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Stockage domestique de l’énergie : la CONECT plaide pour une accélération de la transition

16. Juli 2026 um 12:57

Le Groupement professionnel des énergies renouvelables relevant de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT) a apporté, jeudi 16 juillet, son soutien au développement du stockage domestique de l’énergie électrique. Et ce, en considérant cette orientation comme une avancée stratégique majeure pour renforcer l’autoproduction énergétique en Tunisie.

Cette position intervient en réaction aux récentes déclarations du Directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafaa Baccari, sur l’adoption prochaine de solutions de stockage domestique de l’électricité. Le Groupement relevant de la CONECT souligne que cette démarche est de nature à ouvrir de nouvelles perspectives au système énergétique national et à favoriser une meilleure intégration des énergies renouvelables.

L’intégration des dispositifs de stockage dans les installations d’autoproduction constitue, d’après le Groupement, un levier essentiel pour accroître la flexibilité du réseau électrique national. Elle permettrait notamment de limiter les effets des coupures de courant grâce à l’utilisation de l’énergie stockée en période de besoin. Tout en réduisant la pression exercée sur le réseau lors des pics de consommation et en améliorant la qualité de l’approvisionnement électrique.

Afin de concrétiser cette orientation, le Groupement appelle l’ANME et la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) à accélérer la mise en place des cadres techniques et réglementaires nécessaires pour permettre aux citoyens et aux entreprises de tirer pleinement profit des solutions de stockage liées à l’énergie solaire.

En outre, il recommande l’exonération ou la réduction des droits de douane appliqués aux batteries destinées aux énergies renouvelables, ainsi qu’une révision de la fiscalité applicable aux panneaux solaires. Et  ce, dans l’objectif de réduire les coûts d’investissement initiaux et de favoriser la généralisation de l’autoproduction.

Le Groupement estime enfin que le développement du stockage énergétique représente un investissement stratégique pour répondre à la hausse continue de la demande en électricité et accélérer la transition énergétique de la Tunisie. Il réaffirme ainsi sa volonté de mettre son expertise à la disposition des autorités afin de contribuer à la réussite de cette initiative nationale.

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Erneuter großer Stromausfall in Tunesien: Eine Nacht voller Hitze, Angst und Wut

15. Juli 2026 um 17:36

Eine schwüle Nacht, ganze Städte im Dunkeln, stillstehende Aufzüge, Einwohner ohne Informationen und dringend benötigte Rettungskräfte. In der Nacht vom Dienstag, den 14., auf Mittwoch, Mehr

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Énergie, numérique et capitaux : comment la Tunisie peut devenir le tiers de confiance de l’axe euro-africain

15. Juli 2026 um 14:17

La récente publication du World Ultra Wealth Report 2026 faisant état d’une hausse de 23,7 % des très hauts patrimoines (UHNWI) en Afrique met en lumière un paradoxe frappant : le continent déborde de capitaux privés, mais ces derniers s’exilent ou s’endorment faute d’infrastructures de confiance pour les capter et les orienter vers l’économie réelle. Au même moment, l’Europe et l’Afrique font face à un défi historique interdépendant : la double transition énergétique et numérique.

Dans cette reconfiguration profonde des flux mondiaux, la Tunisie, à l’aube de son Plan de développement 2026-2030, détient une carte maîtresse. Elle ne doit plus seulement chercher à attirer des investissements passifs, elle doit s’affirmer comme le hub normatif, technologique et logistique interconnectant l’Europe, le Maghreb et le marché unique africain.

 

Le hub numérique : au-delà des câbles, la bataille des normes et des certifications

Devenir un hub digital à l’horizon 2030 ne se résume pas à aligner des infrastructures physiques ou à servir de pépinière de talents destinée à l’exportation. La véritable souveraineté immatérielle repose sur la capacité à dicter ou à certifier les règles du jeu.

La Tunisie doit se positionner comme le laboratoire des normes de conformité et des certifications numériques pour l’Afrique :

Souveraineté des données et tiers de confiance : face à l’extraterritorialité des législations étrangères (comme le CLOUD Act américain) et aux exigences strictes du RGPD européen, la Tunisie peut devenir le sanctuaire de données hautement sécurisé pour les capitaux et les institutions africaines.

Standardisation de l’IA et de la FinTech : en certifiant la transparence algorithmique et la sécurité des services financiers automatisés (visant le « Zéro Subjectivité »), nos institutions créent l’écosystème de confiance indispensable pour que les grandes fortunes africaines investissent massivement à travers nos canaux formels.

Le hub énergétique : certifier la molécule et l’électron verts

Le numérique est un gouffre énergétique, et l’Europe est en quête désespérée de décarbonation. À l’intersection des corridors électriques et des futurs pipelines d’hydrogène propre, la Tunisie a l’opportunité historique de devenir la plateforme de certification de l’énergie verte euro-africaine.

L’attraction des capitaux par la conformité : les fonds d’investissement et les très hauts patrimoines africains cherchent des projets d’infrastructure durables, labellisés selon les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance).

La douane carbone aux portes de l’Europe : en développant des mécanismes souverains de certification carbone et d’audit énergétique aux normes européennes sur le sol tunisien, nous offrons aux producteurs d’énergie africains le sésame indispensable pour exporter vers le marché européen. Nous transformons ainsi notre position géographique en levier de négociation macroéconomique pur.

Le choix de la rupture systémique

La Tunisie ne résoudra pas ses équations budgétaires par de vieilles méthodes ou en subissant passivement l’exode de son capital humain et financier. L’assainissement de nos perspectives économiques exige une rupture systémique : devenir la frontière normative où l’énergie et le numérique africains obtiennent leur légitimité internationale.

 

Le World Ultra Wealth Report 2026 nous montre que l’argent est là ; le Plan 2026-2030 nous donne le cadre opérationnel. Il ne nous reste plus qu’à imposer notre code – notre « Software » de gouvernance – pour devenir le pivot incontournable de ce nouvel ordre économique mondial.

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Les analyses et propos contenus dans cette tribune n’engagent que l’auteur.

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Coupures d’électricité: qu’y a-t-il derrière?

15. Juli 2026 um 10:35

Les coupures d’électricité observées ces derniers jours en Tunisie trouvent leur origine dans un facteur central, une demande qui a dépassé les capacités disponibles dans un contexte de fortes chaleurs. Plus qu’un simple incident technique, cet épisode révèle la pression croissante que le climat exerce sur le système énergétique national.

Selon l’Institut national de la météorologie (INM), le mois de juin 2026 a enregistré une anomalie thermique moyenne de +1,9°C par rapport aux normales. Le mois a été classé comme le 6e mois de juin le plus chaud depuis 1950. Cette hausse des températures s’est accompagnée d’un épisode de chaleur persistant durant la seconde moitié du mois, période durant laquelle la consommation électrique atteint traditionnellement ses niveaux les plus élevés.

Avec des températures ayant atteint jusqu’à 47°C, les besoins en refroidissement ont fortement augmenté. La multiplication de l’usage des climatiseurs a entraîné une pression supplémentaire sur le réseau électrique, notamment pendant les heures de pointe, entre 13h00 et 17h00, où la consommation a progressé d’environ 30% par rapport aux niveaux habituels.

Le délestage pour protéger le réseau

Face à ce déséquilibre entre l’offre et la demande, la Steg a eu recours au délestage. Cette opération consiste à interrompre temporairement l’alimentation électrique dans certaines zones afin de réduire la charge sur le réseau et maintenir son fonctionnement. L’objectif est d’éviter une situation plus critique: un blackout généralisé, qui pourrait provoquer une panne de grande ampleur et nécessiter un temps de rétablissement beaucoup plus long. Ces coupures tournantes constituent donc une mesure de gestion de crise dans une période où le réseau est soumis à une demande exceptionnelle. À dire vrai, l’épisode tunisien s’inscrit dans une tendance plus large. Selon l’étude “The Future of Cooling” de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la climatisation représente l’un des principaux moteurs de croissance de la demande mondiale d’électricité. L’agence souligne que les périodes de fortes chaleurs peuvent accentuer rapidement la consommation et mettre les réseaux sous tension. Pour la Tunisie, les chiffres de l’INM donnent une autre lecture des coupures actuelles, elles interviennent dans un contexte où les épisodes de chaleur deviennent plus intenses et plus fréquents. La question n’est donc plus seulement celle de produire davantage d’électricité, mais aussi celle d’adapter le système énergétique à de nouveaux pics de consommation. Le développement des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la modernisation du réseau deviennent des leviers essentiels pour préparer les prochains étés.

 

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L’Algérie devient le premier fournisseur de gaz de l’Espagne

13. Juli 2026 um 09:15

Au premier semestre 2026, l’Algérie s’est imposée comme le principal fournisseur de gaz de l’Espagne, représentant 33,9 % des importations espagnoles, selon les données mensuelles publiées dimanche 12 juillet par la plateforme spécialisée dans l’énergie ‘Energy’ basée à Washington,

Cette performance permet à l’Algérie de dépasser les États-Unis, qui figuraient parmi les premiers fournisseurs du marché espagnol grâce à leurs exportations de gaz naturel liquéfié.

La position dominante de l’Algérie repose principalement sur ses infrastructures d’exportation par gazoducs reliant directement les deux rives de la Méditerranée, notamment à travers le gazoduc Medgaz, qui relie directement l’Algérie à l’Espagne.

Cette proximité géographique constitue un avantage stratégique dans un contexte où les marchés européens cherchent à sécuriser leurs approvisionnements énergétiques.

Le retour de l’Algérie au premier rang des fournisseurs espagnols confirme l’importance stratégique du partenariat énergétique entre Alger et Madrid.

Après plusieurs années marquées par des tensions diplomatiques, notamment autour du dossier du Sahara occidental en 2022, les relations énergétiques entre les deux pays demeurent structurées par une interdépendance forte.

Pour l’Espagne, l’Algérie représente une source d’approvisionnement stable, proche et directement connectée au réseau gazier européen.

Pour Alger, le marché espagnol constitue un débouché majeur permettant de valoriser ses importantes réserves de gaz naturel et de renforcer son influence énergétique en Méditerranée.

Dans un contexte mondial marqué par la volatilité des prix, les crises géopolitiques et la transition énergétique, la bataille pour la sécurité gazière européenne place une nouvelle fois l’Algérie au cœur du paysage énergétique régional.

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L’Europe redoute une flambée durable des prix de l’énergie

10. Juli 2026 um 14:43

La reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran fait resurgir les inquiétudes des Européens. Après plusieurs années d’efforts pour réduire leur dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie, les pays de l’Union européenne doivent désormais composer avec une nouvelle source d’incertitude : la sécurité des approvisionnements transitant par le détroit d’Ormuz…

À peine engagée dans une phase de stabilisation de son économie, l’Europe se retrouve confrontée à une nouvelle onde de choc géopolitique. L’escalade militaire entre les États-Unis et l’Iran, marquée par des frappes croisées et un regain de tensions dans le Golfe, intervient à un moment où les économies européennes restent vulnérables aux fluctuations des marchés de l’énergie et aux perturbations des chaînes d’approvisionnement.

Les investisseurs redoutent qu’une aggravation des hostilités ne compromette la circulation des hydrocarbures dans le détroit d’Ormuz, passage par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial et une part importante du commerce international de gaz naturel liquéfié (GNL).

Le gaz naturel de nouveau sous pression

Les marchés européens du gaz réagissent déjà avec prudence. Les contrats à terme sur le hub néerlandais TTF, référence du marché européen, ont enregistré jeudi 9 juillet une remontée de leur volatilité, les opérateurs intégrant un risque géopolitique plus élevé.

Cette évolution intervient alors que les États membres poursuivent leurs efforts de reconstitution des stocks avant l’hiver 2026-2027. Bien que les réserves progressent, plusieurs pays restent en dessous des niveaux observés à la même période ces dernières années, rendant les marchés particulièrement sensibles à tout choc sur l’offre mondiale.

Inflation et politique monétaire de nouveau au centre des préoccupations

Au-delà de l’énergie, une hausse prolongée des cours du pétrole pourrait remettre en cause les progrès réalisés dans la lutte contre l’inflation. Après plusieurs années de resserrement monétaire, la Banque centrale européenne (BCE) s’oriente progressivement vers un assouplissement de sa politique. Une flambée durable des prix de l’énergie pourrait cependant ralentir ce processus en alimentant une nouvelle poussée inflationniste, compliquant les décisions des banques centrales européennes.

Les secteurs les plus exposés seraient le transport, la chimie, la sidérurgie, les engrais, ainsi que les industries à forte consommation énergétique, dont la compétitivité reste fragile.

La sécurité des routes commerciales constitue une autre source d’inquiétude. Plusieurs compagnies maritimes ont renforcé leurs protocoles de sécurité dans le Golfe. Tandis que certains assureurs spécialisés recommandent désormais d’éviter temporairement certaines zones considérées comme à haut risque.

Cette évolution pourrait entraîner une augmentation des coûts du fret maritime, affectant non seulement les hydrocarbures mais également les flux de marchandises entre l’Asie, le Moyen-Orient et l’Europe.

Une épreuve pour l’autonomie stratégique européenne

Au-delà des conséquences économiques immédiates, cette nouvelle crise rappelle la difficulté pour l’Union européenne de réduire son exposition aux chocs géopolitiques extérieurs. Les investissements engagés dans les énergies renouvelables, les interconnexions électriques, l’hydrogène et le nucléaire visent précisément à limiter cette vulnérabilité. Toutefois, la transition énergétique reste inachevée et les économies européennes demeurent fortement dépendantes des importations d’hydrocarbures.

Pour Bruxelles, la crise actuelle renforce également les arguments en faveur d’une politique énergétique plus intégrée et d’une accélération des investissements dans les infrastructures stratégiques.

Des répercussions potentielles pour le Maghreb

Les pays du Maghreb suivent également l’évolution de la situation avec attention. Une hausse durable des prix du pétrole pourrait accroître les recettes des exportateurs d’hydrocarbures, notamment l’Algérie et, dans une moindre mesure, la Libye. À l’inverse, les économies importatrices d’énergie, comme la Tunisie et le Maroc, seraient confrontées à un renchérissement de leur facture énergétique et à de nouvelles pressions sur leurs finances publiques.

Dans ce contexte, la stabilité du Moyen-Orient demeure un facteur déterminant non seulement pour les marchés internationaux, mais aussi pour l’ensemble de l’espace euro-méditerranéen, dont les économies restent étroitement liées aux évolutions des flux énergétiques mondiaux.

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Houcine Rhili : la STEG paie le prix des impayés publics

10. Juli 2026 um 10:45

Dans une déclaration exclusive à L’Économiste Maghrébin, Houcine Rhili, expert en développement et en ressources hydriques, dresse un constat critique de la situation énergétique tunisienne. Il souligne que la crise ne se limite pas au déficit de production ou à la dépendance aux importations : elle est aussi liée à des choix de gouvernance, à des blocages administratifs et à une fragilité financière des entreprises publiques, notamment la STEG, dont la trésorerie est lourdement affectée par les impayés de l’État et de plusieurs établissements publics.

Pour Houcine Rhili, la crise énergétique tunisienne est avant tout structurelle. Elle résulte, précise-t-il, de plusieurs années de retard dans les réformes, d’une gouvernance insuffisamment efficace et d’une absence de vision stratégique capable d’accompagner les transformations profondes du secteur.

L’expert pointe d’abord les contraintes administratives et réglementaires qui continuent de peser sur l’investissement. Il dénonce une lenteur administrative chronique, une réglementation dépassée ainsi qu’un code des hydrocarbures complexe, qui limiteraient l’attractivité du secteur et ralentiraient la mise en œuvre des projets énergétiques.

À cela s’ajoute, estime-t-il, une faiblesse persistante de l’investissement national face aux grands groupes étrangers. Houcine Rhili cite notamment l’exemple de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), qui a développé une capacité solaire de 10 mégawatts à Tozeur, sans parvenir ensuite à obtenir de nouveaux contrats d’envergure dans ce domaine. Dans le même temps, plusieurs opérateurs étrangers ont bénéficié de concessions pour développer des projets solaires de grande taille.

La STEG fragilisée par les impayés publics

L’expert insiste également sur la situation financière difficile des entreprises publiques du secteur. Il évoque un endettement qui se chiffre à plusieurs milliards de dinars, aggravé par les impayés accumulés par l’État, les administrations et certains établissements publics au titre de leurs consommations énergétiques.

Et de poursuivre que cette accumulation d’arriérés pèse directement sur la trésorerie de la STEG, limite ses capacités d’investissement et complique ses efforts de modernisation. La fragilité financière de l’entreprise ne serait donc pas uniquement liée à ses charges ou à ses contraintes opérationnelles, mais aussi à un système où une partie importante des clients publics ne règle pas régulièrement ses factures.

Houcine Rhili critique par ailleurs une gouvernance qu’il juge trop centralisée, avec une concentration excessive des décisions au niveau ministériel, au détriment du rôle stratégique des conseils d’administration et des mécanismes de pilotage.

Face à ces difficultés, l’expert appelle à l’ouverture d’un véritable débat national sur l’énergie, estimant que seule une réflexion collective permettra de sortir d’une gestion basée sur l’urgence. Il note que la Tunisie doit adopter une stratégie de long terme, avec des investissements planifiés sur quinze à trente ans, l’horizon nécessaire pour les grands projets énergétiques à travers le monde.

« Il faut passer d’une logique de réaction à une logique d’anticipation », plaide Houcine Rhili.Au final, il considère que l’avenir énergétique du pays dépendra de sa capacité à réformer sa gouvernance, restaurer la confiance des investisseurs et donner une vision claire aux acteurs du secteur.

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Algerien – Präsident Tebboune in Berlin erwartet – Wirtschaftliche Verhandlungen vor komplexer Kulisse

Von: maghreb
07. Juli 2026 um 18:41

PräsidentAm 16. Juli 2026 empfängt Bundespräsident Frank-Walter Steinmeier den algerischen Präsidenten Abdelmadjid Tebboune im Schloss Bellevue. Im Mittelpunkt der Gespräche dürften die Energiepartnerschaft, der Ausbau der Wasserstoffkooperation sowie die Rahmenbedingungen des bilateralen Handels stehen. Algier / Berlin – Der diplomatische Fahrplan für den offiziellen Arbeitsbesuch. Auf den offiziellen Empfang mit militärischen Ehren im Schloss Bellevue […]

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La BCT confirme le rebond de l’économie, mais l’énergie freine la dynamique

07. Juli 2026 um 16:11

L’économie tunisienne a confirmé son redressement en 2025, avec une croissance de 2,5 %, contre 1,6 % en 2024, tandis que l’inflation a poursuivi son recul pour s’établir à 5,3 % en moyenne annuelle (4,9 % en glissement annuel). Dans son rapport annuel, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Fethi Zouhair Nouri, estime que cette amélioration a permis à l’institut d’émission d’amorcer un assouplissement de sa politique monétaire en abaissant son taux directeur à 7 %, après deux réductions de 50 points de base en mars et en décembre.

Cette amélioration s’est accompagnée d’une baisse du taux de chômage à 15,2 %, soutenue par les bonnes performances de l’agriculture, du tourisme et des services marchands. Les équilibres macroéconomiques se sont également consolidés. Le déficit budgétaire a été ramené à 5,2 % du PIB, contre 6,3 % un an auparavant, tandis que la dette publique a reculé à 82,1 % du PIB. La dette extérieure est tombée à 39,5 % du PIB et les réserves en devises ont atteint 25,1 milliards de dinars, représentant 106 jours d’importation. Les investissements directs étrangers ont, de leur côté, progressé de près de 30 %, dépassant 3,5 milliards de dinars.

Le gouverneur relève toutefois que le déficit courant s’est creusé à 2,3 % du PIB sous l’effet de l’aggravation du déficit commercial, principalement liée à la facture énergétique, qui représente plus de la moitié du déficit des échanges. Les recettes touristiques et les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger ont néanmoins permis d’en limiter l’impact.

Selon la BCT, la dépendance énergétique demeure la principale vulnérabilité de l’économie tunisienne. Le recul de la production nationale d’hydrocarbures renforce les importations et souligne l’urgence d’accélérer la transition vers les énergies renouvelables.

Sur le plan institutionnel, la Banque centrale a poursuivi la modernisation de ses infrastructures à travers la digitalisation de ses processus, le renforcement des systèmes de paiement et le recours à l’intelligence artificielle pour améliorer l’analyse des risques.

Pour 2026, Fethi Zouhaier Nouri estime que la Tunisie devra consolider les acquis de 2025 malgré un environnement international toujours marqué par les tensions géopolitiques et les incertitudes sur les prix de l’énergie, afin de transformer cette reprise en une croissance durable, créatrice d’investissement et d’emplois.

D’après le mot d’introduction du gouverneur de la BCT.

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Nafâa Baccari : la Tunisie vise 80 % d’électricité verte d’ici 2050

07. Juli 2026 um 14:26

La Tunisie accélère sa transition énergétique avec des objectifs ambitieux à l’horizon 2050. Selon le directeur général de l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), Nafâa Baccari, le pays ambitionne de porter la part des énergies renouvelables à 80 % de la production d’électricité d’ici 2050, après avoir atteint 35 % en 2030 puis 50 % en 2035. Cette trajectoire s’inscrit dans une stratégie visant également à réduire les émissions de carbone de 62 % à l’horizon 2035.

Le responsable de l’ANME a indiqué, que les actions menées par l’agence depuis sa création en 1985 ont permis d’économiser l’équivalent de 14 millions de tonnes de pétrole, générant un gain économique cumulé estimé à 14 milliards de dinars.

Une part des renouvelables encore limitée à 9 %

Actuellement, les énergies renouvelables représentent environ 9 % de la production nationale d’électricité. Pour accélérer leur développement, plusieurs projets sont en cours de réalisation dans les gouvernorats de Sidi Bouzid, Gafsa et Gabès.

Parallèlement, de nouveaux appels d’offres sont prévus pour des centrales solaires d’une capacité totale de 600 mégawatts, ainsi que pour des projets éoliens de 900 mégawatts. Ces investissements devraient permettre à la Tunisie d’atteindre une capacité installée de 4.800 mégawatts d’ici 2035.

Le bâtiment et le transport concentrent l’essentiel de la consommation énergétique

Selon Nafâa Baccari, le secteur du bâtiment demeure le premier consommateur d’énergie en Tunisie, avec 36 % de la consommation nationale, devant le transport, qui en représente 34 %.

Le transport constitue également la principale source d’émissions de gaz à effet de serre. C’est pourquoi la stratégie nationale accorde une place centrale à l’électrification des moyens de transport et à l’encouragement de l’usage des véhicules électriques.

Une production électrique toujours largement dépendante du gaz naturel

Le directeur général de l’ANME a rappelé que la production d’électricité repose encore à 97 à 98 % sur le gaz naturel. Ce qui rend indispensable la diversification du mix énergétique.

La stratégie nationale prévoit ainsi un recours accru à l’énergie solaire, à l’énergie éolienne, au biogaz ainsi qu’à l’énergie issue de la valorisation des déchets, afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles et d’améliorer la sécurité énergétique du pays.

Des aides financières pour accélérer la transition

Sur le volet du financement, Nafâa Baccari a souligné que le Fonds de transition énergétique, ainsi renommé depuis 2017, accorde des subventions couvrant 20 à 50 % des investissements réalisés par les particuliers et les entreprises dans les projets d’efficacité énergétique et de production d’énergies renouvelables.

Le fonds prend également en charge jusqu’à 70 % du coût des études et des programmes de formation, tout en facilitant l’accès à des mécanismes de financement adaptés aux projets.

Une transition soutenue par les financements internationaux

La Tunisie bénéficie également de financements internationaux, notamment du Fonds vert pour le climat, afin d’accompagner les projets de décarbonation.

Selon le responsable de l’ANME, ce soutien revêt une importance stratégique dans un contexte où les exigences environnementales se renforcent sur les marchés internationaux. La réduction de l’empreinte carbone des produits tunisiens est ainsi devenue un enjeu majeur pour préserver la compétitivité des exportations.

La Tunisie parmi les pays les plus performants en efficacité énergétique

Nafâa Baccari a enfin indiqué que la Tunisie figure parmi les 20 premiers pays au monde sur 120 en matière d’efficacité énergétique.

Le pays s’est également classé 62e au niveau mondial dans l’Indice de transition énergétique en 2025 (sur 118 pays) puis en 2026 (sur 130 pays), tout en occupant la deuxième place en Afrique, confirmant les progrès réalisés dans la conduite de sa transition énergétique.

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Gaz naturel : l’Europe sous pression avant l’hiver

07. Juli 2026 um 14:03

Les marchés européens du gaz naturel restent sous pression à quelques mois de la prochaine saison hivernale. Malgré une normalisation progressive des flux internationaux, les niveaux de stockage demeurent inférieurs aux moyennes observées ces dernières années, entretenant les inquiétudes des opérateurs.

Les analystes estiment que les réserves européennes pourraient entrer dans l’hiver à leur niveau le plus faible depuis plus d’une décennie si le rythme actuel des injections ne s’accélère pas.

Cette situation résulte d’une combinaison de facteurs : une forte consommation durant le dernier hiver, les perturbations des exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) au Moyen-Orient, la réduction durable des importations russes et une compétition plus intense avec les acheteurs asiatiques pour les cargaisons disponibles.

Une volatilité appelée à durer

Les contrats à terme sur le hub néerlandais TTF demeurent sensibles au moindre risque géopolitique. Les marchés surveillent notamment l’évolution de la production qatarie, les exportations américaines de GNL ainsi que les capacités de stockage européennes.

Selon plusieurs institutions spécialisées, atteindre les objectifs européens de remplissage des stocks reste envisageable mais nécessitera des importations soutenues tout au long de l’été, avec un coût sensiblement supérieur à celui observé les années précédentes.

Pour les industriels européens, cette volatilité représente un facteur supplémentaire d’incertitude, susceptible de peser sur les coûts de production, la compétitivité des entreprises et l’évolution de l’inflation énergétique durant les prochains mois.

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Vers une Tunisie 100% énergie renouvelable : réalité ou utopie ?

Von: tmps
02. Juli 2026 um 10:15

Par Zouhaïr BEN AMOR (Universitaire)

La question de la transition énergétique en Tunisie dépasse aujourd’hui le cadre d’un simple débat technique. Elle touche directement à la souveraineté du pays, à sa stabilité économique et à sa capacité à s’adapter aux bouleversements climatiques mondiaux. Dans un contexte où la planète entière accélère sa mutation vers des systèmes énergétiques décarbonés, la Tunisie se trouve face à une équation complexe : comment réduire une dépendance encore forte aux énergies fossiles tout en exploitant un potentiel naturel exceptionnel en solaire et en éolien?

L’idée d’une Tunisie alimentée à 100% par des énergies renouvelables suscite autant d’enthousiasme que de scepticisme. Enthousiasme, car le pays bénéficie d’un ensoleillement parmi les plus élevés du bassin méditerranéen, estimé entre 2.800 et 3.200 heures par an selon les régions. Scepticisme, car la réalité énergétique actuelle reste dominée par le gaz naturel, qui représente plus de 90% de la production électrique nationale, dont une part importante est importée. Entre ces deux extrêmes, la transition s’impose comme un chemin long, exigeant et progressif.

Une dépendance énergétique structurelle lourde à transformer

La Tunisie consomme chaque année environ 8 à 10 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP), dont une part importante est couverte par des importations énergétiques. Cette dépendance dépasse parfois 50% de la consommation nationale, selon les années et la production locale de gaz. Cette situation fragilise directement l’économie nationale, notamment à travers la pression sur les réserves en devises.

La production d’électricité repose majoritairement sur le gaz naturel, avec une contribution marginale des énergies renouvelables qui reste encore inférieure à 10-12% du mix électrique, malgré les objectifs officiels plus ambitieux fixés pour la prochaine décennie. Cette lente progression montre l’écart entre les stratégies annoncées et leur mise en œuvre réelle.

Le coût énergétique constitue également un fardeau important. Les subventions publiques à l’énergie représentent plusieurs centaines de millions de dinars par an, ce qui limite la capacité de l’État à investir massivement dans les infrastructures vertes. Ainsi, la transition énergétique ne peut être dissociée de la question plus large de la réforme économique.

Un potentiel solaire et éolien parmi les plus élevés de la région

La Tunisie possède pourtant un avantage naturel indéniable. Le potentiel solaire exploitable est estimé à plus de 60.000 MW, alors que la capacité installée actuelle reste largement inférieure, autour de quelques centaines de mégawatts seulement. Cela signifie que moins de 5% du potentiel solaire est aujourd’hui exploité, ce qui révèle un écart considérable entre ressources disponibles et valorisation réelle.

Dans certaines régions du Sud tunisien, l’irradiation solaire dépasse les 2.200 kWh/m²/an, un niveau comparable à certaines zones du désert du Sahara considérées comme idéales pour les mégaprojets solaires. Par ailleurs, le potentiel éolien est également significatif, notamment dans le Nord-Ouest et le Sud du pays, avec des vitesses moyennes de vent dépassant 7 m/s dans certaines zones favorables.

Des projets comme les centrales solaires de Tozeur ou les parcs éoliens de Bizerte et de Sidi Daoud montrent que la transition est techniquement possible. Cependant, leur capacité cumulée reste encore insuffisante pour transformer profondément le mix énergétique national.

Les freins économiques, techniques et institutionnels

Malgré ce potentiel, plusieurs obstacles ralentissent fortement la transition. Le premier est économique. Les investissements nécessaires pour atteindre une transition énergétique significative sont estimés à plusieurs milliards de dollars sur les prochaines décennies. À titre d’exemple, le développement d’un parc solaire de 1 GW peut nécessiter entre 800 millions et 1,2 milliard de dollars, selon la technologie utilisée.

Le deuxième frein est technique. L’intermittence des énergies renouvelables impose la mise en place de systèmes de stockage avancés. Or, les capacités de stockage en Tunisie restent encore limitées, ce qui oblige à maintenir une forte dépendance aux centrales thermiques pour stabiliser le réseau électrique.

Le troisième frein est institutionnel. Les procédures administratives, la complexité des autorisations et le manque de coordination entre les acteurs publics et privés ralentissent l’exécution des projets. Même si des réformes ont été engagées, le rythme de mise en œuvre reste inférieur aux besoins réels de la transition.

Enfin, le réseau électrique national nécessite une modernisation importante. Les pertes techniques et non techniques peuvent atteindre jusqu’à 15% de l’électricité produite, ce qui représente un gaspillage significatif et réduit l’efficacité globale du système énergétique.

Vers une transition progressive plutôt qu’une rupture totale

Face à ces contraintes, l’idée d’une Tunisie 100% énergie renouvelable à court terme apparaît difficilement réalisable. Aucun pays au monde n’a encore atteint une indépendance totale en énergies fossiles à grande échelle, même parmi les nations les plus avancées dans ce domaine.

Cependant, la Tunisie peut viser un objectif plus réaliste et stratégique : atteindre une part de 35 à 40% d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici à 2035, comme le suggèrent certaines stratégies nationales. Une telle évolution permettrait déjà une réduction significative des émissions de CO₂ et de la dépendance énergétique extérieure.

La transition doit également s’accompagner d’une transformation des usages. Le secteur du transport, par exemple, représente près de 30% de la consommation énergétique finale, et constitue donc un levier majeur de décarbonation. Le développement des véhicules électriques, encore marginal aujourd’hui, pourrait jouer un rôle clé dans cette évolution.

Sur le plan économique, la transition énergétique représente aussi une opportunité de création d’emplois. Selon certaines estimations internationales, chaque mégawatt installé dans les énergies renouvelables génère entre 5 et 10 emplois directs et indirects, ce qui pourrait dynamiser le marché du travail tunisien.

Ainsi, la question initiale -réalité ou utopie- trouve une réponse nuancée. Une Tunisie 100% renouvelable dans un avenir proche reste un objectif extrêmement ambitieux. Mais une Tunisie en transition rapide, exploitant progressivement son potentiel solaire et éolien, est non seulement possible, mais nécessaire.

La véritable question n’est donc peut-être pas de savoir si cet objectif est atteignable immédiatement, mais plutôt de déterminer à quelle vitesse la Tunisie est prête à transformer son modèle énergétique. Car dans ce domaine, le retard n’est pas seulement technique, il est aussi stratégique, économique et environnemental.

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La Tunisie lance son premier classement des entreprises les plus performantes sur le plan énergétique

01. Juli 2026 um 11:26

Comment distinguer une entreprise réellement performante sur le plan énergétique d’une autre qui se contente d’afficher de bonnes intentions ? C’est à cette question que veut répondre le Grand Prix de la Performance Énergétique (GPPE), officiellement lancé lundi 29 juin 2026. Présenté comme une première en Tunisie, ce nouveau dispositif entend mesurer, comparer et récompenser...

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Commerce extérieur : ce que nos déficits et nos excédents disent de l’économie tunisienne

23. Juni 2026 um 09:15

À fin mai 2026, le déficit commercial tunisien a atteint 10,42 milliards de dinars, un record pour les cinq premiers mois de l’année. Derrière ce chiffre se dessine pourtant une réalité plus nuancée. Les statistiques du commerce extérieur montrent une économie capable de dégager des excédents industriels et agricoles sur plusieurs marchés, mais toujours dépendante...

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Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse : la vulnérabilité de la Tunisie s’aggrave

18. Juni 2026 um 16:33

Production nationale en recul, dépendance énergétique en hausse, déficit commercial qui se creuse et facture pétrolière toujours plus exposée aux tensions géopolitiques : les chiffres révélés par le ministère de l’Industrie confirment que la vulnérabilité énergétique de la Tunisie continue de s’aggraver. Le ministère vient de publier son rapport sur la conjoncture énergétique à fin...

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Marokko – Die Energiewende zwischen Ausbauzahlen und Energiealltag

Von: maghreb
09. Juni 2026 um 11:02

EnergieTrotz international beachteter Solar- und Windprojekte decken erneuerbare Energien bislang nur einen kleinen Teil des gesamten Energiebedarfs. Eine Bilanz zum Ende der fünfjährigen Regierungsperiode im Sommer 2026 zeigt die Herausforderungen, die zwischen ambitionierten Ausbauzielen und der tatsächlichen Transformation des Energiesystems bestehen. Rabat – Wenn Marokkos Regierung im Sommer 2026 zum Ende der laufenden Legislaturperiode Bilanz […]

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Wasserversorgung: Unterbrechungen und Störungen – So entwickelt sich die Lage!

08. April 2026 um 16:25

Das Tunesische Observatorium für Wasser (Observatoire Tunisien de l’Eau) gab bekannt, dass im Laufe des Monats März 2026 insgesamt 167 Unterbrechungen und Störungen in der Mehr

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Gafsa setzt auf Windkraft – eine Premiere im Süden Tunesiens

13. Januar 2026 um 17:52

Die Energiewende erreicht im Süden des Landes eine neue Etappe. Am Dienstag, 13. Januar 2026, fand am Sitz der Provinzverwaltung von Gafsa eine Arbeitssitzung statt, Mehr

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Kairouan: Photovoltaikanlage von Metbassta (Sbikha) geht in Betrieb

18. Dezember 2025 um 15:31

Am 16. Dezember 2025 wurde in Metbassta, Sbikha, im Gouvernorat Kairouan eine neue Photovoltaikanlage mit einer Leistung von 100 MW in Betrieb genommen. Es handelt Mehr

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