Tunisie-Ouganda : le naufrage continue, Chaâbani déjà confronté à l’urgence
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Die Ankündigung der Ansiedlung von Varun Beverages in Tunesien – einem der weltweit bedeutendsten PepsiCo-Franchisenehmer außerhalb der USA – wirft erneut die Frage auf, ob Mehr
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Il faudrait déjà commencer à y penser: le 2 août 2027, une partie du territoire tunisien sera concernée par une éclipse totale du soleil. Au moment du pic, prévu aux alentours de 10 heures du matin, la lumière laissera place à une obscurité quasi nocturne pendant quelques minutes dans la bande de totalité.
En fait, toute la Tunisie sera concernée par le phénomène mais à différents degrés: la zone qui sera plongée dans l’obscurité totale ira du Kef jusqu’à Tozeur pour la partie ouest du pays et au sud de Monastir jusqu’au sud de Zarzis pour ce qui concerne le littoral est.
Au-delà de son intérêt scientifique et spectaculaire, ce phénomène constitue surtout un événement touristique à part entière. Les éclipses totales attirent en effet un public qui ne voyage pas nécessairement pour un séjour balnéaire classique : passionnés d’astronomie, photographes, amateurs de phénomènes naturels, mais aussi et surtout voyageurs individuels et touristes solitaires, habitués à organiser leurs déplacements autour d’expériences particulières.
Pour la Tunisie, l’enjeu est donc de ne pas considérer le 2 août 2027 comme une simple curiosité astronomique. Le rendez-vous peut être intégré dès maintenant à la communication touristique internationale.
L’Office National du Tourisme Tunisien pourrait notamment exploiter ce thème dans les salons et événements professionnels auxquels il participe à travers une campagne visuelle simple et facilement identifiable. Une promesse comme « Soyez aux premières loges » pourrait ainsi servir de fil conducteur à une communication internationale.
L’intérêt est également de pouvoir associer l’éclipse à l’ensemble de l’offre touristique tunisienne. L’événement peut devenir une porte d’entrée vers des séjours combinant observation du phénomène, patrimoine, désert, gastronomie, activités culturelles ou encore découverte des régions traversées.
Autrement dit, on ne vendrait pas uniquement une place pour observer une éclipse, mais une expérience tunisienne autour de l’éclipse.
Cette échéance présente un autre intérêt : elle correspond à une forme de tourisme qui échappe en partie aux logiques traditionnelles du voyage organisé.
Les voyageurs solitaires sont particulièrement susceptibles de rechercher ce type d’expérience exceptionnelle et de construire eux-mêmes leur séjour. Ils peuvent arriver quelques jours avant le phénomène, prolonger leur voyage après l’éclipse et combiner plusieurs étapes.
Pour les professionnels du tourisme, l’objectif serait donc de transformer un événement de quelques minutes en séjour de plusieurs nuits.
Les établissements situés dans la zone concernée bénéficiant d’une visibilité optimale, ont ainsi intérêt à inscrire cette date dans leur stratégie commerciale suffisamment tôt. Packages thématiques, séjours astronomiques, excursions, activités dans les régions intérieures ou programmes associant littoral et arrière-pays pourraient être proposés.
L’enjeu est aussi économique. Un événement susceptible de générer une demande touristique spécifique peut contribuer à améliorer le revenu brut d’exploitation (RBE) des établissements qui sauront le valoriser. L’objectif n’est pas uniquement de remplir les chambres : il s’agit également d’augmenter la durée des séjours et les dépenses annexes — restauration, excursions, transport, activités et services.
Pour les hôtels, l’éclipse pourrait donc constituer un produit commercial ponctuel, mais à forte valeur ajoutée, avec la possibilité de travailler plusieurs mois à l’avance sur les réservations.
La Tunisie dispose en outre d’un avantage : contrairement à une destination construite uniquement autour de l’événement, elle peut proposer une offre touristique complète autour de celui-ci.
L’engouement suscité par les grandes éclipses récentes en Europe a montré la capacité de ces phénomènes à attirer des visiteurs parfois prêts à parcourir de longues distances pour vivre quelques minutes exceptionnelles.
Une éclipse totale ne se programme pas selon les calendriers touristiques. Lorsqu’elle passe sur un territoire, la destination dispose d’un rendez-vous qu’elle n’aura pas à créer elle-même.
La Tunisie aurait donc intérêt à anticiper celui du 2 août 2027 : communication internationale, mobilisation des hôtels, conception de produits touristiques, travail avec les agences réceptives et les plateformes spécialisées dans le voyage individuel.
Car certaines opportunités touristiques ne durent que quelques minutes. Encore faut-il avoir préparé la destination pour les accueillir.
©Destination Tunisie
Image IA
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Quand les plages deviennent de nouveaux lieux d’attraction pour la clientèle touristique tunisienne. Depuis quelques années, des initiatives privées et locales développent des offres balnéaires qui associent loisirs, restauration, sport et expériences nautiques. Il ne s’agit pas de simples aménagements avec parasols et chaises loués à la journée et une gargote faisant office de restaurant dans le cadre de concessions municipales, mais d’une offre beaucoup plus étayée caractérisée par une montée en gamme.
La zone de Ghar El Melh est, à elle seule, un exemple de ce type de développement quoi qu’il est, pour certains, discutable dans sa forme. Toujours est-il que le succès rencontré en dit long sur la pertinence de cette offre qui plait à la clientèle tunisienne qui recherche un produit adapté à ses attentes.
Havana Coco Beach à Ghar El Melh, un exemple d’aménagement et de montée en gamme de l’offre pour la clientèle locale.
Cette évolution traduit en tout cas une transformation des habitudes de consommation touristique des Tunisiens. La journée à la plage tend de plus en plus à s’inscrire dans une expérience globale, avec une palette de services permettant de passer plusieurs heures sur un même site grâce à une offre diversifiée.
Les traditionnelles journées « paillotte » ont ainsi évolué vers des concepts plus structurés. À la restauration et aux espaces de détente viennent s’ajouter des produits telles que des picsines privées et des activités telles que les excursions en mer, le pédalo, le kayak, le paddle… Certains sites proposent également des activités sportives terrestres, à l’image de la location de terrains ou d’équipements de padel.
Le développement de ces offres répond à une demande spécifique : celle d’une clientèle qui recherche davantage qu’un simple accès à la plage. Elle souhaite pouvoir combiner détente, restauration, activités pour les enfants et découverte dans un même lieu, avec une offre adaptée à une sortie à la journée.
Cette tendance participe ainsi à la diversification du produit touristique tunisien pour les locaux. Pendant longtemps, l’offre balnéaire a été largement associée au modèle hôtelier et aux séjours organisés autour de l’hébergement. L’émergence de ces nouveaux concepts contribue à élargir cette approche en faisant du littoral lui-même un support d’expériences touristiques et de loisirs.
Le phénomène présente également un intérêt pour les établissements hôteliers. Sans se substituer à leur activité, ces offres peuvent contribuer à répartir une partie de la demande, notamment celle liée aux visiteurs à la recherche d’une formule à la journée. Les hôtels sont en effet régulièrement sollicités pour des accès « day use » ou des accès piscine et plage, alors que leurs capacités sont avant tout dimenssionnées pour accueillir leur clientèle résidente.
Le développement d’espaces balnéaires proposant des prestations diversifiées peut donc, dans certains territoires, contribuer à alléger cette pression en offrant d’autres possibilités de loisirs aux visiteurs locaux.
Au-delà de leur dimension récréative, ces initiatives illustrent aussi la capacité du marché local à faire émerger de nouveaux produits. Des entrepreneurs identifient une demande, expérimentent des concepts et construisent des offres à partir des caractéristiques propres à leur territoire, quand les dirigeants municipaux sont suffisamment ouverts sur le principe qui génère certainement une manne financière qui ne peut être refusée.
Le littoral tunisien dispose à cet égard d’un potentiel particulièrement important. Chaque zone possède ses propres caractéristiques : paysages, relief, qualité des plages, patrimoine, proximité des grandes villes. Autant d’éléments qui peuvent être transformés en expériences touristiques différenciées. A Ghar El Melh, la pointe rocheuse de Sidi Ali Mekki réaménagée en zone de baignade et de restauration sont l’exemple même de la capacité d’innovation des investisseurs qui ont réussi à valoriser un lieu auparavant inexploité compte-tenu de son relief rocheux.
Lovina Island à Ghar El Melh.
Cette multiplication des initiatives contribue à faire évoluer la notion même de tourisme local. Celui-ci ne se résume plus à fréquenter les destinations balnéaires traditionnelles, mais englobe désormais une diversité d’expériences accessibles à la journée et adaptées à différents profils de clientèle avec différents budgets et pour toutes les catégories d’âge.
Le développement rapide de ces offres ne doit toutefois pas occulter la question de leur encadrement. À la frontière entre tourisme, loisirs, sport, activités nautiques, restauration et économie locale, ces nouvelles formes d’activité relèvent de cadres réglementaires et administratifs municipaux mais mériteraient d’être plus stricts dans la gestion des déchets par exemple.
L’enjeu consiste donc moins à freiner leur développement qu’à mieux les identifier et à les structurer. Un recensement des expériences existantes permettrait par ailleurs de mesurer l’importance réelle de ce marché, sa répartition géographique et son potentiel de développement.
Exemple de valorisation des espaces littoraux dans la région d’El Haouaria.
La question de la sécurité mérite également une attention particulière, notamment pour les activités nautiques. La professionnalisation des opérateurs, la qualification des encadrants, les équipements, les normes de sécurité et la protection de l’environnement constituent des conditions importantes pour permettre à ces activités de se développer durablement.
Un meilleur accompagnement pourrait également faciliter l’investissement privé et local, favoriser les synergies avec les collectivités et renforcer les liens entre professionnels du tourisme, acteurs du sport, opérateurs nautiques et initiatives environnementales.
Ces expériences balnéaires constituent finalement une composante supplémentaire de la diversification recherchée pour le tourisme tunisien. Elles permettent de sortir d’une logique exclusivement centrée sur l’hébergement et de valoriser autrement les ressources des territoires.
Elles peuvent également contribuer à mieux répartir les flux, à prolonger la durée des activités sur les sites littoraux et à créer de nouvelles opportunités économiques autour de la restauration, des loisirs, du sport et des activités maritimes.
Le phénomène mérite donc d’être observé au-delà de son aspect saisonnier. Car derrière les paillottes, les restaurants de plage, les sorties en mer ou les activités nautiques se dessine un marché de loisirs qui répond à une demande réelle et qui participe, à son échelle, à la transformation du tourisme tunisien.
Le tourisme de demain ne se construira pas uniquement à travers les hôtels et les grands projets. Il se construit aussi dans ces espaces où des entrepreneurs, des associations et des acteurs locaux expérimentent de nouvelles manières de valoriser le littoral.
La dynamique existe déjà. Reste désormais à mieux la connaître, à l’encadrer lorsque cela est nécessaire et à lui donner les conditions permettant de devenir une véritable composante du produit touristique tunisien.
D.T
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Cette certification atteste que TAV Tunisie répond pleinement aux normes de sûreté requises pour l’acheminement de marchandises à destination des pays de l’Union européenne. Elle couvre les activités d’agent de manutention (Handling Agent) et de stockage (Storage) assurées par la plateforme cargo de l’aéroport d’Enfidha–Hammamet.
Cette validation constitue une étape majeure dans la stratégie de développement du fret aérien portée par TAV Tunisie. Elle permet de fluidifier et de sécuriser les flux de marchandises entre la Tunisie et l’Europe, en garantissant aux opérateurs logistiques et aux compagnies aériennes partenaires un cadre conforme aux plus hauts standards internationaux de sûreté.
Concrètement, la certification RA3 permet à TAV Tunisie d’être reconnue par les autorités européennes comme agent réglementé apte à sécuriser le fret aérien dès son origine, sans nécessiter de contrôles de sûreté supplémentaires à son arrivée sur le territoire de l’Union européenne.
Ce statut simplifie considérablement les procédures pour les compagnies aériennes et les opérateurs logistiques qui acheminent des marchandises entre la Tunisie et les pays de l’Union Européenne, réduisant les délais de traitement et renforçant la fiabilité de la chaîne logistique.
Lire aussi: L’aéroport d’Enfidha se relance dans l’activité cargo
Cette reconnaissance s’inscrit dans la continuité de la dynamique de relance du terminal cargo de l’Aéroport d’Enfidha–Hammamet, engagée par TAV Tunisie afin de faire du fret aérien un véritable levier de croissance et de diversification pour la plateforme aéroportuaire. Elle vient consolider les partenariats noués avec des compagnies aériennes et des opérateurs logistiques internationaux, en leur offrant un environnement opérationnel conforme aux exigences les plus strictes en matière de sûreté.
Grâce à cette certification, l’Aéroport d’Enfidha–Hammamet renforce son positionnement en tant que hub cargo régional de référence, capable d’accompagner durablement les entreprises tunisiennes dans leurs échanges commerciaux avec les marchés européens, tout en s’ouvrant la voie à de nouvelles opportunités de développement à l’international.
Compagnies aériennes
À la suite de l’obtention de cette certification RA3, trois compagnies aériennes ont d’ores et déjà obtenu leur statut ACC3 leur permettant d’opérer des vols cargo à destination de l’Europe depuis l’Aéroport International Enfidha–Hammamet : Cargo Wings Express (CWE), compagnie aérienne tunisienne, ainsi que SprintAir Cargo Sp. z o.o. (SAR) et Sprint Air (SRN), compagnies aériennes polonaises.
D’autres compagnies aériennes sont actuellement en cours de validation ACC3, ouvrant ainsi la voie à de nouvelles opérations cargo et au renforcement progressif de l’activité fret sur la plateforme d’Enfidha–Hammamet.
À cette occasion, Mme Mélanie Lefebvre, Directrice Générale de TAV Tunisie, a déclaré : « L’obtention de la certification RA3 est une reconnaissance importante du travail accompli par nos équipes pour porter nos standards de sûreté au niveau des exigences européennes les plus élevées. Elle traduit notre volonté de faire de l’Aéroport d’Enfidha–Hammamet une plateforme cargo fiable, compétitive et pleinement intégrée aux flux commerciaux entre la Tunisie et l’Europe. Cette validation renforce la confiance de nos partenaires aériens et logistiques et ouvre de nouvelles perspectives pour le développement du fret aérien tunisien. »
À travers l’obtention de la certification RA3, , valable jusqu’au 29 juillet 2029, TAV Tunisie confirme son engagement en faveur d’un fret aérien sûr, compétitif et tourné vers l’international, au service du développement économique de la région et du pays.
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C’était loin d’être une simple visite protocolaire: l’ambassadeur d’Espagne en Tunisie, Isidro Antonio González Afonso, s’est rendu au siège du ministère du Tourisme pour rencontrer Sofiene Tekaya.
Le communiqué officiel publié par son département parle notamment de » créer de nouvelles opportunités d’investissement, notamment à travers des actions visant à rouvrir un certain nombre d’établissements hôteliers confrontés à des difficultés, ainsi que certains établissements actuellement fermés « .
Au-delà de ces bonnes intentions, il est de notoriété publique que les investissements dans le tourisme en général et l’hôtellerie en particulier, sont une affaire relevant du secteur privé, les institutions publiques n’ayant qu’un rôle de régulateur et de suivi de la bonne application des règlementations et lois en vigueur.
Sauf que ce communiqué n’aborde pas le principal sujet qui aurait été, selon nos sources, évoqué, et qui est au cœur de la visite de l’ambassadeur. Selon nos informations, un groupe espagnol parmi les leaders du marché était en lice pour le rachat d’un hôtel à Djerba. Sauf que les autorités tunisiennes n’auraient pas accepté que la transaction se fasse bien qu’il s’agisse d’un IDE (investissement direct étranger).
En l’absence de toute clarification de part et d’autre, les raisons de ce refus sont totalement obscures.
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Le loueur allemand SIXT introduit ses services de mobilité premium en Tunisie à travers la société Tunifleet Car Rental, entreprise détenue conjointement par Alliance One Holding (groupe Tarek Cherif) et Voyages 2000 (Karim Kamoun).
Cette implantation en Tunisie permet aux clients d’accéder immédiatement à la flotte premium et aux standards de service de SIXT dans les principaux pôles de transport du pays. Dès son lancement, SIXT est présent dans les aéroports de Tunis-Carthage, Monastir-Habib Bourguiba, Enfidha-Hammamet et Djerba-Zarzis.
D’autres implantations sont déjà en préparation. Le réseau sera progressivement étendu avec des agences en centre-ville dans des destinations touristiques clés telles que Sousse, Hammamet, Mahdia et Sfax, ainsi que dans d’autres sites le long du littoral tunisien.
La gamme de services proposée par SIXT en Tunisie couvre l’ensemble des besoins en matière de mobilité : location de véhicules à court et long terme, location de vans et de camions, services avec chauffeur et leasing automobile, avec une flotte allant des voitures compactes et berlines aux SUV, véhicules premium et véhicules utilitaires.
Khalil Cherif, Vice-Chairman d’Alliance One Holding, s’est déclaré « très fiers de nous associer à SIXT, l’un des principaux acteurs mondiaux de la mobilité premium, et de devenir son représentant exclusif en Tunisie. Avec notre partenaire Voyages 2000, nous mettons en commun plusieurs décennies d’expérience dans le tourisme et l’hôtellerie afin d’offrir aux clients tunisiens et internationaux une expérience premium de location de voitures, soutenue par le réseau mondial de SIXT.
Ce n’est que la première étape : notre ambition est de construire un véritable réseau national et de faire de SIXT le partenaire de mobilité privilégié des voyageurs, des entreprises et de l’industrie touristique tunisienne. »
De son côté, Ruediger Proske, Senior Vice President of International Franchise de Sixt SE, a estimé que « La Tunisie est un marché attractif et dynamique, doté d’une industrie touristique solide et présentant un potentiel important pour les solutions de mobilité premium. Avec plus de 11 millions de visiteurs en 2025, la Tunisie connaît actuellement l’une des évolutions les plus remarquables du tourisme en Afrique du Nord. Forts de cette dynamique, nous sommes heureux de lancer nos activités en Tunisie avec notre nouveau partenaire de franchise, Tunifleet Car Rental. Grâce à ce partenariat, nous renforçons davantage notre présence en Afrique du Nord et proposons à nos clients internationaux et locaux le niveau de service et la flotte premium qu’ils attendent de SIXT. »
La direction générale de la société a été confiée à Hamdi Barouni, un spécialiste du secteur automobile fort d’une longue expérience au sein de différentes marques internationales.
P.I
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C’est devenu un sport national : à chaque période de vacances, les réseaux sociaux en Tunisie sont envahis par des commentaires et des critiques à l’égard des hôtels. Certains sont certes justifiés, d’autres sont pour le moins discutables.
Certains professionnels rappellent que la qualité d’un séjour ne dépend pas uniquement des prestations proposées par l’établissement, mais également du respect des règles de vie collective.
Avant de juger l’hôtel, se regarder soi-même
Le constat est sans détour : le client est en droit d’attendre un service de qualité, mais il est également tenu de respecter les règles de l’établissement et les autres vacanciers.
« Avant de dénigrer, critiquer et évaluer des hôtels de façon subjective et infondée, il va de soi de s’auto-critiquer », estime un responsable d’une chaîne d’hôtels, estimant qu’une partie des difficultés rencontrées tient aussi au comportement de certains clients.
Sans vouloir généraliser, il dénonce des attitudes qu’il qualifie d’« égoïstes, incivilisées, irrespectueuses et arrogantes », allant jusqu’au vandalisme et à l’incivisme. Des comportements qui, selon lui, peuvent transformer le séjour des autres vacanciers et porter atteinte à l’image de l’établissement.
Le respect des règles commence dès l’arrivée
Pour ce professionnel, les devoirs du client commencent dès le check-in. Respecter l’heure d’arrivée prévue, libérer sa chambre à l’heure du départ ou encore éviter les nuisances sonores dans les couloirs et les chambres font partie des règles élémentaires de la vie hôtelière.
Chaises longues, piscine et espaces communs : le partage comme principe
Autre sujet sensible : l’utilisation des espaces communs. Le responsable pointe notamment la pratique consistant à réserver plusieurs transats avec des serviettes dès le matin, sans réellement les occuper.
« Mettez-vous des serviettes de bain sur cinq chaises longues à 8h du matin sans en bénéficier, et deux autres sur la plage en privant les autres de se détendre ? », demande-t-il.
La question de la piscine est également abordée, avec le respect des règles d’hygiène et la nécessité de prendre une douche avant la baignade, y compris pour les enfants.
Les enfants, une responsabilité qui revient aussi aux parents
Dans son réquisitoire, il insiste particulièrement sur la surveillance des enfants dans les espaces communs.
« Surveillez-vous vos enfants ? Ou sont-ils délaissés toute la journée, libres de nuire aux autres résidents en toute impunité ? », écrit-il, regrettant que toute remarque adressée aux parents puisse parfois être mal accueillie.
Le même constat est dressé autour des buffets. Files d’attente non respectées, enfants qui se servent seuls, assiettes trop remplies et gaspillage alimentaire sont autant de comportements que le directeur considère comme incompatibles avec une expérience hôtelière respectueuse des autres.
« Éduquez-vous vos enfants à ne pas gaspiller la nourriture ? Donnez-vous le bon exemple ? », lance-t-il.
Le buffet n’est pas un libre-service sans limites
Le même professionnel s’interroge également sur certaines habitudes plus difficiles à justifier : nourriture emportée du buffet dans des sacs de plage ou serviettes en papier, gaspillage, absence de respect des files d’attente ou encore comportement désordonné autour des points de restauration.
Derrière ces exemples, c’est une certaine conception du « tout compris » : payer pour un séjour ne signifie pas que tout comportement devient acceptable.
« Le client est roi » ne signifie pas « le client peut tout se permettre ».
La relation entre les clients et le personnel constitue un autre volet de son coup de gueule.
« Êtes-vous courtois avec le personnel ? Ou est-ce le client est roi ? Le client est arrogant et impoli ? », questionne-t-il.
Une remarque qui renvoie à un débat récurrent dans l’hôtellerie : jusqu’où doit aller la disponibilité du personnel face à un client qui considère que le paiement de son séjour lui confère tous les droits ?
Pour lui, la qualité du service passe aussi par la qualité de la relation humaine entre ceux qui accueillent et ceux qui sont accueillis.
Des gestes simples qui ont un coût
Le responsable pointe enfin une série de comportements quotidiens qui peuvent sembler anodins mais qui ont, à l’échelle d’un établissement, un coût environnemental, matériel ou financier : laisser la climatisation et les lumières fonctionner inutilement, rentrer mouillé dans les ascenseurs et les espaces communs, ne pas tirer la chasse d’eau dans les toilettes communes, jeter des mégots dans les jardins ou sur la plage.
Il évoque également les objets emportés au moment du départ, allant des produits d’accueil jusqu’aux piles des télécommandes ou au linge de chambre.
Autant de pratiques qui, selon lui, dépassent largement la simple question du comportement individuel.
Une qualité de service qui se construit à deux
Au-delà du ton volontairement provocateur, le message revient finalement à une idée simple : l’expérience hôtelière est une relation à double sens.
Le client a le droit d’exiger une prestation conforme à ce qui lui a été vendu. Mais l’établissement, son personnel et les autres clients ont également droit au respect.
« Quand ce comportement changera, vous n’aurez plus à demander si un hôtel X ou Y est bien, car vous et nous sommes le point de départ d’un service de qualité ! », conclut le directeur.
Une manière de rappeler que derrière les étoiles, les équipements, les buffets et les services proposés, la réussite d’un séjour repose aussi sur une donnée beaucoup moins mesurable : le comportement de chacun.
D.T
Photo d’illustration générée par IA
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On craignait une baisse manifeste des arrivées touristiques en Tunisie tant l’impact du conflit armé au Moyen-Orient au cours du printemps 2026 avait provoqué un retard de réservation de séjours. Finalement, la destination tunisienne s’en sort bien pour la première moitié de l’année si l’on observe les principaux indicateurs vus de manière sommaire.
Du 1er janvier au 30 juin 2026, le nombre global d’entrées de visiteurs a très légèrement progressé de 2,1% atteignant 4 546 389 non-résidents comptabilisés aux frontières aériennes, terrestres et maritimes selon les chiffres officiels compilés par la Police aux frontières.
Européens: les Anglais en force
Le nombre total de ressortissants du continent européen entrés en Tunisie au cours du premier semestre a été en très légère hausse de 2,3% par rapport au premier semestre 2025, totalisant 1 310 780 visiteurs, correspondant à une part de marché de 28,8%, laquelle est demeurée stable ces dernières années.
Top Ten européen/évolution par rapport à S1/2025 :
1) Français : 518 113 (+2,5%)
2) Anglais: 217 354 (+8,6%)
3) Allemands: 120 949 (+6,6%)
4) Polonais: 107 494 (-0,7%)
5) Italiens: 67 141 (+2,7%)
6) Belges: 39 373 (-2,2%)
7) Tchèques: 37 441 (-3,8%)
8) Roumains: 20 989 (-3,1%)
9) Portugais: 19 681 (+5,5%)
10) Espagnols: 14 555 (+2,5%)
Libyens en recul, Algériens en hausse.
Les visiteurs en provenance notamment d’Algérie et de Libye ont continué à dominer les entrées de non-résidents en Tunisie avec 2 443 373 visiteurs, avec une légère croissance de 1,3% en dépit d’un net recul de 10% des arrivées libyennes qui ont été compensées par une évolution de plus de 11% des Algériens.
Les Tunisiens résidents à l’étranger ont été quant à eux plus nombreux à rentrer au pays au cours de la période indiquée, avec 667 100 arrivées, en hausse de 5,8%.
©Destination Tunisie
11 millions de touristes en Tunisie en 2025 ? Ce que disent les chiffres et comment les interpréter
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C’est une nomination qui marque une nouvelle étape dans l’évolution de l’entreprise et qui s’inscrit dans une logique de valorisation des compétences internes.
Fort d’une expérience de 27 ans au sein d’Amadeus Tunisie, Walid Gouider est considéré comme un « enfant de la maison ». Son parcours professionnel illustre une progression construite au fil des années au sein de la filiale technologique, avec une expertise développée autour des systèmes d’information, des solutions numériques et des technologies appliquées à l’industrie du transport aérien.
Spécialiste des enjeux IT liés au monde du voyage, il a accompagné les évolutions technologiques d’un secteur en constante transformation, marqué notamment par la digitalisation des services, l’automatisation des processus et l’importance croissante des plateformes de gestion des données pour les compagnies aériennes et les acteurs du tourisme.
Après le départ à la retraite de l’ancien directeur général Walid Mekki, l’intérim avait été assuré par le directeur financier de la société, Fakher Ben Saïd, qui vient lui aussi de faire valoir ses droits à la retraite.
Cette nomination intervient dans un contexte où les technologies occupent une place stratégique dans la performance des entreprises aériennes et touristiques. À la tête d’Amadeus Tunisie, Walid Gouider aura notamment pour mission de poursuivre le développement des activités de la filiale et de renforcer son rôle d’acteur technologique au service de l’écosystème du voyage.
À travers cette désignation, le groupe Tunisair mise ainsi sur une expertise interne et une connaissance approfondie des métiers de l’entreprise pour accompagner les prochains défis liés à la transformation numérique du secteur aérien.
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