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BSB Toyota dévoile le nouveau RAV4 et le bZ4X électrique

13. Juni 2026 um 10:23

Lumières tamisées, battements de cœur électroniques et tension palpable. Le soir de vendredi 12 juin, dans l’écrin aménagé par BSB Toyota, au Pavillon situé à la Baie de Gammarth, les invités, forcément nombreux du reste, ne savaient pas encore qu’ils allaient assister à un événement sans précédent sur le marché automobile tunisien. Sur la scène, deux silhouettes voilées se devinent sous des draps immaculés.

D’un côté, la courbe musclée et familière d’une icône. De l’autre, les lignes acérées et inconnues d’un ovni venu du futur. Malheureusement, avec cette lumière tamisée, on ne pouvait lire l’étonnement sur les visages de l’assistance.

Oui, vous avez bien compris… le compte à rebours s’achève. Les voiles tombent simultanément. Une clameur parcourt l’assistance. Face au public, deux SUV se répondent – comprendre par-là qu’ils se dévoilent face au public. Il s’agit en l’occurrence du nouveau RAV4 hybride, fidèle à sa légende mais plus audacieux que jamais ; et du bZ4X, premier 100 % électrique de Toyota, silencieux comme une promesse. Forcément, des flashes des journalistes – mais pas que – crépitent. Les moteurs thermique et électrique ne ronflent pas encore, mais l’émotion, elle, est à son comble. Presque visible.

Ici, on ne parle pas d’adieu aux moteurs. On parle de coexistence assumée, de complémentarité. Autrement dit, BSB Toyota, avec à sa tête Moez Belkheria, ne renie rien : il déploie deux révolutions de front. Dans la salle, concessionnaires, journalistes et premiers clients se pressent autour des deux modèles. Certains caressent le capot du RAV4, d’autres s’extasient devant l’habitacle high-tech du bZ4X. Bien évidement, trois questions sont sut toutes les lèvres : « Quelle autonomie ? Combien de chevaux ? Et la recharge ? »

Une chose est sûre : cette soirée restera gravée comme le moment où Toyota, par l’intermédiaire de son représentant tunisien, a cessé d’annoncer la transition pour la faire vivre, concrètement, sous les projecteurs. Finie l’hésitation. Place à la double mobilité : hybride pour les pragmatiques, électrique pour les pionniers. Les clés sont prêtes. L’avenir aussi. D’ailleurs, l’équipe marketing du concessionnaire semble avoir réussi ce pari visionnaire.

Revenons maintenant dans les détails sur les deux modèles Toyota présentés ce vendredi 12 juin 2026. Il s’agit de la nouvelle génération du Toyota RAV4 (hybride), avons-nous dit, et du premier SUV 100 % électrique, le Toyota bZ4X. En clair, deux modèles. Et deux énergies. Mais avec le même objectif : réinventer la mobilité durable en Tunisie, dès maintenant, comme le dira Moez Belkheria.

Toyota RAV4 Hybride – L’icône modernisée

Le RAV4, pionnier mondial des SUV, revient en version encore plus audacieuse. Design extérieur affirmé, lignes retravaillées, présence renforcée : il assume son statut de best-seller, pour emprunter le jargon littéraire.

Sous le capot : la technologie hybride de pointe Toyota.
Performances : 230 ch, 0 à 100 km/h en 7,7 secondes, trois modes de conduite (Eco, Normal, Sport).
À bord : espace optimisé, écran d’accueil configurable, connectivité totale.
Sécurité : Toyota Safety Sense dernière génération (freinage d’urgence, régulateur adaptatif, angle mort…).

Pour s’offrir ce bijou hors-norme, il faudra tout de même débourser 204 800 DT. Et pour la disponibilité, aucun souci : il est déjà dans toutes les concessions BSB Toyota, nous dit-on.

Si on pouvait qualifier ce modèle en quelques mots, on dirait : le RAV4 ne se contente pas d’évoluer, il domine.

Toyota bZ4X – L’électrique qui change la donne

Premier modèle de la série « bZ » (Beyond Zero – Au-delà du zéro), le bZ4X incarne la vision d’un avenir 100 % décarboné. Conçu sur la plateforme dédiée e-TNGA, il allie design futuriste et aérodynamique à un habitacle raffiné.

Motorisation électrique : 150 kW (227 ch), couple de 268 Nm.
Accélération : 0 à 100 km/h en 8,4 secondes.
Batterie : 73,11 kWh brut.
Autonomie WLTP : supérieure à 550 km.
Recharge : ultra-rapide (80 % en environ 30 minutes sur borne 150 kW).

Le Toyota bZ4X est proposé à 129 800 DT. Les commandes sont ouvertes dès à présent chez BSB Toyota.

Ainsi, le Toyota bz4X c’est « zéro émission, zéro compromis sur l’autonomie et le plaisir de conduire ».

Autrement dit, si vous voulez « une transition en douceur, sans contrainte de recharge », Toyota vous recommande le RAV4 hybride. Et si vous voulez « rouler zéro émission » dès aujourd’hui avec 550 km d’autonomie, alors le meilleur choix c’est le bZ4X.

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La Tunisie, site de relocalisation technologique pour les entreprises italiennes

12. Juni 2026 um 11:33

Le prochain Forum d’affaires Italie-Tunisie et la 22e édition du Tunisia Investment Forum (TIF), qui réuniront des milliers de participants du monde entier à Tunis les 24 et 25 juin 2026, vont ériger le concept de «relocalisation technologique» en axe stratégique de la coopération bilatérale dans le cadre de la redéfinition des chaînes de valeur européennes, accélérée par les récentes crises mondiales. La Tunisie, 5e exportateur mondial d’ingénieurs, peut devenir un pôle d’innovation capable d’attirer et de soutenir des investissements à forte valeur ajoutée. Italiens, mais aussi européens.

La Tunisie, traditionnellement perçue comme un marché local à bas coûts, devient rapidement un partenaire essentiel pour l’intégration des technologies de pointe, notamment dans les secteurs automobile, aéronautique, des nouvelles technologies et des matériaux stratégiques.

La redéfinition des chaînes de valeur européennes, accélérée par les récentes crises mondiales, pousse la Méditerranée vers un nouveau paradigme industriel. Au cœur de cette transformation se trouve le concept de «relocalisation technologique» et des dynamiques industriels qu’il inspire.   

De la sous-traitance à la co-conception en ingénierie

Le panel consacré à l’industrie de pointe, au cœur des prochaines réunions organisées par l’Agence de promotion des investissements extérieurs (Fipa) en collaboration avec les institutions et associations professionnelles italiennes, témoigne d’une nette accélération du rythme. La sous-traitance traditionnelle cède la place à une véritable co-conception en ingénierie. Le rôle de la Tunisie dans le développement du concept de véhicules pilotés par logiciel en est emblématique. Des entreprises internationales de premier plan dans les secteurs de l’automobile et de l’électronique, telles qu’Ampere et Actia, ont récemment choisi d’implanter leurs équipes dédiées aux systèmes embarqués et aux logiciels de diagnostic pour l’électromobilité de nouvelle génération dans notre pays.

Fort d’un écosystème comprenant plus de 16 chercheurs, des pôles de compétitivité stratégiques (de Bizerte à Zarzis) et des exportations de services TIC en constante croissance (le secteur contribue à hauteur de 11 % au PIB national), la Tunisie se positionne comme un pôle d’innovation capable d’attirer et de soutenir des investissements à forte valeur ajoutée.

Dans ce contexte, le secteur manufacturier italien prend des mesures cruciales pour sécuriser ses chaînes d’approvisionnement et atténuer son exposition aux fluctuations logistiques et géopolitiques des marchés asiatiques.

Des associations professionnelles de premier plan, telles qu’Assolombarda – qui a joué un rôle moteur dans l’organisation des missions commerciales fin juin – et Sicindustria, forte du succès récent d’«AfroSicilia» à Monreale, cartographient activement la région afin d’établir des coentreprises stables avec des partenaires tunisiens. L’objectif des entreprises de la chaîne d’approvisionnement (composants, mécatronique, microélectronique) est double : d’une part, créer des synergies industrielles permettant de raccourcir et de sécuriser les circuits logistiques des produits «Made in Italy» ; d’autre part, établir un corridor privilégié pour l’accès et la transformation des matières premières critiques essentielles à la transition énergétique et numérique.

Un pôle d’intégration verticale euro-africaine

Les petites et moyennes entreprises (PME) italiennes, notamment dans le sud de l’Italie, ne considèrent plus la côte sud comme une simple plateforme de délocalisation pour contenir les coûts, mais comme un pôle d’intégration verticale indispensable à la survie et à la compétitivité de l’industrie manufacturière européenne.

D’un point de vue stratégique et diplomatique, la consolidation de la production et de la production de proximité en Tunisie dépasse le cadre strictement bilatéral.

En parfaite adéquation avec le plan Mattei promu par le gouvernement italien, notre pays tire parti de sa vocation logistique pour se positionner comme une porte d’entrée privilégiée vers le vaste marché continental africain, facilitée par la dynamique de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). Le développement des infrastructures de transport, l’alignement sur les normes de production européennes et la disponibilité d’un capital humain hautement qualifié (la Tunisie est le cinquième exportateur mondial d’ingénieurs) font de l’axe italo-tunisien un atout majeur pour pénétrer les marchés subsahariens.

Dans cette perspective, la sécurité d’approvisionnement et le développement conjoint de technologies de pointe ne sont pas seulement des leviers économiques, mais aussi des facteurs essentiels à la stabilité régionale.

Le prochain Forum de Tunis constituera donc un terrain d’expérimentation pour évaluer la maturité d’un partenariat qui, par la technologie et l’industrie, vise à garantir la sécurité et la compétitivité de la Méditerranée au sens large.

(D’après Nova News).

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Stellantis rappelle 1,3 million de véhicules Jeep en raison de risques d’incendie

09. Juni 2026 um 09:48

Stellantis annonce le rappel de plus de 1,3 million de SUV et de camions Jeep dans le monde entier en raison de risques d’incendie, et exhorte les propriétaires à garer leurs véhicules loin des bâtiments ou d’autres véhicules jusqu’à ce que le problème soit résolu.

Le rappel concerne les modèles Jeep Wrangler et Jeep Gladiator de 2021 à 2025 en raison d’un problème de connexions électriques dans le câblage de la pompe de direction assistée électrique. Ce qui, dans de rares cas, peut entraîner une surchauffe des matériaux inflammables et potentiellement un incendie du véhicule.

Le rappel concerne environ 1,08 million de véhicules aux États-Unis, 106 000 au Canada, 23 000 au Mexique et environ 125 000 sur d’autres marchés à travers le monde.

Stellantis ajoute que la procédure de rappel comprendra une inspection et éventuellement une réparation ou un remplacement du faisceau de câbles ou de la pompe de direction assistée électrique.

La direction du constructeur dit avoir reçu des signalements concernant une possible blessure liée à ce problème, mais qu’aucun accident ni décès n’avait été constaté.

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Tunisie | 2 000 voitures électriques seront vendues d’ici fin 2026

06. Juni 2026 um 10:29

Le marché des voitures électriques a connu en Tunisie une forte accélération au cours des quatre premiers mois de 2026. De janvier à avril, plus de 1 100 véhicules électriques ont été vendus, contre moins de 600 pour l’ensemble de l’année 2025.

Selon Ibrahim Debache, président de la Chambre syndicale nationale des concessionnaires et des constructeurs automobiles, qui parlait à l’agence Tap, en marge de la 4e édition de l’Industry Innovation Day, organisé le jeudi 4 juin 2026, au Sheraton Tunis, par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-allemande (AHK Tunisie), en collaboration avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), et la Tunisian Automotive Association (TAA), sous le thème «Ecosystème tunisien : Servir l’industrie automobile de demain», ces données confirment le début d’une nouvelle phase pour un segment encore émergent mais en pleine croissance, porté par l’arrivée de nouvelles marques, l’élargissement de l’offre commerciale et un intérêt croissant des consommateurs pour des solutions de mobilité perçues comme plus modernes et moins polluantes.

L’événement était consacré aux transformations de l’industrie automobile, notamment la nouvelle mobilité, l’innovation technologique, la numérisation, le développement durable et les nouvelles compétences requises.

Le secteur vise désormais la vente d’environ 2 000 voitures électriques d’ici fin 2026, un objectif jugé réaliste par les opérateurs si le rythme de croissance observé en début d’année se maintient. Le nouveau cadre incitatif tunisien, destiné à promouvoir la mobilité électrique et hybride rechargeable, contribue également à soutenir la demande, grâce à des allégements fiscaux, des réductions de TVA et des aides à l’achat pour certaines catégories professionnelles et institutionnelles.

Malgré cette croissance, le secteur reste encore à ses débuts. Les voitures électriques ne représentent toujours qu’une part limitée du marché automobile tunisien, où le coût d’achat, le pouvoir d’achat des ménages et la disponibilité des services après-vente continuent d’influencer les décisions des consommateurs. Le principal défi demeure le développement des infrastructures de recharge.

Les opérateurs soulignent également la nécessité de maîtriser les prix, de renforcer la maintenance spécialisée et d’assurer une meilleure couverture des bornes de recharge, conditions jugées essentielles pour pérenniser la croissance actuelle.

Pour la Tunisie, la mobilité électrique s’inscrit dans une stratégie plus large de transition énergétique et de réduction de la dépendance aux énergies fossiles. Les autorités visent à développer progressivement le parc de véhicules électriques et le réseau de recharge d’ici 2030, mais la transition d’un marché de niche à un segment central dépendra de la capacité à combiner incitations, infrastructures et accessibilité financière.

I. B.

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1 100 ventes en quatre mois : la voiture électrique gagne du terrain en Tunisie

04. Juni 2026 um 15:47

Le marché tunisien des voitures électriques connaît une progression spectaculaire en ce début d’année 2026. Plus de 1.100 véhicules électriques ont été vendus au cours des quatre premiers mois de l’année. Et ce, contre moins de 600 unités sur l’ensemble de l’année 2025. C’est ce qu’a indiqué jeudi Ibrahim Debbache, président de la Chambre nationale des concessionnaires et constructeurs automobiles.

Cette forte hausse témoigne du dynamisme d’un marché encore émergent, mais de plus en plus attractif pour les consommateurs. L’élargissement de l’offre, avec l’arrivée de nouvelles marques et modèles, contribue notamment à soutenir la demande.

S’exprimant lors de la quatrième édition de la Journée de l’innovation dans l’industrie automobile 2026, organisée à Tunis en partenariat avec la Chambre tuniso-allemande de l’industrie et du commerce, l’Association tunisienne de l’industrie des composants automobiles et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), Ibrahim Debbache a souligné que le secteur ambitionne d’atteindre près de 2.000 véhicules électriques vendus d’ici la fin de l’année.

Lire aussi : Ibrahim Debache plaide pour une augmentation du quota des voitures populaires

Par ailleurs, il estime que les pouvoirs publics encouragent cette transition afin de promouvoir des modes de transport moins énergivores et plus respectueux de l’environnement. Cette dynamique est également favorisée par la diminution progressive des réticences des consommateurs à l’égard des véhicules électriques.

Malgré cette évolution rapide, le marché tunisien demeure à un stade de développement précoce. Les voitures électriques représentent encore une part limitée des ventes automobiles globales. Les principaux défis concernent désormais le renforcement du réseau de bornes de recharge, la réduction des coûts d’acquisition et l’amélioration des services de maintenance. Autant de conditions jugées essentielles pour assurer une croissance durable du secteur dans les années à venir.

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TAA fête ses 10 ans et les 60 ans de l’industrie automobile tunisienne

04. Juni 2026 um 07:42

Dans une ambiance électrifiée et un décor hollywoodien, la Tunisian Automotive Association (TAA) a célébré, mercredi 3 juin 2026, dans un hôtel de la banlieue nord de Tunis, un double anniversaire marquant : les dix ans de l’association et les soixante ans de l’industrie automobile tunisienne.

Lotfi Sahli

Placée sous le thème «60 ans d’héritage – 10 ans d’accélération», cette célébration a réuni les principaux acteurs de l’écosystème automobile national et international autour d’un hommage aux femmes et aux hommes qui ont contribué à faire de cette industrie un pilier stratégique de l’économie tunisienne et un secteur résolument tourné vers les enjeux de la mobilité de demain.

Lors de la cérémonie officielle animée par Wassim Belarbi, la présidente de la TAA, Myriam Elloumi, est revenue, dans son allocution, sur le chemin parcouru par l’association et les ambitions futures de la filière.

De l’héritage à l’accélération

    Le premier temps fort, «L’Héritage», a été marqué par la projection d’un film retraçant les grandes étapes du développement de l’industrie automobile tunisienne au cours des six dernières décennies. Entre cet acte et le suivant, la cantatrice Rawaa Ben Ammar a créé une atmosphère empreinte d’émotion en interprétant ‘‘Meguiesse’’ de Zied Gharsa, offrant au public une parenthèse artistique saluée par l’assistance.

    La cérémonie s’est poursuivie avec la séquence «Accélération», consacrée aux dix années d’existence de la TAA. Après la diffusion d’un film mettant en lumière les réalisations de l’association, le président d’honneur Nabhen Bouchaala a livré un témoignage sur les étapes clés de son développement. Un échange avec la vice-présidente Lamia Fourati a permis de revenir sur les principaux accomplissements de la TAA ainsi que sur ses projets à venir.

    Le volet «Partenaires & Distinctions» a ensuite mis à l’honneur les partenaires institutionnels et internationaux ayant accompagné la TAA dans son évolution. Plusieurs trophées de reconnaissance ont été remis à cette occasion. Ce fut un moment solennel, rendant hommage à ceux qui ont contribué à l’essor de l’industrie automobile tunisienne au cours de la dernière décennie.

    A gauche : Fatma Kolsi.

    Au moment de la remise des trophées, les personnalités distinguées se sont relayées à la tribune pour adresser quelques mots à l’assistance et témoigner de la qualité des partenariats noués avec la TAA. Parmi elles figuraient Fathi Sahlaoui, représentant du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Jalel Tabib, directeur général de la Fipa, M. Felix Sarrazin, chef de projet à la GIZ, ainsi que Hildegard Müller, présidente de la VDA (Association allemande de l’industrie automobile), qui est intervenue à travers un message vidéo enregistré spécialement pour l’événement.

    Les participants ont également pu écouter les interventions de Marius Ochel, Head of Cluster International Association Partnerships Africa & India, M. Charles Aromica, directeur général de la FIEV (Fédération des industries des équipements pour véhicules), et Markus Thill, vice-président de l’AAAM (African Association of Automotive Manufacturers). Tous ont salué les avancées réalisées par la filière tunisienne, son intégration croissante dans les chaînes de valeur internationales ainsi que le rôle fédérateur joué par la TAA dans le développement de l’écosystème automobile national.

    Cette séquence de reconnaissance a été ponctuée par un intermède artistique de la cantatrice Rawaa Ben Ammar, qui a su captiver l’auditoire grâce à une prestation alliant patrimoine musical tunisien et sonorités contemporaines, contribuant à donner à la célébration une dimension à la fois institutionnelle et culturelle.

    La dernière partie de la soirée, baptisée «Le Futur», a été consacrée aux perspectives de développement du secteur. Un film prospectif a présenté les grandes transformations attendues dans les domaines de la mobilité, de l’innovation et de l’industrie automobile. Dans son discours de clôture, Mme Elloumi a souligné l’importance de poursuivre les efforts de compétitivité, d’innovation et d’intégration technologique afin de consolider la position de la Tunisie sur les chaînes de valeur mondiales.

    La cérémonie s’est achevée par un cocktail dînatoire réunissant industriels, équipementiers, investisseurs, représentants d’institutions publiques et partenaires nationaux et internationaux. Ce moment de networking a favorisé les échanges entre les figures clés du secteur et permis de célébrer, dans une ambiance conviviale, un jalon important de l’histoire de l’industrie automobile tunisienne.

    Une industrie en pleine transformation

    En marge du cocktail dînatoire, plusieurs invités m’ont confié leurs impressions sur cette célébration historique et partagé leur vision des perspectives de l’industrie automobile tunisienne.

    M. Tabib a souligné que «l’industrie automobile est aujourd’hui une véritable fierté pour la Tunisie», rappelant que les pouvoirs publics déploient d’importants efforts pour soutenir la croissance de ce secteur stratégique et renforcer son attractivité auprès des investisseurs internationaux.

    De son côté, Khelil Chaïbi, président de la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF), a insisté sur l’importance du cluster automobile tunisien, qu’il considère comme l’un des principaux moteurs de transformation de l’industrie nationale. Selon lui, cette dynamique constitue une opportunité majeure pour renforcer la compétitivité du tissu industriel tunisien et accélérer son intégration dans les chaînes de valeur mondiales.

    Pour M. Bouchaala, l’industrie automobile demeure l’un des leviers de croissance les plus prometteurs pour l’économie tunisienne. Tout en affichant son optimisme quant à l’avenir du secteur, il a regretté certaines périodes de ralentissement qui ont empêché l’industrie automobile tunisienne de réaliser pleinement son potentiel de développement au cours des dernières années.

    De gauche à droite: Nabhen Bouchaala, Khelil Chaïbi et Jalel Tabib.

    Quant à Fatma Kolsi, directrice générale de la TAA, elle a estimé que l’événement représente «la consécration de l’industrie automobile tunisienne», ajoutant qu’il constitue l’aboutissement d’une vision stratégique claire menée depuis plusieurs décennies. «Cette réussite offre aujourd’hui au secteur une projection audacieuse vers l’avenir et les conditions nécessaires à un essor durable», a-t-elle déclaré.

    À travers ces témoignages, un message commun s’est dégagé : l’industrie automobile tunisienne, forte de ses soixante années d’expérience et portée par une décennie d’action structurante de la TAA, dispose des atouts nécessaires pour poursuivre sa montée en puissance et relever les défis de la mobilité, de l’innovation et de la transition industrielle des prochaines années.

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    Le secteur automobile au centre d’une réunion au ministère de l’Industrie

    03. Juni 2026 um 09:43

    Le secteur des composants automobiles en Tunisie constitue aujourd’hui un pôle industriel important, avec environ 300 entreprises, dont 140 à participation étrangère, indique le communiqué de presse publié par le ministère de l’Industrie. Près de 65% de ces sociétés sont totalement exportatrices et le secteur génère environ 120 000 emplois. En effet, ces données ont été rappelées lors d’une réunion consacrée au développement de la filière des équipements automobiles et de leurs composants et qui s’est tenue entre Salah Zouari et la présidente de la TAA, Myriam Elloumi, en présence du directeur général des industries manufacturières au sein du ministère, Fethi Sahlaoui.

    Les échanges ont porté sur le renforcement de la valeur ajoutée du secteur et sur le positionnement de la Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales de l’industrie automobile, dans un contexte de concurrence internationale accrue.

    Ils ont également abordé l’avancement des projets liés à la charte de compétitivité du secteur, qui vise à soutenir la création d’emplois, stimuler les exportations et améliorer la performance globale de la filière.

     

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    Industrie automobile : FORVIA envisage de renforcer sa présence en Tunisie

    02. Juni 2026 um 19:49

    Le groupe français FORVIA, spécialisé dans les composants automobiles, envisage de développer davantage ses activités en Tunisie. Cette perspective a été évoquée lors d’une réunion entre ses responsables et le ministre de l’Économie et de la Planification, consacrée au bilan des filiales tunisiennes du groupe et aux opportunités d’investissement dans le secteur.

    Les perspectives de développement du groupe français FORVIA en Tunisie ont été examinées lors d’une réunion tenue entre le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, et une délégation du leader mondial des composants automobiles, conduite par son directeur général des opérations, Olivier Lefebvre.

    La réunion s’est tenue en présence du directeur général de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), du chargé de la gestion de l’Instance tunisienne de l’investissement (TIA) ainsi que du directeur général du climat des affaires au ministère.

    Deux filiales et plus de 1000 emplois

    Présent en Tunisie à travers deux filiales, FORVIA emploie plus d’un millier de personnes.

    La première est spécialisée dans la fabrication de housses de sièges automobiles et compte près de 800 employés. La seconde intervient dans les domaines des systèmes d’information, de la digitalisation et de l’innovation appliquées à l’industrie automobile, avec un effectif d’environ 250 ingénieurs et techniciens.

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    À cette occasion, Samir Abdelhafidh a salué les performances réalisées par les deux entités depuis leur implantation en Tunisie.

    La Tunisie met en avant ses atouts

    Le ministre a souligné plusieurs facteurs favorables à l’investissement, notamment la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée, la stabilité politique et sociale du pays, sa position géographique stratégique ainsi que son expertise reconnue dans l’industrie des composants automobiles.

    Il a également réaffirmé l’engagement de son département à accompagner l’entreprise dans la réalisation de ses projets et à lui fournir les conditions nécessaires à leur mise en œuvre.

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    FORVIA satisfaite de ses résultats

    De son côté, Olivier Lefebvre a présenté les activités du groupe et ses orientations stratégiques dans un secteur en pleine mutation.

    Le responsable a exprimé sa satisfaction quant aux performances enregistrées par les deux filiales tunisiennes, estimant que les résultats obtenus constituent un signal positif en faveur d’un développement futur des activités du groupe en Tunisie.

    Cette perspective conforte la place de la Tunisie parmi les destinations attractives pour les investissements liés à l’industrie automobile et aux activités à forte valeur ajoutée.

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    Tunisie-Italie : Cap sur de nouveaux investissements dans l’automobile

    12. Mai 2026 um 09:51

    La Tunisie et l’Italie cherchent à consolider leur coopération dans le secteur automobile à travers une série d’initiatives économiques prévues dans les prochaines semaines. Une réunion organisée entre l’ambassade de Tunisie à Rome et l’Association nationale italienne de l’industrie automobile (ANFIA) a permis d’examiner de nouvelles pistes de partenariat industriel et d’investissement. Cette dynamique intervient à l’approche de deux forums économiques tuniso-italiens programmés fin juin en Tunisie.

    Les échanges ont réuni le chargé d’affaires par intérim de l’ambassade de Tunisie en Italie, Mohamed Hédi Chihaoui, et le directeur général de l’ANFIA, Gianmarco Giorda. Les discussions ont principalement porté sur la participation de l’organisation italienne au Forum des affaires tuniso-italien ainsi qu’au Forum tunisien de l’investissement, prévus les 24, 25 et 26 juin 2026.

    L’ANFIA intéressée par les opportunités tunisiennes

    L’Association nationale italienne de l’industrie automobile, qui rassemble plus de 550 entreprises du secteur, dont plusieurs grands groupes italiens et internationaux, a manifesté son intérêt pour ces rendez-vous économiques destinés à renforcer les échanges entre industriels tunisiens et italiens.

    Les deux parties ont également évoqué les moyens de développer davantage les investissements et les échanges commerciaux dans l’industrie automobile, un secteur considéré comme stratégique pour les relations économiques entre Tunis et Rome.

    Dans le cadre de cette coopération, un accord a été conclu avec le bureau italien du Centre de promotion des exportations (Cepex) afin d’organiser une mission économique tunisienne dans la région du Piémont, l’un des principaux pôles automobiles d’Italie.

    Cette mission devrait comprendre une journée économique dédiée à la promotion des opportunités d’investissement offertes par la Tunisie dans l’industrie automobile, ainsi que des rencontres B2B entre entreprises tunisiennes et italiennes.

    Une coopération industrielle en expansion

    Cette nouvelle initiative illustre la volonté des deux pays de renforcer leurs liens industriels dans un contexte marqué par la recherche de chaînes de production plus intégrées en Méditerranée.

    La Tunisie mise notamment sur sa proximité géographique avec l’Europe, sa main-d’œuvre qualifiée et son tissu industriel déjà présent dans les composants automobiles pour attirer davantage d’investissements italiens.

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    Automobile en Tunisie : Une croissance à deux vitesses, dominée par l’Asie

    19. April 2026 um 14:30

    Le marché automobile tunisien renoue avec la croissance, mais derrière les chiffres se dessine une mutation plus profonde. Selon les données relayées par TAP, 21 334 voitures neuves ont été écoulées au premier trimestre 2026, contre 17 441 un an plus tôt — une progression qui dépasse le simple effet de rattrapage et traduit une recomposition durable du secteur.

    Une croissance à deux vitesses

    La hausse des ventes repose sur deux dynamiques parallèles. Les concessionnaires agréés affichent une progression de 22%, avec 14 465 véhicules vendus. Dans le même temps, le marché parallèle confirme son ancrage : 6 869 voitures écoulées, en hausse de 23,1% — un rythme légèrement supérieur à celui du circuit officiel. Ce différentiel révèle qu’une partie de la demande se déplace vers des canaux jugés plus accessibles, au détriment relatif des opérateurs agréés.

    L’Asie s’installe, l’Europe résiste sans convaincre

    Sur le plan concurrentiel, la hiérarchie se stabilise autour d’un trio asiatique : Hyundai (11,63% de part de marché), Isuzu (9,23%) et Kia (7,38%). Les voitures particulières enregistrent la progression la plus marquée du trimestre (+24,3%, pour 10 224 unités), portées par ces trois marques, tandis que les utilitaires affichent une hausse de 16,6%, avec Isuzu dominant à plus de 31% de part de marché. Peugeot et Citroën restent présentes, sans inverser la tendance.

    Le pouvoir d’achat dicte ses choix

    Le segment des voitures populaires illustre les arbitrages des ménages sous contrainte. Avec 1 844 unités vendues depuis le début de l’année — dont 741 en mars —, la demande se concentre sur des modèles accessibles : Hyundai Grand i10, Renault Kwid, Chery Tiggo 1X. Chery s’y distingue particulièrement, avec des ventes multipliées par plus de sept en un an. Au-delà de la performance globale, la question reste entière : cette croissance traduit-elle un marché plus solide, ou un déséquilibre croissant entre circuit officiel et informalité ?

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    Tunisie – automobile : Croissance et une forte présence asiatique

    14. März 2026 um 11:33

    Le marché automobile tunisien a connu une dynamique positive durant les mois de janvier et février 2026, avec une croissance globale des ventes de 7,54 % par rapport à la même période en 2025, dépassant ainsi 8 880 véhicules vendus. Ces données proviennent de la Agence TAP, qui s’appuie sur les statistiques de la Chambre nationale des agents et fabricants de véhicules, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat.


    Les statistiques montrent une nette domination des marques asiatiques dans le segment des véhicules vendus par les concessionnaires agréés. Parmi les cinq premières marques les plus vendues, quatre sont coréennes ou japonaises, avec des volumes de vente compris entre 571 et 1 117 véhicules.

    Une marque japonaise en tête des véhicules utilitaires légers


    Dans le segment des véhicules utilitaires et des petites camionnettes, une marque japonaise conserve une position dominante avec une part de marché dépassant 31 %. Ses ventes ont enregistré une hausse exceptionnelle de 208 % par rapport à l’année précédente, reflétant une demande accrue de la part des acteurs économiques. Une marque française occupe la deuxième place dans ce segment.

    Le marché des voitures populaires


    Le segment des voitures populaires a légèrement reculé, passant de 1 149 unités vendues en janvier-février 2025 à 1 103 unités sur la même période en 2026. Sept concessionnaires, principalement asiatiques, commercialisent ce type de véhicules, mais c’est une marque européenne qui reste la plus vendue. Les prix observés varient entre 30 000 et 34 800 dinars.

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    L’étude souligne également le développement continu des marques asiatiques, notamment chinoises, avec des taux de croissance à trois chiffres, reflétant un changement des préférences des consommateurs tunisiens vers des véhicules technologiquement modernes et abordables.

    Croissance du marché parallèle


    Le marché parallèle connaît également une expansion notable, avec 4 515 véhicules vendus depuis le début de l’année, en hausse de 17,85 % par rapport à la même période en 2025 (3 831 unités). Les marques européennes dominent ce segment, illustrant le désir des consommateurs d’acquérir ces véhicules même en dehors des circuits officiels.

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