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Hôteliers et restaurateurs auditionnés au Parlement : compte-rendu de la rencontre

La Commission du tourisme à l’ARP a tenu une séance d’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat à l’ARP (Assemblée des représentants du peuple) a tenu hier une séance consacrée à l’audition des représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH) et de la Fédération tunisienne des restaurants touristiques (FTRT). Cette réunion avait pour objectif d’examiner les préoccupations du secteur touristique et de recueillir leurs avis sur deux propositions de loi relatives respectivement à l’organisation de la profession de guide touristique et à la mise en place d’un système national de tourisme social.

Hôtels: baisse de la capacité d’accueil

Les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie, conduits par leur présidente Dora Milad, accompagnée des membres du bureau exécutif, Jalel Henchiri et Tahar Zahar, ont présenté un exposé sur les principales difficultés du secteur touristique. Ils ont indiqué que la capacité d’accueil est passée de 235 000 à 175 000 lits, suite à la fermeture de 164 hôtels, soit environ 30 % des établissements classés, tout en mettant en garde contre une aggravation de la situation en raison du contexte sécuritaire régional.

Ils ont également souligné que le secteur hôtelier, à l’instar des autres activités touristiques, souffre de problèmes structurels tels que le chevauchement des rôles et le manque de coordination entre les différents intervenants. La qualité des services est en baisse ont-ils indiqué, principalement en raison du manque de main-d’œuvre qualifiée et de l’émigration d’une partie de celle-ci, conséquence d’un décalage entre le système de formation et les besoins du marché.

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Les membres de la Commission tourisme à l’ARP: Mohamed Yahiaoui, président Hamadi Laachari Ghilani, vice-président, Aymen Boughdiri, rapporteur, en présence des membres Salah Sayadi, Badis Belhaj Ali et Mohamed Hédi Allani.

L’aérien pointé du doigt

À cela s’ajoute la faiblesse du transport aérien national, confronté à une crise structurelle affectant l’économie et l’image de la destination tunisienne.

Ils ont appelé notamment à renforcer les infrastructures de transport aérien, à faciliter l’accès au marché pour les compagnies aériennes, même à titre exceptionnel, à accélérer la digitalisation des services touristiques, à améliorer l’accès au financement et à rehausser l’esthétique des zones touristiques.

Lors des échanges, les intervenants ont insisté sur la nécessité de diversifier l’offre touristique, soulignant que le modèle basé uniquement sur le tourisme balnéaire et saisonnier n’est plus viable face à la concurrence accrue et à la baisse du pouvoir d’achat sur les marchés traditionnels. Ils ont plaidé pour le développement du tourisme alternatif, notamment le tourisme des seniors, en forte croissance à l’échelle mondiale.

Favoriser l’innovation et la diversité

En réponse aux observations des députés, les représentants de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie ont insisté sur la nécessité d’un cadre juridique global, élaboré de manière participative entre les pouvoirs exécutif et législatif, favorisant la diversité, l’innovation et l’intégration dans l’environnement naturel et culturel.

Concernant la proposition de loi relative à la mise en place d’un système national de tourisme social, les représentants des deux fédérations ont estimé que le texte, dans sa version actuelle, est peu applicable et soulève plusieurs problèmes pratiques et juridiques. Selon eux, il risque d’aggraver la crise du secteur, de décourager l’investissement, tant national qu’étranger, et de réduire les recettes en devises.

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Questions de choix et de liberté

Ils ont également critiqué l’obligation faite aux établissements touristiques privés de consacrer près d’un tiers de leur capacité à une catégorie sociale spécifique, estimant qu’elle contrevient aux principes fondamentaux du droit tunisien, tels que la liberté contractuelle et la liberté d’investissement, ainsi qu’aux règles de concurrence et de fixation des prix.

Ils ont proposé que l’adhésion au système de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales, tout en appelant à développer des alternatives, notamment en réhabilitant les hôtels fermés et en aménageant des plages et espaces publics adaptés aux familles.

La FTRT pointe l’arsenal juridique

Le président de la Fédération, Habib Ben Moussa, a estimé pour sa part face aux parlementaires que la crise du secteur résulte essentiellement d’un arsenal législatif contraignant, datant pour l’essentiel des années 1980 et ne répondant plus aux standards internationaux de compétitivité.

Il a ajouté que la multiplicité et la dispersion des textes juridiques et réglementaires constituent un frein à son développement, tout comme la multiplicité des organes de contrôle, en l’absence de coordination entre eux.

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La délégation de restaurateurs à l’ARP conduite par le président de la FTRT, Habib Ben Moussa, avec Ali Tahri, Haroun Trimech, Mohamed Mahdaoui et Mohamed Haouas.

Le secteur est en effet soumis à des contrôles parallèles de plusieurs ministères (Tourisme, Intérieur, Finances, Santé, Commerce), ce qui disperse les efforts d’investissement et engendre parfois des contradictions dans l’application des conditions.

Révision du cadre législatif

Il a également évoqué la longueur et la complexité des procédures administratives, soulignant que l’obtention des autorisations nécessaires à la création d’un restaurant touristique peut prendre plusieurs années, gelant les investissements à la phase de création et alourdissant les charges financières des investisseurs.

Il a appelé à une révision et une unification du cadre juridique du secteur, en adéquation avec l’évolution du tourisme mondial, ainsi qu’à une révision du régime fiscal applicable aux restaurants classés, soumis à des contraintes strictes, alors que se développent en parallèle des établissements non classés opérant sans les mêmes obligations fiscales.

Action et encadrement

Lors du débat, les députés ont reconnu que les difficultés du secteur ne doivent pas occulter certaines insuffisances, appelant les structures professionnelles à renforcer la formation et l’encadrement, ainsi qu’à jouer un rôle plus actif dans la promotion de la destination tunisienne, notamment à travers la valorisation du patrimoine culinaire. Ils ont également relevé qu’un nombre important de restaurants ne répond pas aux normes, ce qui nuit à l’image de la Tunisie face aux destinations concurrentes.

Les intervenants ont proposé l’élaboration d’un texte législatif unifié intégrant automatiquement l’autorisation de vente de boissons dans le certificat de classification touristique, ainsi que la révision du système de pension complète afin de dynamiser l’activité économique en dehors des hôtels.

En conclusion, les membres de la commission ont réaffirmé leur engagement à accélérer les réformes nécessaires dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration touristique, à travers des propositions concrètes visant à moderniser le cadre législatif et à lever les obstacles entravant l’activité des professionnels.

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« Lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés des zones touristiques », demande une députée

A l’ARP, la Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a écouté une députée proposant de limiter les loyers dans les zones touristiques.

Lors de la séance su mercredi 11 mars 2026, une parlementaire a proposé une initiative relative à l’organisation de l’exploitation des appartements et logements meublés.

Celle-ci a expliqué que la proposition de loi vise à lutter contre la hausse excessive des loyers des appartements meublés, notamment dans les zones touristiques, ainsi que contre l’absence de déclaration de ces locations aux autorités compétentes.

Cette situation entraîne à la fois une charge supplémentaire pour les citoyens et une perte de recettes fiscales importantes pour l’État. Elle a proposé de soumettre la location de logements et d’appartements meublés à un cahier des charges strict approuvé par arrêté du ministre chargé du tourisme, ainsi que d’obliger tout bailleur à conclure un contrat écrit et à tenir un registre numéroté et visé par l’administration fiscale, dans lequel seraient inscrites les recettes, les dépenses et les contrats conclus avec tous leurs détails.

Au cours du débat, les membres de la commission ont souligné la nécessité de ne pas confondre l’hébergement dans des unités touristiques et hôtelières structurées, soumises à une réglementation spécifique, avec la location de logements et d’appartements appartenant à des particuliers, qui relève des règles de location prévues par le droit civil et échappe par nature à la compétence du ministère du Tourisme, sauf dans le cas où le logement est exploité de manière régulière à des fins d’hébergement touristique. Ils ont proposé, à cet égard, de revoir le contenu de cette initiative.

À l’issue de la séance, la commission a décidé d’organiser plusieurs auditions avec les différentes parties concernées afin d’améliorer les textes présentés et d’approfondir leur examen dans le cadre d’une coopération et d’une complémentarité entre les fonctions exécutive et législative.

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Des députés proposent de revoir la réglementation pour les guides touristiques

Des élus au parlement veulent instaurer un système national de tourisme social

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Des élus au parlement veulent instaurer un système national de « tourisme social »

A l’ARP, un groupe de parlementaires a proposé une initiative visant à instaurer un système national de tourisme social.

La Commission du tourisme, de la culture, des services et de l’artisanat a tenu une séance aujourd’hui consacrée à l’audition des porteurs de plusieurs initiatives législatives. Parmi elles, une proposition de mise en place d’un système national de tourisme social.

Les concernés ont expliqué que la hausse des prix des appartements et des chambres d’hôtel dans les zones touristiques a contribué au recul des indicateurs du tourisme intérieur, devenu difficilement accessible pour les personnes à revenus faibles ou moyens. Ils estiment donc nécessaire d’intervenir pour obliger les établissements touristiques à assumer leur responsabilité sociale, notamment en consacrant une partie de leurs services à ces catégories.

30% de la capacité pour les catégories défavorisées

Lors du débat, les députés ont estimé que, malgré la dimension sociale et humaine évidente de la proposition de loi, son adoption se heurterait à plusieurs obstacles juridiques et pratiques. Ils ont notamment jugé irréaliste et excessif d’imposer aux établissements touristiques privés de réserver au moins 30 % de leur capacité d’hébergement et de services aux catégories défavorisées et à revenus limités.

Ils ont souligné que le tourisme social, en tant qu’expérience nouvelle dans le pays, devrait être introduit progressivement avec une évaluation régulière de ses résultats. Dans ce cadre, ils ont proposé que l’adhésion au programme de tourisme social soit volontaire, en contrepartie d’incitations financières et fiscales pour les établissements concernés.

En réponse aux interventions des députés, les représentants des initiateurs ont précisé que le taux de 30 % n’est qu’une proposition susceptible d’être révisée par la commission, tout comme les dispositions techniques du projet, qui devraient néanmoins comporter un minimum d’obligations pour garantir son application.

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Kaïs Saïed resserre les rangs avec le Parlement

26. Dezember 2025 um 09:16

Le président de la République a reçu au palais de Carthage les présidents des deux chambres du Parlement. Au cœur des échanges : la souveraineté nationale, la responsabilité institutionnelle et la mobilisation collective pour affronter les défis sociaux et économiques. Kaïs Saïed a insisté sur la nécessité d’un front uni pour traduire les attentes populaires en actes concrets.

Le chef de l’État, Kaïs Saïed, a accueilli au palais de Carthage le président de l’Assemblée des représentants du peuple, Ibrahim Bouderbala, ainsi que le président du Conseil national des régions et des districts, Imed Derbali.

Cette rencontre s’inscrit dans un contexte marqué par de fortes attentes sociales et économiques. Le président a réaffirmé l’orientation souverainiste de la Tunisie et son engagement à agir, avec les institutions législatives, pour relever les défis majeurs du pays.

Souveraineté et volonté populaire

Selon la présidence de la République, Kaïs Saïed a réitéré l’attachement de la Tunisie à ses choix nationaux et à la volonté exprimée par le peuple. Il a souligné que chaque institution est appelée à assumer pleinement son rôle, dans le respect de ses prérogatives, afin de faire face aux enjeux sociaux et économiques pressants.

Le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’un engagement continu et coordonné, estimant que les défis actuels exigent une action sans relâche et une cohérence accrue entre les différentes instances du pouvoir.

Rôle central de la jeunesse

Kaïs Saïed a également mis en avant les ressources humaines et les compétences dont dispose la Tunisie. Il a exprimé sa conviction que le pays regorge de potentialités encore sous-exploitées et que la jeunesse tunisienne est en mesure de concrétiser ses aspirations, non seulement à travers des textes et des discours, mais surtout par des réalisations tangibles.

Le président a insisté sur la nécessité de transformer les espoirs en actions concrètes, portées par des citoyens engagés et déterminés à contribuer au redressement national.

Évoquant les attentes populaires, le chef de l’État a affirmé que leur concrétisation repose sur des patriotes plaçant l’intérêt supérieur de la nation et la dignité du peuple au-dessus de toute autre considération. Il a appelé à faire preuve d’altruisme et d’abnégation pour combattre l’injustice, le chômage et les formes d’exclusion qui minent la cohésion sociale.

Appel à l’unité et mise en garde politique

Ces priorités, a-t-il souligné, constituent le socle de toute action politique visant à restaurer la confiance et à répondre aux revendications profondes de la société tunisienne.

Dans ce contexte, Kaïs Saïed a exhorté les différentes forces nationales à resserrer les rangs et à avancer dans un même sens, conformément à la voie tracée par le peuple. Il a affirmé sa détermination à relever les défis à venir et à faire face aux courants qu’il qualifie de rétrogrades, accusés de vouloir freiner ou inverser le processus engagé.

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Tunisie : Le parlement approuve la hausse des salaires et des pensions de retraite

30. November 2025 um 10:24

Le Parlement a adopté l’une des mesures les plus sensibles du projet de loi de finances 2026 : la revalorisation des salaires et des pensions pour les années 2026, 2027 et 2028. L’augmentation concernera les agents des secteurs public et privé ainsi que les retraités, conformément au chapitre 15 du texte. Les modalités d’application seront définies ultérieurement par décret.

En parallèle, les députés ont approuvé, malgré l’opposition de la ministre des Finances, un allègement progressif de la pression fiscale sur les pensions de retraite à travers l’adoption de l’article 56. L’objectif : améliorer le pouvoir d’achat d’une catégorie sociale déjà fragilisée.

Miskhat Salama Khaldi a exprimé de fortes réserves. Selon ses données, 56 % des retraités dont le revenu annuel imposable est inférieur à 5 000 dinars bénéficient déjà d’une exonération totale de l’impôt sur le revenu et de la contribution sociale solidaire. En outre, près de 70 % des retraités du secteur privé et environ 18 % du secteur public profitent d’allègements importants.

Soutenabilité des finances publiques

Pour la ministre, la modification adoptée risque de peser lourdement sur la soutenabilité des finances publiques jusqu’en 2028, puisque les ressources fiscales projetées sur le moyen terme en seraient affectées. Elle estime également que l’impact toucherait directement la trésorerie des caisses sociales, lesquelles devraient assurer des montants supplémentaires équivalents aux hausses de pensions induites par la baisse d’impôt.

Sur le plan de l’équité fiscale, la ministre souligne un risque de distorsion : plus la pension est élevée, plus la réduction d’impôt serait importante, ce qui irait à l’encontre des principes de justice sociale.

La Tunisie compte environ 1,278 million de retraités, dont 34,9 % issus du secteur public et 65,1 % du secteur privé. L’adoption simultanée de la hausse des pensions et de l’allègement fiscal redistribue les cartes, mais ouvre un débat délicat : comment concilier soutien au pouvoir d’achat et stabilité financière des caisses et du budget de l’État ?

Ce compromis politique, applaudi dans l’hémicycle, reste désormais à traduire dans les chiffres… et à financer.

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Budget 2026 : Le Parlement ouvre la plénière consacrée à l’examen du projet de loi de finances

05. November 2025 um 11:55

Le Parlement tunisien, réunissant l’Assemblée des représentants du peuple et le Conseil national des régions et des districts, a entamé ce mercredi une séance plénière conjointe consacrée à la présentation et à l’examen du projet de loi de finances et du projet de budget économique pour l’année 2026. La séance inaugurale s’est tenue en présence de la Cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement.

Un débat budgétaire prolongé jusqu’au 23 novembre

Les travaux des deux chambres se poursuivront jusqu’au 23 novembre, et porteront sur les missions et budgets des différents ministères et établissements publics. Cette session marque une étape décisive dans la préparation de la première loi de finances adossée au Plan de développement 2026-2030, en cours de finalisation.

Dans son allocution d’ouverture, Brahim Bouderbala, président de l’Assemblée des représentants du peuple, a souligné la nécessité de faire du budget 2026 un instrument de justice sociale et de relance économique.

De son côté, Imed Derbali, président du Conseil national des régions et des districts, a mis en avant la dimension sociale et territoriale du projet budgétaire. Selon lui, le budget 2026 est le premier à intégrer les objectifs du Plan de développement 2026-2030, dans une logique de décentralisation et de réhabilitation des régions marginalisées.

Le gouvernement mise sur un équilibre entre équité et croissance

Dans sa déclaration officielle, la Cheffe du gouvernement Sarra Zaafrani Zenzeri a précisé que le projet de loi de finances 2026 s’inscrit dans une approche participative et reflète les orientations stratégiques du Plan de développement 2026-2030.

Elle a insisté sur le fait que ce plan rompt avec les politiques antérieures qui, selon elle, « n’ont pas réalisé la justice et l’équité, pourtant fondements de la stabilité nationale ».

Le budget 2026 coïncidera avec la première année d’application du plan quinquennal, présenté comme un tournant majeur pour instaurer un équilibre durable entre justice sociale et croissance économique.

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Budget de l’État 2026 : Le Parlement ouvre les débats mercredi

03. November 2025 um 18:28

L’Assemblée des représentants du peuple entamera ce mercredi 5 novembre l’examen du projet de budget de l’État pour l’exercice 2026. Ces discussions, qui s’annoncent denses et déterminantes, se tiendront en séance conjointe avec le Conseil national des régions et des districts, la deuxième chambre du Parlement.

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzeri, ouvrira les travaux par une déclaration officielle présentant les grandes orientations du budget 2026. Elle interviendra après les discours d’ouverture des présidents des deux chambres législatives.

Selon un communiqué du Parlement, la séance inaugurale donnera également lieu à la présentation des rapports élaborés par la commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple, ainsi que par celle du Conseil national des régions et des districts.

Trois semaines de discussions intenses

Le calendrier budgétaire prévoit un examen détaillé des projets de budgets des différents ministères et missions spéciales jusqu’au 23 novembre.

Les débats porteront ensuite sur le projet de loi de finances 2026, dont l’adoption viendra clore le marathon parlementaire. Cette séquence annuelle constitue un moment clé du calendrier institutionnel tunisien, où s’affrontent visions économiques, priorités sociales et stratégies de redressement financier.

Un test politique et économique

Au-delà de la technique budgétaire, ces débats s’annoncent comme un test politique majeur pour le gouvernement. Dans un contexte marqué par des contraintes financières persistantes et une attente sociale élevée, l’exécutif devra convaincre les parlementaires de la cohérence et de la faisabilité de son plan budgétaire.

La présentation du projet 2026 devrait ainsi préciser les axes prioritaires de la politique économique, les réformes fiscales attendues et les mesures de rationalisation des dépenses publiques envisagées pour l’année à venir.

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