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L’Islande, cinquième pays à boycotter l’Eurovision 2026 en raison de la participation d’Israël

11. Dezember 2025 um 08:48

L’Islande a annoncé qu’elle boycottera l’Eurovision 2026, prévu à Vienne, après le feu vert donné par l’Union européenne de radiodiffusion (UER) à la participation d’Israël. La télévision publique RÚV a officialisé mercredi son retrait, invoquant une incompatibilité avec les valeurs du service public. Le pays devient le cinquième État à quitter la compétition.

La télévision publique islandaise a expliqué, dans un communiqué, qu’elle renonçait à participer à l’édition 2026 en raison de la décision de maintenir Israël dans la liste des candidats. La RÚV souligne avoir suivi de près le débat interne, marqué par des appels insistants d’artistes et d’organisations culturelles réclamant un retrait. La direction a finalement tranché, estimant que la participation ne pouvait pas être « assumée » dans les conditions actuelles.

Un mouvement de boycott qui s’étend en Europe

En rejoignant l’Espagne, l’Irlande, les Pays-Bas et la Slovénie, l’Islande renforce un bloc désormais conséquent de diffuseurs européens qui rejettent le maintien d’Israël. Tous mettent en avant la situation humanitaire à Gaza et accusent l’UER d’ignorer les appels à revoir sa position. Cette succession de retraits fragilise le concours à quelques mois du lancement des préparatifs officiels.

La décision islandaise s’inscrit dans un climat tendu où artistes, collectifs militants et associations avaient multiplié les prises de position publiques. Plusieurs pétitions circulaient déjà en Islande, appelant à un geste « éthique » de la part du diffuseur national. Le débat, loin d’être isolé, rappelle les controverses des éditions précédentes, où la participation d’Israël avait déjà suscité des mobilisations.

Une édition 2026 déjà sous tension

L’Eurovision 2026 devait marquer un retour à la stabilité après deux années de polémiques, mais la vague de boycotts ravive les divisions persistantes autour du concours. Vienne, ville hôte, s’attendait à une édition symbolique et apaisée. L’accumulation de retraits risque désormais de transformer l’événement en test majeur pour l’UER.

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Boycott en chaîne : L’Espagne, les Pays-Bas et l’Irlande claquent la porte de l’Eurovision 2026

04. Dezember 2025 um 20:17

Trois chaînes publiques européennes ont annoncé, ce jeudi, leur retrait de l’Eurovision 2026. L’Espagne, les Pays-Bas et l’Irlande dénoncent la décision de l’UER de maintenir Israël dans la compétition, malgré la guerre à Gaza et les inquiétudes croissantes concernant les violations des droits humains. Une fracture politique majeure s’ouvre au sein du plus grand spectacle musical du continent.

Une rupture espagnole assumée

La télévision publique espagnole RTVE a été la première à officialiser son boycott. Dans un communiqué tranchant, elle annonce son retrait immédiat du concours 2026, quelques heures après le vote des membres de l’UER lors de leur 95e Assemblée générale à Genève.

RTVE justifie sa décision par l’impossibilité « d’ignorer la situation humanitaire dramatique » et estime que maintenir Israël dans la compétition revient à « déconnecter le concours de ses responsabilités morales ». Madrid marque ainsi l’une de ses positions politiques les plus fortes dans le paysage audiovisuel européen.

Les Pays-Bas invoquent un conflit de valeurs

Peu après, le diffuseur néerlandais Avrotros a emboîté le pas à l’Espagne. Dans son communiqué, il affirme que participer à l’édition 2026 serait « incompatible » avec les valeurs fondamentales de l’organisation.

La direction d’Avrotros explique avoir « pesé tous les aspects » avant de conclure que la présence d’Israël au concours, dans le contexte actuel, « porte atteinte à la crédibilité et à la responsabilité sociale » de la chaîne. Les Pays-Bas, pays régulièrement engagés sur les questions de libertés publiques, se retirent ainsi d’un événement auquel ils participent depuis plus de 60 ans.

L’Irlande motive son retrait par la situation à Gaza

La RTE irlandaise a annoncé à son tour qu’elle ne participera pas à l’édition 2026… et qu’elle ne la diffusera même pas sur ses antennes.

La chaîne fait explicitement référence aux « pertes humaines effroyables à Gaza » et à une crise humanitaire qui « continue de mettre en danger la vie de milliers de civils ». RTE se dit également « profondément préoccupée » par les assassinats ciblés de journalistes palestiniens et par les restrictions imposées par Israël à la presse internationale.

Une crise ouverte pour l’UER

Face à trois défections majeures, l’Union européenne de radiodiffusion traverse l’une des crises les plus profondes de son histoire. Le maintien d’Israël, décidé à Genève, provoque une fracture ouverte entre diffuseurs publics. D’autres télévisions européennes pourraient suivre, selon plusieurs sources internes.

L’Eurovision, vitrine culturelle de l’Europe depuis 1956, se trouve désormais prise dans un tourbillon politique dont l’ampleur pourrait redéfinir ses règles et sa ligne éditoriale pour les années à venir.

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