment d’argent à des experts financiers, et la cybercriminalité à des hackers interntionaux. C’est le principe même de l’externalisation. La frontière entre économie légale et économie illégale est devenue poreuse. Le crime investit dans l’immobilier, la gestion des déchets ou les énergies renouvelables. Il adopte avec succès le concept d’«infiltration»

​Pour jouer son rôle et lutter contre le crime, l’Etat a d’abord développé une réponse répressive qui a rapidement montré ses limites (c’est le «paradoxe de l’hydre» : couper une tête en fait repousser d’autres). Il a fallu développer une stratégie multidimensionnelle basée sur la mise en place d’un nombre de garde-fous pour prétendre à un certain niveau d’efficacité.

Le principal garde-fou est économique. C’est la traque de l’argent sale. Le talon d’Achille du crime organisé est en effet son besoin d’injecter l’argent sale dans le circuit légal. Il a fallu donc généraliser la transparence pour pouvoir pourchasser les bénéficiaires des flux financiers douteux cachés derrière des sociétés écrans. On a aussi imposé la taxation inversée en renforçant les lois sur les «biens mal acquis», obligeant les individus à prouver l’origine licite de leurs actifs.

Le second garde-fou est social. Il s’agit de réoccuper les terrains perdus ou abandonnés par l’Etat, sachant que le crime prospère là où l’Etat recule. On a donc tenté de briser le prestige social du criminel en offrant des alternatives économiques dans les zones de non-droit par l’instauration de programmes d’éducation et d’insertion. On a aussi travaillé à restaurer la confiance envers les institutions, en instaurant une justice de proximité, afin que le citoyen n’ait plus besoin de la «protection» criminelle.

Le dernier garde-fou est psychologique, par la démystification des certaines pratiques criminelles qui instrumentalisent l’art, le cinéma, la musique ou les réseaux sociaux pour recruter. Dans ce contexte, des campagnes sont menées pour montrer la réalité sordide du monde du crime (trahisons, violences, règlements de comptes…).

Il y a aussi les protocoles de protection des repentis mis en place pour créer des «portes de sortie» psychologiques et juridiques robustes pour les anciens criminels et pour venir à bout de l’omerta (ou loi du silence) dont se drapent les barons.

Cependant, l’efficacité de ces garde-fous reste à évaluer face à l’internationalisation des organisations criminelles. Tant qu’il n’y aura pas une harmonisation des législations anti-mafia (sur le modèle de l’article 416-bis du code pénal italien), les organisations continueront d’utiliser les failles juridiques dans certains pays.

Les criminels à la table des décideurs

L’organisation Epstein appartient à ce modèle criminel moderne, qui bénéficie du recul de l’Etat de droit face aux intérêts privés. Elle agit comme un réseau global présent dans toutes les plus sphères politiques, économiques et sociales. Ses membres, qu’ils en soient conscients ou pas, vont du haut responsable piégé aux plus pervers des complices. Les présomptions de liens de cette organisation avec de puissantes agences internationales de renseignement restent certes à prouver, mais ses liens avec des personnalités politiques de haut rang sont avérés. Ces derniers étaient parfois plus que des complices : ils jouaient aussi un rôle de facilitateurs et de protecteurs. 

La dimension globale de l’organisation facilitait les opérations. Les victimes étaient déplacées entre des îles privées, Dubaï, Paris, New York et la Floride, utilisant les failles juridiques et la mobilité internationale pour échapper à la surveillance, illustrant parfaitement le défi de la coopération supranationale.

La personnalité d’Epstein a aussi joué un rôle prépondérant dans le succès de son organisation criminelle. Il disposait d’une très grande fortune dont il va falloir déterminer les origines exactes et jouissait d’un grand charisme et d’une solide culture cosmopolite.

A la lumière de ce qui précède, l’affaire Epstein montre que le crime organisé ne cherche plus seulement à s’opposer à l’Etat et à le remplacer là où il est absent. Le criminel ne se cache plus ; il dîne à la table des décideurs, il est lui-même décideur.

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Golden Carthage se transforme en label hôtelier et entame une expansion à l’international

Le Golden Carthage à Gammarth amorce un virage stratégique en se déployant en tant que label hôtelier tourné vers l’international misant sur les compétences tunisiennes.

L’hôtel Golden Carthage Tunis, propriété de la MCC (Montazah les Côtes Carthage, à capitaux saoudiens que préside Tariq Jalal) entre dans une nouvelle phase. Il s’agit de la création d’une nouvelle société de gestion hôtelière qui va exporter le label Golden Carthage sur les marchés maghrébins.

Concrètement, cette nouvelle société a signé le 12 février 2026 un contrat de gestion pour compte d’un nouvel établissement comprenant hôtel et appart-hôtel situés à Tripoli en Libye qui seront dénommés Haroun Golden Carthage. Ce complexe a une capacité de 190 chambres en catégorie 4 étoiles et devrait ouvrir ses portes en mars 2026.

D’autres projets sont également prévus en Libye au cours de la prochaine période.

En Algérie, des négociations sont également à un stade avancé pour la prise en gestion d’un tout nouvel hôtel situé à Alger sous le même label Golden Carthage.

La société est également tournée vers la Mauritanie où elle envisage également une implantation sur un marché jugé en pleine expansion.

Cérémonie de signature de prise en gestion pour compte de l’hôtel Haroun de Tripoli

Ressources humaines tunisiennes

Ce déploiement s’appuiera sur des compétences essentiellement tunisiennes. A commencer par la direction générale de cette société qui sera pilotée par Lotfi Mechergui.

L’hôtel de Tripoli sera dirigé lui aussi par un Tunisien, en l’occurrence Khaled Bouaarada qui sera accompagné par plusieurs hauts cadres dont notamment le futur chef de l’hôtel.

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L’aéroport d’Enfidha se relance dans l’activité cargo

L’activité cargo à Enfidha-Hammamet reprend, portée par une volonté forte du gestionnaire de l’aéroport, TAV Tunisie.

A Enfidha-Hammamet, le trafic aérien ne sera plus exclusivement charter. 9 ans après son interruption, l’activité cargo va reprendre sur le terminal. TAV Tunisie l’a annoncé officiellement le 6 février courant. Cette reprise s’amorcera dans le cadre d’un partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie du centre laquelle réaffirme son engagement à soutenir les opérateurs économiques, à faciliter l’accès des entreprises aux marchés internationaux et à promouvoir des solutions logistiques performantes au service des activités d’importation et d’exportation.

La relance de l’activité cargo repose sur un engagement clair de l’aéroport qui a signé un ensemble de protocoles d’accord avec des opérateurs spécialisés: Express World Group, Cargo Wings Express ou encore Savino Del Bene.

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Cérémonie officielle de relance de l’activité cargo à l’aéroport Enfidha-Hammamet

Mélanie Lefebvre, directrice générale de TAV Tunisie, a souligné que « la relance du terminal cargo marque une étape déterminante dans [notre] stratégie de développement » ajoutant en substance qu’il s’agit d’accompagner les entreprises tunisiennes et de renforcer le positionnement de la Tunisie en Méditerranée.

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Comment l’aéroport d’Enfidha adapte son offre aux attentes des charters Omra

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Etihad : premier vol sur la ligne Abu Dhabi-Tunis

Le premier vol Etihad Airways est arrivé aux premières heures du jour ce matin à Tunis-Carthage, entamant ainsi son programme de vols réguliers 3 fois par semaine.

L’arrivée d’un nouvel acteur sur le marché aérien tunisien constitue toujours un signal fort, annonciateur de nouvelles dynamiques en matière de connectivité et de développement touristique. Ce 1er novembre 2025 marque ainsi une étape importante avec l’inauguration officielle de la liaison directe Abou Dhabi–Tunis par Etihad Airways.

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L’Airbus A.321 d’Etihad lors de son arrivée au petit matin à Tunis aujourd’hui.

À raison de trois vols hebdomadaires opérés en Airbus A321, la compagnie nationale des Émirats arabes unis relie désormais Tunis à son hub international d’Abu Dhabi. Une ouverture stratégique qui élargit sensiblement les options de voyage pour les passagers tout en offrant de nouvelles perspectives aux opérateurs touristiques et économiques tunisiens.

En intégrant Tunis à son réseau, Etihad Airways renforce l’accessibilité de la destination Tunisie à travers l’un des hubs aériens les plus performants de la région. Cette nouvelle desserte permet en effet de connecter la capitale tunisienne à de nombreux marchés à fort potentiel, notamment l’Arabie saoudite, la Thaïlande, le Japon et plus largement l’Asie et le Moyen-Orient, grâce à des correspondances fluides et optimisées.

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Cette connectivité accrue est porteuse d’un effet d’entraînement significatif sur le tourisme incoming, avec des retombées attendues sur l’hôtellerie, le transport terrestre, les services touristiques et l’ensemble de la chaîne de valeur liée aux voyages. Elle conforte également la position de la Tunisie comme destination ouverte, accessible et compétitive sur la scène internationale.

L’entrée d’Etihad Airways sur le marché tunisien ne relève pas d’une simple logique de diversification. Elle est le fruit d’une analyse de marché approfondie, ayant mis en évidence un potentiel réel, malgré la présence déjà bien établie d’autres compagnies du Golfe telles qu’Emirates et Qatar Airways. Ce choix traduit une confiance dans l’attractivité de la destination et dans ses perspectives de croissance à moyen et long terme.

Pour les acteurs du tourisme tunisien, cette nouvelle liaison constitue désormais un levier stratégique à activer pleinement, notamment à travers le développement de produits et d’offres adaptés aux attentes des clientèles d’Asie et du Moyen-Orient. Une opportunité à saisir pour renforcer la diversification des marchés émetteurs et soutenir une croissance touristique durable et qualitative.

©Destination Tunisie

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Etihad annonce un vol sur Tunis en 2025

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Bourse de Tunis : AIR LIQUIDE, SANIMED et SIAME placées sous surveillance

Von: walid
26. Dezember 2025 um 22:05

Les sociétés cotées AIR LIQUIDE TUNISIE, SANIMED et SIAME sont transférées du compartiment “B” du marché principal au compartiment “S”, incluant les émetteurs qui ne respectent pas leurs obligations en matière d’information financière, et ce à partir du vendredi 02 janvier 2026, a fait savoir, vendredi, la Bourse de Tunis.

Dans sa note sur la “Répartition des titres de capital de la Cote de la Bourse en compartiments et en groupes de cotation pour l’année 2026”, la Bourse de Tunis a précisé que le compartiment “S” est désormais composé des valeurs suivantes : TUNISAIR, AIR LIQUIDE, ALKIMIA, STIP, SIAME, SIPHAT, SOMOCER, ASSAD, AETECH, SOTEMAIL, TAWASOL GP HOLDING, UADH et SANIMED.

La société LES CIMENTS DE BIZERTE a toutefois, suivi la trajectoire inverse en quittant le compartiment “S” vers le compartiment “B”. Pour sa part, TUNISIE LEASING & FACTORING a quitté le compartiment “B” et intégré le compartiment “A”.

En effet, conformément à la décision de la Bourse N° 1/6/2021 sur le compartimentage, telle que modifiée par décision du Conseil de la Bourse du 02 mai 2023, les émetteurs sont affectés sur trois compartiments du Marché Principal. Le compartiment A inclut les émetteurs dont la capitalisation boursière est supérieure ou égale à 200 millions de dinars. Le compartiment B inclut les émetteurs dont la capitalisation boursière est inférieure à 200 millions de dinars. Le compartiment S (Sous Surveillance) inclut les émetteurs qui ne respectent pas leurs obligations en matière d’information financière et/ou qui sont touchés par des événements susceptibles de perturber durablement leur situation ou compromettre le bon fonctionnement du marché.

La capitalisation boursière utilisée pour l’affectation aux compartiments A et B est la moyenne quotidienne des capitalisations entre le 1er septembre et le 30 novembre 2025. Pour les valeurs nouvellement introduites, la capitalisation boursière est calculée sur la base du prix d’introduction.

// Répartition des titres de capital cotés en groupes de cotation

S’agissant de la répartition des titres de capital cotés en groupes de cotation, la Bourse a souligné que conformément au règlement de parquet, sont retenues pour une cotation en continu pour l’année 2026, les valeurs ayant réalisé un nombre de transactions au moins égal à 1 200 sur la période allant du 1er décembre 2024 au 30 novembre 2025 et vérifiant un minimum de 300 transactions par trimestre pour au moins deux trimestres.

La cotation en continu est réservée aux titres les plus liquides qui sont, ainsi, négociés de façon permanente. Les ordres concernant ces titres peuvent s’exécuter en continu pendant les heures de négociation (la séance).

La cotation au fixing consiste à confronter les offres et les demandes enregistrées par le marché à un moment donné et à fixer le cours du produit concerné au prix d’équilibre entre toutes ces offres et ces demandes. Elle correspond aux marchés financiers dont les valeurs ne sont pas cotées en continu pendant la journée de bourse. Par opposition à la cotation en continu, cette cotation au fixing est réservée aux titres dont la capitalisation boursière ou la liquidité sont faibles.

Ainsi, à partir du vendredi 02 janvier 2026, SIAME est transférée du groupe 11 (Continu) au groupe 99 (Fixing). AIR LIQUIDE TUNISIE et SANIMED sont déplacées du groupe 12 (Fixing) vers le groupe 99 (Fixing). La société LES CIMENTS DE BIZERTE quitte le groupe 99 (Fixing) vers le groupe 12 (Fixing).

ASSURANCES MAGHREBIA, CELLCOM, CIL, OFFICEPLAST, ESSOUKNA et STAR migrent du groupe 12 (Fixing) au groupe 11 (Continu). TUNIS RE et WIFACK INTERNATIONAL BANK sont transférées du groupe 11 (Continu) au groupe 12 (Fixing).

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PME, maillon clé d’une croissance durable en Tunisie

Von: walid
26. Dezember 2025 um 10:36

L’IACE a appelé à mettre en place un nouveau pacte productif dans l’objectif de reconstruire un modèle entrepreneurial fondé sur la compétitivité, la transparence et la durabilité.

Dans la première édition du “Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie”, publiée jeudi, l’IACE a précisé que ce pacte doit s’articuler sur trois priorités à savoir le renforcement de la productivité et la taille critique du secteur privé, en soutenant la montée en gamme des micro-entreprises vers le statut de PME innovantes, la réforme de la gouvernance et de la performance des entreprises publiques, pour réduire leur charge budgétaire, la stimulation de l’investissement industriel et technologique, condition indispensable d’une croissance inclusive et durable.

Le rapport révèle une économie tunisienne en transition, dominée par la micro-entreprise, soutenue par un secteur privé fiscalement central mais encore fragile, et freinée par un secteur public budgétairement coûteux.

A la fin de 2023, sur un ensemble de 824593 entreprises, près de 87,5% sont des structures sans salariés, traduisant une économie centrée sur le micro-travail indépendant et l’auto-emploi. Les entreprises employeuses sont au nombre de 103518 unités, réparties entre 89 958 micro-entreprises représentant 87% du total des entreprises employeuses, 12 663 PME (12,23%) et 897 grandes entreprises (0,87%).

Ces entreprises privées contribuent à 58,7% de la valeur ajoutée totale de l’économie, contre 10,5 % pour les entreprises publiques. Elles assurent également 79,2% de l’investissement total des entreprises (en moyenne 10513 MD par an) et 43% de l’emploi formel national (environ 1,13 million de salariés).

Sur la période récente, les entreprises privées assurent également en moyenne près de 53% des recettes fiscales totales. En 2024, seules 103756 entreprises ont déclaré un exercice fiscal auprès de la Direction générale des impôts, contre 113137 en 2023, soit une diminution de 8,3% du nombre de déclarants en un an. Cette évolution révèle une érosion de la base imposable et une fragilité de la formalisation, notamment dans le commerce et les services.

// Nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures

L’autre constat tiré des délégations à plus faible IDR ( Indice de développement régional) entre 2021 et 2024 montre que l’impact des entreprises dépend moins du nombre total d’unités que de la présence d’un noyau de PME employeuses et, idéalement, d’une ou deux grandes entreprises structurantes.

Concrètement, des délégations avec 2000-3600 unités de production mais sans PME matures ni grandes entreprises restent en bas du classement, signe que la prolifération de micro-unités peu productives et souvent informelles ne se traduit ni en emploi formel, ni en valeur ajoutée locale. À l’inverse, les délégations disposant d’un noyau de PME avec des paliers d’effectifs critiques (50 à 100+ emplois) améliorent plus rapidement leurs indicateurs, surtout quand une grande entreprise ancre des chaînes de valeur et diffuse standards, marchés et compétences.

S’agissant des micro-entreprises, elles demeurent la base dominante du tissu économique tunisien. Bien que leur nombre ait progressé de 5,2% entre 2021 et 2023, leur poids économique reste limité, avec seulement 17,8% de l’emploi salarié et environ 3% de contribution aux impôts directs. Malgré leur rôle social crucial et leur fonction d’amortisseur du chômage, les micro-entreprises demeurent confrontées à des contraintes de financement, de productivité et de formalisation, limitant leur transition vers des structures plus robustes.

Les PME constituent un maillon stratégique du tissu productif. Elles concentrent 38,3% de l’emploi total et se positionnent comme un moteur intermédiaire entre la micro-activité et les grandes structures. Entre 2021 et 2023, leur progression reste modérée (+3,7%), traduisant une faible mobilité structurelle et des difficultés d’accès au financement et à l’innovation. Toutefois, leur contribution à la stabilité de l’emploi formel et à la diversification économique reste majeure.

Les grandes entreprises, elles, occupent une place stratégique dans l’économie tunisienne. Elles concentrent 44% de l’emploi salarié et dominent la production industrielle, les exportations et la recherche-développement. Leur effectif a progressé de 10,6% entre 2021 et 2023, témoignant d’une résilience économique et d’une capacité d’adaptation post-crise. Si leur rôle reste crucial dans la création d’emplois qualifiés et la compétitivité extérieure, leur rareté souligne la nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures, afin de favoriser une intégration productive et une croissance plus équilibrée entre les régions.

//Entreprises publiques : 22,13% du déficit budgétaire moyen

À l’inverse, les entreprises publiques, bien que stratégiques dans les secteurs de base, ne contribuent qu’à 4% de l’emploi formel et génèrent une charge budgétaire moyenne équivalente à 22,13% du déficit de l’État, avec un déficit annuel de près de 2 981 MD et des subventions publiques moyennes de 9 809 MD.

En 2022, cette part a même culminé à 62,7%, révélant l’impact budgétaire croissant du secteur public. Le rapport souligne également que la rémunération annuelle moyenne d’un travailleur des entreprises publiques atteint 45217 dinars, tandis que les subventions publiques moyennes s’élèvent à 9809 millions de dinars par an, pour un déficit agrégé de près de 2981 millions de dinars.

Ces déséquilibres mettent en évidence la nécessité de repenser la gouvernance et la viabilité financière des entreprises publiques, dont la contribution nette au budget demeure négative, tout en consolidant la base imposable du secteur privé.

Le rapport préconise d’élargir l’assiette de l’IS par la formalisation des micro-entreprises, la digitalisation de la fiscalité et une lutte plus efficace contre la sous-déclaration et la concurrence informelle. La soutenabilité budgétaire du modèle économique tunisien dépend, en définitive, d’un rééquilibrage entre le rendement fiscal du secteur privé et la rationalisation des transferts au secteur public.

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Industrie automobile en Tunisie : le CETIME et la TAA scellent un partenariat stratégique

Von: walid
24. Dezember 2025 um 11:34

Une convention de partenariat stratégique a été signée, mardi, à Tunis, entre le Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) et l’Association tunisienne de l’automobile (Tunisian Automotive Association-TAA).

D’après le CETIME, ce partenariat marque une étape clé dans le renforcement de la coopération entre les deux institutions et s’inscrit dans une démarche commune visant à renforcer la compétitivité de la filière automobile tunisienne, développer les compétences et le capital humain, accompagner les entreprises par un appui technique ciblé, promouvoir l’innovation, la qualité, la normalisation ainsi qu’à améliorer durablement la productivité industrielle.

À travers cet accord, le CETIME et la TAA ambitionnent de mutualiser leurs expertises, de favoriser les synergies entre les acteurs de l’écosystème automobile et de contribuer activement à la montée en valeur de la chaîne industrielle nationale, en adéquation avec les exigences des marchés régionaux et internationaux. Le tout en faveur d’un développement industriel durable, créateur de valeur, de performance et d’opportunités pour les entreprises du secteur.

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CAN 2025: Le calendrier complet du groupe D

Von: walid
24. Dezember 2025 um 11:34

Le groupe D entamera sa phase de compétition le 23 décembre avec deux rencontres au programme. À 13h30, la RD Congo affrontera le Bénin, avant le duel prévu à 16h entre le Sénégal et le Botswana.

Les matches de la deuxième journée se disputeront le 27 décembre. Le Bénin sera opposé au Botswana à 13h30, tandis que le Sénégal croisera le fer avec la RD Congo à partir de 16h.

La phase de groupes s’achèvera le 30 décembre avec deux rencontres programmées simultanément à 20h : le Bénin affrontera le Sénégal, alors que le Botswana sera opposé à la RD Congo.

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CAN 2025 : le calendrier complet du groupe B

Von: walid
23. Dezember 2025 um 11:33

Dans le cadre de la CAN 2025, le calendrier du groupe B est le suivant : l’Afrique du Sud a battu l’Angola 2-1, tandis que l’Égypte s’est imposée face au Zimbabwe sur le même score (2-1).

Les prochaines rencontres sont : Zimbabwe-Angola le vendredi 26 décembre à 13h30, suivi d’Égypte-Afrique du Sud à 16h le même jour.

Le lundi 29 décembre, deux matchs sont programmés : Angola-Égypte et Zimbabwe-Afrique du Sud, tous deux à 17h.

La 35ᵉ édition de la Coupe d’Afrique des nations se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026 au Maroc.

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CAN 2025 : le calendrier complet des matchs du groupe A

Von: walid
23. Dezember 2025 um 11:21

Dans le cadre de la phase de poules de la CAN 2025, le calendrier des matchs du groupe A se présente comme suit :

le Maroc a battu les Comores 2-0 lors du match d’ouverture, tandis que Mali et Zambie se sont quittés sur un score de 1-1.

Les prochaines rencontres sont :

Zambie-Comores, le vendredi 26 décembre à 18h30, suivi de Maroc-Mali à 21h le même jour.

Le lundi 29 décembre, deux matchs sont prévus :

Zambie-Maroc et Comores-Mali, tous deux à 20h.

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Tunisie : la Journée de l’aéronautique 2025 célèbre 101 ans d’histoire et prépare les métiers du futur

Von: walid
23. Dezember 2025 um 09:30

La septième édition de la Journée de l’aéronautique se tiendra mercredi 24 décembre 2025 à la Cité des Sciences de Tunis (CST), sous le thème évocateur « Les Ailes de la Cité’25 ».

Cet événement grand public, gratuit et ouvert à tous les âges, est organisé en partenariat avec le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur, le Centre d’excellence dans les métiers de l’industrie aéronautique (CEMIA) et l’Association tunisienne de l’aéronautique (ATA), avec le soutien d’un large réseau d’institutions, d’entreprises et d’associations du secteur.

Cette édition revêt une dimension symbolique particulière, puisqu’elle coïncide avec la Journée internationale de l’aviation civile (7 décembre) et marque le 101ᵉ anniversaire de l’aéroport de l’Aouina, inauguré en 1924. L’objectif est de valoriser l’héritage aéronautique tunisien tout en sensibilisant les jeunes aux métiers et aux défis contemporains du secteur notamment la transition écologique, l’innovation technologique et la sécurité aérienne.

Ouvert à tous, l’événement promet une immersion pédagogique dans le monde aérien, avec un programme riche en conférences, ateliers pratiques, démonstrations, simulations de vol, compétitions et expositions.

Le public pourra ainsi assister à des conférences animées par des experts sur des thèmes variés tels que la formation aéronautique, la décarbonation, la météorologie, la fatigue des matériaux, la sécurité aéroportuaire grâce aux technologies 3D, ou encore l’intelligence artificielle appliquée au pilotage.

Annoncée sur la page Facebook de la Cité des Sciences de Tunis, cette édition prévoit également des ateliers pratiques adaptés aux différentes tranches d’âge : initiation à la fabrication de planeurs (4 à 8 ans), ateliers de conception aéronautique ludique (8 à 12 ans), et montage de drones et expériences technologiques avancées (12 à 18 ans).

L’événement offrira aussi des simulations de vol, une compétition de planeurs réunissant les clubs des Écoles Nationales d’Ingénieurs, ainsi que de nombreux stands d’exposition animés par des professionnels et des passionnés.

La journée se conclura par un quiz aéronautique, une cérémonie de remise des prix et la projection du documentaire « Histoire de l’aviation en Tunisie ».

Depuis sa création, la Journée de l’Aéronautique est devenue un rendez-vous annuel incontournable, rassemblant professionnels, universitaires, étudiants, lycéens, collégiens et familles autour des métiers, des innovations et des enjeux de ce secteur stratégique.

Elle vise à inspirer les nouvelles générations tout en valorisant l’écosystème aéronautique national.

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Biodiversité marine à Djerba : 287 000 $ mobilisés pour renforcer la conservation de Ras Rmel

Von: walid
22. Dezember 2025 um 11:27

Un accord de financement de cinq ans a été récemment signé entre l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), l’ONG locale AJEM (Association Jlij pour l’Environnement Marin) et le Fonds “The MedFund” pour soutenir la cogestion de la zone de protection marine “Jerba Ras Rmel”, a fait savoir le MedFund.

La zone de protection marine de “Jerba Ras Rmel” est la sixième ZPM (Zone de Protection Marine) établie en Tunisie. Elle se situe sur la côte nord de l’île. C’est une flèche dunaire en pleine évolution, protégeant une zone lagunaire comprenant des vasières qui émergent à marée basse. Le site de Ras Rmel ” (cap des sables) figure parmi une vingtaine de zones sensibles, choisies par le Programme national de gestion de zones sensibles, lancé par le ministère de l’Environnement en 1995. Les zones sensibles sont définies comme étant les zones caractéristiques du patrimoine naturel national ou présentant un ensemble d’éléments dans un écosystème fragile ou constituant un paysage naturel remarquable, menacé par la dégradation ou par l’utilisation irrationnelle.

En vertu de cet accord et grâce au soutien financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM), mécanisme financier de dimension internationale, qui intervient dans le domaine de la protection de l’environnement, une subvention totale de 287 mille dollars américains, sur 5 ans, sera mobilisée pour améliorer la gouvernance, la cogestion, l’engagement des parties prenantes, le suivi scientifique, la promotion de l’égalité des sexes et la durabilité des activités économiques au sein de cette zone.

The MedFund est un fonds fiduciaire environnemental, basé à Monaco spécifiquement dédié au financement des aires marines protégées de Méditerranée.

L’association Jlij pour l’environnement marin est une organisation non-gouvernementale, basée à Djerba et œuvrant pour la protection de l’environnement marin et de la biodiversité.

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Championnat d’Italie : la Fiorentina débloque enfin son compteur

Von: walid
22. Dezember 2025 um 09:29

La Fiorentina a remporté, dimanche, son premier match de la saison en Série A, lors de la 16e journée du Championnat d’Italie de football. La lanterne rouge s’est largement imposée à domicile face à l’Udinese (5-1), mettant fin à une longue série sans succès.

Il aura fallu attendre cette 16e journée pour voir la Viola s’imposer enfin en championnat. Avant ce match, les Toscans restaient sur six matches nuls et neuf défaites. Cette victoire permet au club florentin de conclure l’année civile sur une note positive, malgré une situation sportive encore délicate.

Une saison marquée par l’instabilité

Ce succès intervient dans un contexte difficile pour la Fiorentina. Depuis le début de la saison, le club a déjà connu un changement d’entraîneur, tandis que son successeur reste sous pression. À l’approche de son centenaire, que la Viola célébrera la saison prochaine, la formation toscane tentait surtout d’enrayer une spirale négative.

Un tournant dès la 8e minute

La rencontre a rapidement basculé en faveur de la Fiorentina. Dès la 8e minute, le gardien de l’Udinese, Maduka Okoye, a été expulsé pour avoir violemment stoppé Moise Kean hors de sa surface de réparation. Réduits à dix, les visiteurs ont subi la domination florentine.

La Fiorentina a ouvert le score à la 21e minute, avant d’ajouter deux autres buts avant la pause, prenant une avance confortable à la mi-temps.

Kean décisif, l’Udinese dépassée

En seconde période, Moise Kean s’est illustré en inscrivant un doublé aux 56e et 68e minutes. Ces réalisations ont définitivement scellé le sort de la rencontre, mettant hors de portée une équipe de l’Udinese pourtant classée 11e avec 21 points avant ce match.

Ce lourd revers contraste avec la dynamique récente de l’Udinese, qui restait sur une victoire face au champion en titre, Naples (1-0), lors de la journée précédente.

Une situation encore préoccupante au classement

Malgré cette large victoire, la Fiorentina reste dernière du classement avec 9 points. Elle accuse toujours cinq points de retard sur la 17e place, synonyme de maintien en Série A. La route vers le redressement demeure donc longue pour la Viola.

La 16e journée s’est également poursuivie avec plusieurs autres rencontres, tandis que certains matches sont programmés mi-janvier, en raison du calendrier.

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Omra : Dorra Zarrouk partage son voyage spirituel à La Mecque

15. Dezember 2025 um 19:59
Omra : Dorra Zarrouk partage son voyage spirituel à La Mecque

La célèbre actrice tunisienne Dorra Zarrouk a partagé récemment sur son compte Instagram des images et vidéos de son voyage spirituel au cœur du Ciel sacré. On la voit dans des moments empreints de recueillement et de sérénité au sein du prestigieux Haram de La Mecque, accomplissant les rites de la Omra avec dévotion. Ces […]

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Tunisie: prévisions météo pour le lundi 15 décembre 2025

Von: walid
15. Dezember 2025 um 07:53

Selon les prévisions de l’Institut national de la météorologie, le temps sera partiellement nuageux ce lundi 15 décembre 2025, avant de devenir progressivement très nuageux l’après-midi sur les régions de l’Ouest. Des pluies temporairement orageuses sont attendues dans ces zones, puis toucheront localement les régions de l’Est, avec des épisodes pouvant être parfois abondants. Les […]

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