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Tunisair : La compagnie prĂ©voit 21 avions opĂ©rationnels d’ici la fin de 2026

25. MĂ€rz 2025 um 15:57

Les allocations nĂ©cessaires Ă  la rĂ©paration de la flotte de la compagnie aĂ©rienne « La flotte de Tunisair atteindra 21 avions vers la fin de 2026 (Ministre des Transports) » sont disponibles et tous les avions (14 appareils) seront opĂ©rationnels, d’ici fin mars, outre la location de trois avions, a indiquĂ© le ministre des Transports, Rachid Amri, ajoutant que l’objectif recherchĂ© est d’atteindre, vers la fin 2026, 21 avions.

RĂ©pondant aux questions des dĂ©putĂ©s, au cours d’une plĂ©niĂšre tenue mardi, Amri a fait savoir que la flotte compte actuellement 10 avions, tandis que quatre sont en cours de rĂ©paration et quatre autres appareils nĂ©cessitent des enveloppes importantes.

« Nous avons rĂ©ussi Ă  concrĂ©tiser le programme de sauvetage et notre travail est axĂ© aujourd’hui sur la mise en place d’un programme de restructuration qui sera soumis prochainement Ă  l’examen d’un conseil ministĂ©riel », a-t-il dit.

Il a, par ailleurs, soulignĂ© que le Transporteur national a pu remĂ©dier Ă  la question des retards de ses vols qui ont Ă©tĂ© rĂ©duit entre 15 et 30 minutes, en plus de l’amĂ©lioration des services d’accueil.

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Faut-il s’attendre à un retour des touristes russes en Tunisie ?

Les derniers dĂ©veloppements gĂ©opolitiques relatifs Ă  la guerre russo-ukrainienne laissent espĂ©rer un retour des flux touristiques sur la Tunisie. Mais les problĂ©matiques majeures de l’aĂ©rien sont loin d’ĂȘtre rĂ©solues.

Le tourisme russe Ă  la peine en Tunisie. Avec tout juste 14 000 visiteurs comptabilisĂ©s en 2024, le moins que l’on puisse dire, c’est que ce marchĂ© s’est littĂ©ralement effondrĂ©. L’époque n’est pourtant pas si lointaine quand la destination en recevait plus de 630 000, dĂ©passant la barre des 6,4 millions de nuitĂ©es dans les hĂŽtels du pays. C’était en tout cas jusqu’en 2019.

Il y eut au passage la crise Covid mais aussi et surtout, il y a 3 ans, le dĂ©clenchement de la guerre avec l’Ukraine qui a totalement freinĂ© tout espoir de reprise des flux touristiques sur la Tunisie et qui a conduit Ă  l’effondrement des chiffres.

Sauf que la guerre n’a pas pour autant empĂȘchĂ© les Russes de partir en vacances Ă  l’étranger. Ils ont continuĂ© Ă  voyager mais vers d’autres destinations.

MalgrĂ© la situation en effet, un pays comme la TĂŒrkiye a continuĂ© de recevoir une moyenne annuelle de 6 millions de Russes, en plus de l’Egypte (1,6 million) et des Emirats Arabes Unis (1,99 million) selon les chiffres de l’annĂ©e 2024.

Le frein de l’aĂ©rien

Comment se fait-il donc que la Tunisie a perdu cette clientĂšle quand d’autres destinations ont au contraire enregistrĂ© des progressions Ă  deux chiffres dans certains cas ? L’explication tient en un mot: l’aĂ©rien.

Sur le marchĂ© russe, les compagnies aĂ©riennes tunisiennes n’ont en effet pas Ă©tĂ© en mesure d’assurer la continuitĂ©. Principale cause, la propriĂ©tĂ© initiale des avions des deux compagnies battant pavillon tunisien, en l’occurrence Nouvelair et Tunisair qui ne sont pas propriĂ©taires de la majoritĂ© de leurs appareils.

Pour le cas de la compagnie publique, elle n’en dĂ©tient que deux en propre, les autres appartenant soit Ă  des compagnies tierces soit Ă  des compagnies de leasing (selon la formule de sale & lease back pour les derniĂšres introductions).

S’agissant d’entreprises soumises au droit europĂ©en, ces derniĂšres ont obligation de respecter Ă  la lettre les mesures de sanctions que l’Occident a dĂ©crĂ©tĂ©e vers le territoire russe, empĂȘchant par voie de fait les compagnies tunisiennes de pouvoir opĂ©rer librement sur Moscou ou Saint-PĂ©tersbourg, les deux principales villes de dĂ©parts programmĂ©es par les tour-opĂ©rateurs.

Contraintes en série

Les autres destinations touristiques n’étant pas soumises Ă  ces contraintes grĂące Ă  une capacitĂ© aĂ©rienne importante et des avions souvent en propre, elles ont rĂ©ussi Ă  s’imposer lĂ  oĂč la Tunisie a manifestement Ă©chouĂ©.

Mais quand bien mĂȘme quelques vols auront Ă©tĂ© opĂ©rĂ©s notamment par Nouvelair en 2024, les difficultĂ©s opĂ©rationnelles ont Ă©tĂ© nombreuses pour les transporteurs aĂ©riens de maniĂšre gĂ©nĂ©rale. D’abord pour ce qui concerne les surprimes d’assurance Ă©tant donnĂ© que la Russie est considĂ©rĂ©e comme une zone Ă  risque.

Ensuite, et dans ce mĂȘme contexte, des vols ont Ă©tĂ©, Ă  maintes reprises, perturbĂ©s par des dĂ©routements, les transporteurs recevant des Notam de derniĂšre minute pour les informer de dĂ©viations imprĂ©vues pour raisons sĂ©curitaires.

La 7e liberté, une solution plausible

Et pour ne pas arranger les choses cĂŽtĂ© tunisien, les difficultĂ©s d’octroi de visa pour les Ă©quipages devant sĂ©journer sur le territoire russe entre deux vols sont restĂ©es sans solution.

Pour certains opĂ©rateurs, face Ă  la situation qui prĂ©vaut, l’alternative doit passer par des compagnies tierces en 7e libertĂ©. La direction gĂ©nĂ©rale de l’Aviation civile affirme ne pas s’opposer Ă  cette option, rappelant qu’elle a accordĂ© des autorisations dans ce sens Ă  13 reprises au cours de l’annĂ©e 2024 Ă  des compagnies aĂ©riennes venues opĂ©rer sur la Tunisie. «Il suffit juste de nous en informer suffisamment Ă  l’avance pour Ă©tudier les dossiers», prĂ©vient un responsable de cette administration du ministĂšre du Transport.

Quant aux compagnies russes, Ă©tant bannies de l’espace aĂ©rien europĂ©en, la desserte de la Tunisie s’avĂšre pour elles tout bonnement impensable Ă©tant donnĂ© les dĂ©tours auxquels elles seraient soumises et aux rĂ©percussions que cela engendrerait sur la durĂ©e, d’une part, et la rentabilitĂ©, d’autre part, des vols.

Espérer une reprise

En 2025, les choses pourraient Ă©voluer. Au conditionnel. Car les choses ne sont pas aussi faciles qu’elles n’y paraissent. D’abord et au vu des avancĂ©es politiques actuelles, la possibilitĂ© d’une cessation des hostilitĂ©s Ă  court ou moyen termes semble aujourd’hui ĂȘtre une option rĂ©elle.

Mais cela entraĂźnera-t-il une levĂ©e immĂ©diate des sanctions occidentales contre le rĂ©gime de Moscou ? Difficile d’imaginer en tout cas un retour Ă  la normale en quelques semaines; le cas Ă©chĂ©ant, ce sera plusieurs mois, si ce n’est quelques annĂ©es.

Ces T.O qui voient grand

En attendant, le tourisme tunisien garde espoir. Les projections pour l’annĂ©e 2025 sont pour le moins optimistes avec un total de 168 vols annoncĂ©s dĂšs le 26 avril. Les principaux tour-opĂ©rateurs, Express Tour et Grand Express, ont prĂ©vu 163 vols avec Nouvelair.

Ces dessertes seront consolidĂ©es par le retour du T.O Biblio Globus qui envisage un programme de vols s’étalant du 26 avril au 5 novembre 2025 avec une capacitĂ© de 124 740 siĂšges. Le voyagiste a prĂ©vu de s’adosser Ă  la compagnie tunisienne Express Airlines dont la demande d’opĂ©rer sur la Russie a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e auprĂšs de la DGAC.

Et si la totalitĂ© du programme Ă©tait respectĂ©e, ce serait 160 000 siĂšges qui seraient injectĂ©s, ce qui permettrait un sursaut du marchĂ©. Mais dans l’état actuel des choses, et en dĂ©pit de toute la bonne volontĂ© des diffĂ©rents intervenants, la Real Politik n’a pas encore dit son dernier mot.

HĂ©di HAMDI

 

 

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