Tunisie. Au troisième jour de grève des banques, la colère ne désemplit pas
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Les avoirs nets en devises de la Tunisie ont atteint près de 25,2 milliards de dinars au 24 juin 2026, couvrant 102 jours d’importation, selon les indicateurs publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT). Si ces chiffres confirment une amélioration de la position extérieure du pays par rapport à l’année précédente, ils cohabitent avec une dynamique interne marquée par une forte expansion de la circulation fiduciaire.
Les réserves en devises sont en hausse par rapport aux 23,3 milliards de dinars enregistrés un an plus tôt, avec une couverture passant de 101 à 102 jours d’importation.
Cette évolution s’explique principalement par la progression des revenus du travail, en hausse de 4,8% à 4,2 milliards de dinars, ainsi que par l’augmentation des recettes touristiques, qui ont atteint 3,1 milliards de dinars (+4,5%).
Dans le même temps, le service de la dette extérieure s’est établi à 3,6 milliards de dinars, continuant d’exercer une pression sur les équilibres financiers.
En parallèle, les billets et monnaies en circulation poursuivent leur hausse, dépassant 29,3 milliards de dinars depuis le début de l’année, contre 24,7 milliards sur la même période en 2025, soit une progression de 18,5%.
Cette évolution interroge la structure des échanges économiques et la place croissante du cash, dans un contexte où la bancarisation et la formalisation des transactions restent limitées.
La hausse des billets et monnaies en circulation n’est pas nécessairement un signe positif, car elle peut traduire une préférence accrue pour le cash au détriment des dépôts bancaires, ce qui affaiblit la capacité du système financier à canaliser l’épargne vers l’investissement.
Elle peut aussi refléter une économie plus informelle, où une part importante des transactions échappe aux circuits bancaires et fiscaux.
La progression simultanée des réserves en devises et de la masse fiduciaire met en évidence une économie à double trajectoire : une amélioration des indicateurs extérieurs d’un côté, et une pression persistante sur la liquidité interne de l’autre.
Derrière la stabilisation des réserves, se dessine ainsi un équilibre encore fragile, largement dépendant des flux extérieurs et marqué par une circulation monétaire de plus en plus intensive.
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La Fédération internationale de football (FIFA) a désigné l’arbitre mexicaine Katia Itzel Garcia pour diriger la rencontre entre la Tunisie et les Pays-Bas, prévue dans la nuit du jeudi 25 au vendredi 26 juin à Kansas City, aux États-Unis.
Cette rencontre, qui débutera à minuit (heure tunisienne), constitue le troisième match des Aigles du Carthage dans le groupe F du Mondial 2026.
Katia Itzel Garcia sera assistée de ses compatriotes Sandra Ramirez et Jan De Vries. L’Espagnol José Enrique Naranjo Perez occupera quant à lui les fonctions de quatrième arbitre.
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Cette désignation intervient à quelques heures d’un rendez-vous particulièrement important pour la sélection tunisienne, appelée à réagir après ses deux premières sorties dans la compétition.
Face à une équipe néerlandaise déjà impressionnante depuis le début du tournoi, les hommes du sélectionneur tunisien tenteront de sauver l’honneur et de quitter la compétition sur une note plus positive.
La FIFA continue par ailleurs de mettre en avant la présence croissante des femmes dans l’arbitrage des grandes compétitions internationales, une dynamique illustrée par la nomination de Katia Itzel Garcia pour cette affiche du groupe F.
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Avec le lancement de la saison estivale, le 15 juin, le transport maritime retrouve une place centrale à l’occasion du retour des Tunisiens résidents à l’étranger (TRE).
Au total, 240 traversées de car-ferries sont programmées pour la saison 2026 par l’ensemble des compagnies maritimes vers la Goulettze : 50 au départ de Palerme, 44 depuis Gênes et Marseille, 17 depuis Civitavecchia et 3 vers Zarzis.
La Compagnie tunisienne de navigation (CTN) assurera à elle seule 149 traversées grâce aux navires Tanit et Carthage, avec une capacité prévisionnelle de 433 400 passagers et 126 600 véhicules.
En 2025, 1 405 417 TRE étaient rentrés en Tunisie, représentant 12,4 % de l’ensemble des arrivées de non-résidents.
Une dynamique qui semble se confirmer cette année, les entrées de TRE affichant, au 30 avril 2026, une progression de 2,8 % par rapport à la même période de 2025.
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Hassen Laribi souligne que les mesures destinées à soutenir les membres de la diaspora tunisienne devraient être préparées bien avant le début de la saison estivale. « On ne peut pas attendre les derniers moments, lorsque les Tunisiens de l’étranger commencent déjà à rentrer, pour prendre des décisions et espérer qu’elles produisent immédiatement leurs effets », affirme-t-il.
Il rappelle que la FTTE, avait déjà alerté les autorités sur cette question. Il estime d’ailleurs que les décisions relatives aux billets d’avion et aux traversées maritimes répondent en partie aux préoccupations soulevées par l’organisation et rejoignent les orientations exprimées par le président de la République ainsi que les annonces du gouvernement.
Cependant, il souligne un manque de visibilité quant à leur mise en œuvre concrète. « À ce jour, nous n’avons reçu aucun retour tangible. Aucun service social, aucun représentant officiel ne nous a contactés pour nous présenter les mécanismes mis en place ou les résultats obtenus », explique-t-il.
A cet égard, Hassen Laribi estime que les autorités concernées devraient communiquer de manière transparente sur les bénéficiaires des mesures annoncées. Il appelle notamment les attachés sociaux, les représentations diplomatiques tunisiennes à l’étranger ainsi que le ministère des Affaires sociales à publier des données précises sur le nombre de personnes et de familles ayant réellement bénéficié des dispositifs d’aide. « Il faut pouvoir dire combien de familles ont été accompagnées, combien de Tunisiens à l’étranger ont reçu une aide concrète et dans quelles conditions. Aujourd’hui, ces informations ne sont pas accessibles », déplore-t-il.
Interrogé sur le rôle de la fédération dans le suivi et l’évaluation de ces mesures, Hassen Laribi considère que cette mission ne peut pas reposer uniquement sur les organisations de la société civile. Il estime que les consulats, les ambassades, les attachés sociaux ainsi que les responsables chargés des Tunisiens à l’étranger doivent instaurer un dialogue permanent avec les associations représentatives des communautés tunisiennes vivant en dehors des frontières nationales. « On ne peut pas atteindre efficacement ces communautés sans passer par les structures auxquelles elles font confiance », souligne-t-il.
D’ailleurs, précise-t-il, l’absence de concertation constitue aujourd’hui l’un des principaux obstacles à l’efficacité des politiques publiques destinées aux Tunisiens résidant hors du pays.
À ses yeux, la création d’espaces de dialogue réunissant institutions publiques et représentants de la société civile permettrait de transformer les décisions politiques en solutions concrètes adaptées aux réalités vécues par les communautés tunisiennes à l’étranger.
Alors, notre interlocuteur affirme que la répétition annuelle des mêmes annonces risque d’éroder progressivement la confiance de la diaspora si les résultats ne sont pas visibles. « La solution est simple : il faut de la crédibilité. Chaque annonce doit être suivie d’une application réelle et vérifiable ».
Il cite en exemple certaines plateformes numériques développées par les institutions tunisiennes, qui sont effectivement utilisées par les voyageurs et dont les bénéfices sont facilement constatables. Les Tunisiens de l’étranger communiquent régulièrement avec la fédération, que ce soit via les réseaux sociaux, les courriels ou les échanges directs. Les retours du terrain permettent donc d’évaluer rapidement l’efficacité des dispositifs mis en place, argumente-t-il. Tout en insistant sur la nécessité d’une gestion fondée sur la sincérité, le professionnalisme et le sens des responsabilités.
« Les Tunisiens de l’étranger constituent un maillon essentiel de l’économie nationale. Ils méritent un traitement fondé sur la confiance et le respect des engagements pris à leur égard », estime-t-il.
Concernant les réformes structurelles nécessaires, Hassen Laribi plaide pour une approche à long terme. La préparation des saisons estivales ne devrait pas commencer quelques semaines avant l’arrivée des voyageurs, mais plusieurs années à l’avance, fait-il remarquer. « Il faut dès maintenant travailler sur les saisons 2027, 2028 et 2029 », dit-il. Cette planification devrait porter notamment sur les capacités de transport maritime et aérien, les périodes de forte affluence ainsi que les difficultés rencontrées par certaines catégories de voyageurs.
Le président de la FTTE pense également que les décisions concernant la diaspora doivent être élaborées avec les principaux intéressés. « On ne peut pas concevoir des mesures destinées aux Tunisiens de l’étranger sans consulter ceux qui vivent réellement dans les pays concernés », souligne-t-il.
D’ailleurs, il n’a pas manqué de rappeler que les réalités diffèrent considérablement d’un pays à l’autre. En effet, les besoins des Tunisiens établis en France ne sont pas forcément les mêmes que ceux vivant en Italie, en Allemagne, dans les pays du Golfe ou en Afrique subsaharienne. Pour cette raison, il appelle à une consultation systématique des représentants associatifs et des compétences tunisiennes établies à l’étranger avant toute prise de décision.
In fine, Hassen Laribi revient sur ce qu’il considère comme la principale faiblesse du dispositif actuel : l’absence de communication régulière entre les institutions tunisiennes et les représentants de la diaspora. Pour lui, les responsables en poste à l’étranger devraient développer davantage leurs relations avec les associations locales afin de mieux comprendre les attentes des communautés tunisiennes.
« Lorsqu’une décision est prise sans concertation avec les acteurs de terrain, elle risque de ne pas répondre aux besoins réels. Les réformes efficaces sont celles qui reposent sur l’écoute, l’étude préalable et la participation des personnes concernées », conclut-il.
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À l’approche du pic des retours estivaux des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE), la Douane tunisienne multiplie les rappels concernant les avantages mis à leur disposition ainsi que les principales formalités à accomplir. Invité de l’émission Sbeh El Ward sur Jawhara FM, vendredi 19 juin 2026, le colonel-major Elyes Belkhir a passé en revue les...
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La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a réussi à démanteler deux réseaux criminels internationaux majeurs, actifs dans le trafic de drogue, le blanchiment d’argent, l’extorsion et le meurtre sur gage.
Cette opération d’envergure s’inscrit dans le cadre du soutien aux efforts nationaux de lutte contre le crime organisé et visant à déjouer les plans de déstabilisation de la sécurité du pays, lit-on dans un communiqué publié ce jeudi 18 juin 2026 par le ministère de l’Intérieur. Il est précisé que l’enquête a été menée par l’Unité nationale de recherche dans les crimes terroristes et organisés touchant à l’intégrité du territoire national.
La même source ajoute que le démantèlement fait suite à une opération de renseignement et à un suivi technique et de terrain rigoureux, menés en coordination avec les directions spécialisées, ce qui a permis l’arrestation de 25 suspects.
Les forces de l’ordre ont également saisi un nombre important de voitures, de motos et de bateaux de plaisance de luxe, acquis grâce aux activités suspectes desdits réseaux en Tunisie et à l’étranger.
De fortes sommes d’argent ainsi qu’une quantité importante de drogue ont également été saisies lors de cette opération, sachant que l’enquête est toujours en cours pour identifier d’éventuels complices.
Y. N.
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Le président de la Commission des finances à l’Assemblée des représentants du peuple, Maher Ketari, a défendu jeudi 18 juin 2026 sur les ondes de Mosaïque FM le maintien d’une exception en faveur des Tunisiens résidant à l’étranger concernant l’impôt sur la fortune, tout en réaffirmant son opposition de principe à cette taxe. Revenant sur...
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A regarder de près, tout le monde peut remarquer que le courroux se déverse pour l’essentiel sur les entraîneurs et les arbitres, quasiment toujours responsables des mauvais résultats aussi bien de nos équipes nationales que de nos clubs.
Impossible n’est pas tunisien ! C’est la troisième fois dans l’histoire du football tunisien qu’un entraîneur national se trouve limogé alors que l’équipe est en pleine course pour un titre. Vous vous souvenez peut-être. Youssef Zouaoui fut le premier. Et c’était, à la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), que la Tunisie organisait, en 1994. Remplacé par Faouzi Benzarti, la Tunisie n’avait pourtant pas pu arracher de victoire lors de la seconde rencontre (1-1).
Le second sur la liste à être limogé pour avoir eu de maigres résultats lors des deux premières rencontres de la phase finale de la Coupe du monde de Football de 1998, en France, est Henryk Kasperczak : 2-0 face à l’Angleterre et 1-0 face à la Colombie. Et c’est son adjoint, Ali Selmi, qui dirigera la troisième rencontre de la poule face à la Roumanie (1-1).
Le dernier limogeage vient de se dérouler sous nos yeux, après une lourde défaite face à la Suède lors de la présente Coupe du monde au Mexique (1-5), le 15 juin 2026. Sabri Lamouchi qui a perdu, en amical, le 6 juin 2026, devant la Belgique (0-5), a été remplacé, en toute hâte, par le technicien français, Hervé Renard.
Des limogeages accompagnés par un large mécontentement évidemment de la rue sportive qui a estimé que l’entraîneur national assume une grande responsabilité dans ces trois résultats. Et qui a conduit, encore une fois, au remplacement du sélectionneur national.
Un vécu qui a toujours un nom : la responsabilité quasi entière du coach qui, à en croire, notamment les analystes des plateaux radio et Tv, a choisi des joueurs et une tactique qui ne pouvaient conduire au succès.
Et encore une fois, disons-le sans ambages, et au risque de nous répéter qu’il s’agit là d’un bis repetita qui risque, à ce qu’on voit, de se reproduire. Même si évidemment des commentateurs n’ont pas manqué de mettre le doigt sur les insuffisances et autres disfonctionnements du sport roi en Tunisie. Sans doute pas assez.
Il serait sans doute bon de relever avant d’aller plus loin que rares sont les sélectionneurs qui sont partis de leur propre gré dans notre football. Les deux derniers en charge de l’équipe nationale, en date, Mondher Kebaier et Sami Trabelsi, ont été carrément limogés. Ou contraints au départ !
A regarder de près, tout le monde peut remarquer que le courroux se déverse pour l’essentiel sur les entraîneurs et les arbitres, quasiment toujours responsables des mauvais résultats autant de nos équipes nationales que de nos clubs. Et lorsqu’on s’attaque aux questions du management des équipes ou encore des infrastructures et autres formations dans notre football, on a l’impression, souvent, que les discours ne sont pas rationnels et tiennent quelquefois de règlements de comptes lorsqu’il ne s’agit pas de prises de positions partiales, subjectives et mêmes régionalistes.
Absence d’une évaluation exacte
Pour revenir aux entraîneurs, on s’étonne souvent que des techniciens autrefois limogés soient quelque temps après de nouveau appelés à la rescousse. Et accueillis quelquefois comme des sauveurs. Que de techniciens vilipendés, atteignent des sommets lorsqu’ils sortent du carcan de notre football.
Ces lignes ne veulent pas dire que Sabri Lamouchi n’a pas gaffé. Loin s’en faut. Mais, il faut savoir raison garder. Inutile de dire, à ce juste propos, que la responsabilité ne peut être assumée par un seul homme. Encore moins un seul facteur ne peut toujours conduire à la réussite ou à l’échec.
A-t-on assez évoqué le contrat signé avec Sabri Lamoucih ? Et pourquoi ce dernier ne contenait pas des conditions traitant d’objectifs à atteindre comme ce fut le cas du moins pour son prédécesseur ?
Difficile de croire que l’épisode Sabri Lamouchi ne puisse pas se reproduire en l’absence d’une évaluation exacte de notre vécu footballistique national et que disparaisse certains freins – pour ne pas dire – des handicaps qui, à chaque fois, ne sont pas pris en considération et en compte et solutionné comme il se doit.
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Chaque mois de juin depuis 2021, le festival labo théâtre transforme Korba et ses environs en un vaste terrain d’expérimentation où la culture ne se contente pas d’occuper des salles, mais s’infiltre partout, jusque dans les lieux les plus inattendus.Le coup d’envoi du Festival du théâtre laboratoire de Korba , qui s’étalera jusqu’au 19 juin, a été donné, lundi soir, au Centre Culturel Hassan Zegouli de Korba, en présence de comédiens, d’artistes, d’auteurs, ainsi que d’une foule nombreuse venue assister à cet évènement culturel.
Organisé en partenariat avec le Centre Culturel Hassan Zegouli de Korba et le Centre des Arts Dramatiques et du Spectacle de Nabeul, sous l’égide de la Délégation Régionale aux Affaires Culturelles de Nabeul, le festival qui a pour thème « Théâtre et Espaces Alternatifs propose une série d’ateliers et de représentations théâtrales et offre également aux jeunes des laboratoires de théâtre participants l’opportunité de se rencontrer et d’échanger. Décentraliser, explorer, faire dialoguer les disciplines et les publics, le festival agit comme un révélateur. Théâtre, musique, danse, performance, arts visuels, tout cohabite, se croise, se répond. Korba refuse les frontières, qu’elles soient disciplinaires ou géographiques. Le festival rassemble des publics qui ne se croisent pas forcément le reste de l’année.
Le festival, dédié aux laboratoires de théâtre au sein des institutions culturelles, s’est ouvert avec une représentation de « Rawdat Al-Ushaaq » (Le Jardin des Amoureux) de l’artiste Moez Achouri. Le festival de cette année s’adresse à 32 jeunes stagiaires issus de sept institutions de formation théâtrale : les Centres des arts dramatiques et du spectacle de Nabeul, Sfax, Zaghouan et Béja, ainsi que l’espace privé « Small Theatre Space » à Medenine, l’Espace Artu à Médenine et le Laboratoire de recherche à Korba. Au programme plusieurs ateliers de formation présentés au café Sidi Maaouia à Korba., répartis en quatre laboratoires : un atelier de mise en scène dans des espaces municipaux avec le comédien et metteur en scène Houssem Sahli ; un atelier de diction corporelle pour acteurs avec le professeur Moez Hamza ; un atelier de voix et de diction rythmique avec le chanteur d’opéra Montasser Bazaz et un atelier de scénographie numérique avec le professeur Abdelkrim Dhaifallah.
Pourquoi le nom de « Laboratoire théâtrale» ?
Parce que le Laboratoire est un lieu d’expérimentation.Un espace où l’acteur peut tenter, analyser, se tromper, recommencer, et ainsi révéler tout son potentiel.Un lieu où l’échec devient une étape nécessaire de la création.Le théâtre Laboratoire de propose différents « LAB », conçus pour accompagner chaque comédienne et comédien dans son parcours artistique. Sa pédagogie allie exigence et liberté, rigueur et créativité, pour permettre à chacun de trouver sa singularité
Monji Lamloumi, directeur artistique du Festival de Théâtre Laboratoire, a déclaré que le thème de la cinquième édition, « Le théâtre de laboratoire dans les espaces alternatifs », englobe diverses dimensions, notamment le rapport de l’acteur au rythme, à la scénographie et à l’aménagement de l’espace non théâtral. Il a expliqué que travailler avec le concept d’espace alternatif peut constituer une solution au problème auquel est confronté le secteur en Tunisie : la reconstruction ou la restauration des espaces culturels (centres culturels, théâtres de plein air).
Houssem Sahli, animateur de l’atelier de mise en scène du Festival de théâtre Laboratoire, a souligné que les laboratoires représentent une approche novatrice, servant de centres de recherche pour tous les aspects du métier d’acteur et de professionnel du théâtre en transition entre le statut d’amateur et de professionnel. Il a ajouté que le festival s’adresse à un public de jeunes issus de centres d’art dramatique et de spectacle vivant, ainsi que de certains centres privés. Il a insisté sur l’importance de ce festival pour l’exploration des enjeux théâtraux à travers un dialogue participatif et interactif, et a précisé que la sélection de cette édition privilégie le travail avec des espaces alternatifs, dépassant les limites des salles de théâtre classiques comme la loge, et allant à la rencontre du public dans son intimité.
Kamel Bouaouina
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La Tunisie compte environ 1,8 million de Tunisiens résidant à l’étranger (TRE). Chaque été, les aéroports, ports et guichets administratifs en Tunisie entrent dans un rythme particulier, porté par le retour de la diaspora. Ce mouvement saisonnier, très attendu par de nombreuses familles, s’accompagne aussi d’une pression forte sur les services de passeports. Pour y répondre, de nouvelles mesures ont été mises en place, selon l’agence TAP.
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Au ministère de l’Intérieur, un espace dédié a été aménagé au sein de la Direction générale de la police des frontières et des étrangers. L’objectif est d’accélérer les démarches sur place: dans certains cas, un passeport peut être délivré ou renouvelé en moins de 30 minutes, explique Moez Thabet, directeur des passeports et des documents de voyage.
Le dispositif ne se limite pas aux bureaux administratifs classiques. Deux guichets de passeports ont été installés directement à bord des ferries “Carthage” et “Tanit”, en partenariat avec la Compagnie tunisienne de navigation. Une initiative déjà testée l’été dernier, qui avait permis de délivrer environ 800 passeports pendant les traversées.
Les principaux points d’entrée du pays ont également été intégrés au dispositif. Au port de La Goulette et à l’aéroport international de Tunis-Carthage, des bureaux permettent désormais de traiter certaines situations sur place, notamment lorsqu’un passeport expiré est découvert au moment du voyage.
Le réseau s’étend aussi à l’étranger. Des bureaux consulaires ont été ouverts cette année à Tokyo, Pékin et Abidjan, avec d’autres ouvertures annoncées à Varsovie et Belgrade. L’objectif est de rapprocher davantage les services administratifs des Tunisiens résidant hors du pays.
En parallèle, une nouvelle étape de digitalisation est engagée. Une plateforme permet d’accélérer plusieurs démarches et la demande de passeport peut désormais se faire en ligne, avec paiement électronique et prise de rendez-vous. Une évolution qui vise surtout à réduire les déplacements et à rendre les procédures plus simples au quotidien.
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En tout cas, Moez Nassari, le président de la Fédération tunisienne de football, a annoncé qu’« un accord officiel avait été conclu avec l’entraîneur français Hervé Renard afin qu’il prenne les rênes de l’équipe nationale jusqu’à la fin de la Coupe du monde 2026 », rapporte la télévision publique tunisienne. Et ce suite au naufrage des Aigles de Carthage face à la Suède (5-1), dimanche 14 juin lors de leur entrée en lice dans la compétition.
Au passage, plusieurs médias tunisiens et français avaient fait état du limogeage du technicien tunisien et de son remplacement par le Français Hervé Renard. Tandis qu’une autre source de la FTF affirmait le contraire.
Aussitôt nommé à la place de Lamouchi, Hervé Renard doit diriger ses premiers ses entraînements sur le banc de l’équipe nationale, avec une mission délicate mais claire : relancer une sélection tunisienne durement touchée après sa contre-performance face aux Suédois.
On aura saisi l’urgence : le prochain match des Aigles de Carthage c’est dimanche 21 juin à 6 heures du matin, contre les Japon qui a déjà 1 point au compteur obtenu face aux Pays-Bas (2-2).
Réussira-t-il ce challenge ? Rien n’est moins sûr. Mais il aurait accepté de le relever, car le technicien français se serait, selon des sources médiatiques, envolé vers Monterrey, au Mexique, où l’équipe tunisienne l’attend pour une première séance d’entraînement dès ce mardi 16 juin.
Deux questions cependant… à des millions d’euros. Tout d’abord, à combien se montera l’indemnité de Sabri Lamouchi, fût-il Tunisien ? Ensuite, si d’aventure l’équipe nationale venait à sombrer de nouveau et devant le Japon et devant les Pays-Bas, combien toucherait le technicien Hervé Renard comme indemnité ?
Affaire à suivre.
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Les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) et les recettes touristiques continuent de soutenir les équilibres extérieurs du pays. Selon les dernières données publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces deux principales sources de devises ont poursuivi leur progression au cours des premiers mois de 2026, confirmant leur rôle central dans l’alimentation...
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A noter au passage et pour la petite histoire que c’est un Tuniso-suédois – un certain Anis Ayari – qui a été la “bête“ noire de la Tunisie lors de cette rencontre, en inscrivant deux buts, le 1er et le 5ème.
On rappelle que cette défaite intervient après une autre survenue quelques jours auparavant face à la Belgique (0 à 5) lors du dernier match de préparation. Justement, aujourd’hui les langues se délient pour mettre en cause le technicien franco-tunisien pour avoir organisé ce match amical contre les Diables Rouges.
La question est maintenant de savoir si cette décision est confirmée, et si oui, est-ce qu’elle produira un effet psychologique positif sur les joueurs pour les deux prochaines rencontres dans un groupe F éminemment relevé ?
Certes c’est le football, mais au vu du match livré par les Japonais dimanche contre les Pays-Bas, la tâche sera très compliquée pour les Aigles de Carthage. Et pour terminer, on “accueillera“ les Oranje de Ronald Koeman. Rien que cela !
Ceci dit, il s’agit là de supputations de médias et de journalistes en mal de scoop. Car officiellement, Lamouchi est toujours, au moment où nous publions cette news, l’entraîneur des Aigles de Carthage. D’ailleurs, il ne faudrait pas exclure une qualification de la Tunisie pour le second. Qui sait!
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À cette occasion, la responsable du projet de l’Indice africain de sécurité sanitaire et professeure à l’Université Tunis El Manar, Hanan Boussi, a souligné que la Tunisie occupe une position avancée dans le classement africain de la sécurité sanitaire. Elle a précisé que le pays poursuit ses efforts pour renforcer ses systèmes de santé et améliorer sa capacité à prévenir et à gérer les risques sanitaires ainsi que les épidémies.
Inspiré du Global Health Security Index, l’Indice africain de sécurité sanitaire vise à évaluer de manière globale la préparation des pays africains face aux pandémies, aux maladies infectieuses et aux urgences sanitaires. Selon Hanan Boussi, cet outil tient compte des spécificités du continent, confronté à des défis particuliers tels que les épidémies récurrentes d’Ebola, les effets du changement climatique et les vulnérabilités structurelles de certains systèmes de santé.
L’universitaire a indiqué que la Tunisie enregistre des progrès significatifs dans plusieurs domaines, notamment en matière d’investissement dans la santé, de digitalisation et de développement des infrastructures sanitaires. Et ce, grâce à une coopération impliquant plusieurs départements ministériels. Elle a toutefois relevé certaines insuffisances, notamment au niveau des mécanismes de communication et de la production scientifique en langue anglaise.
Intervenant lors du forum, le directeur général de la coopération internationale au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Malek Kachlaf, a rappelé que cette rencontre se tient dans un contexte marqué par la résurgence du virus Ebola dans plusieurs pays africains. Une situation qui, selon lui, met en évidence la nécessité pour les États de disposer de systèmes de santé résilients et capables d’anticiper les crises sanitaires.
Il a également souligné que la Tunisie a joué un rôle central dans la réalisation de cette étude continentale, qui a permis d’évaluer et de comparer les systèmes de santé africains afin d’identifier leurs forces et leurs faiblesses. Selon lui, les chercheurs tunisiens ont développé, dans le cadre du projet, des outils fondés sur l’intelligence artificielle pour affiner les indicateurs de l’Indice africain de sécurité sanitaire.
Le responsable a par ailleurs mis en avant les partenariats scientifiques noués par le ministère avec des institutions académiques de premier plan, notamment l’Université Brown aux États-Unis, partenaire majeur du projet.
De son côté, le président de l’Université Tunis El Manar, Moez Chefra, a indiqué que ce programme international, piloté par la Tunisie, associe plusieurs institutions nationales, dont l’Institut Pasteur de Tunis, la Faculté de médecine de Tunis, l’Institut de recherche vétérinaire, ainsi que des partenaires en Afrique du Sud, au Kenya, au Royaume-Uni et aux États-Unis.
Le projet a permis d’évaluer les capacités de 64 pays africains à faire face aux risques sanitaires et aux épidémies. Les données recueillies et analysées ont servi à établir un classement détaillé des systèmes de santé du continent. Les résultats de cette évaluation continentale doivent être dévoilés à l’issue du forum, offrant ainsi une photographie inédite de l’état de préparation sanitaire de l’Afrique face aux défis émergents.
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Le juge d’instruction près le tribunal de première instance de Sousse 2 a ordonné la mise en détention de 7 personnes dans le cadre de l’enquête sur le meurtre d’un adolescent de 17 ans survenu à la marina de Kantaoui.
Les suspects sont poursuivis pour meurtre avec préméditation, ainsi que pour plusieurs autres chefs d’accusation, notamment pour violences volontaires graves et la détention illégale d’armes blanches.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’élève de 17 ans, a succombé à de graves blessures après avoir été poignardé suite à un différend dont les causes restent encore inconnues.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes de ce drame et les responsabilités de chacun des suspects.
Y. N.
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