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Heute — 15. April 2026Haupt-Feeds

Sondage FTDJ : seuls 30 % des Tunisiens satisfaits du contenu médiatique

15. April 2026 um 15:07

Seuls 30 % des Tunisiens se disent satisfaits du contenu médiatique, selon une étude présentée le 15 avril 2026 lors d’un colloque organisé par la Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ).

L’étude, réalisée dans le cadre du programme Pamt 2 et présentée par Karim Ben Amor, révèle que 70 % des personnes interrogées ne sont pas satisfaites de l’information diffusée par les médias. D’ailleurs, 87 % estiment que les sujets traités ne sont pas liés à leur vie quotidienne, tandis que 64 % jugent le traitement de l’information peu clair et difficile à comprendre.

Malgré ces critiques, 65 % des Tunisiens déclarent suivre l’actualité économique, qui figure parmi leurs rubriques préférées, après le sport et la santé. Cependant, l’intérêt chute fortement chez les jeunes : moins de 5 % des 18-24 ans s’intéressent à l’actualité économique.

Concernant les sources d’information, 61 % des répondants privilégient les réseaux sociaux. Chez les 18-24 ans, 34 % affirment ne pas utiliser les médias traditionnels pour s’informer sur l’économie.

Enfin, l’étude indique que 15 % des Tunisiens suivent un influenceur économique ou social sur les réseaux sociaux.

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Transport et logistique : Hammamet au cœur du débat sur la performance et la durabilité

15. April 2026 um 13:30

Universitaires, chefs d’entreprise et décideurs se réuniront le 16 avril à Hammamet pour la 2 Journée du transport et de la logistique, une rencontre dédiée aux défis de la gouvernance, de la transformation et de la durabilité du secteur.

 

La Faculté des Sciences économiques et de Gestion de Nabeul, relevant de l’Université de Carthage, organise le 16 avril 2026, à Hammamet, la 2ᵉ édition de la Journée du transport et de la logistique, en partenariat avec la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), l’Association des experts tunisiens en économie et gestion (AETG) et l’association Environnement économique et institutionnel de l’entreprise.

Placée sous le thème « Le transport et la logistique : performance, durabilité et inclusion », cette rencontre scientifique et professionnelle réunira universitaires, experts, chefs d’entreprise et responsables institutionnels afin de débattre des enjeux stratégiques du secteur.

L’événement vise notamment à renforcer le dialogue entre le monde académique et les acteurs économiques, analyser les défis du transport et de la logistique, identifier les leviers de transformation durable et encourager les partenariats public-privé ainsi que la coopération régionale.

La journée s’ouvrira par un panel consacré à la gouvernance logistique, modéré par Hédi Mechri, directeur-fondateur de L’Économiste maghrébin, avec les interventions de Aslan Berjeb, président de la Conect, et Hakim Ben Hammouda, président de GI4T.

Une table ronde dédiée aux leviers de transformation du transport et de la logistique réunira également plusieurs acteurs du secteur, dont Sébastien Sanchez (DG de Maghrebia Assurance), Foued Othmen, Malek Aloui, Anis Jaziri, Ahmed Karm et le colonel Kaïs Ben Zaïed.

Destinée à un public varié – universitaires, professionnels de la chaîne logistique, décideurs publics, acteurs financiers et étudiants –, cette journée ambitionne de contribuer à une réflexion collective sur l’avenir du transport et de la logistique en Tunisie.

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Amen Bank tiendra son AGO le 30 avril 2026

15. April 2026 um 10:07

AMEN BANK a retenu la date du 30 avril 2026 pour son Assemblée générale ordinaire. Elle se déroulera au siège social de la banque, à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :

  • Lecture des rapports du Conseil de Surveillance et du Directoire sur l’exercice 2025.
  • Lecture des rapports, Général et Spécial, des Commissaires aux Comptes relatifs à l’exercice 2025.
  • Approbation des rapports du Conseil de Surveillance et du Directoire, des conventions régies par les dispositions de l’article 200 et suivants, de l’article 475 du Code des Sociétés Commerciales et des articles 43 et 62 de la Loi 2016-48 et approbation des états financiers individuels de la banque pour l’exercice 2025.
  • Approbation des états financiers consolidés pour l’exercice 2025.
  • Quitus aux membres du Conseil de Surveillance et du Directoire.
  • Affectation du résultat de l’exercice 2025.
  • Emission d’Emprunts Obligataires ou autres.
  • Fixation du montant des jetons de présence et des rémunérations des comités pour l’exercice 2026.
  • Questions diverses.

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Amparo Moraleda, future présidente d’Airbus

15. April 2026 um 08:30

L’Espagnole Amparo Moraleda succédera à René Obermann à la tête du conseil d’administration du groupe Airbus. Cette nomination prendra effet au 1er octobre 2026.

Cette désignation concerne également la Tunisie. Puisque l’avionneur européen Airbus a choisi notre pays comme pilier de son réseau de formation de pilotes en Afrique. Et ce, via un partenariat stratégique avec The Aviator Institute (TAI), ex‑Safe Flight Academy. « Ce choix consacre aussi l’ambition tunisienne de se positionner comme hub régional de formation aéronautique, au service des compagnies d’Afrique et du Moyen‑Orient ». C’est ce qu’a récemment écrit ACCI-CAVIE.

Dans un communiqué cité par Boursorana, Amparo Moraleda a salué le travail de René Obermann. De même qu’elle a souligné la diligence dont il a fait preuve au sein du conseil d’administration durant une période marquée par des crises majeures. Avec, entre autres celles de la pandémie de COVID-19, des perturbations de la chaîne d’approvisionnement et une détérioration du contexte géopolitique.

Par ailleurs les médias indiquent qu’Amparo Moraleda a précédemment occupé le poste de directrice des opérations de la division internationale d’Iberdrola IBE.MC. Elle a été directrice générale d’IBM Espagne et Portugal. Et actuellement, elle siège au conseil d’administration d’A.P. Moller-Maersk MAERSKb.Co, CaixaBank, CABK.MC et Vodafone VOD.L, etc.

A noter enfin que l’Etat espagnol détient une participation de 4,1 % dans le capital du groupe Airbus.

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Gestern — 14. April 2026Haupt-Feeds

Les régulateurs des marchés financiers arabes à Tunis

14. April 2026 um 17:57

La Tunisie accueillera, le 22 avril 2026, la 20ᵉ réunion annuelle de l’Union des autorités arabes des marchés financiers, un rendez-vous régional majeur organisé à Tunis par le Conseil du Marché Financier (CMF).

Cette rencontre réunira les représentants des principales autorités de régulation des marchés financiers du monde arabe afin de débattre des enjeux communs du secteur et de renforcer la coopération entre régulateurs de la région.

Les discussions porteront notamment sur la transparence et l’intégrité des marchés, le développement de nouveaux instruments financiers, ainsi que l’adaptation aux innovations technologiques, en particulier celles liées à la digitalisation de la finance. Les participants examineront également les mécanismes permettant de renforcer la protection des investisseurs et d’améliorer la résilience des marchés face aux chocs économiques.

Créée pour fédérer les régulateurs financiers arabes, l’Union des autorités arabes des marchés financiers œuvre au rapprochement des cadres réglementaires et à la promotion des meilleures pratiques internationales dans la région. Ses réunions annuelles constituent un espace de concertation destiné à favoriser l’intégration et la modernisation des marchés financiers arabes.

L’organisation de cette 20ᵉ édition en Tunisie illustre le rôle actif du Conseil du Marché Financier sur la scène régionale. Elle représente également une occasion de mettre en avant la place financière tunisienne et de renforcer son attractivité auprès des investisseurs étrangers.

À travers cet événement, la Tunisie réaffirme son engagement en faveur d’un marché financier plus transparent, plus intégré et aligné sur les standards internationaux.

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Les 27 ne savent le nombre leurs retraités !  

14. April 2026 um 17:29

Un paradoxe, du moins une incompréhension. Dans un article publié il y a plusieurs années de cela, challenges.fr titre ainsi un article “Statistiques : l’Europe (UE) incapable de compter ses retraités“.

Le média poursuivait en ces termes : « L’Office européen des statistiques sait combien il y a de seniors en Europe mais il est incapable de calculer le nombre de retraités au sein des 27 pays de l’Union européenne ».

On explique que l’Europe vieillit, et que l’Eurostat, c’est-à-dire le bureau de la statistique européenne géré par la Commission, indique bien que « 36% des Européens avaient plus de 50 ans en 2010 et 17% plus de 65 ans. Et en 2065, sauf événement imprévisible, la part des hommes et des femmes nés au XXème siècle devrait représenter un petit tiers de la population de l’Union européenne ».

Jusque-là tout va bien. Sauf qu’il se pose une question de taille pour les économies de ces pays développés, à savoir le “financement des retraites“. Car, «… quel que soit le système choisi, le déséquilibre croissant de la pyramide des âges rend complexe l’accès pour tous les seniors à une pension décente. D’ailleurs, de nombreuses réformes ont été entreprises en Europe ces dernières années pour tenir compte de l’accroissement de cette population âgée et de l’augmentation de l’espérance de vie ».

Et c’est là où se corse la donne. En effet, tout en étant un enjeu crucial, «…. aucune statistique n’existe sur le nombre de retraités en Europe ». Les études, rapports et articles sur le sujet se basent sur le nombre de seniors et extrapolent le nombre de retraités. « C’est assez difficile de calculer le nombre de retraités puisque les systèmes sont très différents en Europe et que certains peuvent bénéficier de plusieurs pensions. Alors on donne des tendances, sans être très précis », se justifie-t-on du côté d’Eurostat, rapporte Challenges.

Explication du texte ou plutôt de la situation : proportionnellement, dans un pays, plus on compte de personnes âgées de plus 65 ans, plus il y a de retraités. Sauf que l’Eurostat semble incapable d’en préciser le nombre exact. En tout cas, on nous dit que le taux d’emploi en Europe chez les plus de 50 ans aurait augmenté continuellement depuis 2000. En dix ans, le nombre de seniors de 55 à 64 ans qui travaillent a progressé de 50 % selon l’Eurostat. De ce fait, plus de 60 % des 55-59 ans travaillent, 30 % des 60-64 ans. Ainsi, il devient difficile de prévoir exactement le nombre de retraités que l’Europe comptera dans 10, 20 ou 50 ans.

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ATIA et O’bour unissent leurs efforts pour réguler l’IA

14. April 2026 um 09:31

L’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) et le Forum Droit et Société « O’bour » viennent de signer un accord de partenariat stratégique. Il vise à encadrer le développement de l’intelligence artificielle sous l’angle de l’éthique, de la responsabilité et de l’ancrage juridique.

Fruit d’une volonté commune de ne pas dissocier l’innovation technologique de son impact sociétal, cet accord ambitionne de structurer une recherche scientifique pointue à la croisée de l’IA, du droit et des mutations sociales. Il prévoit également la mise en place de programmes de formation dédiés pour anticiper et maîtriser les défis éthiques et réglementaires émergents liés au déploiement de ces nouvelles technologies.

Au-delà de la coopération institutionnelle, ce partenariat se veut un incubateur de confiance. Il pose les jalons pour la création d’espaces de dialogue permanents, réunissant chercheurs, juristes, décideurs économiques et acteurs de la société civile autour d’un objectif commun : bâtir une IA fiable et résolument tournée vers l’intérêt général.

Fondée en 2005, l’Association tunisienne pour l’intelligence artificielle (ATIA) est une organisation scientifique à but non lucratif. Issue des travaux de l’unité de recherche URIASIS, devenue depuis le laboratoire SOIE – pour Stratégies d’optimisation et d’informatique intelligente -, elle fédère des chercheurs universitaires de haut niveau spécialisés dans le domaine.

L’ATIA s’est donné pour mission de promouvoir l’excellence scientifique nationale et de positionner l’IA comme un levier incontournable de transformation numérique et d’aide à la décision. Elle agit en faveur du renforcement des liens entre le monde universitaire et le tissu économique, tout en veillant à la diffusion d’une culture de l’IA éthique, sûre, équitable et durable.

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Il faut remplacer les responsables n’ayant pas respecté leurs engagements

14. April 2026 um 09:18

Le président de la République, Kaïs Saïed, s’est entretenu au Palais de Palais de Carthage, dans l’après-midi du 13 avril, avec la chef du gouvernement, Sara Zaafrani Zenzri.

Objectif de la rencontre : discuter de la situation générale du pays. A cette occasion, le chef de l’État a insisté sur la nécessité d’engager plusieurs révisions. Kaïs Saïed a rappelé au passage que la stabilité sociale constitue la condition première de la stabilité politique.

Et signe qu’il ne serait pas satisfait du rendement du gouvernement mais aussi de l’administration, Kaïs Saïed a souligné qu’il est anormal que le président de la République soit amené à traiter un certain nombre de dossiers, dont plusieurs sont artificiels, alors qu’il revient aux responsables aux niveaux national, régional et local de les résoudre.

Il affirmé que certains responsables ont été choisis sur la base de leurs engagements, et que, de ce point de vue, ceux qui n’ont pas respecté leurs promesses seront purement et simplement remplacés par des hommes et des femmes patriotes, car il n’y a pas de place pour les défaillants, les hésitants ou ceux qui ne tiennent pas leurs engagements.

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Justice : six mois de prison pour l’ancien député Rached Khiari

13. April 2026 um 15:01

La chambre correctionnelle de la Cour d’appel de Tunis a condamné l’ancien député du Parlement dissous, Rached Khiari, à une peine de six mois de prison. Et ce, pour « atteinte à autrui via le réseau public de télécommunications ». Cette décision fait suite à une plainte déposée par un ancien député.

En première instance, la chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Tunis avait infligé à Rached Khiari une peine de huit mois de prison. L’ancien parlementaire ayant interjeté appel de ce jugement, la Cour d’appel a finalement décidé de réduire la peine de deux mois. Elle passe ainsi à six mois d’emprisonnement.

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Relance de la CEN-SAD : la Tunisie appelle à une action collective renforcée

12. April 2026 um 18:12

En marge de la réouverture du siège du Secrétariat exécutif de la CEN-SAD à Tripoli, samedi 11 avril 2026, le ministre des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, a insisté sur l’urgence de redynamiser l’organisation face aux défis sécuritaires, économiques et politiques qui secouent la région sahélo-saharienne.

Il a appelé les États membres à intensifier leur coopération à travers une action collective renforcée, articulée autour de quatre priorités : soutenir les processus de paix dans les pays en crise, consolider la coordination sécuritaire contre les menaces transnationales, accélérer les programmes de développement durable et promouvoir une intégration régionale plus dynamique, selon le département des Affaires étrangères.

Dans un contexte de fragilisation du multilatéralisme et de recul de l’aide internationale, le ministre a plaidé pour davantage de solidarité et d’engagement commun, tout en réaffirmant le soutien constant de la Tunisie à la CEN-SAD.

En parallèle, plusieurs rencontres bilatérales ont permis de discuter des voies concrètes de mise en œuvre de ces orientations et de renforcer la coopération avec les partenaires africains.

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Tunisie – Voici les prix et les modalités de vente du maïs conditionné

12. April 2026 um 13:54

L’Office national des fourrages fixe les prix mais aussi les modalités de vente du maïs fourrage conditionné dans des sacs, commercialisé à partir de ses centres de M’saken (Sousse), Sidi Bouzid et Sfax, au profit des différents opérateurs du secteur de la production animale.

Le prix de vente public du maïs fourrage entier conditionné dans des sacs de 50 kg a été fixé à 880 dinars la tonne, soit 44 dinars le sac. Celui du maïs fourrage concassé et raffiné, conditionné dans des sacs de 50 kg est de 920 dinars la tonne, soit 46 dinars le sac, a indiqué l’Office dans un communiqué.

Ces nouveaux tarifs, entrés en vigueur depuis le vendredi 10 avril courant, concernent les éleveurs de volaille et de ruminants, les sociétés coopératives, les groupements de développement agricole, ainsi que les centres de collecte de lait et les fabricants et distributeurs d’aliments pour bétail agréés, conformément aux cahiers des charges en vigueur.

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Le chinois CNBM élargit ses opérations en Tunisie

11. April 2026 um 19:09

Le groupe chinois CNBM, via sa filiale Sinoma Cement, prévoit de renforcer sa présence en Tunisie en modernisant la cimenterie de Djebel El Oust avec des technologies avancées et des systèmes intelligents. Objectif : améliorer la qualité, réduire la consommation d’énergie et les émissions, et accroître l’efficacité du secteur.

Après le rachat en 2025 des parts de Votorantim Cimentos dans cette cimenterie, cette initiative s’inscrit dans une stratégie d’investissement durable. Elle témoigne aussi de la confiance des investisseurs chinois en Tunisie et du renforcement du partenariat économique entre les deux pays, soutenu par les autorités tunisiennes.

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Climat des affaires : appel à un consensus pour accélérer les réformes en Tunisie

11. April 2026 um 18:56

Les acteurs économiques appellent à la mise en œuvre rapide de réformes pour améliorer le climat de l’investissement en Tunisie, notamment à travers la révision du cadre législatif, la simplification des procédures et une meilleure refonte des structures publiques, afin de renforcer la confiance et relancer la création de projets.

Ces recommandations ont été formulées lors de rencontres tenues les 8 et 10 avril 2026 avec le ministre de l’Économie et de la Planification, réunissant notamment l’UTICA, la CONECT, le Conseil des chambres mixtes et des cadres ministériels.

Les participants ont insisté sur plusieurs priorités : accélérer la numérisation, faciliter l’accès au financement, alléger la fiscalité, améliorer les services logistiques, résoudre les contraintes foncières et moderniser les infrastructures et les systèmes de production, en vue de renforcer la compétitivité et soutenir le développement régional.

Le ministre a souligné l’importance de ce dialogue public-privé, rappelant le rôle central de l’investissement privé dans la croissance, l’emploi et le développement. Il a assuré que ces échanges s’inscrivent dans une démarche d’écoute visant à traduire les propositions en réformes concrètes pour renforcer l’attractivité du pays.

Les participants ont salué cette approche participative et exprimé leur volonté de poursuivre les efforts pour relancer l’investissement dans un climat de confiance.

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La chute brutale de l’aide au développement inquiète l’OCDE 

10. April 2026 um 11:29

La chute est qualifiée d’« historique ». L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) s’est alarmée, jeudi 8 avril, « d’un recul de 23,1 % de l’aide publique au développement (APD) en 2025 ». Selon des données préliminaires, les pays membres de son Comité d’aide au développement ont consacré 174,3 milliards de dollars à l’aide internationale l’an dernier, marquant ainsi une deuxième année consécutive de baisse dans un contexte budgétaire et géopolitique tendu.

Ce niveau ramène l’aide mondiale à celui de 2015 et représente seulement 0,26 % du revenu national brut des pays donateurs, bien loin de l’objectif de 0,7 % fixé par les Nations unies. « Il est extrêmement préoccupant de constater une chute aussi brutale alors que les besoins humanitaires ne cessent d’augmenter », a déclaré Carsten Staur, président du Comité d’aide au développement de l’OCDE.

L’OCDE explique une partie de cette contraction de l’aide par le désengagement des principales économies. 26 des 34 membres du comité ont réduit leurs contributions, les cinq plus grands donateurs concentrant à eux seuls près de 96 % du recul global. L’aide a notamment diminué en Allemagne (-17,4 %), en France (-10,9 %), au Royaume-Uni (-10,8 %) et au Japon (-5,6 %). Les États-Unis expliquent toutefois l’essentiel de la chute, avec plus de 75 % du recul total, conséquence notamment du démantèlement de l’agence américaine USAID après le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche.

Cette baisse fragilise particulièrement les programmes humanitaires, les initiatives de développement de base et les pays les plus pauvres, en particulier en Afrique. Les ONG dénoncent un tournant dangereux : selon Oxfam, par exemple, les pays riches « tournent le dos à la vie de millions de personnes ».

L’OCDE redoute que cette tendance se prolonge : sous la pression des finances publiques et des tensions internationales, l’aide pourrait encore diminuer de 5,8 % en 2026. Et avec le conflit au Moyen-Orient et ses conséquences économiques, la situation pourrait s’aggraver pour nombre de pays africains, pas seulement les plus pauvres. Cependant, les pays en développement doivent saisir ce contexte pour se passer de l’aide ou du moins en dépendandre moins.

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Tunisie – Le Parlement veut redéfinir la mission de la BCT

10. April 2026 um 09:02

La Commission des finances et du budget de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) examine une modification du statut de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Et ce afin de permettre à l’État de mobiliser davantage de ressources financières et de réduire le coût de son endettement.

Réunie mercredi 7 avril 2026, la commission a auditionné les initiateurs des propositions de loi n°06/2023 et n°70/2024 visant à amender la loi n°35 de 2016 relative au statut de la BCT. Le texte propose notamment d’élargir le rôle de la Banque centrale pour qu’elle soutienne davantage la politique économique du gouvernement.

Selon les promoteurs des dites propositions, cette réforme intervient dans un contexte économique difficile, marqué par une forte pression sur les finances publiques, une hausse des besoins de financement de l’économie et un renchérissement de l’endettement extérieur. Alors que les déséquilibres de la balance des paiements persistent.

Lire aussi – ARP : appels à un amendement du statut de la BCT

Ils estiment que la loi actuelle a montré ses limites, en particulier en raison d’un manque de coordination entre la politique monétaire et la politique économique de l’État. Ce qui complique la mobilisation de financements internes à un coût raisonnable.

La réforme envisagée vise ainsi à redéfinir les missions de la Banque centrale. Outre la stabilité des prix, la BCT serait appelée à contribuer au soutien de la croissance et de l’emploi, tout en veillant à la stabilité du taux de change et à la solidité du système financier.

Le texte prévoit également de renforcer la coordination entre la politique monétaire et la politique budgétaire afin de réduire le coût du financement du budget et de contenir l’endettement public.

Parmi les nouveaux mécanismes proposés figure la possibilité d’utiliser des obligations d’État pour refinancer les banques, ainsi que l’achat par la Banque centrale d’une partie de la dette publique afin d’en diminuer le coût.

Les auteurs du projet rappellent que les besoins de financement de l’État pour 2026 sont estimés à 27 milliards de dinars. Tandis que le service de la dette dépasse 23 milliards de dinars et que l’endettement approche les 80 % du PIB.

Plusieurs députés ont toutefois exprimé des réserves, s’inquiétant des effets potentiels néfastes de ces mesures sur l’inflation et sur l’indépendance de la Banque centrale. Ils ont également souligné que la situation financière du pays nécessite des réformes structurelles plus larges.

À l’issue de la séance, la commission a décidé de solliciter l’avis de la Banque centrale de Tunisie avant de poursuivre l’examen du texte.

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À Abidjan, l’Afrique prépare sa nouvelle architecture financière pour libérer ses capitaux

10. April 2026 um 08:14

Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, a accueilli, jeudi 9 avril 2026, un “Dialogue consultatif“ de haut niveau consacré à la « Nouvelle architecture financière africaine » (NAFA), à l’initiative du Groupe de la Banque africaine de développement.

Cette rencontre stratégique vise à définir une feuille de route pour transformer en profondeur la manière dont l’Afrique mobilise et déploie ses ressources financières afin d’accélérer son développement, indique l’institution financière panafricaine.

En effet, le continent africain fait face à un déficit annuel de financement supérieur à 400 milliards de dollars. Pourtant, l’Afrique disposerait, selon plusieurs études, d’environ 4 000 milliards de dollars d’épargne domestique potentiellement mobilisable. Le problème résiderait donc moins dans le manque de capital que dans les faiblesses structurelles du système financier : fragmentation institutionnelle, perception excessive du risque et marchés de capitaux encore peu développés.

C’est pour répondre à ces blocages que la NAFA a été conçue. Portée par le président du groupe de la BAD, Sidi Ould Tah, cette initiative vise à « bâtir un cadre systémique capable de réorganiser les flux de capitaux et de mieux gérer les risques à l’échelle continentale », explique l’institution. L’objectif est de passer d’interventions financières dispersées à un système coordonné mobilisant efficacement capitaux publics et privés.

Ainsi, le Dialogue d’Abidjan marque une étape décisive après plusieurs mois de consultations avec les acteurs de l’écosystème financier africain. Pour la première fois, gouverneurs de banques centrales, dirigeants de fonds souverains, banques de développement, régulateurs, investisseurs institutionnels et acteurs des marchés de capitaux se réunissent pour élaborer une vision commune, souligne-t-on.

Les discussions se sont articulées autour de neuf « Labs » thématiques portant sur l’architecture du système financier, la mobilisation du capital et son déploiement dans l’économie réelle. On indique également que quatre principes structurent la NAFA : subsidiarité, complémentarité, coordination et transformation du risque, afin de réduire les coûts d’emprunt et attirer davantage d’investissements.

La rencontre devrait aboutir à l’adoption du « Consensus d’Abidjan », une feuille de route destinée à jeter les bases d’un nouveau paradigme financier africain, plus intégré et orienté vers la souveraineté économique du continent.

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Marchés agricoles sous pression : pourquoi les prix repartent à la hausse en 2026

09. April 2026 um 19:14

En mars 2026, l’indice FAO des prix des produits alimentaires atteint 128,5 points, enregistrant ainsi une hausse de 2,4 % par rapport à février et une deuxième progression mensuelle consécutive.

Cette augmentation concerne l’ensemble des grandes catégories (céréales, huiles végétales, viande, produits laitiers et sucre) et s’explique à la fois par des facteurs fondamentaux de marché et par la hausse des prix de l’énergie liée aux tensions géopolitiques au Proche-Orient. Malgré cette progression, l’indice reste inférieur de près de 20 % à son pic de mars 2022.

Les céréales enregistrent une hausse modérée, portée par l’augmentation des prix du blé (+4,3 %) en raison de conditions climatiques défavorables aux États-Unis et d’une baisse attendue des surfaces en Australie. Le maïs progresse légèrement, freiné par des disponibilités abondantes, tandis que le riz recule de 3 %, sous l’effet d’une demande affaiblie et de pressions sur les récoltes.

Les huiles végétales connaissent une forte hausse (+5,1 %), atteignant leur plus haut niveau depuis 2022. Cette tendance est alimentée par l’augmentation des prix du pétrole, la baisse des perspectives de production en Asie et la diminution des disponibilités en mer Noire.

Les prix de la viande augmentent également (+1 %), notamment ceux du porc en Europe et du bœuf au Brésil, en raison d’une demande soutenue et d’une offre limitée. En revanche, les prix de la volaille et de l’agneau reculent.

Les produits laitiers progressent légèrement, tirés par les poudres de lait et le beurre, malgré la baisse du fromage.

Enfin, le sucre enregistre la plus forte hausse (+7,2 %), en raison de la réorientation attendue de la production brésilienne vers l’éthanol et des incertitudes liées au contexte géopolitique, malgré des perspectives d’offre globalement favorables.

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Textile tunisien : l’innovation et la durabilité, clés de la compétitivité

09. April 2026 um 17:40

L’innovation et la durabilité s’imposent de plus en plus comme des conditions essentielles pour maintenir la compétitivité du textile tunisien. C’est ce qu’a affirmé la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Energie, Fatma Thabet Chiboub, à l’ouverture de l’Assemblée générale de TEXTRANET à Tunis (8-11 avril 2026).

Pilier de l’économie nationale, le textile représente environ 30 % des entreprises industrielles, 30 % des emplois et 20 % des exportations. La Tunisie se positionne également comme un acteur majeur sur le marché européen : 9e exportateur mondial d’habillement vers l’UE, premier fournisseur de vêtements professionnels et quatrième pour les jeans.

Face à une concurrence accrue, le secteur amorce une transformation vers un modèle de co-développement, misant sur les textiles techniques, intelligents et la recherche collaborative.

Selon le directeur général du CETTEX, Mohsen Missaoui, les nouvelles normes de durabilité et de circularité, portées notamment par le Pacte vert européen, redéfinissent l’industrie textile mondiale. La Tunisie fait ainsi le choix de la montée en gamme, en considérant ces exigences comme des opportunités d’innovation plutôt que comme des contraintes.

Dans ce contexte, le réseau TEXTRANET joue un rôle clé en facilitant le transfert de technologies avancées et en renforçant la coopération internationale, notamment dans les domaines de la traçabilité numérique et de l’économie circulaire, pour une production plus responsable.

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Agriculture durable : Tunis et la FAO intensifient leur coopération stratégique

09. April 2026 um 17:30

Le ministre de l’Agriculture, Ezzedine Ben Cheikh, a réaffirmé la volonté de la Tunisie de consolider son partenariat avec la FAO, notamment en matière de sécurité alimentaire et de gestion de l’eau, lors d’un entretien avec Nabil Assaf, nouveau représentant de l’organisation en Tunisie.

La rencontre a permis d’examiner les perspectives de coopération afin de répondre aux priorités nationales, notamment l’agriculture durable, la gestion efficiente des ressources hydriques et le soutien aux systèmes de production, dans l’objectif de renforcer la souveraineté alimentaire.

Le ministre a appelé à intensifier les actions communes dans la recherche, l’innovation, l’adoption de technologies modernes et la formation des acteurs du secteur.

De son côté, Nabil Assaf a réaffirmé l’engagement de la FAO à soutenir les programmes agricoles et ruraux de la Tunisie, saluant la qualité du partenariat existant et sa contribution au développement agricole durable.

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