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Heute — 02. Mai 2026Leconomiste Maghrebin

Flottille “Global Sumud” pour Gaza interceptée

02. Mai 2026 um 14:21

Plus de 100 militants pro-palestiniens participant à la flottille humanitaire « Global Sumud » ont été transférés sur l’île grecque de Crète le 1er mai, après l’interception de leurs navires par les forces israéliennes, près des côtes grecques.

Cette flottille, partie de Barcelone le 12 avril 2026, avait pour objectif de livrer de l’aide humanitaire à la bande de Gaza et de contester le blocus maritime imposé par Israël. Au total, 176 personnes ont débarqué en Crète, certaines nécessitant une prise en charge médicale après l’opération.

Les organisateurs dénoncent une opération illégale, assimilée à un acte de « piraterie », tandis qu’Israël défend une action conforme à sa politique de sécurité, affirmant vouloir empêcher toute tentative de briser le blocus de Gaza. Malgré cette interception, 47 autres bateaux de la flottille restaient en mer près de la Crète, avec l’intention affichée de poursuivre leur route vers Gaza.

Deux militants ont été particulièrement visés par les autorités israéliennes, en l’occurrence Saif Abu Keshek, ressortissant espagnol d’origine palestinienne, et Thiago Avila, militant brésilien. Tous deux ont été arrêtés et transférés vers Israël pour interrogatoire, parce que soupçonnés par les autorités israéliennes de liens avec des activités illégales.

Ces arrestations ont suscité de vives réactions dans leurs pays d’origine. L’Espagne et le Brésil ont condamné l’intervention israélienne, accusant Tel-Aviv de violer le droit international et réclamant la libération immédiate de leurs ressortissants.

Accusations de mauvais traitements

Les organisateurs de la flottille ont affirmé que certains participants avaient subi des mauvais traitements, évoquant des privations de nourriture, d’eau et des violences physiques lors de leur détention. Israël rejette ces accusations et décrit la flottille comme une opération « provocatrice », voire comme une initiative à caractère politique liée au Hamas.

Cet incident intervient malgré un cessez-le-feu conclu précédemment et des engagements internationaux visant à accroître l’aide humanitaire à Gaza, où la situation reste extrêmement critique.

La nouvelle confrontation en mer souligne la persistance des tensions autour du blocus imposé depuis 2007 et la difficulté de faire parvenir une aide humanitaire indépendante dans l’enclave palestinienne.

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72 heures en Turquie… et 16 000 € envolés dans le cloud !

02. Mai 2026 um 12:20

Elle voulait juste rester joignable. Son téléphone, lui, a décidé de partir en vacances… sans limite.

Christine, 75 ans, s’offre une escapade tranquille entre la Grèce et la Turquie, rapporte le média allemand Bild, repris par cnews.fr. Rien d’extravagant : quelques appels, un peu de voyage, et surtout la volonté de pouvoir répondre si besoin. Sauf que, par oubli ou méconnaissance, elle laisse l’itinérance des données activée. Aïe, ce détail…  insignifiant aux lourdes conséquences.

Lisez ce qui suit pour vous en rendre compte des dégâts. En Grèce, tout va bien. Normal, c’est inclus, écrit Bild. Mais dès que notre Christine pose le pied en Turquie, « son téléphone se transforme en machine à engloutir des gigas : applis bavardes en coulisses, pages ouvertes en douce… Résultat ? Une centaine de gigaoctets consommés sans même s’en rendre compte ».

Au retour en Allemagne, elle n’a pas le temps de savourer ses vacances…, au contraire c’est la claque : plus de 16 000 € (l’équivalent de 54 715,20 dinars, oui vous avez bien lu près de 55 millions de nos millimes) de facture. Oui, pour seulement 4 appels et un téléphone trop actif en arrière-plan.

Avec une pension qui dépasse à peine 900 €, vous devinez bien dans combien cette touriste est dévastée et abasourdie, ne trouvant pas les mots pour bien raconter son histoire. Mais même dans le pays le plus capitaliste d’Europe, il y a parfois du “social“. Car, selon le média allemand, l’opérateur aurait fini par adoucir le choc… en divisant la facture par 10. Donc ouf de soulagement, même si notre touriste imprudente doit payer 1 690 €.

Morale insolite : parfois, le vrai touriste, c’est ton téléphone. Et lui voyage en première classe.

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Journalistes–chercheurs : vers une alliance au service du citoyen

02. Mai 2026 um 11:44

« Créer un véritable pont entre chercheurs et journalistes pour mieux informer les citoyens », tel est l’objectif central de la journée d’études et de rencontres organisée jeudi 30 avril 2026, dans le cadre du programme « Passerelle Média », a déclaré Khaled Aouij, membre de la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ).

Soutenue par Expertise France et le projet « Savoir Éco », cette initiative, vous l’aurez compris, vise à rapprocher deux univers complémentaires mais encore trop peu connectés. « Les chercheurs produisent des publications, des policy briefs et des analyses de grande valeur, mais rencontrent des difficultés à les communiquer », a expliqué Khaled Aouij. Parallèlement, « les journalistes sont demandeurs de ce type de contenus, mais se heurtent à leur volume, à leur complexité ou à leur manque de visibilité ».

Face à ce constat, le programme Passerelle Média entend structurer des points de contact entre les deux mondes, celui des médias et celui de la recherche. « Nous voulons créer des espaces d’échange pour identifier des problématiques communes et transformer ces travaux académiques en articles accessibles, percutants et utiles pour les Tunisiens », a-t-il précisé.

Au-delà de cette rencontre, Khaled Aouij a insisté sur la nécessité d’un dialogue continu entre médias et monde académique. Il appelle ainsi les chercheurs à s’ouvrir davantage aux médias et les journalistes à investir les espaces universitaires et les centres de recherche. « Les deux sont prêts et impatients de collaborer », selon lui, soulignant l’importance de renforcer cette synergie au service d’une information plus rigoureuse et mieux diffusée.

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L’INSEE prévoit une stagnation de l’économie française

02. Mai 2026 um 11:24

L’économie française était en état de stagnation au cours du premier trimestre de 2026… C’est ce qu’indiquent les prévisions économiques publiées le 30 avril par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), qui notent un repli après une croissance de 0,2 % au dernier trimestre 2025.

Ces prévisions ne correspondent pas aux estimations initiales du gouvernement, qui tablaient sur une croissance de 0,2 % à 0,3 % au premier trimestre, et rendent difficile l’atteinte de l’objectif de croissance de 0,9 % en fin d’année.

Selon l’INSEE, l’anémie économique est due en grande partie à la guerre au Moyen-Orient, qui a entraîné une hausse des prix de l’énergie et, par extension, une stimulation des pressions inflationnistes.

L’activité économique a notamment ralenti en raison de la faiblesse de la consommation des ménages après la hausse des prix de mars. En avril, l’inflation a atteint 2,2 % en rythme annuel, selon les résultats provisoires de l’indice des prix publiés jeudi 30 avril par l’INSEE.

Quant au commerce extérieur, qui avait connu une légère reprise en 2025, il a replongé en territoire négatif (-0,7 %) en raison de la forte baisse des exportations : les livraisons d’avions et de navires de croisière, importantes au dernier trimestre 2025, sont à l’arrêt depuis janvier, leur construction étant entravée par des difficultés d’approvisionnement (moteurs dans le cas d’Airbus).

Pour le reste de l’année, les perspectives sont encore plus sombres, car les conséquences du conflit en Iran devraient affecter davantage l’activité économique française. En faisant flamber le prix du kérosène, la guerre risque d’affecter gravement le tourisme, qui a toujours été un point fort de l’économie française, souligne un économiste de haut rang chez BNP Paribas.

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Incendies : anticiper, protéger et préserver grâce à une stratégie nationale

02. Mai 2026 um 11:16

Une stratégie nationale préventive vient d’être lancée, dans les différentes régions du pays, visant à protéger les forêts et les récoltes agricoles des risques d’incendie, et ce, en prévision de la saison estivale, a annoncé le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.

Les efforts déployés, dans le cadre de cette stratégie, sont axés sur l’aménagement de coupe-feu (débroussaillage des zones de séparation au sein des forêts afin d’empêcher la propagation du feu), la réhabilitation des pistes agricoles dans le but d’éviter tout encombrement et de libérer les accès pour les camions de pompiers et les équipes d’intervention, en cas d’urgence, et la maintenance des centres forestiers, pour assurer la détection précoce de l’incendie.

Par ailleurs, il a été décidé d’entretenir le parc de véhicules de pompiers, et d’exiger un contrôle des machines agricoles, pour s’assurer du respect des consignes de sécurité, telle que la disponibilité d’extincteurs, de manière à prévenir les étincelles susceptibles d’endommager la récolte de céréales.

Parallèlement à ces actions, un programme de sensibilisation a été lancé, ciblant les agriculteurs et les habitants des zones limitrophes des forêts, les propriétaires de grandes exploitations agricoles, ainsi que les vacanciers et les randonneurs, afin de les inciter à faire preuve de vigilance durant l’été.

Il est à souligner que l’exécution de cette stratégie est tributaire de la coordination entre les directions régionales (relevant du ministère de l’Agriculture) et les services de la Protection Civile, ce qui permettra de réduire les délais d’intervention et de maîtriser les incendies dès leur déclenchement.

Pour rappel, selon le ministère de l’Agriculture, à la date du 10 juillet 2025,« les incendies ont ravagé 550 hectares dont 297 hectares de superficies forestières et semi-forestières».

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A bout de patience, les avocats annoncent grèves et boycott

02. Mai 2026 um 10:08

Après des mois de vaines tentatives de dialogue, les avocats tirent la sonnette d’alarme. Réunis en assemblée générale extraordinaire, ils dénoncent le refus des autorités – le ministère de la Justice en tête -, d’accorder de l’importance à leurs demandes de réformes…

Le 1er mai 2026, le Conseil de l’Ordre national des avocats de Tunisie a réuni ses membres en assemblée générale extraordinaire au cours de laquelle une grève générale illimitée et un boycott des chambres judiciaires, ont été votés à l’unanimité. Ces mesures radicales dénoncent des violations répétées des procédures et des atteintes aux droits de la défense, scellant une rupture avec les autorités.

Ce choix marque un tournant après des mois de tensions. Les avocats fustigent la dégradation du service public de la justice : dysfonctionnements procéduraux, manquements au procès équitable et entraves à leur profession. Ces problèmes révèlent une crise systémique de l’appareil judiciaire.

Malgré une plateforme de revendications soumise au ministère de la Justice début 2026, aucune concertation n’a suivi l’élection de la nouvelle direction du barreau. La question reste à savoir si cette nouvelle escalade sera à même de relancer le dialogue ou si elle amplifiera les divisions.

Wait and see.

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Le groupe Délice Holding porte son bénéfice consolidé à 120,8 millions de dinars

02. Mai 2026 um 09:59

Délice Holding affiche une progression de près de 20 % de son bénéfice consolidé en 2025 et propose un dividende de 0,550 dinar par action

Le Conseil d’administration de Délice Holding, réuni le 28 avril 2026, a arrêté les états financiers individuels et consolidés de l’exercice 2025, faisant ressortir une hausse significative des résultats à l’échelle du groupe. La société cotée à la Bourse de Tunis a enregistré un résultat net part du groupe de 120,8 millions de dinars au 31 décembre 2025, contre 101 millions de dinars à la même date en 2024, soit une progression de 19,59 %.

Sur le plan individuel, le résultat net de la société mère s’est établi à 64,8 millions de dinars au 31 décembre 2025, contre 58,9 millions de dinars un an auparavant, en hausse de 9,98 %.

À l’issue de cette réunion, le Conseil d’administration a décidé de soumettre à l’approbation des actionnaires la distribution d’un dividende de 0,550 dinar par action au titre de l’exercice 2025. Cette proposition sera mise au vote lors de l’Assemblée Générale Ordinaire convoquée pour le 11 juin 2026.

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Trump relance la guerre commerciale avec l’Europe

02. Mai 2026 um 09:43

Le président américain Donald Trump annonce une hausse significative des droits de douane sur les automobiles importées de l’Union européenne, désormais portés à 25 %, contre 15 % auparavant. 

Cette décision intervient dans un contexte de désaccord persistant entre Washington et Bruxelles. La Maison Blanche accuse l’Union européenne de ne pas avoir respecté un accord commercial conclu en 2025 avec la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lequel accord prévoyait notamment un plafonnement des droits de douane à 15 %.

Du côté européen, ces accusations sont fermement rejetées. Bruxelles invoque des contraintes législatives internes pour expliquer les retards dans la mise en œuvre, tout en affirmant rester fidèle à ses engagements.

Pour Donald Trump, cette hausse tarifaire s’inscrit dans une stratégie claire : favoriser la production industrielle sur le sol américain. Il a précisé que les constructeurs automobiles produisant aux États-Unis ne seraient pas concernés par ces surtaxes, envoyant un signal direct aux industriels européens.

L’objectif affiché est double : réduire le déficit commercial et attirer les investissements étrangers dans l’industrie automobile américaine.

La réaction de l’Union européenne ne s’est pas fait attendre. Les autorités européennes dénoncent une violation de l’accord commercial et évoquent déjà la possibilité de mesures de rétorsion. Cette escalade fait craindre une nouvelle guerre commerciale transatlantique, avec des conséquences potentiellement lourdes pour l’économie mondiale.

Un bras de fer aux enjeux colossaux

Cette décision s’inscrit dans un contexte de relations déjà tendues entre Washington et Bruxelles, mêlant différends commerciaux et désaccords géopolitiques.

Les échanges entre les États-Unis et l’Europe représentent près de 2 000 milliards de dollars en 2024, ce qui souligne l’ampleur des enjeux. Dans ce contexte, le secteur automobile devient une nouvelle fois le point névralgique d’un affrontement économique majeur.

En portant les droits de douane à 25%, Donald Trump ouvre une nouvelle phase de confrontation avec l’Union européenne. Entre stratégie protectionniste et tensions diplomatiques, cette décision pourrait marquer un tournant durable dans les relations économiques transatlantiques, avec le risque d’une escalade difficile à contenir.

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Conect-Capc : pour une nouvelle dynamique des échanges tuniso-algériens

02. Mai 2026 um 09:39

Un protocole d’accord et de coopération a été signé, jeudi 30 avril à Tunis, entre la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Confédération algérienne du patronat citoyen (CAPC).

Signé par le président de CONECT International, Tarek Cherif, et le président de la CAPC, Sofiane Kassoum, en présence entre autres de l’ambassadeur d’Algérie en Tunisie, Azzouz Baâlal, ainsi que du président de la CONECT, Aslan Berjeb, l’accord vise à structurer et renforcer les échanges économiques et commerciaux entre les deux pays, à dynamiser les investissements bilatéraux, et à soutenir les entreprises dans la mise en place de partenariats stratégiques durables, indique la CONECT.

Il prévoit également de favoriser l’échange d’expertise et d’informations économiques, ainsi que l’organisation de rencontres d’affaires B2B et de sessions de mise en relation entre opérateurs des deux pays.

A noter cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail en Tunisie du président de la CAPC, à la tête d’une importante délégation économique algérienne.

Selon la CONECT, ce protocole reflète la volonté commune des deux parties de renforcer l’axe Tunisie–Algérie et de construire un partenariat économique solide, durable et mutuellement bénéfique, au service de l’intégration et du développement économique du Maghreb.

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Cessez-le-feu incertain en Iran : les marchés oscillent entre optimisme et prudence

02. Mai 2026 um 08:39

Les marchés boursiers mondiaux ont affiché une performance mitigée vendredi 1er mai, les contrats à terme américains étant en hausse malgré la fermeture de la plupart des places boursières pour le ‘Labor Day’.

Le Brent a gagné 83 cents à 111,23 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate a progressé de 12 cents à 105,19 dollars le baril. Les perspectives de parvenir à un accord pour renforcer le cessez-le-feu de trois semaines dans la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran restent incertaines, car le guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a déclaré qu’il protégerait les capacités nucléaires et balistiques de son pays en tant qu’actifs nationaux.

L’indice FTSE britannique a reculé de 0,6 % à 10 319,24 points. À Tokyo, l’indice Nikkei 225 a progressé de 0,7 % à 59 678,31 points. Idem pour l’indice Standard & Poor’s/ASX 200 en Australie qui a progressé de 0,9 % pour atteindre 8743,70 points.

L’indice Dow Jones a bondi de 1,6 % pour atteindre 49 652,14 points, tandis que le Nasdaq Composite a progressé de 0,9 % pour atteindre un niveau record de 24 892,31 points.

En revanche, en Bourse, les actions de Meta Platforms ont chuté de 8,7 % malgré des bénéfices supérieurs aux prévisions annoncés pour le trimestre précédent. L’action Microsoft a chuté de 3,9 % après que la société a relevé ses prévisions concernant ses investissements et autres dépenses d’investissement.

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Première hausse des taux d’intérêt de la BCE en juin

02. Mai 2026 um 08:23

La Banque centrale européenne devrait relever les taux d’intérêt au moins deux fois cette année; la première en juin prochain, sauf si conflit iranien se termine et ramène rapidement les prix de l’énergie à leurs niveaux d’avant-guerre, selon des sources proches du dossier citées par Reuters.

Lors de sa réunion du jeudi 30 avril, la BCE a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, mais a noté des inquiétudes croissantes concernant la hausse de l’inflation, les perturbations du flux de carburant et d’autres produits via le détroit d’Ormuz, augmentant les coûts pour la zone euro.

Les sources ayant parlé à Reuters sous couvert d’anonymat ont indiqué s’attendre à une première hausse des taux en juin si la situation perdure, le trafic dans le détroit étant quasiment paralysé et le prix au comptant du Brent supérieur à 100 dollars le baril.

Lors de la réunion de jeudi, certains responsables politiques se sont prononcés en faveur d’une hausse des taux. L’une des sources a indiqué que la discussion portait principalement sur le mois de juin et qu’il y avait peu de désaccords quant à la nécessité d’une action politique à moins d’un changement fondamental des perspectives.

Une deuxième source a souligné que les perspectives pourraient changer si un accord entre les États-Unis et l’Iran mettait fin au conflit et entraînait une forte baisse des prix de l’énergie.

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Industries culturelles – Lorsque la création est au centre des débats de la Foire du livre

02. Mai 2026 um 06:30

La création culturelle rime avec innovation. Un débat organisé par la Foire du livre de Tunis vient de mettre en évidence cette réalité. Avec un rôle certain pour le numérique. Un chantier dans lequel la Tunisie peut avoir toutes ses chances.

La Foire du livre qui se tient au parc des expositions du Kram (du 23 avril au 3 mai 2026) a accueilli, le 1er mai, un panel consacré à l’« Economie de la création culturelle ». Un débat qui ne pouvait manquer de mordant : les industries culturelles (IC), définies comme « les secteurs qui produisent et commercialisent des biens et services artistiques, culturels ou patrimoniaux selon des méthodes industrielles, avec une large diffusion », sont devenues un secteur clé de l’économie.

« Elles sont des moteurs économiques puissants représentant environ 3 % du PIB mondial et générant des millions d’emplois », dira notamment Ahmed El Karm, personnage largement connu du paysage bancaire tunisien et expert financier. Qui a mis en évidence, à titre d’exemple, le fait que « le GAFAM, acronyme désignant les cinq géants américains du numérique — Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft — qui dominent le marché mondial de l’Internet, de la Tech, du cloud et de la publicité en ligne » et leur capitalisation cumulée qui dépasse les 11 600 milliards de dollars début 2026 (environ 33 431 milliards de nos dinars) sont une réalité incontournable de l’économie mondiale.

« Créative destruction »

Et Ahmed El Karm de souligner que la Tunisie ne peut que bien partir dans ces industries du fait de ses compétences dans le numérique qui sont reconnues à l’échelle internationale. Cependant, malgré les pas accomplis, il faudrait aujourd’hui œuvrer davantage à introduire plus de réformes pour donner aux métiers de la culture la place qui doivent être la leur.

Le débat, suivi par près d’une cinquantaine de visiteurs, venus en nombre en ce jour férié, ne pouvait que traiter du rôle de l’innovation dans la création culturelle. Et des références ont été notamment faites, à ce propos, à la théorie de la « creative destruction » (destruction créative) de l’économiste américain joseph Schumpeter qui « inclut la création de nouveaux produits, de nouvelles méthodes de production, de nouveaux marchés ou de nouvelles sources de matières premières ». Et qui se trouve à l’origine de la création dans les métiers de la culture.

Une visite virtuelle

Des exemples d’innovation ont été présentés dans ce cadre. Dont celle des nouveaux concepts de bibliothèques publiques, qui tranchent, pour ainsi dire, avec le passé récent, conçues pour être des « lieux de vie ». Avec de nouveaux espaces « plus décontractés », des « mobiliers nouveaux » ; mais aussi des fonctions nouvelles, outre le prêt de livres : espaces de spectacles, de conférences et de débats, de jeu même avec une « mixité » : adultes et enfants.

Autre exemple, celui des musées virtuels qui ne cessent de gagner du terrain. On estime à près de 230 le nombre de musées aux collections desquelles on peut accéder grâce à notre ordinateur ou notre téléphone et tablette. Grâce à la technique de la 3D ou encore à une visite virtuelle en 360°. Ou bien en usant d’un casque de réalité virtuelle (VR) qui « permet de transformer la visite d’un musée en une immersion totale, que ce soit depuis chez vous ou lors d’expositions spécifiques sur site ».

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Gestern — 01. Mai 2026Leconomiste Maghrebin

Renforcer les échanges commerciaux Tunisie-Roumanie

01. Mai 2026 um 22:37

Les relations économiques entre la Tunisie et la Roumanie ont connu une évolution remarquable au cours des dernières années. Mais dans un contexte de tensions au Moyen-Orient perturbant les routes commerciales, qu’en est-il au juste?

Rencontré lors du business forum Tunisie-Roumanie, Valentin-Ciprian Muntean, ambassadeur de Roumanie en Tunisie, a dressé un bilan de la coopération tuniso-roumaine.

Il part du constat dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com que la Tunisie émerge comme une plateforme idéale pour les investissements roumains. Avec des économies complémentaires et un tissu de PME dynamique, les deux pays peuvent booster leurs échanges bilatéraux, facilitant l’export vers l’Europe et comblant les pénuries de main-d’œuvre en Roumanie.

Et d’ajouter: « L’opportunité concerne avant tout la Tunisie. Les routes commerciales sont affectées par le conflit au Moyen-Orient, mais notre pays peut attirer des entreprises roumaines pour y ouvrir des filiales ou des usines. En Roumanie, le manque de main-d’œuvre est un vrai défi. Certaines compagnies s’intéressent déjà à s’implanter ici, car exporter depuis la Tunisie vers l’Europe est plus fluide. Cela dynamiserait le commerce entre nos deux nations. »

Et de poursuivre: « Nous sommes réunis pour en discuter. La délégation roumaine est essentielle à mes yeux : elle veut comprendre la situation et suivre les avancées tunisiennes. La Tunisie n’est plus celle d’il y a 30 ou 40 ans. Ces visiteurs, bien informés, viennent observer de près des entreprises innovantes, porteuses de technologies de pointe et visionnaires au sein de nos PME. »

Et de conclure: « Il existe de belles similitudes entre la Tunisie et la Roumanie, notamment un écosystème riche en PME. Surtout, nos économies présentent des énergies complémentaires, non concurrentes. Aucune rivalité ne nous oppose : nous pouvons progresser main dans la main sur ce chemin. »

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Textile: qui veut participer au Salon Ecomondo?

01. Mai 2026 um 17:45

La Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH) annonce le lancement d’un appel à candidatures pour participer au Salon international de l’économie verte et circulaire « Ecomondo 2026 », prévu à Rimini (Italie) du 3 au 6 novembre 2026. Cet appel s’adresse particulièrement aux responsables RSE, ingénieurs, experts techniques, responsables innovation, startups ainsi qu’aux acteurs du recyclage.

La FTTH souligne que cet événement constitue une plateforme internationale de référence dédiée aux solutions environnementales innovantes. Dans ce cadre, cette participation permettra aux entreprises et experts tunisiens de découvrir les dernières innovations en matière de technologies vertes, d’identifier des solutions concrètes dans les domaines du recyclage, de l’eau et de l’énergie, et d’échanger avec des experts internationaux et des professionnels du secteur.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 5 mai 2026.

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Tunisie – Météo : ces trois mois seront très chauds et secs

01. Mai 2026 um 17:07

La Tunisie devrait connaître un trimestre estival plus chaud et potentiellement plus sec que la normale, selon les dernières prévisions de Institut national de la météorologie (INM). Dans son bulletin publié vendredi, l’institut anticipe des températures supérieures aux moyennes saisonnières sur l’ensemble du territoire pour la période mai-juin-juillet 2026, dans un contexte de précipitations peu marquées, rapporte la TAP.

Selon l’INM, les températures habituelles pour ce trimestre oscillent entre 22 °C et 27 °C dans le nord et le centre, et entre 25 °C et 30 °C dans le sud, avec des pics généralement observés à Tozeur. Toutefois, les modèles saisonniers analysés ne dégagent aucun signal clair concernant les précipitations, laissant présager une tendance conforme à la transition climatique vers l’été : une baisse progressive des pluies et l’installation de conditions chaudes et sèches.

Les cumuls pluviométriques varient sensiblement selon les régions. Au nord, ils s’établissent habituellement entre 31 mm à Nabeul et 77 mm au Kef. Dans le centre, ils vont de 26 mm à Mahdia à 74 mm à Thala. Le sud reste nettement plus aride, avec des niveaux compris entre 7 mm à Remada et 44 mm à Sidi Bouzid.

Le mois de mai à surveiller

Dans le détail mensuel, le mois de mai marque une transition vers un climat plus chaud et sec, avec des températures moyennes comprises entre 19 °C et 22 °C dans le nord et le centre, et entre 21 °C et 26 °C dans le sud. Les précipitations y deviennent modestes, variant entre 20 et 45 mm au nord et au centre, et entre 5 et 22 mm au sud.

Juin, jusqu’à 31 °C attendus

En juin, les conditions estivales s’installent plus nettement. Les températures moyennes atteignent entre 23 °C et 25 °C dans le nord et le centre, avec un niveau plus élevé à Kairouan (environ 27 °C), tandis que le sud enregistre entre 25 °C et 31 °C. Les précipitations deviennent très faibles, souvent inférieures à 25 mm dans les régions septentrionales et centrales, et à 12 mm dans le sud.

Certains régions du sud vont suffoquer en juillet

Le mois de juillet s’annonce particulièrement chaud et sec, avec des températures moyennes comprises entre 26 °C et 30 °C dans le nord et le centre, et entre 28 °C et 33 °C dans le sud. Les pluies y sont quasi inexistantes, ne dépassant généralement pas 15 mm dans le nord et le centre, et devenant presque nulles dans les régions méridionales.

Ces prévisions confirment une tendance à l’assèchement progressif du climat à l’approche de l’été, susceptible d’avoir des implications pour les ressources hydriques et certaines activités économiques, notamment agricoles.

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Des hommes d’affaires russes attendus en Tunisie

01. Mai 2026 um 16:45

Une mission d’hommes d’affaires russes est prochainement attendue en Tunisie à la recherche d’opportunités de partenariat avec leurs homologues tunisiens. L’annonce a été faite, jeudi 30 avril 2026, par la présidente du Conseil d’affaires russo-tunisien, Tatiana Sadofyeva, qui s’exprimait lors d’une réunion tuniso-russe entre son conseil et le Centre de promotion des exportations (CEPEX).

A cette occasion, elle se dit disposée à accompagner le CEPEX dans l’organisation de missions commerciales ciblées vers les pays de l’espace eurasiatique, en mobilisant son réseau de partenaires institutionnels et d’affaires.

Les échanges ont porté sur les opportunités de promotion des produits tunisiens sur le marché russe ainsi que vers d’autres Etats de la Fédération de Russie, notamment la Tchétchénie, le Daghestan et le Tatarstan, considérées comme des marchés à fort potentiel pour les entreprises tunisiennes.

Ils ont également permis d’examiner plusieurs initiatives visant à soutenir durablement la présence des produits tunisiens dans la région eurasiatique, notamment à travers le projet de lancement d’un pavillon permanent dédié à l’exposition des produits tunisiens, en particulier l’huile d’olive et les dattes, afin de servir de plateforme de promotion et de relais commercial vers les marchés de la région.

A noter que les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Russie ont enregistré une évolution positive au cours des trois premiers mois de l’année 2026, atteignant 13,2 millions de dinars, soit une hausse de 14,8% par rapport à la même période de 2025, indique le Cepex. Sachant que le potentiel d’exportation vers ce marché est estimé à près de 29 millions de dollars.

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Les réserves en devises reculent en 2025 malgré un soutien des recettes extérieures

01. Mai 2026 um 16:07

Les avoirs nets en devises de la Tunisie ont reculé en 2025, s’établissant à 25 134,4 millions de dinars (MDT), soit une baisse de 8,2 %, selon le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Cette contraction traduit principalement la persistance des tensions sur les finances extérieures et le poids du service de la dette.

La diminution des réserves s’explique par un déficit élevé des flux nets du Trésor dans un contexte d’accès limité aux financements internationaux. Malgré des tirages en faveur de l’administration ayant atteint 1 920 MDT, les sorties liées au remboursement de la dette ont fortement pesé sur les avoirs, explique la banque des banques.

Parmi les principales échéances, la Tunisie a réglé plus de 1 028,8 millions USD au titre de l’Eurobond 2015, en plus des remboursements dus au Fonds monétaire international. Ces paiements ont accentué la pression sur les réserves en devises au cours de l’année.

Toutefois, les entrées de devises ont partiellement amorti cette baisse. La progression des recettes touristiques et des transferts des Tunisiens à l’étranger a permis à la Banque centrale de réaliser des achats nets de devises estimés à 4 700 MDT, contribuant ainsi à limiter l’érosion des réserves.

Malgré ce soutien, la dynamique globale reste marquée par le poids des engagements extérieurs, dans un environnement financier international toujours contraint, regrette le rapport.

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Noureddine Chemingui: « Des augmentations salariales loin de répondre aux attentes des travailleurs »

01. Mai 2026 um 13:41

Entre hausse jugée insuffisante et absence de négociation, l’augmentation salariale annoncée ravive les tensions autour du dialogue social. Que faut-il  penser ?

Rencontré en marge de la célébration du du 1er mai 2026, Noureddine Chemengui, ancien dirigeant syndical et porte-parole de l’ »Initiative syndicale pour la révision et la réforme« , a souligné dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com qu’en réalité, « cette augmentation salariale ne reflète pas la situation difficile et alarmante que vit aujourd’hui la classe ouvrière, qu’il s’agisse des cadres ou des employés. C’est pourquoi nous disons qu’elle a été décidée unilatéralement par l’autorité, sans lecture approfondie de la flambée des prix, de l’inflation et des exigences de la vie quotidienne. À nos yeux, ce n’est donc pas une augmentation suffisante, mais plutôt une mesure prise en l’absence de dialogue social et de négociation collective. Or, le dialogue social permet à toutes les parties de faire des avancées et de prendre en compte la réalité des travailleurs, qui ont aujourd’hui besoin d’un véritable soutien ».

Au niveau des augmentations salariales, selon lui, il aurait fallu ouvrir un vrai dialogue, comme l’a rappelé le nouveau secrétaire général, notamment pour le secteur privé, où les négociations doivent se faire avec les organisations patronales. Et de préciser: « Le fait que cela n’ait pas eu lieu constitue, à mon sens, une précédente grave, étrange et dangereuse, car le secteur privé dispose de sa propre autonomie, tout comme les organisations patronales. Lorsqu’une autorité intervient pour imposer une décision unilatérale, cela ne contribue ni à apaiser le climat social ni à redonner espoir aux Tunisiens quant à un retour au dialogue ». 

Lire aussi: 1er Mai 2026 : l’UGTT à l’aube d’un nouveau cycle

Et de poursuivre: « En agissant ainsi, le pouvoir s’inscrit dans une logique solitaire et concentre toutes les décisions entre ses mains. Mais il ne pourra pas ensuite faire porter au peuple tunisien et à la classe ouvrière les conséquences de choix impopulaires. C’est pourquoi nous affirmons que le dialogue n’est pas une simple option : c’est une nécessité. L’expérience tunisienne l’a montré à plusieurs reprises : le dialogue social a protégé la Tunisie et lui a évité de nombreuses crises ».

Il ajoute: « Le rôle de l’Union demeure essentiel dans l’encadrement de ses militants, de ses syndiqués et de ses structures. Aujourd’hui, elle n’a pas d’autre choix que de se recentrer sur ses missions fondamentales : se renforcer en interne et mobiliser ses forces pour faire face aux défis. Je fais confiance aux syndicalistes et aux structures syndicales, car l’Union générale tunisienne du travail n’est pas seulement une organisation : c’est une idée, un engagement, une appartenance profonde ».

« Comme l’a dit Farhat Hached: « Je vous aime peuple ». Cela montre bien que l’UGTT est née du peuple tunisien et qu’elle restera toujours liée à ses préoccupations. Elle devra ensuite s’attaquer aux grands dossiers du pays : l’emploi, l’énergie, le climat, ainsi que la migration, qu’elle soit interne ou externe. Ce sont là des questions brûlantes que les autorités ne peuvent pas traiter seules ; elles doivent impérativement le faire dans le cadre du dialogue avec les partenaires sociaux », conclut-il. 

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Slaheddine Selmi: « Les hausses de salaires ont été décidées sans véritable négociation »

01. Mai 2026 um 13:07

En marge de son l’allocution de la Fête du travail, le 1er mai, Slaheddine Selmi a rappelé que « cette fête est célébrée comme partout ailleurs, mais elle revêt toujours une portée particulière, car le syndicalisme tunisien reste profondément lié aux enjeux sociaux et nationaux”.

Interrogé sur les augmentations salariales annoncées ces derniers jours, il a répondu : “elles ont été décidées sans véritable négociation, alors qu’elles auraient dû résulter d’un dialogue entre les partenaires sociaux, notamment dans le secteur privé, conformément au cadre légal. Malheureusement, la décision a été prise de manière unilatérale“.

Tout reconnaissant que les travailleurs ont besoin de hausses de salaires, quelle qu’en soit l’ampleur, il estime toutefois que celles annoncées sont insuffisante au regard de la flambée des prix et de l’érosion du pouvoir d’achat. Car, selon lui, « les chiffres officiels de l’inflation ne reflètent pas toujours la réalité vécue par les citoyens dans les marchés et dans leur vie quotidienne”.

Par conséquent, « cette augmentation, souligne-t-il, aurait dû tenir compte du contexte actuel, marqué par la hausse continue des prix et les difficultés croissantes des familles tunisiennes. À l’approche de l’Aïd, beaucoup ne peuvent même plus faire face au coût d’un mouton, ce qui illustre la pression sociale sur les ménages”.

De ce point de vue, le nouveau secrétaire général de l’organisation syndicale pense que « le vrai enjeu, aujourd’hui, n’est pas seulement salarial, mais la relance d’un dialogue social sérieux et durable. Depuis plusieurs années, ce dialogue est bloqué, alors que les services publics, l’éducation, la santé et les entreprises publiques continuent de se dégrader“.  

“Il faut aussi s’inquiéter des politiques qui fragilisent les entreprises publiques en réduisant leur rôle productif. Le pays a besoin d’un cadre de discussion crédible, à travers le Conseil national du dialogue social, pour traiter les grands dossiers nationaux dans l’intérêt général”.

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