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Italie : vers une augmentation de la production nationale de carburant

26. September 2026 um 12:35

Le gouvernement italien va rencontrer les raffineurs du pays en octobre prochain pour examiner les moyens de stimuler la production nationale de carburant dans le cadre des efforts visant à contenir les prix face aux perturbations de l’approvisionnement mondial.

La rencontre aura lieu le 8 octobre entre le gouvernement et des représentants des entreprises Sonatrach, Socar-IP, Iplom, KPI, Alma Petroli, Ludoil, Eni (contrôlée par l’État), Saras et Innovhub, selon une annonce connexe.

La réunion portera sur les possibilités d’accroître la production de produits pétroliers de base par les raffineries nationales, afin de limiter l’impact de la situation internationale actuelle sur l’approvisionnement du pays, comme l’a rapporté Reuters.

Il faut noter que le gouvernement de Georgia Meloni est confronté à une pression croissante pour protéger les ménages et les entreprises contre la hausse des coûts de l’énergie, et ce, à l’approche des élections législatives prévues en 2027.

Dans ce contexte, le gouvernement a alloué près de 3 milliards d’euros (3,41 milliards de dollars) depuis le début de l’année pour financer des réductions temporaires des taxes d’accise sur les carburants.

Malgré les interventions gouvernementales, les prix de l’essence et du diesel restent supérieurs au seuil critique de 2 euros le litre, selon les données du ministère de l’Industrie.

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Intelligence artificielle | Un débat qui nous manque en Tunisie

26. September 2026 um 09:23

À l’heure où le monde se prépare à la révolution technologique qui vient, la véritable question en Tunisie n’est peut-être pas seulement de savoir combien nous pouvons investir, mais aussi combien de talents nous risquons de perdre si nous continuons à leur fermer les portes de l’innovation. (Image d’illustration réalisée par IA.)

Lassaad Bouazzi *

Suivre les débats des candidats français à l’élection présidentielle sur des sujets ô combien techniques, mais aussi porteurs d’avenir, me donne parfois beaucoup à réfléchir. Comparer ces débats à ceux organisés par notre télévision nationale lors de l’élection présidentielle de 2019 relève presque de l’impossible, tant la différence de niveau est importante, aussi bien entre les candidats français et les nôtres qu’entre les journalistes qui ont animé ces débats.

Hier, j’ai pu suivre un débat consacré à l’intelligence artificielle et je me suis régalé : ses avantages, ses inconvénients, les risques que pourrait engendrer le mariage entre l’IA et la robotique, ainsi que la nécessité d’une régulation, ont été abordés en détail et d’une manière pédagogique. Cela témoigne d’un véritable effort de préparation et de vulgarisation de sujets pourtant particulièrement complexes.

Il apparaît d’ailleurs que les data centers sont de très grands consommateurs d’énergie, ce qui pourrait, à terme, avoir des répercussions importantes sur les ressources énergétiques et, indirectement, sur le bien-être de la population.

Notre pays, dont une partie de la population connaît encore les coupures d’électricité, s’il aspire réellement à développer de grands centres de données, doit dès maintenant réfléchir à une stratégie énergétique à long terme, y compris à la question du nucléaire, afin d’être au rendez-vous des besoins de demain.

La Tunisie dispose pourtant d’ingénieurs et de compétences capables de nous rendre compétitifs dans des domaines aussi prometteurs que l’IA, la robotique, la monnaie électronique, les énergies renouvelables et bien d’autres secteurs susceptibles de nous apporter innovation, savoir-faire et richesse.

Ce qui accable notre jeunesse et la tire vers le fond, ce n’est pas seulement le manque de financement. C’est aussi, et peut-être surtout, une législation trop contraignante qui freine l’initiative et l’innovation.

Posséder un drone pour lancer une activité est déjà soumis à des contraintes réglementaires extrêmement lourdes, qui peuvent finir par décourager les plus entreprenants. Que dire alors de la possibilité de concevoir et de fabriquer un drone en Tunisie ?

À l’heure où le monde se prépare à la révolution technologique qui vient, la véritable question n’est peut-être pas seulement de savoir combien nous pouvons investir, mais aussi combien de talents nous risquons de perdre si nous continuons à leur fermer les portes de l’innovation.

* Officier retraité de la marine nationale.  

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Electricité | Un comité de pilotage tunisien pour le projet Elmed

24. September 2026 um 12:45

Une nouvelle étape opérationnelle a été franchie pour Elmed, le projet d’interconnexion électrique qui reliera la péninsule tunisienne du cap Bon à la Sicile, l’île du sud de l’Italie, avec une capacité de transmission de 600 mégawatts, et dont dont la mise en service est prévue en 2028. Le comité de pilotage chargé de suivre la mise en œuvre de ce projet de première liaison en courant continu haute tension entre l’Europe et l’Afrique du Nord s’est réuni pour la première fois avant-hier, mardi 22 septembre 2026, à Tunis.

Selon un communiqué du ministère de l’Industrie, la réunion a été présidée par le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé de la gestion du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, en présence du secrétaire d’État à la Transition énergétique, Wael Chouchane, et du PDG de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg), Fayçal Tarifa. Des représentants des ministères de la Défense, de l’Économie et de la Planification, de l’Équipement, de l’Agriculture et de l’Environnement, ainsi que de la Direction générale des douanes et d’autres administrations impliquées dans le projet, y ont également pris part.

La liaison, développée conjointement par la Steg et le gestionnaire de réseau italien Terna, aura une longueur totale d’environ 220 kilomètres — dont près de 200 kilomètres de câble sous-marin — et reliera la nouvelle station de conversion de Mlaabi (dans la zone de Menzel Temime, gouvernorat de Nabeul) à celle de Partanna (province de Trapani).

Le système HVDC fonctionnera sous une tension de 500 kilovolts et atteindra une profondeur maximale d’environ 800 mètres dans le canal de Sicile. Les flux seront bidirectionnels, permettant ainsi aussi bien l’importation que l’exportation d’énergie électrique.

La réunion d’avant-hier ne marque pas le lancement formel du projet — déjà en phase de mise en œuvre — mais renforce la coordination tunisienne nécessaire à sa réalisation.

En juin dernier, Prysmian a reçu le feu vert de Terna et de la Steg pour la construction de l’interconnexion sous-marine, dans le cadre d’un contrat d’environ 460 millions d’euros.

Quelques jours plus tard, Terna et la Steg ont attribué à Hitachi Energy un contrat d’environ 770 millions d’euros pour la réalisation des deux stations de conversion, à Partanna et Mlaabi, achevant ainsi le processus d’approvisionnement des principales infrastructures de la liaison.

Elmed est considéré par Rome et Tunis comme une infrastructure stratégique pour renforcer la sécurité et la stabilité de leurs systèmes électriques respectifs et favoriser une meilleure intégration des énergies renouvelables. Côté tunisien, le projet devrait également permettre au réseau national d’accéder directement au marché européen de l’électricité, créant ainsi les conditions d’échanges futurs d’électricité d’origine solaire et éolienne. Le gouvernement tunisien vise à porter à 35 % la part de l’électricité produite à partir de sources renouvelables d’ici 2030, contre seulement 6 à 7% actuellement.

Le projet bénéficie d’un soutien financier européen et international. L’Union eropéenne (UE) a alloué 307,6 millions d’euros via le mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE), un financement inédit pour une infrastructure énergétique reliant un État membre de l’Union à un pays tiers.

La Banque européenne d’investissement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) ainsi que la KfW ont également mobilisé des fonds pour le volet tunisien et pour le câble sous-marin.

Selon le calendrier de Terna, la mise en service de l’interconnexion est prévue pour 2028.

D’après Ansa.      

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L’économie mondiale encaisse le choc de l’énergie, et Fitch s’en étonne

24. September 2026 um 08:57

Contre toute attente, la croissance mondiale tient bon. Fitch Ratings vient de relever à 2,6 % sa prévision pour 2026, soit 0,2 point de mieux qu’avant, alors même que les prix de l’énergie s’envolent.

Le secret de cette résistance ? Des consommateurs qui continuent de dépenser et une course à l’intelligence artificielle (IA) qui alimente les investissements aux quatre coins du globe.

Les États-Unis mènent la danse, avec une croissance attendue à 2,1 % en 2026 comme en 2027. L’Europe surprend aussi : l’Allemagne, qui faisait du surplace depuis trois ans, redémarre avec +1 % au deuxième trimestre. En Asie, la Corée du Sud surfe sur la demande technologique, l’Inde file droit, et le Japon comme le Mexique en profitent au passage. Seule la Chine déçoit : sa prévision est ramenée à 4,5 %, plombée par l’investissement en berne et des ménages frileux.

Tout n’est pourtant pas rose. L’énergie chère nourrit la crainte d’une inflation tenace, et les banques centrales ne comptent pas relâcher la pression. Fitch s’attend à une nouvelle hausse de taux de la Fed en décembre, suivie d’un maintien à 4,25 % en 2027, et à un geste de la BCE dès octobre. Un répit n’est envisagé qu’en 2027, si le baril redescend vers 70 dollars.

Le vrai point de vigilance reste l’IA elle-même. Si les valorisations de certaines entreprises du secteur se corrigeaient brutalement, les investissements pourraient ralentir et entraîner l’activité dans leur sillage.

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Forum africain de l’énergie : la Tunisie mise sur les renouvelables et les partenariats internationaux

23. September 2026 um 16:52

Le secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, Ouael Chouchane, a inauguré à Tunis la deuxième édition du Forum africain de l’énergie, organisée sous le thème : « Leadership et coopération pour un avenir sûr et durable ».

Il a souligné le rôle central de l’énergie dans la souveraineté économique, la compétitivité industrielle et l’attractivité des investissements. Face au déficit énergétique, la Tunisie mise notamment sur le développement des énergies renouvelables, l’amélioration de l’efficacité énergétique, la modernisation du réseau électrique et le recours aux technologies telles que l’intelligence artificielle, les réseaux intelligents et les solutions de stockage.

Le secrétaire d’État a également insisté sur l’importance de l’autoproduction d’électricité renouvelable pour aider les entreprises à réduire leurs coûts et à renforcer leur compétitivité. Il a rappelé les investissements engagés dans les centrales solaires et les projets éoliens.

Enfin, il a mis en avant le rôle des partenariats régionaux et internationaux, notamment avec l’Algérie, l’Italie et l’Union européenne, à travers le projet d’interconnexion électrique ELMED. Organisé par l’Association des professionnels de l’énergie, en partenariat avec l’ETAP et l’ANME, le forum vise à favoriser l’échange d’expertises et à identifier de nouvelles opportunités de coopération et d’investissement.

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Énergies propres : le nouveau levier de la Tunisie

23. September 2026 um 15:18

À l’ouverture de la deuxième édition de l’Ifriqiya Energy Hub (IEH 2026), mercredi 22 septembre à Tunis, Wael Chouchene, secrétaire d’État chargé de la Transition énergétique, a réaffirmé que la transition énergétique constitue désormais une priorité stratégique absolue.

Face à un déficit structurel et une forte dépendance aux importations, le pays ambitionne de transformer ses contraintes en levier de compétitivité industrielle et d’attractivité.

Intervenant devant les acteurs du secteur, Wael Chouchene a souligné que la transformation du modèle énergétique national repose sur deux axes majeurs : le déploiement massif des énergies renouvelables et le renforcement de l’efficacité énergétique. Pour concrétiser ces ambitions, le gouvernement appelle à une synergie entre capitaux publics et privés afin d’investir massivement dans la modernisation des réseaux, les infrastructures de stockage et l’innovation.

 

 

De son côté, Rania Marzougui, administratrice déléguée à l’ETAP et chargée de la Direction générale des hydrocarbures, a rappelé que la sécurité énergétique du pays exige une diversification stricte des approvisionnements combinée à la relance de la production nationale. Profitant de sa position géographique stratégique au carrefour de la Méditerranée et de l’Afrique, la Tunisie entend s’imposer comme un hub énergétique régional, en renforçant ses interconnexions électriques avec l’Europe et ses voisins maghrébins.

Placée sous le thème « Leadership et coopération pour un avenir énergétique sûr et durable », cette édition de l’Ifriqiya Energy Hub — organisée conjointement par la TENS, l’ETAP et l’ANME — rassemble experts et décideurs africains et arabes pour concrétiser des partenariats transfrontaliers et accélérer la transition vers une économie bas-carbone.

Avec TAP

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Transport des carburants : l’UGTT entame une grève de 48 heures

23. September 2026 um 08:36

L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a annoncé une grève dans le secteur du transport des carburants, prévue du mercredi 23 septembre 2026 à 00h00 au jeudi 24 septembre à 23h59.

Dans un communiqué, l’organisation syndicale appelle l’ensemble des agents concernés à cesser leurs activités professionnelles pendant toute la durée de la grève, conformément aux dispositions légales en vigueur.

Les structures syndicales ont également été invitées à veiller à la sécurité des personnes, des équipements et des établissements, tout en s’abstenant de toute action susceptible d’entraver la liberté du travail ou de porter atteinte aux biens.

L’UGTT demande par ailleurs d’assurer, le cas échéant, le minimum d’activités prévu par la loi et de respecter les règles de sécurité et de sûreté sur les lieux de travail. Une attention particulière devra être accordée à la couverture des besoins essentiels, notamment l’approvisionnement des hôpitaux et des cliniques en bouteilles d’oxygène, afin de garantir la continuité des services indispensables et la sécurité des patients.

L’organisation syndicale appelle enfin les agents à respecter la décision de grève et à éviter tout comportement susceptible de détourner le mouvement de son caractère syndical et revendicatif. Elle les invite également à se rendre au siège de la Fédération générale du travail pour lui remettre une lettre de protestation, dans le respect de la discipline, de la loi et de la sécurité des personnes et des biens.

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ELMED : Zouari appelle à renforcer la synergie entre les acteurs

22. September 2026 um 21:05

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat, chargé également du département de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, a insisté, mardi 22 septembre, sur la nécessité de renforcer la coordination entre les différents intervenants afin de garantir un suivi rigoureux de l’avancement des différentes étapes du projet d’interconnexion électrique Tunisie-Italie (ELMED), dans le respect du calendrier fixé au préalable.

Selon un communiqué publié par le département de l’Industrie, Zouari a également appelé, à l’occasion de la première réunion du Comité de pilotage chargé du suivi de la mise en œuvre de ce projet, à mobiliser tous les efforts nécessaires pour surmonter les éventuelles difficultés et garantir les meilleures conditions de réalisation.

Le projet ELMED se présente comme un véritable pont énergétique entre la Tunisie et l’Europe. Il reliera les réseaux électriques d’Afrique du Nord à ceux du continent européen via un câble sous-marin d’environ 223 km de long, d’une capacité de 600 MW en transport bidirectionnel, avec une tension pouvant atteindre 500 kV en courant continu haute tension (HVDC).

Cette réunion a rassemblé des représentants de la STEG, de la Direction générale des douanes, ainsi que des ministères de la Défense, de l’Économie, de l’Agriculture et de l’Environnement, entre autres.

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Interconnexion électrique : Salah Zouari appelle à intensifier la coordination des acteurs du mégaprojet ELMED

Von: farhat
22. September 2026 um 18:37

Le Ministre de l’Équipement, et de l’Habitat, chargé de la gestion du département de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Salah Zouari, a souligné, mardi, l’importance de renforcer la coordination entre les différentes parties prenantes afin d’assurer la suivi de la réalisation des différentes phases du projet d’interconnexion électrique Tunisie- Italie (ELMED), et ce, conformément au calendrier établi, auparavant.
D’après un communiqué, publié par le département de l’Industrie, Zouari a appelé, également, lors de la première réunion du Comité de pilotage chargé du suivi de la mise en œuvre dudit projet, à déployer tous les efforts afin de surmonter les difficultés qui pourraient survenir et d’assurer les meilleures conditions de travail.
Le projet ELMED se veut un pont énergétique entre la Tunisie et l’Europe, puisqu’il relie les réseaux électriques d’Afrique du Nord à ceux d’Europe, via un câble sous-marin s’étalant sur une distance d’environ 223 km, doté d’une capacité de 600 MW, en transport bidirectionnel, et d’une tension pouvant atteindre 500 kV en courant continu haute tension (HVDC).
Ont pris part à ce rendez-vous, des représentants de la STEG, de la Direction générale des douanes, et des ministères de la Défense, de l’Économie, de l’Agriculture, de l’Environnement…

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Le S&P 500 est menacé d’une chute de 7 %, selon Morgan Stanley

22. September 2026 um 15:46

Les actions américaines restent exposées à une possible nouvelle hausse des prix de l’énergie et à la volatilité du marché obligataire, selon les analystes de Morgan Stanley. Ils préviennent que l’indice S&P 500 pourrait chuter jusqu’à 7 % dans un tel scénario.

L’équipe d’analystes dirigée par Michael Wilson souligne que, même si les solides résultats des entreprises américaines ont jusqu’à présent permis aux actions de résister à la hausse des rendements obligataires, les valorisations du S&P 500 ont chuté au cours des quatre derniers mois pour atteindre leur niveau le plus bas depuis mars, selon un rapport de Bloomberg publié le 21 septembre.

« Si la correction des valorisations s’aggrave à court terme en raison d’un resserrement supplémentaire des conditions financières et/ou d’une hausse significative des prix de l’énergie, nous pensons que le S&P 500 pourrait chuter jusqu’à 7 100 avant de retrouver la dynamique du marché haussier vers la fin de l’année », a déclaré M. Wilson dans une note.

Ce niveau représente une baisse de 7 % par rapport à la clôture de vendredi 18 septembre. M. Wilson prévoit également une escalade de la volatilité avant les élections de mi-mandat américaines de novembre. Mais il reste optimiste quant aux bénéfices des entreprises, anticipant une remontée en fin d’année vers l’objectif de 8 000 points. Une progression qui représenterait un gain de près de 5 % par rapport aux niveaux actuels.

L’indice S&P 500 se stabilise depuis son record atteint mi-août, notamment en raison des inquiétudes liées aux perspectives d’inflation, le rendement des obligations du Trésor américain à 10 ans oscillant autour de 5 %. Parallèlement, le prix du pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) est passé sous la barre des 100 dollars le baril, tout en restant supérieur de 43 % à son plus bas niveau de juillet. Tandis que la Réserve fédérale a relevé ses taux d’intérêt la semaine dernière pour la première fois en trois ans.

Malgré tout, la détermination de la banque centrale à lutter contre l’inflation a maintenu l’optimisme des investisseurs. L’indice de référence n’est qu’à 2 % de son sommet, soutenu par l’un des meilleurs trimestres de résultats d’entreprises jamais enregistrés (le deuxième trimestre). Les analystes d’autres géants, comme JPMorgan Chase & Co. et Goldman Sachs Group Inc., prévoient également que les actions continueront de profiter de ces solides résultats, même si Bank of America Corp. met en garde contre un optimisme excessif des investisseurs face au ralentissement de la croissance des bénéfices.

Michael Wilson, de Morgan Stanley, figure parmi les analystes qui se sont montrés constamment optimistes quant aux actions américaines cette année. Dans sa note, il a réitéré sa recommandation d’investir dans des valeurs de qualité à forte capitalisation, soulignant que la dynamique est particulièrement forte dans les secteurs des services et les entreprises à faible intensité capitalistique.

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Tataouine propulse sa transition énergétique : 80 millions d’euros pour une centrale solaire de 120 MW

22. September 2026 um 15:46

Une production annuelle de 260 gigawattheures capable de fournir de l’énergie pour 200 000 habitants et d’éviter l’émission de 130 000 tonnes de dioxyde de carbone par an.

C’est l’ambition du futur parc photovoltaïque de Remada Ouest, dont les contours ont été précisés lors d’une réunion de travail qui se tenait lundi à Tataouine sous la présidence du gouverneur, en présence des responsables régionaux et des représentants du géant norvégien de l’énergie Scatec.

Porté par un investissement d’environ 80 millions d’euros, ce chantier d’envergure s’étendra sur près de 200 hectares dans la zone de Remada Ouest. Les travaux de construction doivent démarrer au deuxième trimestre 2027 pour une durée contractuelle de 15 à 18 mois, visant une mise en service effective à la fin de l’année 2028. L’infrastructure comprend également le déploiement d’une ligne aérienne haute tension de 225 kilovolts sur deux kilomètres, raccordée au réseau de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz par l’axe existant reliant Borj Bourguiba à la centrale de Tataouine.

Sur le plan économique et environnemental, l’impact sera immédiat pour la région. La phase de chantier générera un volume important d’emplois directs et indirects, avant de laisser place à une quinzaine de postes permanents pour l’exploitation du site. Réalisée selon les standards internationaux, l’étude d’impact environnemental et social intègre un volet de responsabilité sociétale ouvert aux concertations locales, en étroite coordination avec les bailleurs de fonds du projet.

Ce projet s’inscrit au cœur de la stratégie nationale visant à porter la part des énergies renouvelables à 35 % du mix électrique tunisien d’ici 2030, afin de résorber le déficit énergétique du pays. Le cadre réglementaire s’appuie désormais sur deux régimes incitatifs pour impliquer le secteur privé, distinguant le régime des concessions pour les installations solaires dépassant 10 mégawatts et celui des autorisations pour les capacités inférieures.

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Photovoltaïque : un million de familles équipées gratuitement, mais quel impact sur les délestages ?

22. September 2026 um 11:17

Après un été marqué par plusieurs épisodes de délestage, la question de l’adéquation entre production et demande électriques revient au premier plan. C’est dans ce contexte que la Chambre nationale de l’énergie photovoltaïque propose d’équiper gratuitement un million de familles tunisiennes en installations photovoltaïques. Baptisé « Citoyenneté photovoltaïque », le projet a été présenté mardi...

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Grève des hydrocarbures : possible accord de dernière minute !

22. September 2026 um 09:50

La grève du secteur du transport des hydrocarbures, prévue les 23 et 24 septembre 2026, pourrait finalement être évitée. Le secrétaire général de la Fédération générale du pétrole et des produits chimiques, Slim Shimi, a indiqué qu’un accord pourrait être trouvé pour annuler ce mouvement social, à condition de parvenir à une issue favorable lors d’une prochaine séance de conciliation.

Lire aussi – Grève dans le transport d’hydrocarbures : l’Utica explique et précise

Dans une déclaration à la Radio nationale, lundi, Slim Shimi a toutefois précisé que le mouvement de protestation reste maintenu à ce stade, dans l’attente de la tenue de cette séance.

Selon le responsable syndical, les ministères des Finances et de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie ont assuré les crédits nécessaires au financement des contributions sociales et à la mise en œuvre du procès-verbal d’accord. Celui-ci prévoit notamment une augmentation de la marge bénéficiaire des entreprises de transport des hydrocarbures.

Lire aussi – Hydrocarbures : pas de recul, grève maintenue

De son côté, la Fédération générale du pétrole a également confirmé que le mouvement social prévu les 23 et 24 septembre demeure, pour l’heure, maintenu.

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Transport de carburant : mobilisation du patronat pour sécuriser l’approvisionnement des stations-service les 23 et 24 septembre

Von: farhat
21. September 2026 um 19:16

La Chambre nationale de transport des matières dangereuse et la Fédération nationale du transport, relevant de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), ont affirmé la mobilisation des sociétés de distribution pétrolière, de celles de transport de carburants et des stations-services pour approvisionner le marché et poursuivre normalement leurs activités les 23 et 24 septembre 2026.
Dans un communiqué publié, lundi, en réaction à la grève des transporteurs de carburants attendues les 23 et 24 septembre 2026, les structures patronales ont précisé que les sociétés de transport n’ont reçu aucun préavis de grève légal conformément aux dispositions de l’article 376 et suivants du Code du travail. Par conséquent, « tout arrêt de travail ou entrave à la circulation des camions-citernes est considéré comme une action illégale ».
Concernant les motifs invoqués pour justifier le mouvement de grève, le communiqué a souligné que les entreprises du secteur respectent les lois de couverture sociale et garantissent la sécurité professionnelle selon des normes internationales.
Selon la même source, les difficultés financières qui ont entraîné des retards de cotisation auprès de la Caisse de sécurité sociale n’ont touché que deux entreprises, précisant que cette situation a été entièrement régularisée, d’où l’absence de justificatifs pour le mouvement de grève.
Sur le plan salarial, la demande d’application du procès-verbal de la réunion du 2 mai 2019 est jugée injustifiée par les deux structures, ce texte ayant été annulé il y a plus de sept ans, estiment la Chambre et la Fédération.
Les structures patronales ont, par ailleurs, confirmé l’engagement des sociétés du secteur à verser les augmentations légales convenues pour les périodes 2018-2019 et 2022-2024, ainsi qu’à appliquer les augmentations décidées par décret présidentiel le 30 avril 2026 pour la période 2026-2028. Elles ont toutefois, précisé que la totalité des ajustements tarifaires accordés par l’État a été réinjectée pour financer les hausses de salaires précisant que ces ajustements restent insuffisants pour couvrir les coûts et les revendications du secteur.
Elles ont également, assuré que le dialogue social au niveau des entreprises reste ouvert pour surmonter les difficultés qui peuvent surgir.
Le département du secteur privé relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) avait émis le 27 août dernier, un préavis de grève dans le secteur du transport des hydrocarbures pour les 23 et 24 septembre en cours.

 

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L’hydrogène vert tunisien et algérien intéresse les Allemands

22. September 2026 um 07:36

Une délégation de 11 entreprises allemandes a entamé, lundi 21 septembre 2026, une mission de prospection en Algérie et en Tunisie sur l’hydrogène vert, le Power-to-X, les énergies renouvelables et le stockage d’énergie, le long du corridor SoutH2.

Organisée jusqu’au 25 septembre par le ministère fédéral allemand de l’Économie, avec les chambres de commerce germano-algérienne et germano-tunisienne, la mission a débuté à Alger par un Business Breakfast réunissant pouvoirs publics, entreprises énergétiques et institutions financières. Une étape similaire est prévue le 23 septembre à Tunis.

La mission couvre toute la chaîne de valeur : électrolyse, dessalement, stockage, équipements industriels et études de faisabilité. En Algérie, elle s’inscrit dans une stratégie visant 2,5 GW de capacité d’électrolyse d’ici 2030, avec la reconversion envisagée de la conduite TransMed. En Tunisie, elle concerne le projet Tunisian Hydrogen Backbone. Le corridor SoutH2 vise à acheminer l’hydrogène nord-africain vers l’Allemagne via l’Italie et l’Autriche, positionnant les deux pays comme acteurs clés de cette future chaîne énergétique euro-méditerranéenne.

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Transition énergétique : trois jours pour investir et innover

21. September 2026 um 21:14

La Tunisie accueille du 1er au 3 octobre 2026 la 4e édition du Salon international de la transition énergétique (SITE), placée sous le thème « Investir et innover pour accélérer la transition énergétique ».

Selon les organisateurs, plus de 60 entreprises tunisiennes et étrangères du secteur de l’énergie et 10 startups y participeront, aux côtés de délégations venues entre autres d’Italie, d’Allemagne et de Libye. Plus de 700 invités et participants sont attendus, ainsi qu’environ 2 500 visiteurs sur les trois jours.

Le volet académique comprend six conférences internationales sur les grands enjeux du secteur : stratégie nationale et grands projets énergétiques, énergies renouvelables et stockage, généralisation du solaire auprès des PME et des consommateurs, mobilité électrique, taxe carbone. L’objectif est d’identifier les moyens d’accélérer la transition et de réduire la dépendance énergétique du pays.

Des rencontres d’affaires B2B réuniront entreprises, investisseurs, institutions financières et experts autour de projets de coopération, de partenariat et de financement. La dernière journée sera consacrée à l’exposition de solutions et de technologies nouvelles, notamment sur le solaire, la sécurisation et le financement des projets.

Le salon est organisé par la Chambre syndicale du photovoltaïque (UTICA), en partenariat avec la STEG et l’ANME.

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Souveraineté économique : entre les slogans et le panier du Tunisien, le grand écart

21. September 2026 um 16:45

La souveraineté économique ne se mesure pas aux slogans, mais à ce que le citoyen trouve dans les marchés, à sa capacité à nourrir sa famille et à accéder régulièrement à l’eau, à l’électricité, aux carburants, aux médicaments ou encore aux transports. C’est, en substance, le constat dressé par le professeur universitaire en économie Ridha...

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Hydrocarbures : pas de recul, grève maintenue

21. September 2026 um 12:29

Pas de changement : la grève du transport des hydrocarbures est maintenue les 23 et 24 septembre 2026.

Les transporteurs d’hydrocarbures ont fait connaître leur dernière position : ils réclament notamment l’ouverture de négociations salariales, estimant n’avoir pas bénéficié de leur couverture sociale durant la période concernée. Ils jugent cette situation inacceptable, d’autant que l’accord relatif à ces droits sociaux remonte au 2 mai  2019.

Au cœur de leur mouvement : l’ouverture de négociations salariales et la reconnaissance de droits sociaux dont ils estiment ne pas avoir bénéficié.

Les sociétés de distribution de carburant affirment ne pas pouvoir régler les cotisations de sécurité sociale des employés du transport. La prime prévue par un accord du 2 mai 2019 demeure également impayée, alors que la réunion de négociation devait aboutir à un accord sur ce point.
Dans un communiqué publié le 18 septembre, la Fédération générale du pétrole a rappelé la grève annoncée et dénoncé l’absence de concertation. Elle estime que certaines parties non syndicales contribueraient à entretenir le conflit et à pousser les travailleurs vers la grève.Une situation qui soulève une question simple : combien de temps un accord peut-il rester sans effet avant de devenir une source de conflit ?

 

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Prix de l’énergie : les marchés craignent une BCE plus restrictive

19. September 2026 um 11:50

Le pétrole évolue au-dessus de 100 dollars le baril, les prix du gaz européen restent sous pression. Dans la zone euro, l’inflation a atteint 3,3 % en août et les marchés anticipent désormais de nouvelles hausses de taux de la BCE, même si Christine Lagarde appelle à ne pas déterminer la politique monétaire sur la seule évolution des prix de l’énergie.

Le choc énergétique provoqué par la guerre au Moyen-Orient modifie profondément les perspectives des marchés financiers et complique la trajectoire des grandes banques centrales. La remontée du pétrole et du gaz alimente l’inflation, tandis que l’augmentation des rendements obligataires renchérit le coût du financement des États et des entreprises.

Le pétrole évolue désormais au-dessus de 100 dollars le baril, soit environ 50 % de plus qu’avant le début de la guerre (fin février 2026), alors que les perturbations des voies d’approvisionnement au Moyen-Orient continuent de limiter l’offre disponible. Les marchés d’options montrent une forte incertitude sur l’évolution des cours à moyen terme, avec d’importantes positions autour d’un Brent à 100 dollars en fin d’année.

Dans la zone euro, l’inflation annuelle a accéléré à 3,3 % en août, contre 2,9 % en juillet, principalement sous l’effet de l’énergie. La BCE a déjà relevé ses taux de 25 points de base en septembre, portant son taux de dépôt à 2,50 %. Elle prévoit une inflation moyenne de 3 % en 2026, puis de 2,5 % en 2027 et 2,1 % en 2028.

Les nouvelles projections de l’institution prévoient toutefois un pic de l’inflation à 3,6 % au quatrième trimestre 2026, avant un ralentissement à 2,5 % au deuxième trimestre 2027, puis un retour proche de 2 % à moyen terme, sous l’hypothèse d’une atténuation progressive du choc énergétique.

Les marchés anticipent davantage de hausses de taux

La persistance du choc énergétique a conduit les investisseurs à revoir leurs anticipations monétaires. Selon un rapport de Reuters publié ce samedi, les marchés intègrent désormais près d’un point de pourcentage de hausses supplémentaires des taux de la BCE au cours des douze prochains mois. Les anticipations sont également devenues plus restrictives pour la Réserve fédérale américaine.

Christine Lagarde a toutefois tempéré ces anticipations. La présidente de la BCE a souligné que les décisions de politique monétaire ne seraient pas mécaniquement déterminées par la hausse du pétrole et du gaz. L’institution entend également prendre en compte la croissance, la consommation, les salaires et la transmission du choc énergétique à l’inflation sous-jacente.

Cette prudence reflète le dilemme auquel la BCE est confrontée : une énergie plus chère pousse l’inflation vers le haut, mais elle réduit parallèlement le pouvoir d’achat des ménages et peut freiner l’activité économique.

Le gaz constitue un risque supplémentaire

Le marché européen du gaz reste particulièrement vulnérable. Les stocks européens ne sont remplis qu’à environ 67 %, un niveau historiquement faible pour cette période de l’année, alors que l’objectif européen est d’atteindre 80 % d’ici décembre.

La fermeture du détroit d’Ormuz perturbe en outre les exportations de gaz naturel liquéfié du Qatar et des Émirats arabes unis. Selon des estimations citées par Reuters, ces perturbations ont déjà privé le marché mondial d’environ 36 millions de tonnes de GNL cette année.

Dans un scénario d’hiver froid, certains analystes estiment que les prix du GNL asiatique pourraient atteindre 40 dollars par million de BTU, contre environ 30 dollars actuellement. Une telle hausse renforcerait la concurrence entre l’Europe et l’Asie pour les cargaisons disponibles.

Un risque de stagflation

Le principal risque pour les économies développées réside désormais dans une combinaison de prix énergétiques élevés, de taux d’intérêt plus importants et d’un ralentissement de la croissance.

 

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Les marchés obligataires ont déjà intégré une partie de ce risque, avec une remontée des rendements souverains. Jusqu’à présent, les marchés actions ont relativement bien résisté, mais les investisseurs commencent à surveiller les conséquences du choc énergétique sur les bénéfices des entreprises et le crédit.

Pour la BCE, l’enjeu sera donc de contenir les effets inflationnistes du choc sans aggraver le ralentissement de l’activité. Ses projections restent fondées sur l’hypothèse d’une normalisation progressive des prix de l’énergie. Mais une prolongation de la guerre et des perturbations d’approvisionnement pourrait remettre cette trajectoire en question.

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Creusement du déficit commercial : Ridha Chkoundali pointe des importations « obligatoires » et difficilement compressibles

18. September 2026 um 11:51

Le déficit commercial tunisien a atteint 17,8 milliards de dinars durant les huit premiers mois de 2026. Et l’énergie n’en explique que la moitié. Pour le professeur universitaire en économie Ridha Chkoundali, derrière ce déséquilibre se dessine une dépendance plus structurelle : celle d’une économie confrontée à des besoins d’importation « obligatoires » et difficilement...

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