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Arrêt quasi total de l’activité de la Compagnie des Phosphates de Gafsa à Mdhilla

05. Dezember 2025 um 11:55

L’activité de la CPG a été paralysée ce vendredi matin à Mdhilla après un mouvement de grève qui a touché l’ensemble des unités. Les travailleurs réclament le versement de primes en retard et l’application d’accords restés sans suite.

L’ensemble des unités de la Compagnie des Phosphates de Gafsa à Mdhilla – administration, laveries et sites d’extraction – se sont retrouvées à l’arrêt ce vendredi matin. Le mouvement de grève a conduit à un blocage quasi total du fonctionnement habituel.

Revendications sociales et primes en suspens

Les travailleurs expliquent avoir cessé le travail pour obtenir le versement de la prime de productivité de 2024 et l’instauration d’une prime équivalente à un « treizième mois ».

Ils demandent également la mise en œuvre des procès-verbaux d’accord signés lors de réunions précédentes, mais qui n’ont, selon eux, jamais été appliqués.

Impact immédiat sur la production

Plusieurs ouvriers affirment que les discussions engagées par le passé avec la direction sont restées sans résultats concrets. L’absence de mesures effectives aurait renforcé la frustration et conduit au déclenchement de cette grève qu’ils qualifient de « dernier recours ».

Le blocage soudain des unités risque de perturber le rythme d’extraction et d’approvisionnement dans l’un des pôles importants de la CPG.

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Tunisie : Préavis de grève dans treize secteurs pour le 10 décembre

20. November 2025 um 09:04

La Fédération générale des industries alimentaires, du tourisme, du commerce et de l’artisanat a annoncé une grève générale sectorielle pour le 10 décembre 2025, après l’échec des négociations salariales pour l’année en cours.

En coordination avec le département du secteur privé de l’UGTT, elle a transmis des préavis couvrant treize secteurs stratégiques, estimant que la situation sociale « ne permet plus ni retard ni tergiversation ».

Un appel à la grève face à l’enlisement des discussions

Dans son communiqué, la Fédération affirme mettre en œuvre les résolutions de son instance administrative réunie le 13 novembre. Le blocage des discussions sur les majorations salariales pour 2025 est présenté comme la cause principale du mouvement.

Pour la Centrale syndicale, le pouvoir d’achat des travailleurs continue de s’éroder, tandis que les engagements patronaux tardent à se concrétiser. D’où la décision d’une action coordonnée dans l’ensemble des branches relevant de la Fédération, avec un objectif clair : obtenir un accord salarial avant la fin de l’année.

Treize secteurs mobilisés le 10 décembre

La grève annoncée aura un impact large, touchant toute une chaîne de production, de transformation et de distribution. Les secteurs concernés sont les minoteries ; les boulangeries ; la fabrication et le commerce des boissons alcoolisées ; les pâtes alimentaires et couscous ; les conserves, semi-conserves et emballage des huiles ; la torréfaction du café ; la production du lait et ses dérivés ; la confiserie, biscuit, chocolat et pâtisserie ; le commerce de gros, semi-gros et détail ; les grandes, moyennes et petites surfaces commerciales ; les boissons gazeuses non alcoolisées, jus et eaux minérales ; les restaurants, cafés et établissements similaires ; les salines tunisiennes.

L’ampleur des secteurs concernés laisse présager une journée de perturbation notable dans l’approvisionnement alimentaire et les services de restauration.

La Fédération explique que ce mouvement est un message adressé aux employeurs et aux fédérations patronales : elles doivent « respecter leurs engagements » et débloquer les négociations en cours.

Dans un contexte de hausse continue des prix et d’inquiétude croissante parmi les salariés, l’UGTT durcit progressivement son discours et laisse entendre qu’elle pourrait étendre la mobilisation si aucun progrès n’est enregistré d’ici décembre.

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Tunisie : Les enseignants du primaire annoncent une grève sectorielle le 26 janvier

19. November 2025 um 18:28

La Commission administrative sectorielle de l’enseignement de base a décidé, mardi, d’engager un nouveau bras de fer avec le ministère de l’Éducation. Réunis à Tunis, ses membres ont validé une grève sectorielle pour le 26 janvier 2026 et une « journée de colère » nationale durant les vacances d’hiver. Cette décision intervient après l’impasse des négociations autour de plusieurs dossiers jugés prioritaires par les enseignants.

Blocage des discussions et revendications urgentes

Selon Ikbel Azzabi, secrétaire général adjoint de la Fédération générale de l’enseignement de base, la réunion de la commission a constaté « un blocage total » dans les échanges avec le ministère, accusé de refuser un dialogue « sérieux et responsable ». Le syndicat reproche notamment aux autorités de ne pas répondre à la motion professionnelle déposée depuis le dernier congrès.

Parmi les revendications centrales figurent l’augmentation des salaires, la préservation du pouvoir d’achat et l’accélération du versement des indemnités dues aux enseignants diplômés.

Le dossier des promotions demeure également en suspens, tout comme l’application des accords conclus avec les partenaires sociaux, notamment l’accord sur la catégorie A3 prévoyant la réduction du volume horaire hebdomadaire de 25 à 18 heures.

Le syndicat réclame aussi l’ouverture de discussions régulières avec les organisations professionnelles, le respect du droit syndical, le renforcement des effectifs dans les écoles et une réforme plus profonde du système éducatif.

Climat tendu avant les vacances d’hiver

La « journée de colère », dont la date précise sera dévoilée dans les prochains jours, se tiendra pendant les vacances d’hiver, entre le 22 décembre 2025 et le 4 janvier 2026. Elle sera suivie d’une grève sectorielle nationale le 26 janvier, point culminant d’un mouvement qui pourrait perturber le début de la seconde partie de l’année scolaire si aucun accord n’est trouvé.

Les syndicats estiment que seule une reprise rapide et constructive des pourparlers pourrait éviter une escalade. De leur côté, les enseignants, déjà confrontés à une baisse de leur pouvoir d’achat et à une surcharge de travail, voient dans cette mobilisation un dernier recours.

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Grève des banques et assurances : Taboubi réclame un dialogue

03. November 2025 um 18:56

En plein mouvement de grève du secteur bancaire et des assurances, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a appelé ce lundi à l’ouverture d’un dialogue « sérieux, responsable et transparent » afin d’aboutir à des résultats concrets et équitables pour toutes les parties.

S’exprimant devant des centaines de travailleurs rassemblés à la place Mohamed Ali à Tunis, Taboubi a dénoncé la dégradation du pouvoir d’achat qui touche, selon lui, l’ensemble des catégories sociales, et fustigé le refus des autorités de négocier avec les représentants syndicaux.

Il a réaffirmé que la centrale syndicale poursuivra son combat pour la défense des droits des travailleurs, tout en réitérant son attachement aux libertés publiques et individuelles, à la liberté d’expression et de la presse, ainsi qu’à l’indépendance de la justice.

Le leader syndical a par ailleurs mis en garde contre les restrictions grandissantes sur le droit syndical, qu’il juge « incompatibles avec la démocratie et le respect des droits fondamentaux ».

Des négociations suspendues depuis août

De son côté, Ahmed Jaziri, secrétaire général de la Fédération générale des banques, des institutions financières et des compagnies d’assurance (relevant de l’UGTT), a confirmé que la grève a été suivie massivement dans toutes les régions du pays.

Il a rappelé que la dernière séance de négociation entre la Fédération, le Conseil bancaire et financier et la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance remonte à août 2025.

Cette réunion, censée aboutir à un accord sur les augmentations salariales pour trois ans (2025-2027) et sur la création d’un comité consultatif, n’a jamais été suivie de signature, conduisant à la rupture du dialogue.

La Fédération avait ensuite adressé un préavis de grève en date du 20 octobre 2025, resté sans réponse des autorités de tutelle.

Les employeurs dénoncent une grève « injustifiée »

Dans un communiqué publié la semaine dernière, le Conseil bancaire et financier a qualifié l’appel à la grève d’“injustifié et inacceptable”, estimant qu’il porte atteinte aux intérêts des clients et des institutions financières.

Le Conseil affirme s’engager à appliquer les augmentations salariales prévues dans le projet de loi de finances 2026, actuellement en discussion au Parlement, tout en appelant à privilégier le dialogue et la solidarité nationale en cette période économique difficile.

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Grève du secteur bancaire : Le syndicat des banques dénonce des pressions sur les employés

03. November 2025 um 10:37

Le secrétaire général de la Fédération générale des banques, des établissements financiers et des compagnies d’assurances, Ahmed Jaziri, a dénoncé ce lundi des « pressions inacceptables » exercées sur les employés pour briser la grève générale du secteur bancaire et des assurances, observée les 3 et 4 novembre à travers tout le pays.

Intervenant sur Jawhara FM, Ahmed Jaziri a confirmé que la grève « couvre l’ensemble des services bancaires » et que son taux de réussite dépasse les 80%, selon les premières estimations. Il a rappelé que le mot d’ordre vise à faire entendre des revendications salariales jugées légitimes, en demandant la reprise des négociations sur les augmentations pour 2025.

Le syndicaliste a souligné que la reprise du dialogue avec le Conseil bancaire et financier (CBF) pourrait permettre une issue rapide au conflit. « Ouvrir la voie aux négociations reste la seule solution pour sortir de cette impasse », a-t-il affirmé.

Jaziri a par ailleurs fustigé un climat de harcèlement dans certaines institutions, accusant certains dirigeants d’exercer des pressions directes sur les agents afin de réduire la portée du mouvement.

Contexte de tensions sociales

La fédération reproche au CBF son refus d’aborder le dossier des augmentations salariales pour 2025. Vendredi dernier, Ahmed Jaziri avait déjà critiqué le discours jugé « hors contexte » du Conseil bancaire, estimant que la partie patronale évoluait « en marge du dialogue social ». Il avait alors appelé à une reprise urgente des discussions pour éviter toute escalade.

De son côté, la Banque centrale de Tunisie (BCT) a adressé une note aux établissements bancaires, leur demandant de garantir la continuité des opérations vitales, notamment les paiements, retraits en espèces et transferts d’argent. Elle a également insisté sur la coordination constante avec la BCT pour toute intervention urgente durant le mouvement.

Le CBF met en garde

Le Conseil bancaire et financier (CBF) avait vivement réagi à l’appel à la grève lancé par la Fédération générale des banques et des établissements financiers. Dans un communiqué publié jeudi, le CBF avait estime que ce mouvement n’a « aucune justification sociale ou économique » et qu’il risque de porter atteinte aux intérêts des citoyens et des entreprises.

Selon le Conseil, cette grève interviendrait « à un moment où l’intérêt général exige davantage de travail, d’efforts et de solidarité ». Il a alerté sur les perturbations qu’un tel arrêt pourrait provoquer dans les services bancaires essentiels, affectant particuliers, entreprises et institutions financières.

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Devant l’UGTT, les agents bancaires manifestent leur colère : une grève suivie à 80%

03. November 2025 um 10:37

Le secteur bancaire tunisien est quasiment paralysé depuis ce lundi 3 novembre 2025. À l’appel de la Fédération générale des banques, institutions financières et compagnies d’assurance relevant de l’UGTT, les agents observent une grève générale de deux jours.

Dès les premières heures de la matinée, de nombreux employés se sont rassemblés devant le siège de l’UGTT à Tunis, brandissant drapeaux et pancartes pour réclamer la reprise du dialogue social avec le Conseil bancaire et financier (CBF).

80% de participation et un appel au dialogue

Intervenant sur Jawhara FM, Ahmed Jaziri, secrétaire général de la fédération, a annoncé un taux de participation avoisinant les 80 %.

« L’ensemble des services bancaires sont concernés. Ce mouvement est un cri d’alerte. Les agents vivent une situation d’injustice et subissent même des pressions pour empêcher la grève », a-t-il dénoncé.

Le syndicaliste a précisé que la fédération restait ouverte au dialogue, affirmant qu’un retour à la table des négociations avec le CBF pourrait conduire à la suspension du mouvement.

Mais jusqu’à présent, aucun signal concret n’a été donné du côté patronal, malgré les multiples appels à la médiation adressés à la Présidence et au ministère des Finances.

Le Conseil bancaire et financier dénonce une grève “injustifiée”

Le Conseil bancaire et financier (CBF) a, de son côté, condamné le mouvement social, estimant dans un communiqué publié jeudi dernier que cette grève « n’a aucune justification sociale ou économique ».

Le CBF avertit que cet arrêt de travail « porte atteinte aux intérêts des citoyens et des entreprises », à un moment où « l’économie nationale a besoin de stabilité et de solidarité ».

Le Conseil réaffirme néanmoins son engagement à appliquer les augmentations salariales prévues par la Loi de finances 2026, dès la publication du décret d’application au Journal officiel.

Il souligne son attachement à l’amélioration du pouvoir d’achat et des conditions de travail, tout en appelant à la responsabilité collective et au respect des procédures légales.

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Grève du secteur bancaire : Le Conseil bancaire et financier juge le mouvement injustifié – webdo

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Grève du secteur bancaire : Le Conseil bancaire et financier juge le mouvement injustifié

30. Oktober 2025 um 18:36

Le Conseil bancaire et financier (CBF) a vivement réagi à l’appel à la grève lancé par la Fédération générale des banques et des établissements financiers (UGTT) pour les 3 et 4 novembre. Dans un communiqué publié jeudi, le CBF estime que ce mouvement n’a « aucune justification sociale ou économique » et qu’il risque de porter atteinte aux intérêts des citoyens et des entreprises.

Le CBF met en garde contre les conséquences de la grève

Selon le Conseil, cette grève interviendrait « à un moment où l’intérêt général exige davantage de travail, d’efforts et de solidarité ». Il alerte sur les perturbations qu’un tel arrêt pourrait provoquer dans les services bancaires essentiels, affectant particuliers, entreprises et institutions financières.

Le CBF appelle ainsi à la responsabilité collective, soulignant la nécessité de préserver la stabilité du secteur à un moment délicat pour l’économie nationale.

L’engagement sur les augmentations salariales réaffirmé

Le Conseil assure, par ailleurs, son engagement à appliquer les dispositions prévues par la Loi de finances 2026, notamment l’article 15, qui prévoit une revalorisation salariale dès la publication du décret d’application au Journal officiel de la République tunisienne.

Le CBF affirme son attachement à « l’amélioration continue des conditions de travail et du pouvoir d’achat » de ses employés, considérant le capital humain comme la clé de la pérennité et du développement du secteur bancaire et financier, pilier central de l’économie nationale.

Tout en reconnaissant que la grève est un droit fondamental garanti par la loi, le CBF insiste sur le respect strict des procédures légales et des dispositions réglementaires en vigueur.

La Fédération appelle le président à intervenir

De son côté, la Fédération générale des banques, institutions financières et compagnies d’assurance maintient la grève des 3 et 4 novembre et appelle le président Kaïs Saïed à intervenir pour contraindre le Conseil bancaire et financier à reprendre le dialogue.

Son secrétaire général, Ahmed Jaziri, déplore l’échec des négociations et l’absence de réponse du ministère des Finances et de la Présidence du gouvernement. Il affirme que le secteur bancaire a été exclu notamment de la revalorisation salariale de 25% prévue pour 2025, contrairement à d’autres corps de métier. Selon lui, seule une reprise du dialogue peut éviter une paralysie du secteur bancaire.

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Grève maintenue dans le secteur bancaire : La Fédération appelle le président à intervenir

30. Oktober 2025 um 11:43

La Fédération générale des banques, institutions financières et compagnies d’assurance a lancé un appel au président Kaïs Saïed afin qu’il intervienne pour obliger le Conseil bancaire et financier à reprendre le dialogue.

Un appel urgent pour éviter l’arrêt du secteur

Le secrétaire général de la fédération, Ahmed Jaziri, a déclaré, ce jeudi 30 octobre, sur Jawhara FM que l’arrêt de travail prévu les 3 et 4 novembre pourrait être annulé uniquement si un dialogue sérieux s’instaure avec le Conseil. Selon lui, toutes les tentatives de négociation ont échoué et ni le ministère des Finances, ni la Présidence du gouvernement n’ont répondu à leurs sollicitations.

Des revendications salariales et légales ignorées

Le secteur bancaire n’a pas bénéficié de la revalorisation salariale de 25% prévue pour 2025, contrairement à d’autres secteurs comme la Poste ou la fonction publique. Malgré trois réunions de négociation, le Conseil bancaire et financier refuse toute discussion sur cette augmentation.

Ahmed Jaziri a également rappelé que la loi n°41 de 2023, visant à limiter les taux d’intérêt sur les crédits à long terme, n’a été appliquée que par une seule banque, alors que le président avait appelé à son application sans exception.

La fédération réitère que le retrait de la grève ne sera possible qu’à travers un véritable dialogue avec le Conseil bancaire et financier, soulignant la gravité d’un arrêt de travail qui toucherait l’ensemble du secteur.

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Tunisie : Les banques et institutions financières annoncent une grève générale

16. Oktober 2025 um 18:33

Le conseil sectoriel des banques et des institutions financières a décidé, ce jeudi, d’appeler à une grève générale sectorielle les 30 et 31 octobre prochains, selon les informations rapportées par le site Ech-Chaab News.

Cette décision intervient en défense du droit syndical et du droit à la négociation au titre de l’année 2025, selon la meme source. Les représentants du secteur dénoncent également « les décisions unilatérales et imposées » prises sans concertation, estimant qu’elles menacent le dialogue social au sein des établissements financiers.

Les syndicats exigent l’ouverture de discussions sérieuses sur les revendications professionnelles et sociales des employés du secteur bancaire. Ils soulignent que ce mouvement de grève vise à rappeler l’importance du respect des engagements et des mécanismes de négociation collective.

Sauf avancée dans les pourparlers avec les autorités concernées, le secteur bancaire connaîtra ainsi un arrêt total d’activité durant ces deux jours, ce qui pourrait avoir des répercussions sur les services financiers au niveau national.

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Enseignement de base : La grève du 7 octobre maintenue, faute de négociations

06. Oktober 2025 um 18:52

La fédération générale de l’enseignement de base a confirmé le maintien de la grève sectorielle prévue pour ce mardi 7 octobre, en l’absence d’une convocation officielle du ministère de l’Éducation ou de celui des Affaires sociales. Selon son secrétaire général adjoint, Iqbal Azzabi, aucune réunion de réconciliation n’a été programmée, malgré six mois d’attente.

Dans une déclaration à l’agence TAP, Azzabi a insisté sur la détermination des enseignants à exercer leur droit de grève « jusqu’à la satisfaction de leurs revendications légitimes ». Conformément aux modalités arrêtées, les enseignants se rendront à leurs postes dans la matinée avant de rejoindre les sièges des unions régionales de l’UGTT pour les rassemblements de protestation.

Des revendications restées lettre morte

La fédération réclame, entre autres, l’amélioration de la situation matérielle des enseignants, la révision du système de promotions et de primes, ainsi que la mise en œuvre d’un plan de réforme du secteur éducatif, jugé en crise « tant sur le plan structurel que pédagogique ». Ces revendications figuraient déjà dans la motion professionnelle publiée le 1er août dernier.

Une commission administrative sectorielle se réunira à l’issue de la journée de grève pour définir les prochaines étapes du mouvement. Pour l’heure, les syndicats dénoncent un blocage du dialogue social et un désengagement du ministère face aux attentes d’un corps enseignant en quête de reconnaissance et de stabilité.

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